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Huit pays avaient été d’emblée associés à la nouvelle doctrine dévoilée en mars par Emmanuel Macron dans un discours à l’île Longue : le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Grèce, la Suède et le Danemark.
Alors que s’est achevée, vendredi 22 mai, aux Nations unies, la Conférence des parties chargée d’examiner le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, explication en cartes et graphiques des mécanismes de l’équilibre par la peur.
L’apparition de l’IA Mythos, présentée comme capable de détecter rapidement des failles informatiques majeures, montre que les capacités offensives dans le cyberespace progressent très vite. Cette évolution pourrait rendre les systèmes nucléaires plus vulnérables et augmenter le risque d’erreurs, de sabotage ou d’escalade accidentelle.
Le 2 mars 2026, depuis la base opérationnelle de l’île Longue, dans le Finistère, Emmanuel Macron a présenté une actualisation de la doctrine française de dissuasion nucléaire. En annonçant une augmentation du nombre d’ogives et une participation accrue des partenaires européens, le chef de l’État concrétise l’européanisation de la dissuasion qu’il avait appelée de ses vœux en 2020 et formalise un nouveau cadre, la « dissuasion avancée ». Une inflexion qui redéfinit la place de la France dans l’architecture stratégique européenne.
La Belgique va coopérer avec la France à sa dissuasion nucléaire avancée. Le Premier ministre Bart De Wever l’a confirmé avec sept autres partenaires européens. On est encore loin d’une dissuasion européenne, mais c’est un signal envoyé aux potentiels rivaux, et aussi aux États-Unis.
La France va augmenter le nombre de ses têtes nucléaires, a annoncé Emmanuel Macron lundi lors d'un discours sur la dissuasion française depuis la base de l'Île Longue (Finistère). La Belgique coopérera avec la France dans la mise en œuvre de sa dissuasion nucléaire avancée, telle que présentée lundi par le président français Emmanuel Macron, a confirmé le Premier ministre belge Bart De Wever.
La dissuasion nucléaire française dispose de missiles modernisés tant pour les sous-marins que pour les avions Rafale, de l’armée de l’air et de la marine.
A l’occasion de la visite d’Etat à Londres d’Emmanuel Macron, le président français et le premier ministre britannique, Keir Starmer, entérineront, jeudi, cette évolution majeure de leur doctrine. Un « groupe de supervision nucléaire », coprésidé par les deux dirigeants, va être créé.
Le traité inclut une clause de défense mutuelle, qui ouvre la possibilité d’une coopération en matière de dissuasion nucléaire. Emmanuel Macron a souligné, vendredi, que les « intérêts vitaux » de la France intégraient aussi ceux de ses « principaux partenaires », dont la Pologne.
Les tirs de barrage américains contre les pays européens de l'Otan ébranlent jusqu'aux fondements de l'Alliance atlantique, qui a cependant toutes les peines du monde à imaginer un avenir sans les États-Unis.
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