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Atlantique
L’incendie de végétation qui embrase depuis mercredi les hauteurs de la vallée d’Aspe (Pyrénées-Atlantiques) concerne désormais 125 hectares, contre 105 hectares samedi, a-t-on appris dimanche soir auprès de la préfecture, qui évoque une situation « plutôt stable »
Confrontées à un incendie difficile d’accès, les autorités ont été contraintes de retirer la végétation pour tenter de contenir les flammes dans la vallée d’Aspe.
En juillet, plus d’un quart de la superficie de l’océan a affronté des vagues de chaleur considérées comme intenses, avec des pics plus marqués dans l’Atlantique Nord ou en Méditerranée. Ces canicules dévastent en silence les écosystèmes et les sociétés.
Des containers métalliques rongés par cinquante ans de pression et de sel, filmés en direct par un sous-marin habité à près de 4 700 mètres sous la surface : c’est l’image que ramène la seconde campagne de la mission Nodssum, menée par le CNRS dans les abysses de l’Atlantique Nord-Est. Vingt plongées du sous-marin Nautile ont permis d’observer directement plusieurs fûts dégradés, confirmant ce que les scientifiques redoutaient depuis des décennies sans jamais avoir pu le vérifier sur place.
Selon cette étude publiée dans Nature (le top du top de la recherche scientifique), plus le réchauffement est rapide, plus l'effondrement de l'AMOC se fait à un niveau de réchauffement faible.
On imagine souvent l’océan comme une immense masse d’eau salée uniforme, la même du nord au sud, de la surface aux abysses. Cette idée reçue a la vie dure, et pourtant elle est fausse. La salinité varie considérablement d’une région à l’autre, et surtout, ces différences ne cessent de s’accentuer. L’Atlantique, notre voisin immédiat, en offre l’illustration la plus frappante. Dans certaines zones, ses eaux deviennent de plus en plus salées ; ailleurs, elles s’adoucissent progressivement. Ce contraste, loin d’être une simple curiosité, agit comme un révélateur. Il trahit un mécanisme planétaire discret mais puissant, dont l’accélération pourrait bouleverser à la fois les courants marins et le climat que nous connaissons.
Dimanche 19 juillet, une dizaine d’États ouest-africains ont signé un accord intergouvernemental ouvrant la voie à la réalisation d’un gazoduc reliant le Nigeria au Maroc. Une initiative du roi Mohammed VI, qui cherche aussi à concurrencer le projet de gazoduc transsaharien promu par l’Algérie.
Sous la surface de l’océan Atlantique, un géant silencieux travaille sans relâche. Invisible depuis nos côtes, ce vaste système de courants transporte des quantités colossales de chaleur depuis les tropiques jusqu’aux rivages européens. C’est en grande partie grâce à lui que Bordeaux, Brest ou Nantes profitent d’un climat bien plus doux que des villes situées à la même latitude au Canada. Or, ce mécanisme d’une précision remarquable montre depuis quelque temps des signes de fatigue. Les chercheurs, attentifs à ses moindres soubresauts, observent aujourd’hui un ralentissement qui semble s’accentuer. Derrière les termes techniques se cache une réalité fascinante et préoccupante : et si le thermostat naturel de l’Europe se déréglait ? Voici ce que révèlent les dernières mesures et pourquoi elles méritent toute notre attention.
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l'Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l'environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d'identifier plusieurs milliers de ces barils. À l'aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d'entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
A vast system of Atlantic currents that delivers warmth to northern Europe is at risk of collapse, according to a growing body of research. The latest study to warn of its demise finds there is at least a 10 percent chance that a collapse may already be “locked in.”
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