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Jancovici revient sur LIMIT pour comprendre les raisons derrière la guerre en Iran, le Venezuela, le Groenland etc Il revient aussi sur son erreur. Finalement, la taxe carbone n'est peut être pas une bonne chose, mais pourquoi ? Quelles autres solutions avons nous pour réduire les émissions de Co2 ? Et enfin, est-ce que Jancovici va intégrer la politique et se présenter au présidentiel ? Toutes les réponses sont dans cet épisode, bienvenue sur Limit.
A critical step on the path towards climate neutrality, the European Union’s 2040 target calls for a 90-per-cent reduction in emissions. Yet as far-reaching as this goal may seem, its provisions constitute a weakening of Europe’s climate ambitions under the Green Deal. By allowing costly and ineffective CO2 removal and storage technologies as a way of lowering emissions, the target risks deterring direct emission cuts and outsourcing pollution.
C'est un grand ouf de soulagement. Jeudi 23 octobre, après de longs mois de blocage, les pays de l'Union européenne se sont accordés sur un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de -90% d'ici 2040. Un compromis qui aura nécessité de nombreux assouplissements sur la loi déforestation, l'interdiction des véhicules thermiques neufs en 2035 ou encore l'extension du marché carbone européen en 2027.
Les émissions de carbone dans l’atmosphère en 2025 sont les plus importants jamais enregistrés. Une hausse liée aux nombreux feux de forêt.
Selon l’institut Copernicus, les précédents records étaient de 11,4 mégatonnes de carbone, en 2003 comme en 2017. Une augmentation qui est principalement due aux feux qui ont ravagé la péninsule ibérique à la mi-août.
Que veut Emmanuel Macron ? Longtemps, le président français a été un fervent soutien du pacte vert européen, dont se sont dotés les Vingt-Sept pour lutter contre le réchauffement climatique. Mais, depuis les élections européennes de juin 2024 et la dissolution manquée de l’Assemblée nationale, il est devenu un ardent défenseur de la simplification, voire de la dérégulation, quitte à oublier ses engagements passés. Dix ans après l’accord de Paris, sa détermination a faibli. Jeudi 26 juin, à l’occasion d’un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement européens à Bruxelles, Emmanuel Macron a prévu de mettre sur la table le sujet de l’objectif 2040 de réduction des émissions de CO2 au sein de l’Union européenne (UE), qui doit emmener les Vingt-Sept vers la neutralité carbone à l’horizon 2050.
Selon un brouillon de la Commission qu’a pu lire le “Financial Times”, l’Union européenne fixe à 90 % en 2040 l’objectif de réduction des émissions de CO₂. Durant les deux prochaines décennies, les investissements pour la transition, même massifs, compenseraient largement le “coût de l’inaction”.
Charleroi, Mons et Tournai peuvent compter sur un coup de pouce européen pour viser la neutralité carbone en 2050. Jeudi, le gouvernement wallon a validé 62 projets dans ces trois arrondissements. Le Fonds pour une transition juste prévoit 197,4 millions d’euros à destination de projets publics sur ces territoires. La Wallonie dispose par ailleurs de 241,5 millions pour des projets privés à destination des grandes, moyennes et petites entreprises.
Quel est le point commun entre le casse du siècle de Marco Mouly et la compensation des émissions d'un vol en avion ? Le carbone. Mais pour le reste, les sulfureux quotas carbone et crédits carbone, souvent confondus, sont des mécanismes différents.
Le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières de l’UE (CBAM) vise à étendre le marché carbone européen aux importations pour prévenir les « fuites de carbone ». Cependant, il suscite des inquiétudes dans les pays en développement en raison de son impact sur leurs exportations. Pour répondre à ces craintes, il faut octroyer un traitement spécial et différencié aux pays les moins avancés et rétrocéder les recettes du CBAM aux pays en développement pour soutenir leurs politiques climatiques.
Depuis le 1er octobre, les entreprises européennes doivent déclarer leurs importations depuis l'étranger des matières premières les plus polluantes, notamment l'acier et l'aluminium, et évaluer les émissions de CO2 que leur production a générées. Des émissions qui, à partir de 2026, seront imposées au travers de la taxe carbone aux frontières.
Dans une lettre adressée à la Commission européenne, Pretoria dénonce un « fardeau injuste » qui transfère le coût du changement climatique sur les pays les plus pauvres.
L’Union européenne (UE) émet 1,5 fois plus de gaz à effet de serre (GES) par habitant que la moyenne mondiale ; les États-Unis, près de trois fois plus. Cependant, rapportées à leur PIB, leurs émissions de GES sont inférieures à la moyenne mondiale. L’UE en particulier émet moins de GES que les autres zones géographiques pour produire un euro de biens et de services. Au sein de l’UE, la France se caractérise par un mix énergétique et, par ricochet, une production dans son ensemble moins carbonés que ses partenaires, notamment l’Allemagne.
Taxe carbone aux frontières, fin des quotas gratuits, extension du marché carbone aux particuliers mais aussi aux secteurs maritime et aérien, création d’un fonds social pour le climat... Les députés européens ont adopté mardi 18 avril cinq textes clés pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris.
Les députés européens ont voté cinq textes clefs ce mardi 18 avril pour réformer le marché carbone. Ainsi, les quotas pour le «droit à polluer» des industries devront diminuer plus rapidement.
Quand on tient compte des émissions importées, le bilan des trois régions du pays est plus lourd.
Quand on tient compte des émissions importées, le bilan des trois régions du pays est plus lourd.
Ce week-end, un autre accord majeur a été finalisé au sein des instances européennes : celui qui concerne la réforme du marché carbone, véritable pilier de la politique climatique de l’Union européenne. Fin des "droits à polluer" gratuits des industriels, taxation des émissions liées au chauffage et aux voitures, fonds social pour la transition... À l'issue d'âpres pourparlers, les négociateurs du Parlement européen et des États membres de l'UE se sont entendus pour relever les ambitions et étendre le champ de son marché carbone.
Fin des « droits à polluer », taxation des émissions liées au chauffage et aux voitures, fonds social pour la transition… Quelles sont les principales dispositions de la vaste réforme du marché carbone de l’Union européenne approuvée dimanche ?
A travers sa réforme du marché du carbone, 'l’Europe privilégie les industries et échoue à protéger la planète et...
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