Les Ressources minérales (*)
« Une nouvelle ruée minière d’une ampleur inédite a commencé. Au nom de la lutte contre le réchauffement climatique, il faudrait produire en vingt ans autant de métaux qu’on en a extrait au cours de toute l’histoire de l’humanité. Ruée sur le cuivre en Andalousie, extraction de cobalt au Maroc, guerre des ressources en Ukraine, cette enquête sur des sites miniers du monde entier révèle l’impasse et l’hypocrisie de cette « transition » extractiviste. »
Source : présentation de « La ruée minière au XXIe siècle » – Enquête sur les métaux à l’ère de la transition – Celia Izoard
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Greenpeace
2026
Alors que la direction de Greenpeace prévoit de licencier un quart de ses effectifs d’ici cet été, une quarantaine de salariés et bénévoles occupe depuis le 5 mai les locaux parisiens de l’ONG afin de demander le retrait de ce plan social.
Les associations environnementales belges Canopea, Greenpeace et Bond Beter Leefmilieu dénoncent jeudi l'annonce "inattendue et sidérante" du lancement de négociations entre le gouvernement fédéral et Engie en vue de nationaliser les anciennes centrales nucléaires.
Quarante ans après la pire catastrophe nucléaire de l’Histoire, le spectre d’un nouveau cauchemar radioactif plane sur l’Europe. Un rapport alarmant de Greenpeace, publié ce 14 avril 2026, révèle que la première enveloppe de confinement du réacteur de Tchernobyl menace de s’effondrer à tout instant. Fragilisée par le poids des décennies, cette voûte emprisonnant des centaines de tonnes de matières mortelles ne tient plus qu’à un fil depuis qu’une récente frappe militaire a gravement compromis l’ultime bouclier technologique du site.
Greenpeace alerte sur un risque d'effondrement "catastrophique" des structures de protection qui recouvrent le réacteur endommagé de la centrale nucléaire de Tchernobyl.
Le plan social qui touche l’association a été annoncé ce jeudi 26 mars. Il est justifié par une générosité en berne, malgré ses 240 000 adhérents, dont la plupart sont donneurs réguliers.
Le tribunal de l'entreprise de Tournai se prononcera ce mercredi dans le procès climatique intenté contre TotalEnergies par l'agriculteur de Bois-de-Lessines Hugues Falys. Ce dernier est soutenu par les ONG Greenpeace, Fian Belgique et la Ligue des droits humains, qui ont baptisé cette affaire "The Farmer Case".
Face à la baisse des prises et à la pression des chalutiers industriels, des pêcheurs gambiens se forment en mer pour surveiller et dénoncer les pratiques illégales qui menacent leur avenir. Vert a assisté à l’une de ces formations à bord d’un navire de Greenpeace, l’Arctic Sunrise. On vous embarque.
Un juge du Dakota du Nord a condamné Greenpeace à verser 345 millions de dollars à l'exploitant d'un oléoduc.
Terwijl de EU de import van Russisch gas verbiedt, waarschuwt Greenpeace voor een nieuwe, gevaarlijke afhankelijkheid. De milieuorganisatie eist dat Europa stopt met het spekken van de kas van Donald Trump.
2025
Des militants de l’ONG entendent protester, ce vendredi, contre les modestes avancées de l’accord de Paris sur le climat, adopté rn 2015.
Le procès intenté par l’agriculteur Hugues Falys à TotalEnergies pour sa responsabilité dans le dérèglement climatique débute ce mercredi 19 novembre devant le tribunal de l’entreprise de Tournai. Cet agriculteur de Bois-de-Lessines avait déposé plainte en mars 2024. Il a rapidement été rejoint dans son combat baptisé "The Farmer Case" par trois ONG : FIAN, Greenpeace et la Ligue des droits humains.
Les résultats d’une étude publiée par l’ONG Greenpeace sont pour le moins surprenants. Les taux de particules fines enregistrés dans et autour de la forêt amazonienne sont plus élevés que dans de certaines mégalopoles comme Londres ou Pékin. Principal responsable ? Les feux de forêt allumés par la chaîne d’approvisionnement de l’industrie de la viande.
Les activistes dénoncent les importations de gaz naturel liquéfié en provenance de la Russie et des Etats-Unis.
De la viande de bœuf issue de bétail élevé illégalement sur des terres indigènes protégées de la forêt amazonienne pourrait avoir fini dans les assiettes des consommateurs européens, selon un rapport de Greenpeace Brésil publié jeudi.
L’ONG lance une alerte sanitaire dans un rapport publié lundi 22 septembre et réclame l’interdiction de ce solvant dérivé du pétrole utilisé pour fabriquer de l’huile et présent sous forme de traces dans de nombreux aliments. L’industrie alimentaire conteste sa dangerosité.
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