« L’océan mondial, qui abrite la majorité des espèces vivantes sur Terre (50 à 80 % selon les estimations), génère plus de 60 % des services écosystémiques qui nous permettent de vivre, à commencer par la production de la majeure partie de l’oxygène que nous respirons. Il absorbe environ 30 % des émissions de CO2 générées par l’humanité, ce qui provoque son acidification.
L’océan mondial régule à plus de 80 % le climat de la Terre. Il joue un rôle majeur dans la température terrestre. »
Source : Wikipedia
Coalition citoyenne pour la protection de l’Océan
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Les prévisions du GIEC sur la montée des eaux d’ici 2100 sont peut-être encore trop optimistes. Une étude majeure de l’Université du Maryland, publiée dans Nature Geoscience, révèle que les modèles climatiques actuels ignorent un facteur crucial : le système circulatoire des océans. En fondant, les plateformes de glace de l’Antarctique libèrent de l’eau douce qui modifie les courants marins et déclenche une réaction en chaîne auto-entretenue. Cette boucle de rétroaction dynamique pourrait contribuer autant à l’élévation du niveau de la mer que le réchauffement atmosphérique direct, menaçant plus de 680 millions d’habitants dans les zones côtières.
Une start-up étasunienne développe des plateformes flottantes autonomes capables de transformer l’énergie des vagues en électricité. Or, ces unités ont principalement été pensées pour alimenter des data centers immergés dans l’eau. Cette innovation s’inscrit dans une tendance particulière, à savoir la recherche de nouvelles sources d’énergie afin d’alimenter les data centers, dans un contexte d’explosion de la demande.
Dans un effet en cascade inattendu, les guerres et tensions au Moyen-Orient affectent à des milliers de kilomètres les groupes de baleines vivant une partie de l'année dans l'océan à la pointe de l'Afrique.
Alors que notre système climatique évolue actuellement d’un effet La Niña vers un régime neutre, les prévisions suggèrent qu’il y a 70 % de chances de voir le retour d’El Niño d’ici le mois de juin. Les estimations semblent indiquer qu’il pourrait s’agir d’un « super El Niño », potentiellement l’un des plus intenses depuis la fin du XIXe siècle. Les vagues de chaleur et les inondations risqueraient donc d’être encore plus dévastatrices dans certaines régions du globe.
L’été approche et nos océans sont déjà en train de bouillir. Alors que les températures de surface des mers frôlent des seuils historiques en ce printemps, les météorologues européens tirent la sonnette d’alarme : le redouté phénomène climatique El Niño est sur le point de faire son grand retour. Couplée aux émissions continues de gaz à effet de serre, cette colossale anomalie thermique du Pacifique pourrait bien transformer l’année prochaine en un brasier planétaire inédit, multipliant les sécheresses et les désastres météorologiques.
Selon l’observatoire européen Copernicus, les océans du monde entier se dirigent vers un record de température en ce mois de mai, et l’année 2027 pourrait être la plus chaude jamais enregistrée, avant même le retour du phénomène "El Niño". Jean Jouzel, climatologue et glaciologue, ancien vice-président du GIEC, était l’invité de France 24 pour en parler.
Avril 2026 sur le podium des mois les plus chauds. Alerte pour les mers et la banquise.
A climate monster is growing right now in the Pacific Ocean, perhaps the most fearsome El Niño since before scientists even began modeling them. They now know the pattern quite well: A marine heat-wave in the Pacific Ocean scrambles global weather and produces in some places more intense droughts and in others more intense rainfall and flooding; disruptions to hurricane patterns and monsoon seasons, which can cause widespread crop failures; and much more punishing heat.
+5 à +6 °C au-dessus des normales saisonnières. C’est l’anomalie thermique enregistrée par le Copernicus Marine Service sur certaines zones du bassin méditerranéen en ce printemps 2026. Une vague de chaleur marine s’est enclenchée dès fin avril, avec des anomalies positives supérieures à +3 °C sur l’ensemble du bassin occidental. Mais par endroits, notamment du Golfe du Lion à la mer Ligure, les écarts de température à la moyenne dépassent les +5 °C sur de vastes zones. Ce n’est pas la météo d’un mois de mai. C’est le portrait d’une mer en train de changer d’identité.
The process of relocating people from New Orleans should start immediately, as the city has reached a “point of no return” that will see it surrounded by the ocean within decades due to the climate crisis, a stark new study has concluded. Ongoing sea-level rise and the rampant erosion of wetlands in southern Louisiana will swallow up the New Orleans area within a few generations, with the new paper estimating the city “may well be surrounded by the Gulf of Mexico before the end of this century”.
En analysant plusieurs décennies de données de températures océaniques, des climatologues ont découvert que près de 10 % de l’élévation mondiale du niveau de la mer depuis 2016 pourrait être attribuée au réchauffement des grands fonds marins. Si le bilan moyen du niveau de la mer était relativement stable avant cette date, un déséquilibre est apparu par la suite et pourrait s’expliquer par la chaleur ajoutée par les eaux situées à plus de 2 000 mètres de profondeur.
Les signes d'un super El Niño sont de plus en plus évidents : dans la zone équatoriale de l’océan Pacifique, le réchauffement de l'eau en profondeur est exceptionnel en avril 2026, et cela ne va pas tarder à atteindre la surface d'ici quelques semaines. Quelles régions du monde sont les plus à risque de forte chaleur si l'on se fie à ce qui s'était passé lors du précédent super El Niño ?
Volgens econoom Grace Blakeley gebruiken bazen AI als excuus om de macht van werknemers te breken. Maar werknemers laten zich niet zonder strijd verslaan.
C’est sans doute le projet de géo-ingénierie le plus vertigineux jamais envisagé. Pour empêcher l’effondrement imminent des courants marins atlantiques — qui garantissent le climat tempéré de l’Europe —, des chercheurs néerlandais ont très sérieusement modélisé la construction d’un barrage titanesque entre la Russie et l’Alaska. Une idée digne d’un film de science-fiction, mais dont la mécanique physique repose sur la reproduction d’une anomalie géologique vieille de 3 millions d’années.
Quelles sont les conséquences du réchauffement climatique sur l’océan ? Pour en parler, nous avons le plaisir de recevoir Marina Levy, océanographe, directrice de recherche au CNRS et présidente de l’Institut l’Océan, qui regroupe 1500 enseignants et chercheurs menant des travaux sur les océans au sein de l’Alliance Sorbonne Université. Dans cet épisode on parlera notamment de l’impact des canicules marines sur la biodiversité, des zones mortes à l’embouchure des fleuves, ou du ralentissement des courants marins.
Les énergies renouvelables, présentées comme la solution miracle contre le changement climatique, peuvent-elles résister à une planète qui se réchauffe ?
Bordeaux, le 15 avril 2026. Une équipe de chercheurs publie dans Science Advances une projection qui recalibre tout ce qu’on croyait savoir sur l’avenir climatique de l’Europe. L’AMOC, la Circulation méridienne de retournement de l’Atlantique, pourrait ralentir de 51 % d’ici à la fin du siècle dans un scénario d’émissions de gaz à effet de serre médian, selon ce papier publié par des chercheurs de l’Université de Bordeaux et du CNRS. Jusqu’à présent, les modèles climatiques prédisaient une diminution de 32 % en moyenne. La différence peut sembler abstraite. Elle ne l’est pas.
Climate models show considerable discrepancies in their future projections around the Atlantic, mainly due to uncertainties in the fate of the Atlantic Meridional Overturning Circulation (AMOC). Climate models suggest a reduction in AMOC strength of 32 ± 37% by 2100 (90% probability, Shared Socioeconomic Pathways 2-4.5 scenario, Coupled Model Intercomparison Project Phase 6). To refine this estimate and reduce its uncertainty, we use four different observational constraint methods. The best one, which provides the lowest leave-one-out error, integrates a large set of observable variables using ridge-regularized linear regression—a method unusual in climate science. It gives an estimate of the AMOC slowdown of 51 ± 8% (90% probability), i.e., a weakening ∼ 60% stronger than suggested by the multimodel mean. This refinement mainly results from correcting a bias in South Atlantic surface salinity, consistent with recent studies emphasizing its role in the proximity to an AMOC tipping point. This more substantial
Des scientifiques viennent de résoudre un mystère qui agace la communauté océanographique depuis des décennies. La surface des océans, pourtant saturée d’oxygène, émet en permanence du méthane dans l’atmosphère. Un paradoxe complet : pendant des années, les chercheurs ont été déconcertés par cette contradiction, les eaux de surface océaniques, riches en oxygène, libèrent régulièrement du méthane, alors que ce gaz est habituellement produit dans des environnements sans oxygène, comme les zones humides ou les sédiments profonds. Une étude publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences le 15 avril 2026 vient de trancher : le coupable est microscopique, et la dynamique qu’il enclenche est autrement plus préoccupante que le mystère lui-même.
Alors que la communauté scientifique mondiale scrute d'un œil inquiet l'évolution de la circulation océanique atlantique – ou Amoc –, une nouvelle étude publiée par des chercheur·ses de l'université de Bordeaux et du CNRS indique que ce courant majeur dans la régulation du climat pourrait diminuer de moitié d'ici 2100.
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