Les Soulèvements de la Terre

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Alors qu’un phénomène El Niño d’ampleur s’installe dans le Pacifique, l’océan mondial subit les effets du réchauffement climatique. Le rythme de la montée des eaux a doublé au cours des deux dernières décennies.
Huit milliards trois cent millions d’êtres humains peuplent aujourd’hui la planète, un chiffre qui donne le vertige mais qui, jusqu’ici, ne semblait pas franchement alarmant. Après tout, la Terre a toujours fini par nourrir, tant bien que mal, les nouvelles bouches qui apparaissaient. Sauf qu’un chercheur australien vient de bousculer cette certitude confortable en avançant un chiffre radicalement différent : notre planète ne pourrait, de façon réellement durable, subvenir aux besoins que de deux milliards et demi de personnes. Soit environ trois fois moins que sa population actuelle. Un écart aussi vertigineux mérite qu’on s’y attarde. […] Ce qui rend cette histoire de capacité de charge d’autant plus étonnante, c’est son origine, très éloignée des questions environnementales modernes. Le concept trouve en effet ses racines dans l’industrie maritime de la fin du dix-neuvième siècle, à une époque où il fallait calculer précisément la quantité de cargaison qu’un navire à charbon pouvait transporter sans risque
En seulement 18 jours, 118 frappes ou séries de frappes ont été recensées dans la région, selon une analyse de données de l'ONG Acled réalisée par l'AFP.
Au 1er semestre 2026, les exportations américaines de gaz naturel liquéfié (GNL) ont augmenté de 23 % par rapport aux six premiers mois de 2025, selon les dernières données de l’EIA américaine (Energy Information Administration).
Un thermomètre qui s’affole un peu plus à chaque décennie : voilà peut-être l’image la plus juste pour décrire ce que des chercheurs viennent de découvrir en scrutant de minuscules squelettes de corail prélevés aux îles Galápagos. Pendant des siècles, on a pensé qu’El Niño suivait un tempo relativement stable, un peu comme un métronome capricieux mais prévisible. Or une nouvelle analyse récente vient bouleverser cette certitude bien ancrée. Ce phénomène climatique, qui influence la météo de la planète entière, semble avoir changé de nature sous nos yeux, et les scientifiques peinaient jusqu’ici à en mesurer l’ampleur exacte.
L’Organisation mondiale de la santé parle désormais de la «plus importante épidémie» jamais enregistrée en république démocratique du Congo. Pour sa part, l’Ouganda a déclaré la fin de son épidémie.
L'année 2026 est en passe d'être l'année la plus chaude (probabilité d'environ 35 %) ou la deuxième plus chaude (probabilité d'environ 63 %) jamais enregistrée, tandis que 2027 a de très fortes chances (probabilité de 92 %) d'être l'année la plus chaude jamais enregistrée, en raison d'un phénomène « super El Niño » qui prend de l'ampleur. Actuellement, 2027 serait juste au-dessus des +1,7°C ! La quantité de malheurs et de souffrances qui vont accompagner ce niveau de réchauffement est très important. Courage à toutes et à tous pour les années à venir
L’épidémie pourrait être au moins deux à quatre fois plus importante que ne le laissent penser les chiffres officiels, d’après l’OMS.
Israël contrôle désormais 18 % des territoires occupés, contre 7 % avant la guerre à Gaza. Un rapport des ONG Peace Now et Kerem Navot documente l’accélération, depuis trois ans et demi, de l’accaparement des terres, de la construction de routes réservées aux colons et des expulsions de communautés locales.
Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l'échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
La quatrième édition d’une étude internationale sur les données climatiques met à jour, ce jeudi 11 juin, les indicateurs clés du réchauffement. Selon ses résultats, la hausse de la température due aux activités humaines a atteint 1,37 °C en 2025.
Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l'échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
Nous pensons tous connaître le rythme naturel des saisons, avec un été qui s’installe doucement au fil du mois de juin. Oubliez cette certitude. Une récente étude climatique canadienne révèle que la saison estivale ne se contente plus d’être plus chaude : elle dévore littéralement le reste de l’année. Ce dérèglement s’accélère aujourd’hui à un rythme que les scientifiques n’avaient pas anticipé. Ce bouleversement total de notre calendrier naturel menace de prendre nos écosystèmes et nos infrastructures totalement de court.
Une menace invisible est en train de traverser l’océan Pacifique. Les dernières données satellitaires de 2026 viennent de révéler qu’une masse d’eau chaude de plusieurs centaines de kilomètres de large est en train de migrer vers l’est, atteignant les côtes de l’Amérique du Sud. Ce phénomène, traqué à la nuance de couleur près depuis l’espace, est le signal d’alarme indiscutable qu’un nouvel épisode climatique El Niño est en train de se former. Un bouleversement météorologique majeur qui s’apprête à redessiner la carte des pluies et des sécheresses à l’échelle mondiale.
Aujourd’hui, les scientifiques tirent la sonnette d’alarme : c’est l’ensemble de notre sécurité hydrique mondiale qui vacille.
C’est un signal d’alarme qui fait trembler la communauté scientifique : le réchauffement climatique ne se contente plus de progresser, il s’accélère à une vitesse jamais vue depuis le début des relevés en 1880. Selon une étude majeure publiée ce 6 mars dans la revue Geophysical Research Letters, le rythme de la hausse des températures aurait même presque doublé au cours de la dernière décennie. Mais si le constat d’une Terre de plus en plus chaude fait consensus, cette accélération soudaine déclenche un débat acharné entre experts. S’agit-il d’une nouvelle ère climatique ou d’un simple mirage statistique dû aux caprices de la nature ?
L’humanité réchauffe la planète plus rapidement que jamais auparavant, selon une étude. Le dérèglement climatique s’accélère, le rythme du réchauffement ayant presque doublé, d’après une recherche …
Les chercheurs, spécialisés dans l’étude des courants marins, et les climatologues s'inquiètent de la chute brutale de la salinité de l'océan Indien. Cet effondrement modifie la circulation des courants qui stabilisent le climat. Il impacte également la vie marine dans toutes les strates.
Le décret fixant la trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique a été publié dimanche au « Journal officiel », après une consultation publique lancée en septembre.
Si mers et océans fonctionnaient comme une immense baignoire, l’eau s’élèverait partout de la même façon. Ce n’est pas ce qui se passe, du fait notamment de la gravité et du rôle du manteau terrestre.


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