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Le phénomène climatique, qui a continué de se renforcer en août, a désormais 75 % de chances de devenir le plus puissant jamais enregistré, selon l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique.
L’opération, à l’étude depuis plus d’un an, concernerait une bande de terre d’environ 400 mètres, convoitée par un investisseur immobilier privé, selon le site d’information américain « Notus », à l’origine de ces révélations.
Alors que le pourtour méditerranéen est aux prises avec les flammes, les consignes d’évacuation sont ordonnées par les autorités locales. Des incendies, ou mégafeux, qui laissent après leur passage des paysages et des habitations calcinés. Ces catastrophes naturelles, désormais qualifiées de catastrophes environnementales, ont-elles un impact sur notre prise de conscience écologique et sur notre mode de vie ? Ou sommes-nous dans le déni après les dégâts causés par ces incendies exceptionnels ?
Un lac de plus de 280 kilomètres carrés a disparu en une décennie et demie, laissant derrière lui l’un des pires cauchemars de pollution de l’air aux États-Unis. Depuis 1913, le lac Owens, en Californie, est vidé de son eau au profit de Los Angeles. Résultat : son lit asséché envoie dans l’atmosphère des tonnes de poussière toxique chaque année, et pour contenir le désastre, l’État est contraint d’arroser en permanence son fond, sans jamais pouvoir arrêter l’opération.
Entretien L’anthropologue Elise Boutié a passé sept mois en Californie, à enquêter sur la mémoire d’une communauté touchée par « Camp Fire », l’un des plus meurtriers feux de forêt américains. Dans sa thèse, elle montre avec finesse que l’incendie ne remet pas en cause les modes de vie qui réchauffent la planète. Au contraire, il les accentue.
On imagine souvent l’Amérique comme une terre d’abondance, capable de dompter les fleuves les plus puissants pour faire fleurir le désert. Pourtant, dans l’Ouest, cette promesse s’effrite un peu plus chaque saison. Le lac Mead, gigantesque réserve d’eau née de la construction du barrage Hoover, symbolisait autrefois cette maîtrise absolue de la nature. Aujourd’hui, ses berges blanchies par la sécheresse racontent une tout autre histoire. Face à un niveau que personne n’avait jamais osé anticiper, la Californie vient de conclure un accord qui aurait paru inimaginable il y a encore quelques années : renoncer à une partie de son eau contre une compensation financière colossale. Un marché inédit, révélateur d’une crise qui pourrait redessiner l’avenir de tout un pan des États-Unis.
Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a demandé dimanche que soit déclaré l'état d'urgence fédéral concernant une fuite au sein d'un réservoir de produit chimique, qui menace d'exploser depuis vendredi dans la banlieue sud de Los Angeles.
Une citerne de 26 000 litres de méthacrylate de méthyle, un produit inflammable utilisé pour la fabrication du plastique, présente une fuite dans une localité du comté d’Orange.
Un dôme de chaleur extrême s’est installé au-dessus de la région, à la faveur d’un système de haute pression ayant pris position très haut dans l’atmosphère. Les experts redoutent les conséquences de la sécheresse sur le niveau du fleuve Colorado, qui alimente en eau 40 millions d’habitants.
Profitant de la guerre en Iran, le président américain a invoqué des pouvoirs exceptionnels pour forcer la remise en service d’un oléoduc fermé après une marée noire en 2015.
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