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Les Kurdes syriens, qui contrôlent une zone autonome dans le nord de la Syrie, ont annoncé vendredi être parvenus à un accord "global" avec Damas en vertu duquel leurs forces et leur administration seront progressivement intégrées au sein de l'Etat syrien.
Perpétré à huis clos, le pire massacre de l’histoire récente du pays marque une nouvelle étape dans la violence caractéristique des mollahs.
Les défenseurs des droits humains accusent le régime iranien de mener une répression brutale des manifestations. « Le calme règne » à présent dans le pays, a affirmé le ministre des affaires étrangères.
Le mouvement de protestation contre le pouvoir iranien se poursuit dans le pays. «Libération» résume les principales actualités du jour.
Dans l’entretien à suivre, Jean-Marc s’interroge sur la possibilité d’un instant décisif à venir et à partir duquel chaque être humain serait obligé d'agir pour limiter les effets du dérèglement climatique parce qu'il le ressentirait dans sa chair. Ensuite, il se remémore 3 moments clés de l’histoire énergétique dont les conséquences se font encore sentir aujourd'hui. Pour finir, il esquisse quelques pistes pour tenter de retrouver un équilibre fragile entre sociétés humaines et système Terre.
De Vlaamse regering werkt in stilte aan een versoepeling van de regels voor wapenhandel. Vredesactie waarschuwt dat Vlaanderen zo nog dieper dreigt weg te zakken in de medeplichtigheid aan oorlogsmisdaden.
Met haar onderhandelingspositie over het terugkeerbeleid volgt de Europese Raad het Amerikaanse voorbeeld en kiest het voor een de facto deportatieregime. Dat zeggen onder meer Human Rights Watch, Dokters van de Wereld en Amnesty International. Ze spreken van ‘keiharde beleidsmaatregelen die een totale minachting voor het internationaal recht en de menselijke waardigheid tonen.’
Le retour à un usage décomplexé de la force dans les relations internationales s’accompagne de revendications qui étaient auparavant une caractéristique des régimes autoritaires ou faillis. Le président américain a aussi accordé une pléthore de grâces.
Corruption, sabotage, financements occultes… Jusqu’à quel point une démocratie peut-elle laisser prospérer ses ennemis, sous couvert de protéger la pluralité ? Certains pays n’hésitent plus à réclamer des garde-fous.
La Commission européenne planche sur la création d’un 28e État membre totalement fictif, qui pourrait être doté de son propre droit des sociétés, droit des faillites et droit du travail. Toutes les entreprises européennes pourraient opter pour ce régime alternatif à la place de leur législation nationale. Il s’agit ni plus ni moins de créer un droit fédéral des affaires taillé sur mesure pour les multinationales – un potentiel État virtuel du dumping réglementaire, pour le plus grand bonheur de nos patrons. Un projet sans équivalent au monde, qu’aucune entreprise n’a obtenu, pas même aux États-Unis sur leur propre territoire. Un paradis fiscal, juridique et social virtuel, sous drapeau européen, pourrait-il être proposé par la Commission en 2026 ? Des États s'y opposeront-ils ? On vous explique tout !
La Commission devrait proposer la création d’une entité juridique européenne, connue sous le nom de « 28e régime », par le biais d’une directive — et non d’un règlement —, selon un document ayant fait l’objet d’une fuite.
Une analyse de l’ONG Changing Markets Foundation montre comment un réseau d’influenceurs a attaqué une étude d’envergure sur l’alimentation de 2019, perçue comme une menace pour les secteurs de l’élevage et de la viande.
L’assassinat de Kirk est l’équivalent américain de l’incendie du Reichstag, et ses funérailles seront l’allumette portée à une dynamite politique qui va précipiter les États-Unis dans un système autocratique, voire pire, avec toutes les dérives que cela va entraîner. On commence par des délations, on termine avec des camps.
Pour l'économiste, le président américain et les géants de la tech sont des "alliés objectifs" dans la dérive autocratique en cours aux États-Unis. Une dérive qui ne s'arrêtera sans doute pas après le départ de Trump de la Maison Blanche.
Je n’aime pas Donald Trump, et encore moins ses idées, qui visent à imposer un régime autocratique, militarisé et probablement héréditaire (qui peut croire une minute que J.D. Vance lui succéder ?), où la force martiale, couplée à un technoféodalisme supporté par les césars de la technologie, conduit à l’abandon d’une certaine idée de la démocratie et à la destruction des pouvoirs et contre-pouvoirs dont les États-Unis sont l’exemple, à l’instar de nombreux pays d’obédience originellement protestante.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé jeudi le monde à oeuvrer pour un "changement de régime" en Russie, sans quoi Vladimir Poutine continuera, selon lui, à déstabiliser ses voisins.
L’idée de créer un régime unique du 28e État européen n’est pas nouvelle. Elle naît du besoin de dépasser la diversité des régimes nationaux et de renforcer l’Union des marchés de capitaux. Si plusieurs initiatives ont déjà été lancées — du projet de code civil européen à la création de la forme juridique de la Société européenne (SE) — c’est surtout ces dernières années, grâce aux rapports d’Enrico Letta et de Mario Draghi, que la question a repris de l’ampleur.
L'ancien président des États-Unis a pris la parole dans une interview accordée à Heather Cox Richardson.
Selon le dernier bilan officiel - encore provisoire -, les attaques menées par Israël auraient tué au moins 78 personnes en Iran. Parmi elles, des profils bien loin de généraux ou de scientifiques nucléaires.
Dans son dernier rapport, Amnesty International pointe une décennie de reculs politiques et juridiques qui favorisent la montée des régimes autoritaires et compromettent les fondements du droit international.
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