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Le think tank Ember salue un «moment historique» dans un rapport publié ce jeudi, mais s’inquiète de la dépendance européenne aux hydrocarbures russes ou américains.
Le ministère de la Transition écologique s'oppose à la relance de projets d'énergies fossiles en outre-mer examinée fin janvier au Sénat, affirmant vendredi à l'AFP que cela représenterait "un recul des engagements de la France".
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a promis vendredi, lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine au Kremlin, de poursuivre les importations d'hydrocarbures russes dont la Hongrie continue de dépendre, défiant une nouvelle fois l'Union européenne sur le sujet. « Nous n'avons renoncé à la coopération dans aucun domaine » "Je tiens à réaffirmer que les approvisionnements énergétiques en provenance de Russie constituent actuellement la base de l'approvisionnement énergétique de la Hongrie et qu'ils le resteront à l'avenir", a déclaré M. Orban selon des propos retransmis à la télévision.
A quelques centaines de mètres du moulin où il habite, sur un site d'environ quatre hectares, 2.150 fûts contenant des hydrocarbures et autres composés chimiques sont enfouis. Des déchets issus de l'usine de solvants de l'oncle de M. Le Theule, Paul Gerber, active des années 1950 jusqu'aux années 1990. Or ces composés organiques volatils peuvent, selon les autorités, présenter "un risque sanitaire en cas d'inhalation ou ingestion".
L'administration de Donald Trump a dévoilé jeudi un plan pour autoriser le forage de pétrole et de gaz sur des millions de kilomètres carrés dans les eaux côtières américaines, une démarche qui pourrait aboutir à une expansion massive de l'extraction d'énergies fossiles. Ce plan confirme le décalage croissant entre les États-Unis, qui boudent la COP30 au Brésil, et une grande partie du reste du monde qui tente de limiter les effets du changement climatique.
Les Etats-Unis ont annoncé mercredi des sanctions contre deux géants du secteur des hydrocarbures russes, Rosneft et Lukoil, les premières sanctions d'importance prises par Donald Trump contre la Russie depuis son retour au pouvoir. Voici ce que l'on sait sur ces mesures, leur portée et leurs possibles conséquences économiques et politiques, alors que l'UE a annoncé parallèlement un arrêt total des importations de gaz naturel liquéfié (GNL) russe d'ici fin 2026.
Les Etats-Unis ont annoncé des sanctions contre deux géants du secteur des hydrocarbures russes, Rosneft et Lukoil, et l'Union européenne a décidé un arrêt total des importations de gaz naturel liquéfié (GNL) russe d'ici à fin 2026. Voici ce que l'on sait sur ces mesures, leur portée et leurs possibles conséquences économiques et politiques.
L’accord, qui concerne les navires ayant une jauge brute supérieure à 5 000 tonnes, est en suspens à la suite des pressions exercées par Washington et plusieurs pays producteurs d’hydrocarbures, dont l’Arabie saoudite.
Les sanctions de Washington visant NIS, la compagnie nationale pétrolière de la Serbie, sont entrées en vigueur jeudi. Détenue majoritairement par Gazprom et d’autres sociétés russes, elle assure environ 80 % des besoins en carburant des 6,5 millions de Serbes.
Dans « De l’essence dans nos assiettes », enquête passionnante, l’essayiste Guillaume Coudray raconte comment les grandes sociétés agroalimentaires ont adopté ce solvant dérivé du pétrole alors que ses effets neurotoxiques sont connus de longue date.
Dans une enquête choc, Greenpeace dénonce la contamination de notre alimentation à l’hexane, un solvant de la famille des hydrocarbures. L’association pointe la responsabilité des acteurs de l’agro-industrie, qui démentent de leur côté tout risque sanitaire.
La Commission européenne a proposé vendredi que l'UE mette fin plus tôt que prévu à ses importations de gaz naturel liquéfié russe, après les appels répétés en ce sens du président américain Donald Trump. Cette proposition est contenue dans un 19e "paquet" de sanctions contre la Russie, qui cible aussi des entités (entreprises, banques, etc) en Chine, Inde ou Asie centrale, accusées d'aider la Russie à contourner les sanctions occidentales ou à vendre son pétrole. "L'économie de guerre de la Russie est soutenue par les revenus de (ses) hydrocarbures (...), il est temps de fermer le robinet", a lancé la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen dans une brève allocution.
A chaque étape de leur utilisation, le pétrole, le gaz et le charbon affectent la santé humaine, avertit ce mardi 16 septembre l’Alliance mondiale pour le climat et la santé. Celui-ci appelle les Etats à des actions ambitieuses, dont l’interdiction du «lobbying» et de la «désinformation».
Cinq permis d'exploration et d'exploitation d'hydrocarbures ont été attribués mardi à des consortiums associant le groupe algérien Sonatrach à des firmes étrangères dont pour la première fois la compagnie nationale du Qatar, ont annoncé les entreprises et les médias locaux. Le groupement entre Qatar Energy et le groupe français TotalEnergies a obtenu une licence d'exploration sur le périmètre appelé Ahara, "un vaste permis d'une superficie d'environ 14.900 km2, situé à la jonction des bassins prolifiques de Berkine et d'Illizi" dans le sud algérien, a précisé TotalEnergies dans un communiqué.
Une pollution aux hydrocarbures sur une partie de la côte est du Danemark, dont l'origine n'a pas encore été établie, a entraîné la fermeture de plusieurs plages d'une île de la région, a annoncé jeudi la ville de Tønder. "De petits amas de pétrole gisent en plaques près du bord de l'eau, et c'est pour cela que les plages de la zone sont actuellement fermées et la baignade interdite" à Rømø, île touristique de l'ouest du Danemark, dans la mer des Wadden, ont indiqué les services municipaux dans un communiqué.
Le groupe britannique opère un revirement historique pour se concentrer sur les hydrocarbures, aux dépens des énergies vertes, sous la pression du fonds activiste Elliott.
TotalEnergies a publié mercredi un bénéfice net de 3,9 milliards de dollars au premier trimestre, en recul de 33%, mais qualifie ses résultats de "solides", soulignant la croissance de près de 4% de sa production d'hydrocarbures et le bond de 18% de celle d'électricité.
Au lendemain de la panne quasi générale d’électricité en Espagne, au Portugal et partielle dans le Sud-Ouest de la France, la cause de cette défaillance reste indéterminée. Alors que le réseau espagnol est notablement alimenté par des énergies dites de substitution (ENS pour éolien, photovoltaïque et nucléaire principalement, voir : Espagne | App | Electricity Maps), la gestion de l’incident motive à envisager que, contrairement à ce qui est fréquemment affirmé par les promoteurs de la transition énergétique[1], non, toutes les formes d’énergie ne sont pas équivalentes, elles ne rendent pas toutes les mêmes services. Il est légitime de le déplorer, compte tenu de l’objectif de nous affranchir des hydrocarbures mais il semble prudent de considérer qu’un joule d’énergie provenant du vent, du Soleil ou des atomes radioactifs n’est pas équivalent à un joule provenant des énergies fossiles.
Le géant britannique des hydrocarbures BP, qui a récemment renoncé à ses objectifs de neutralité carbone pour se concentrer sur les combustibles fossiles, plus rentables, a annoncé, lundi 14 avril, avoir découvert un nouveau gisement de pétrole dans le golfe du Mexique.
L'Équateur a identifié samedi une fuite dans un oléoduc en Amazonie, que le gouvernement a attribuée à un "sabotage", après une autre fuite qui a privé d'eau potable des dizaines de milliers d'habitants. Le ministère de l'Energie n'a pas précisé l'ampleur de la fuite ni si elle s'était étendue à la rivière Coca, où se trouve la principale centrale hydroélectrique, dans l'est du pays. Le ministère de l'Environnement a reconnu de son côté que la fuite pouvait avoir un "impact" en matière de pollution.
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