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La vague de chaleur qui frappe actuellement l'Europe pourrait avoir un complice inattendu: une vaste zone d'eau anormalement froide au sud de l'Islande et du Groenland, capable d'influencer les régimes météorologiques sur le continent.
Selon une récente publication, des chercheurs ont étudié une intrigante masse d’eau froide près de Terre-Neuve, au Canada. Il s’agit d’un « blob froid » qui pourrait malheureusement signer la fin de la circulation méridienne de retournement atlantique (AMOC), des courants essentiels au maintient d’un climat tempéré en Europe.
Au milieu d’un Atlantique qui se réchauffe comme le reste de la planète, une zone fait exception. Au sud-est du Groenland, une tache d’eau anormalement froide persiste depuis plus d’un siècle, résistant obstinément à la tendance globale. Les scientifiques viennent d’en percer le secret, et les conclusions sont préoccupantes pour l’Europe.
Depuis quelques années, une présence étrange s’étire en silence à la surface de l’Atlantique. Vue de l’espace, elle dessine un immense ruban brun reliant deux continents. Ce phénomène, quasi inconnu il y a peu, intrigue les scientifiques autant qu’il inquiète les riverains.
La Marine française a arraisonné dimanche un nouveau pétrolier en provenance de Russie, lors d'une opération menée en haute mer dans l'Atlantique "avec le soutien de plusieurs partenaires dont le Royaume-Uni", a annoncé lundi Emmanuel Macron. L'interception s'est produite "à plus de 400 nautiques (740 km, ndlr) à l'ouest de la pointe de la Bretagne, sur un pétrolier en provenance de Mourmansk en Russie", a précisé la préfecture maritime de l'Atlantique, dans un communiqué.
Trois passagers du «MV Hondius», un petit navire de croisière, sont morts après avoir contracté le syndrome respiratoire aigu. Un quatrième est en soins intensifs à Johannesburg, en Afrique du Sud.
L’Organisation maritime internationale a annoncé ce vendredi 1er mai que les bateaux circulant dans une zone de l’Atlantique Nord devront réduire d’environ 80 % la teneur en soufre de leur carburant, dès 2027.
C’est sans doute le projet de géo-ingénierie le plus vertigineux jamais envisagé. Pour empêcher l’effondrement imminent des courants marins atlantiques — qui garantissent le climat tempéré de l’Europe —, des chercheurs néerlandais ont très sérieusement modélisé la construction d’un barrage titanesque entre la Russie et l’Alaska. Une idée digne d’un film de science-fiction, mais dont la mécanique physique repose sur la reproduction d’une anomalie géologique vieille de 3 millions d’années.
Bordeaux, le 15 avril 2026. Une équipe de chercheurs publie dans Science Advances une projection qui recalibre tout ce qu’on croyait savoir sur l’avenir climatique de l’Europe. L’AMOC, la Circulation méridienne de retournement de l’Atlantique, pourrait ralentir de 51 % d’ici à la fin du siècle dans un scénario d’émissions de gaz à effet de serre médian, selon ce papier publié par des chercheurs de l’Université de Bordeaux et du CNRS. Jusqu’à présent, les modèles climatiques prédisaient une diminution de 32 % en moyenne. La différence peut sembler abstraite. Elle ne l’est pas.
Climate models show considerable discrepancies in their future projections around the Atlantic, mainly due to uncertainties in the fate of the Atlantic Meridional Overturning Circulation (AMOC). Climate models suggest a reduction in AMOC strength of 32 ± 37% by 2100 (90% probability, Shared Socioeconomic Pathways 2-4.5 scenario, Coupled Model Intercomparison Project Phase 6). To refine this estimate and reduce its uncertainty, we use four different observational constraint methods. The best one, which provides the lowest leave-one-out error, integrates a large set of observable variables using ridge-regularized linear regression—a method unusual in climate science. It gives an estimate of the AMOC slowdown of 51 ± 8% (90% probability), i.e., a weakening ∼ 60% stronger than suggested by the multimodel mean. This refinement mainly results from correcting a bias in South Atlantic surface salinity, consistent with recent studies emphasizing its role in the proximity to an AMOC tipping point. This more substantial
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