No collapswashing

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Le collapswashing, succédant au greenwashing, désigne non seulement la dissimulation des destructions environnementales mais dénonce également ceux qui font croire qu’ils préviennent les risques de déclin ou d’effondrement, alors qu’ils ne font que dissimuler ce qui décline ou s’effondre. Source : Vincent Mignerot

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SciencePost

15 mai 2026

Une équipe de chercheurs étasuniens et chinois ont confirmé que les particules fines de plastiques en suspension dans l’air étaient capables d’absorber la lumière du soleil. Ceci causerait une augmentation de l’air ambiant à l’échelle globale, contribuant malheureusement à l’actuel réchauffement climatique.
Le lancement d’essai du missile intercontinental Sarmat marque un tournant agressif dans la stratégie de dissuasion du Kremlin. Surnommé « Satan II » par l’OTAN, ce vecteur colossal est présenté par Vladimir Poutine comme une arme sans équivalent, capable de surpasser tous les systèmes de défense occidentaux actuels. Ce déploiement intervient dans un contexte de tensions extrêmes et de vide juridique international, suite à l’expiration des derniers traités de limitation des armements nucléaires entre Moscou et Washington.
En mars 2014, des chercheurs marseillais du laboratoire Information Génomique et Structurale (CNRS/Aix-Marseille Université) ont fait quelque chose que beaucoup auraient qualifié de science-fiction : décongeler un morceau de permafrost sibérien vieux de 30 000 ans et en extraire un virus parfaitement capable d’infecter. Résultat ? Le virus était vivant. Ou plutôt : il attendait. Ce virus géant, baptisé Pithovirus, a survécu plus de 30 000 ans à la congélation dans une couche de permafrost contemporaine de l’extinction de l’homme de Néandertal. pendant que notre espèce inventait le feu, l’art pariétal et les premières sociétés organisées, ce micro-organisme dormait tranquillement à 30 mètres sous la toundra sibérienne, intact, en attente d’un hôte.

13 mai 2026

On l’appelle « l’apocalypse des insectes », et ses conséquences ne se limitent plus à la simple disparition de la biodiversité. Une étude pionnière vient de démontrer que le déclin des pollinisateurs impacte directement la santé humaine en réduisant la disponibilité d’aliments essentiels. En privant nos cultures de leurs principaux alliés, nous perdons des nutriments vitaux comme la vitamine A, le folate et le fer. Ce n’est plus une menace environnementale lointaine, mais une crise sanitaire concrète qui frappe déjà les populations les plus vulnérables de la planète.
Le point de non-retour a été franchi en 2025 : pour la première fois dans l’histoire du numérique, les humains sont devenus minoritaires sur la toile. Selon les derniers rapports de cybersécurité, les bots représentent désormais plus de 53% du trafic web mondial. Mais derrière ce chiffre se cache une réalité bien plus inquiétante. Dopées à l’intelligence artificielle, ces machines lancent des vagues d’assauts d’une sophistication inédite, capables d’imiter parfaitement le comportement humain pour piller des données, manipuler les stocks ou vider des comptes bancaires en un clin d’œil.
Sept grammes. C’est le poids moyen de plastique retrouvé dans un cerveau humain adulte lors des autopsies réalisées en 2024, selon une étude publiée dans Nature Medicine en février 2025 par le Dr Matthew Campen et son équipe de l’Université du Nouveau-Mexique. Traduit en termes concrets : l’équivalent d’une cuillère à café de matière plastique, logée dans l’organe le plus protégé du corps. Et ce n’est pas le foie ni les poumons qui détiennent ce triste record. C’est le cerveau.

11 mai 2026

Une start-up étasunienne développe des plateformes flottantes autonomes capables de transformer l’énergie des vagues en électricité. Or, ces unités ont principalement été pensées pour alimenter des data centers immergés dans l’eau. Cette innovation s’inscrit dans une tendance particulière, à savoir la recherche de nouvelles sources d’énergie afin d’alimenter les data centers, dans un contexte d’explosion de la demande.
Aujourd’hui, les émissions de méthane seraient responsables d’environ un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES). Or, dans l’actuel contexte de flambée des prix de l’énergie, un récent rapport stipule que lutter contre ce gaz en particulier pourrait permettre de réaliser d’importantes économies, en plus de réduire ses effets sur l’environnement. Comment ceci est-il possible ?

10 mai 2026

L’été approche et nos océans sont déjà en train de bouillir. Alors que les températures de surface des mers frôlent des seuils historiques en ce printemps, les météorologues européens tirent la sonnette d’alarme : le redouté phénomène climatique El Niño est sur le point de faire son grand retour. Couplée aux émissions continues de gaz à effet de serre, cette colossale anomalie thermique du Pacifique pourrait bien transformer l’année prochaine en un brasier planétaire inédit, multipliant les sécheresses et les désastres météorologiques.

08 mai 2026

Depuis plusieurs mois, les drogues de rue aux Etats-Unis comptent un nouveau type de substance : les orphines. Il s’agit d’une famille d’opioïdes synthétiques dont la puissance, superieure à celle du fentanyl, n’est pas le seul problème. En effet, cette drogue a la particularité d’échapper aux tests toxicologiques classiques.
Oubliez les heures passées à attendre que votre smartphone ou votre voiture électrique retrouve son autonomie. Une équipe de chercheurs vient de mettre au point le tout premier prototype de batterie quantique miniaturisée au monde. Loin de la chimie traditionnelle de nos batteries au lithium, cette technologie repose sur les lois vertigineuses de la mécanique quantique. Le résultat est une anomalie fascinante : plus cette batterie est grande, plus elle se recharge rapidement, offrant l’espoir d’un stockage d’énergie quasi instantané et d’une durabilité s’étalant sur plusieurs années.

07 mai 2026

Chaque semaine, nous remplissons consciencieusement notre fameuse poubelle jaune, avec l’intime conviction d’accomplir un geste vital pour la planète. À l’approche des ponts printaniers et des premières escapades de l’année, le grand ménage bat son plein, et le tri sélectif semble plus que jamais ancré dans nos habitudes. Pourtant, derrière ce rituel du quotidien encouragé depuis trois décennies, se cache une réalité scientifique et industrielle bien plus sombre. Et si cet automatisme écocitoyen tant vanté n’était finalement qu’un vaste mirage, un alibi parfait masquant l’une des plus grandes impasses environnementales de notre époque ? Le moment est venu de lever le voile sur un système qui tourne à vide, et de comprendre l’urgence de changer nos perspectives.
4 800 microgrammes. C’est la quantité moyenne de plastique mesurée dans un cerveau humain adulte en 2024, selon une étude publiée dans Nature Medicine le 3 février 2025 par des chercheurs de l’Université du Nouveau-Mexique. Traduit en termes concrets : l’équivalent d’une cuillère à café de matière plastique, logée dans votre organe le plus protégé. En 2016, ce chiffre était deux fois moindre. Huit ans. C’est le temps qu’il a fallu pour que la concentration double.
Le monde politique s’emballe pour l’IA, espérant y trouver la boussole idéale pour piloter la transition écologique. Récemment, la base de données Climate TRACE promettait de révolutionner la mesure des gaz à effet de serre. Pourtant, une équipe de chercheurs vient de doucher cet enthousiasme technologique. En confrontant ces algorithmes à des mesures de terrain éprouvées, les scientifiques ont découvert un gouffre abyssal dans le calcul du CO₂ automobile urbain. Un écart vertigineux qui menace de fausser toutes nos stratégies de lutte contre le réchauffement climatique.

06 mai 2026

Imaginez une métropole de 22 millions d’habitants s’enfonçant inexorablement dans les entrailles de la Terre. Ce n’est pas le scénario d’un film catastrophe, mais la réalité glaçante de Mexico. Selon de nouvelles données satellitaires dévoilées par la NASA, la capitale mexicaine s’affaisse à un rythme ahurissant de 25 centimètres par an. Bâtie sur le lit d’un ancien lac, la ville paie aujourd’hui le prix de son développement frénétique. Face à ce naufrage terrestre qui disloque les rues et les monuments historiques, l’espace offre désormais le seul point de vue capable de mesurer l’ampleur du désastre.
Des scientifiques étasuniens ont découvert par hasard un nouveau polluant éternel dans l’air. Il s’agit des Paraffines Chlorées à Chaîne Moyenne (MCCP), que l’on peut rapprocher des bien plus célèbres Substances Per- et Polyfluoroalkylées (PFAS). Quelles sont leurs différences ? Comment définir la découverte de ces polluants ?
En plein cœur du printemps, alors que la nature bourgeonne et que l’envie d’adopter des habitudes plus respectueuses de la flore terrestre se fait grandement ressentir, une scène devenue familière se rejoue continuellement. Dans le rayon du supermarché, cet emballage couleur kraft orné de petites feuilles vertes capte instantanément notre attention de consommateur responsable. Persuadés de faire un geste pour la planète, nous le glissons dans notre panier avec fierté, souvent prêts à payer beaucoup plus cher pour soulager notre conscience écologique quotidienne. Et si cette majestueuse promesse n’était qu’un habile mirage marketing voué à terminer sa vie au fond d’une benne à ordures tout à fait classiques ? Derrière cette devanture alléchante et rassurante se cache une réalité bien moins reluisante : certains produits mettent en avant des arguments marketing verts sans aucun réel impact, privilégiant des emballages prétendument naturels mais rigoureusement impossibles à recycler. Ce qui s’apparente à une ava

05 mai 2026

Aujourd’hui, les robots ne sont pas seulement présents dans l’industrie et la logistique, ces derniers deviennent de plus en plus des éléments clés pour des tâches d’inspection et de maintenance. En Chine, une entreprise d’état vient de débloquer des fonds gigantesques pour s’équiper de milliers de robots quadrupèdes, humanoïdes et bi-bras afin de moderniser la maintenance de ses réseaux électriques.
+5 à +6 °C au-dessus des normales saisonnières. C’est l’anomalie thermique enregistrée par le Copernicus Marine Service sur certaines zones du bassin méditerranéen en ce printemps 2026. Une vague de chaleur marine s’est enclenchée dès fin avril, avec des anomalies positives supérieures à +3 °C sur l’ensemble du bassin occidental. Mais par endroits, notamment du Golfe du Lion à la mer Ligure, les écarts de température à la moyenne dépassent les +5 °C sur de vastes zones. Ce n’est pas la météo d’un mois de mai. C’est le portrait d’une mer en train de changer d’identité.

04 mai 2026

Il y a peu, deux associations ont annoncé poursuivre l’État en justice pour des manquements concernant l’eau potable. Selon les plaignants, les autorités ne respectent pas leur devoir de protection des ressources en eau potable, celles-ci sous la menace de pollutions d’origines agricoles.