« L’océan mondial, qui abrite la majorité des espèces vivantes sur Terre (50 à 80 % selon les estimations), génère plus de 60 % des services écosystémiques qui nous permettent de vivre, à commencer par la production de la majeure partie de l’oxygène que nous respirons. Il absorbe environ 30 % des émissions de CO2 générées par l’humanité, ce qui provoque son acidification.
L’océan mondial régule à plus de 80 % le climat de la Terre. Il joue un rôle majeur dans la température terrestre. »
Source : Wikipedia
Coalition citoyenne pour la protection de l’Océan
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Sylvia Falcinelli
Nous sortons d’un épisode de chaleur record pour un mois de mai. Et l’Organisation météorologique mondiale nous annonce de nouveaux records à venir pour les cinq prochaines années. Quel effet ont encore ces annonces quand elles deviennent habituelles ?
À la veille des 100 jours de gouvernement Trump, quelle analyse peut-on réaliser du type de politique menée ? Y a-t-il un fil rouge qui permette de décrypter l’avalanche de décrets du président, son style de communication, son style de gouvernance ?
Plus d’une année s’est écoulée. Une année de morts, de blessés, de déplacés — de désespoir. A Gaza, parmi les dizaines de milliers de victimes, les journalistes meurent toujours sous les tirs ou les frappes israéliennes. Et les journalistes internationaux sont toujours tenus à l’écart sur décision israélienne.
Nos actions permettent-elles de lutter suffisamment contre le changement climatique ? Pourrons-nous contenir le réchauffement à 1,5 degré en 2030 ? La réponse est NON, pas si on continue à ce rythme, selon les conclusions d’un rapport collaboratif d’une coupole de plusieurs organisations environnementales, sous le nom de System Change Lab. Les auteurs appellent à agir beaucoup plus vite et à plus grande échelle.
A la rédaction, on réfléchit par contre beaucoup sur les angles des sujets, dans la perspective entre autres de la COP26 début novembre, et sur la mise en valeur de "solutions", à côté des sujets sur les mobilisations ou les constats.
Si vous avez trouvé la couverture médiatique de la crise sanitaire anxiogène, imaginez ce que pourrait être celle de la crise climatique – peut-on d’ailleurs parler de crise ? N’est-ce pas plutôt une dégringolade inexorable au fond d’un fossé (un précipice) aux parois trop lisses pour remonter ? (Ok, là j’en rajoute un peu – quoique, mais vous allez comprendre).
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