L’industrie nucléaire comprend l’ensemble des procédés de transformation et des acteurs industriels qui utilisent les propriétés du noyau atomique. Elle a pour principaux débouchés la production d’électricité d’origine nucléaire, éventuellement embarquée dans des vaisseaux militaires, la fabrication d’armes atomiques, ainsi que le secteur industriel de la médecine nucléaire. Source : wikipedia
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C’est une date qui marquera l’histoire énergétique du 21e siècle. Ce 21 janvier 2026, à 19h02 précise, des ingénieurs japonais ont enclenché une procédure que beaucoup pensaient ne jamais revoir. Dans un silence de cathédrale, les barres de contrôle du réacteur n°6 de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa ont été retirées. Ce geste technique, en apparence anodin, a mis fin à une décennie et demie de paralysie. Le Japon vient officiellement de relancer le cœur de la plus puissante installation nucléaire de la planète, brisant un tabou né dans les décombres de Fukushima.
Visiblement, les conséquences de la catastrophe nucléaire de Fukushima (Japon) de 2011 sont plus que jamais présentes. Il y a peu, une vaste enquête menée par un grand média étasunien a révélé une explosion des cas de cancer de la thyroïde. Néanmoins, la position des autorités est largement critiquée au sein de la population.
Une compagnie électrique régionale au Japon a annoncé mardi lancer une étude géologique en vue de préparer la construction du premier nouveau réacteur nucléaire dans le pays depuis la catastrophe de Fukushima en 2011.
La décision de la cour d’appel relance le débat sur la responsabilité des dirigeants face aux catastrophes industrielles majeures au Japon.
La Cour suprême du Japon a innocenté la direction de l’opérateur d’électricité Tepco, accusée d’être responsable de l’accident de 2011. Cette décision pourrait avoir de profondes répercussions dans un contexte de retour du nucléaire, s’inquiète la presse nippone.
Lancés ce mardi par le biais de l’introduction dans les décombres d’une sonde équipée d’un bras robotique afin de mener de premières analyses, ces travaux de démantèlement de la centrale nucléaire devraient durer plusieurs décennies.
Quelque 880 tonnes de débris hautement radioactifs se trouveraient encore à l’intérieur des réacteurs de la centrale, alors que les efforts visant à la déclasser ont commencé.
Treize ans après l'accident de Fukushima, des chercheurs ont capturé pour la première fois des images d’atomes de césium radioactif dans des échantillons environnementaux probablement issus d'un ou plusieurs réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi.
Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité. Le 11 mars 2011, un séisme, puis un tsunami ont provoqué l’une des plus grandes catastrophes nucléaires de l’histoire, entraînant la fusion de trois des six réacteurs nucléaires de la centrale de Fukushima Daiichi au Japon. 12 ans plus tard, le déversement des eaux de la centrale dans le Pacifique pose de nombreuses interrogations
De la corrosion a été retrouvée à l’intérieur des réservoirs utilisés pour entreposer l’eau radioactive traitée dans la centrale nucléaire fermée de Fukushima Daiichi, a indiqué l’exploitant de la centrale, Tepco.
Des experts chinois et japonais se sont entretenus samedi pour la première fois au sujet du rejet en mer des eaux de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima par Tokyo, dénoncé par Pékin, a déclaré le ministère japonais des Affaires étrangères.Ce dialogue d'experts avait été annoncé par le Premier ministre japonais Fumio Kishida en novembre à l'issue de sa rencontre avec le président chinois Xi Jinping, en marge d'un sommet Asie-Pacifique à San Francisco.
Ce processus devrait reprendre plus tard ce vendredi, a ensuite précisé à l’Agence France-Presse un porte-parole de Tepco, l’opérateur de la centrale.
Treize ans après la catastrophe de Fukushima, la chercheuse Cécile Asanuma-Brice décrit à Reporterre les conséquences du processus de décontamination de la région et les retours aussi rares que difficiles des habitants.
Plus d'une décennie après la catastrophe de Fukushima, le débat sur le nucléaire civil a évolué. Un nouveau discours moderniste et valorisant s'est mis en place ces dernières années.
La fuite a été stoppée une vingtaine de minutes après sa découverte, mercredi matin, par un ouvrier qui nettoyait des tuyaux d’échappement sur le site.
Un ouvrier sur le chantier de démantèlement de la centrale nucléaire dévastée de Fukushima Daiichi (nord-est du Japon) a été victime d'une contamination radioactive au visage, selon l'opérateur de la centrale, où un incident similaire était déjà survenu en octobre.
Le désastre de Fukushima en mars 2011 a révélé la menace insidieuse de la pollution radioactive, un fléau qui s'étend bien au-delà de l'immédiateté de l'accident nucléaire. La dépollution des sols est un vrai défi.
La décontamination des sols a-t-elle porté ses fruits à Fukushima ? Oui, là où elles ont pu être menées. Mais il reste encore 67 % du césium 137 initial dans le sol des forêts, répond une nouvelle étude.
Le Japon a démarré jeudi la troisième phase du rejet en mer des eaux traitées de la centrale accidentée de Fukushima, alors que Pékin et Moscou ont restreint leurs importations japonaises en protestation contre ce processus devant durer plusieurs décennies.
Quatre ouvriers qui travaillaient sur le chantier de démantèlement de la centrale accidentée de Fukushima Daiichi (nord-est du Japon) ont été éclaboussés par de l'eau contenant des substances radioactives et deux d'entre eux ont dû être hospitalisés par précaution, a déclaré vendredi un responsable.
La deuxième phase du rejet en mer des eaux traitées de la centrale japonaise accidentée de Fukushima a commencé jeudi 5 octobre, a annoncé son opérateur, alors que ce processus de long terme, entamé fin août, avait scandalisé la Chine. Le rejet a débuté jeudi à 10 h 18, heure japonaise (01 h 18 GMT), a précisé à l'AFP un porte-parole de l'opérateur Tepco.
Leur plainte sera déposée vendredi au tribunal de première instance de Fukushima, a déclaré, lundi, Sugie Tanji, membre du collectif à l’origine de l’action.
Le Japon a commencé jeudi l'évacuation dans l'océan Pacifique d'eau issue de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima Daiichi, ravagée par un tsunami géant en 2011.
Depuis le 24 août, le Japon a commencé à rejeter l’eau issue de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima.
Le déversement en mer des eaux usées de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, au Japon, a démarré jeudi. Ce premier rejet devrait durer environ 17 jours et porter sur quelque 7 800 m3 d'eau tritiée. Les pêcheurs japonais redoutent un impact sur l'image de leurs produits.
Au total, le Japon prévoit d'évacuer dans l'océan Pacifique plus de 1,3 million de m3 d'eaux usées stockées jusqu'à présent sur le site de la centrale de Fukushima Daiichi.
Le rejet dans l’océan des eaux contaminées par l’accident nucléaire de Fukushima devrait débuter jeudi 24 août, ont annoncé les autorités japonaises. Cette décision n’est pas une surprise et était attendue, depuis que l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a rendu un rapport, le 4 juillet, estimant qu’une telle opération était « conforme aux normes de sûreté internationales » et aurait « un impact radiologique négligeable sur les personnes et l’environnement ».
Le gouvernement japonais va commencer jeudi à déverser dans le Pacifique les eaux souillées de Fukushima. Une décision validée par l’AIEA, mais rejetée par une partie de la population, inquiète des conséquences.
VIDÉO - Le rejet dans l’océan Pacifique de l’eau de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima doit commencer jeudi, a déclaré mardi le premier ministre japonais. La décision fait réagir aussi bien les associations écologistes que les voisins du Japon.
Le gouvernement japonais envisage de commencer dès le mois d'août à déverser dans l'océan Pacifique les eaux contaminées provenant de la centrale nucléaire sinistrée de Fukushima, après que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a donné mardi son feu vert au projet.
L’AIEA a validé mardi 4 juillet le plan du gouvernement japonais pour se débarrasser de 1,33 million de tonnes d’eau contaminée, stockée sur le site bientôt arrivé à saturation de la centrale ravagée par la catastrophe nucléaire de 2011.
Le rejet dans l’océan des eaux contaminées par la catastrophe nucléaire de Fukushima a été approuvé le 4 juillet par l’Agence internationale de l’énergie atomique. Au Japon, les inquiétudes sont nombreuses.
Publié sur le site « nos voisins loitains« , association française pour témoigner des conséquences de la catastrophe de Fukushima sur la population. Celleux ci ont publié une vidéo technique sur les problématiques des rejets de tritium dans l’eau, en lutte contre la volonté de rejeter les eaux contaminé de la catastrophe de Fukushima dans la mer.
Les craintes liées à la pollution provoquent l’inquiétude des pêcheurs de la zone, mais aussi des pays voisins.
À la centrale nucléaire de Zaporijia, occupée par les Russes dans le sud-est de l’Ukraine, le personnel pointe du doigt la dégradation des conditions de la centrale. Ceux-ci craignent une catastrophe “bien pire que Fukushima et que Tchernobyl”.
Le projet consistant à rejeter progressivement plus d'un million de tonnes d'eau traitée provenant de la centrale nucléaire endommagée de Fukushima a profondément divisé les nations et les scientifiques.
La société en charge du site de Fukushima a dévoilé de nouvelles images récemment filmées par un robot à l’intérieur d'un des réacteurs.
Au moment où l'Allemagne tourne la page du nucléaire, d'autres pays s'intéressent à cette énergie, invoquant des besoins énergétiques et y voyant un atout climatique, mais ce regain d'intérêt reste à concrétiser. Etat des lieux du recours à l'atome dans le monde.Coup de frein post-Fukushima. L'énergie nucléaire génère aujourd'hui 10% de l'électricité mondiale, dans 31 pays (hors Allemagne), selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE).L'atome a connu un coup de frein avec l'accident de la centrale de Fukushima au Japon en 2011.
De nouvelles images filmées par un robot à l'intérieur d'un réacteur dévasté de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi (Nord-Est du Japon) ont révélé des dommages importants dans ses fondations et une grande quantité de débris radioactifs.
De gigantesques citernes alignées, face à l’océan. Depuis l’accident nucléaire de mars 2011 à Fukushima, survenu...
La justice japonaise a tranché en faveur des anciens dirigeants de la compagnie d’électricité Tepco. Une décision qui a suscité la colère et l’incompréhension des victimes plaignantes.
Onze ans et cinq mois après la catastrophe nucléaire de Fukushima, les habitants de Futaba ont obtenu l'autorisation de retourner chez eux, les autorités ayant levé mardi l'ordre d'évacuation qui prévalait dans cette commune où est implantée la centrale.
Jeudi, la dernière ligne électrique haute tension reliant le site au réseau a été coupée. Le complexe, fragilisé par les défaillances, les bombardements, l’occupation militaire russe et la fatigue des personnels ukrainiens, est dans un état critique. Une mission de l’AIEA devrait arriver sur place dans les prochains jours.
Six mois après le début de l’invasion russe, Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire, et notre journaliste Emmanuel Grynszpan ont répondu à vos questions.
Le régulateur nucléaire japonais a approuvé vendredi le plan de rejet en mer des eaux contaminées de la centrale accidentée de Fukushima Daiichi tel que l'a proposé l'opérateur Tepco, lequel devra toutefois encore convaincre des autorités et communautés locales.
C'est la première fois que d'anciens dirigeants du groupe sont jugés responsables de la catastrophe de Fukushima Daiichi, survenue après un gigantesque tsunami.
Dans le procès collectif intenté par des habitants de la région de Fukushima, la Cour suprême du Japon a rejeté la requête des plaignants pour une compensation financière en niant la responsabilité de l’État dans l’accident nucléaire de mars 2011.
Un de plus. Un huitième réacteur nucléaire d’EDF, celui de Cattenom 3 (Moselle), présenterait des fissures au niveau des soudures de son circuit d’injection de sûreté – une pièce très importante en cas d’accident, puisqu’elle permet d’asperger en urgence le cœur en surchauffe d’eau borée pour éviter la fusion du combustible et un accident type Tchernobyl ou Fukushima. C’est ce qu’a affirmé une source syndicale au site d’information spécialisé sur l’énergie Montel, qui a révélé l’information mercredi 13 avril. Le réacteur, mis à l’arrêt le 26 mars pour des contrôles, ne devrait pas redémarrer avant le 14 août – trois mois et demi plus tard que prévu.
Six personnes ont lancé jeudi une action collective en justice au Japon pour tenter de faire reconnaître le lien existant selon eux entre leurs cancers de la thyroïde et leur exposition aux radiations après l'accident nucléaire de Fukushima en mars 2011.
Le Japon avait ainsi mis fin à sept années de débats sur la manière de se débarrasser de ces quelque 1,27 million de tonnes d'eau contaminée, stockée dans plus d'un millier de citernes sur le site de la centrale, en promettant qu'elle serait auparavant traitée, et que des mesures seraient prises pour empêcher que cela n'entache la réputation de la région.
Un réacteur nucléaire âgé de plus de 40 ans a été remis mercredi en service au Japon, une première pour un réacteur de cette tranche d’âge depuis l’introduction de nouvelles normes de sécurité après la catastrophe de Fukushima en 2011.
Le 26 avril 1986 survenait la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, le 11 mars 2011 celle de Fukushima… C’est d’une certaine manière ce double anniversaire des 35 et 10 ans qui invite ces jours-ci à se poser la question : qu’a-t-on appris de ces événements ?
La Chine a qualifié mardi "d'irresponsable" la décision du Japon de rejeter à la mer les eaux issues de la centrale nucléaire de Fukushima, accidentée en 2011.
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Le gouvernement japonais a officialisé ce mardi sa décision de rejeter dans l’océan Pacifique plus d’un million de tonnes d’eau traitée mais toujours radioactive de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima Daiichi. Une opération qui pourrait s’étaler sur plusieurs décennies, malgré l’opposition de pays voisins, des ONG environnementales et des pêcheurs locaux.
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Depuis 2018, le nouveau plan de sécurité nucléaire belge a étendu le rayon de distribution des comprimés d'iode - qui permettent de réduire les risques de cancer de la thyroïde en cas d'irradiation - à 100 kilomètres autour des centrales nucléaires, ce qui revient à couvrir l'ensemble de la population. Or, aujourd'hui, 8 millions de Belges n'ont toujours rien reçu...
À en croire les partisans du nucléaire, tout va désormais bien à Fukushima et l’avenir de l’énergie atomique serait dégagé. À rebours de l’entreprise de normalisation du désastre et de sa rentabilisation capitaliste, trois auteurs — Sabu Kosho, Cécile Asanuma-Brice et Thierry Ribault — proposent des clés de lecture plus sombres de cette catastrophe nucléaire.
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Le 11 mars 2011, l’archipel est secoué par le plus important séisme enregistré, de magnitude 9 sur l’échelle de Richter. 51 minutes plus tard, un tsunami frappe les côtes causant plus de 18 000 morts et provoquant des dégâts considérables.
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Un an seulement après la catastrophe de Fukushima, Jean-Marc Jancovici déclarait qu’« il n’y a plus de raison sanitaire d’empêcher le retour des populations évacuées à Fukushima, qui, au final, n’aura fait aucun mort par irradiation. » Depuis, chez les partisans de l’énergie atomique, la fausse information d’un accident nucléaire aux conséquences sanitaires quasi-nulles a gagné du terrain, notamment sur Youtube.
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