Nathanaël Wallenhorst

OA - Liste

espace50x10

filtre:
France24

2026

Le ministre du Renseignement Esmaïl Khatib a été éliminé par Israël, a confirmé mercredi 18 mars le président iranien. Dans le même temps, des frappes israélo-américaines ont visé le site de South Pars/North Dome, la plus grande réserve de gaz connue au monde, partagée par l'Iran et le Qatar. En conséquence, les prix du pétrole sont repartis à la hausse, le baril de Brent grimpant de plus de 5 %.
Le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran déstabilise le Moyen-Orient et plus largement l’économie mondiale. La paralysie d’une partie du pétrole et du gaz crée des tensions énergétiques, et l’augmentation des cours de plusieurs matières premières soulève aussi des inquiétudes. Se dirige-t-on vers une crise économique mondiale sans précédent ? Éléments de réponse.
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le blocage du détroit d’Ormuz crée des tensions mondiales sur le secteur de l’énergie. Mais au-delà du pétrole et du gaz, d’autres matières premières stratégiques transitent aussi par ce goulot d’étranglement : engrais, aluminium, hélium… De quoi déstabiliser l’économie à l’échelle de la planète.
"Scoop Africa", "La Dépêche africaine", "Ouaga FM" : depuis fin 2025, un écosystème de faux comptes d'actualité mène des opérations de désinformation contre les pays de l'Alliance des États du Sahel (AES) et la présence russe au Sahel. La cellule Info Vérif de RFI et Les Observateurs de France 24 documentent comment ce réseau de désinformation, récemment constitué, gagne en influence et en visibilité.
En frappant Fujairah, l’Iran ne vise pas seulement une infrastructure pétrolière. Téhéran cherche à bloquer les rares alternatives au détroit d’Ormuz, par où transite près de 20 % du pétrole mondial. Une stratégie de pression maximale sur les marchés énergétiques.
Il avait promis une "conférence de presse" au 17ème jour de la guerre au Moyen-Orient, Donald Trump a livré lundi de longs monologues décousus portant entre autres sur ses grands chantiers et sur les ennuis de santé, jusque-là confidentiels, d'un parlementaire.
L’influent investisseur Peter Thiel multiplie ces dernières années les conférences et les prises de position pour avertir contre l’avènement de l'antéchrist. Et ce n’est pas qu’une lubie de milliardaire de la Tech pour cet homme très écouté par le vice-président américain J.D. Vance.
L'Ukraine avait annoncé, mardi, avoir mené une frappe sur une usine militaire à Briansk, dans l'ouest de la Russie, à l'aide de missiles britanniques. Les autorités russes ont déclaré qu'au moins "sept civils" ont été tués et une quarantaine blessés dans ce bombardement.
Le passage de Rafah, rouvert partiellement le 2 février, a été refermé dès le début de la guerre contre l'Iran. Lors de ces quelques semaines, des Palestiniens réfugiés en Égypte avaient pu rentrer à Gaza pour retrouver leurs proches. S'ils s'attendaient à être contrôlés par l'armée israélienne, un obstacle supplémentaire les attendaient : des milices palestiniennes, soutenues par Israël.
Pour riposter aux bombardements israéliens et américains le visant depuis le 28 février, l'Iran lance sur des pays du Golfe des drones Shahed de longue portée. Pourquoi les bases américaines et européennes au Moyen-Orient ne sont-elles toujours pas protégées contre ces engins ayant déjà coûté la vie à un militaire français en Irak ? Éléments de réponse.
Développée par une ONG française, Vera est une intelligence artificielle dédiée à la vérification de l'information. Sa valeur ajoutée ? Elle génère ses réponses à partir de médias et de sources vérifiées.
La première cyber-représaille iranienne contre une cible américaine a été revendiquée, mercredi. Le recours à l’arme cyber était attendu et il représente un aspect central de la guerre asymétrique que l'Iran mène contre les États-Unis et Israël. Mais ce n'est peut-être pas l'arme la plus efficace.
Si par le passé, les dirigeants américains ont prononcé des discours va-t-en-guerre, le président Donald Trump et son ministre de la guerre Pete Hegseth vont jusqu’à vanter la violence destructrice et à déshumaniser l'ennemi. Un nationalisme guerrier et une militarisation des esprits qui ne sont pas du goût de tous.
Une quarantaine de représentants d'États sont reçus mardi à Paris pour un sommet dédié à la relance du nucléaire civil. Désavoué depuis la catastrophe de Fukushima en 2011, l'atome connaît un regain d'intérêt partout dans le monde, porté par les enjeux de souveraineté énergétique ou encore la nécessité de décarboner l'énergie.
Alors que la tradition chiite impose une vie austère aux autorités religieuses, plusieurs enquêtes de presse décrivent au contraire un vaste empire financier lié au nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, héritier du système économique construit autour de son père.
Après la mort du guide suprême de l'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei, lors d'une frappe israélienne, la question de sa succession agitait le pays depuis plusieurs jours. Dimanche, l'Assemblée des experts a finalement désigné son fils, Mojtaba Khamenei, pour lui succéder. Figure secrète de la République islamique, il est considéré comme l'une de ses personnalités les plus influentes.
Les ​prix du pétrole se sont envolés lundi, s'approchant brièvement du seuil des 120 dollars dans les échanges asiatiques. Les marchés s'inquiètent de la réduction de la production des pays du Golfe, du ciblage d'infrastructures pétrolières par les belligérants et du blocage du détroit d'Ormuz.
Le baril de Brent a dépassé, lundi, les 100 dollars pour la première fois depuis 2022, suscitant l’inquiétude des places boursières. Ce prix à la hausse du pétrole, dont on ne connaît pas la durée, pourrait inciter des industriels européens à se fournir outre-Atlantique. "On assiste actuellement à la plus grave crise énergétique", avertit un spécialiste.
Les frappes en Iran s'étendent désormais à des infrastructures qui touchent directement la population. À Téhéran, des dépôts pétroliers en feu ont plongé, dimanche, la capitale sous un épais nuage de pollution, tandis que dans le Golfe, des installations liées à l'eau ont également été visées, faisant craindre une nouvelle catastrophe humanitaire.
Un chef du Pentagone qui cite les croisades et un bureau de la foi à la Maison Blanche… Le second mandat de Donald Trump est marqué par l’influence de tendances religieuses radicales. Loin de tendre l'autre joue, ce courant instaure une atmosphère propice aux élans guerriers.