« L’océan mondial, qui abrite la majorité des espèces vivantes sur Terre (50 à 80 % selon les estimations), génère plus de 60 % des services écosystémiques qui nous permettent de vivre, à commencer par la production de la majeure partie de l’oxygène que nous respirons. Il absorbe environ 30 % des émissions de CO2 générées par l’humanité, ce qui provoque son acidification.
L’océan mondial régule à plus de 80 % le climat de la Terre. Il joue un rôle majeur dans la température terrestre. »
Source : Wikipedia
Coalition citoyenne pour la protection de l’Océan
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Valisoa Rasolofo
Dans un nouveau rapport technique détaillant la consommation d’énergie des requêtes sur Gemini, Google vient de réaliser l’évaluation la plus transparente et la plus complète à ce jour du genre pour une grande entreprise technologique fournissant un produit d’IA populaire. Selon le rapport, une invite textuelle standard consommerait en moyenne 0,24 wattheure d’électricité, soit l’équivalent d’environ neuf secondes de télévision. L’entreprise a également révélé des estimations de la consommation d’eau et des émissions de carbone d’une invite pour son modèle d’IA.
Une étude menée sur près de 25 000 personnes en Taïwan révèle que l’exposition prolongée aux vagues de chaleur accélère le vieillissement et augmente la vulnérabilité aux problèmes de santé. Les effets seraient comparables à ceux provoqués par le tabagisme ou la consommation d’alcool et constituent un signal d’alarme quant aux impacts directs du réchauffement climatique sur notre santé à long terme.
La NASA et IBM dévoilent Surya, un nouveau modèle d’apprentissage automatique open source destiné à la prédiction des conditions météorologiques spatiales. Formé à l’aide de neuf années de données d’observations, il permettrait de prédire jusqu’à deux heures à l’avance les éruptions solaires susceptibles d’affecter la Terre et les satellites en orbite géostationnaire. L’outil représente une étape supplémentaire dans les efforts de la NASA pour déployer des technologies scientifiques fondées sur l’intelligence artificielle.
Les déchets nucléaires issus des réacteurs à fission pourraient être transformés en tritium, un isotope rare de l’hydrogène utilisé par les réacteurs à fusion, selon un chercheur. Alors que la mise à l’échelle commerciale de la fusion nucléaire est freinée en partie par les coûts élevés liés à la production de tritium, cette stratégie en faciliterait l’accès tout en valorisant des sous-produits radioactifs de la fission.
Alors que la couche d’ozone fait office de bouclier naturel protégeant la surface de la Terre contre les radiations solaires, de nouvelles simulations suggèrent qu’elle pourrait amplifier le réchauffement de la planète d’environ 40 % d’ici 2050 par rapport aux prévisions initiales, lorsqu’elle est combinée à la pollution atmosphérique d’origine anthropique. Cela signifierait que les décennies d’efforts visant à la reconstituer apportent moins de bénéfices climatiques que prévu, même si elle demeure essentielle à la protection de la vie sur Terre.
Des chercheurs japonais ont développé un nouveau système de transfert d’énergie sans fil capable de maintenir efficacement une tension stable, même en cas de variation de charge. Conçu à l’aide de l’apprentissage automatique, il limite les fluctuations de la tension de sortie à moins de 5 % de la valeur nominale et atteint un rendement énergétique pouvant aller jusqu’à 86,7%, y compris sous des charges variables. Cette avancée représente une étape significative vers un déploiement à grande échelle des systèmes énergétiques sans fil.
Alors que la télécommunication mondiale repose en grande partie sur les réseaux de câbles sous-marins, ceux-ci sont dangereusement exposés aux catastrophes naturelles comme aux attaques intentionnelles, avertit un chercheur. Leur destruction compromettrait non seulement les communications, mais également l’économie et la sécurité à l’échelle planétaire. L’expert juge urgent de réduire cette dépendance excessive en diversifiant les infrastructures et en recourant à des alternatives moins vulnérables aux risques de rupture.
Des résultats prometteurs obtenus ces dernières années sur des modèles animaux laissent entrevoir la possibilité, plus proche que jamais, d’appliquer l’édition génétique au cerveau humain. Alors que la technique a déjà fait ses preuves dans le traitement de maladies sanguines ou oculaires, les affections cérébrales semblaient, jusqu’à récemment, inaccessibles. Les chercheurs espèrent désormais lancer les premiers essais cliniques dans les prochaines années.
Un nouvel implant cérébral permet de traduire les pensées intérieures en paroles, mais ne fonctionne que si l’utilisateur pense à un mot de passe prédéfini. Ce dispositif garantit que le système ne traduise pas accidentellement des phrases que les utilisateurs préfèreraient garder pour eux. Il offrirait ainsi aux patients la possibilité de s’exprimer plus aisément, sans nécessairement s’efforcer de parler, tout en préservant la confidentialité de leurs pensées – une première dans le domaine des implants cérébraux.
Des chercheurs développent un bouclier empêchant l’IA d’apprendre à partir de votre contenu en ligne
(13/08) - Valisoa RasolofoDes chercheurs australiens ont mis au point une technique inédite destinée à empêcher les systèmes d’IA d’apprendre à partir des contenus publiés en ligne. Elle consiste à modifier subtilement les données afin de les rendre illisibles pour les modèles d’IA, tout en restant inchangées à l’œil humain, les rendant ainsi impossibles à apprendre. Pour l’heure, la méthode s’applique aux contenus visuels, mais les experts envisagent de l’étendre à d’autres types de données.
Australie : la Grande Barrière de corail subit la plus grande perte annuelle de coraux depuis 39 ans
(12/08) - Valisoa RasolofoLa Grande Barrière de corail a connu sa plus grande perte annuelle de coraux vivants sur la majeure partie de son étendue depuis 39 ans, selon un récent rapport des autorités australiennes. Ces pertes s’expliquent principalement par les records de chaleur enregistrés au cours des deux dernières années. Les pertes successives à l’échelle mondiale suggèrent que les risques climatiques pour les récifs coralliens ont peut-être été sous-estimés.
OpenAI a enfin lancé GPT-5, jeudi dernier, son nouveau modèle d’IA très attendu qui alimentera la prochaine génération de ChatGPT. Ce modèle disposerait des capacités d’un expert de niveau doctorat pour certaines tâches, notamment grâce à un système « unifié » combinant la capacité de raisonnement de la série GPT-4o et o3, et la réactivité des modèles GPT. Son arrivée sur le marché marque une nouvelle étape importante à la fois pour l’entreprise et pour le domaine de l’IA en général.
Anthropic, le concepteur du grand modèle de langage Claude, affirme avoir identifié une méthode susceptible de prévenir les dérives malveillantes de l’IA. Cette approche, comparée à un « vaccin comportemental », consiste à exposer les modèles à des comportements indésirables lors de leur entraînement, afin de les y rendre moins sensibles par la suite. Bien qu’encore limitée, cette stratégie préventive représente une avancée prometteuse dans le domaine du contrôle des comportements des IA.
La Chine a réalisé la première livraison de marchandise pour une plateforme pétrolière offshore avec un avion à décollage et atterrissage verticaux (eVTOL) entièrement électrique. Baptisé V2000CG CarryAll, l’engin a transporté en pilotage autonome des denrées fraîches et du matériel médical sur un trajet de 150 kilomètres en moins d’une heure – une course qui prendrait normalement près de dix heures en bateau.
Un nid de guêpes découvert sur un site nucléaire américain dépasse les seuils autorisés de radiation
(01/08) - Valisoa RasolofoEn travaillant sur le site de traitement des matériaux nucléaires de Savannah River, aux États-Unis, des ouvriers sont tombés par hasard sur un nid de guêpes contaminé par la radioactivité. Le nid a été retrouvé près des réservoirs de stockage de déchets nucléaires liquides et présentait des taux de radiation dix fois supérieurs aux niveaux de contamination autorisés par la réglementation fédérale.
Alors que la Russie vient d’être frappée par un séisme de magnitude 8,8, le volcan Klyuchevskoy, situé dans la même région du Kamtchatka, est entré en éruption. Selon les experts, le volcan présentait déjà des signes d’instabilité avant le tremblement de terre, mais l’intensité de l’éruption a probablement été amplifiée par celui-ci. L’étendue des dégâts reste à ce jour inconnue, et de nouvelles explosions de cendres pourraient survenir à tout moment.
En février dernier, lors d’une expédition menée au Svalbard, un petit archipel situé à l’extrême nord de l’Arctique, des chercheurs ont observé des mutations préoccupantes de l’hiver, consécutives à des hausses de températures récurrentes. Jadis caractérisée par des hivers durablement enneigés, la région a connu des températures exceptionnellement élevées, provoquant la formation de flaques stagnantes de neige fondue et la repousse prématurée de la végétation — signes avant-coureurs d’une transition vers un Arctique transformé.
Près de 300 employés actifs et anciens de la NASA ont fait front commun contre l’administration Trump, en adressant une lettre véhémente à Sean Duffy, l’administrateur par intérim de l’agence récemment entré en fonction. Baptisée « Voyager Declaration », la lettre dénonce les ingérences politiques et les coupes budgétaires drastiques susceptibles de mettre en péril des décennies d’avancées scientifiques et de compromettre la sécurité des missions spatiales.
Plus de 5 000 habitants du Tuvalu ont déposé une demande de visa de migration vers l’Australie, anticipant les conséquences du changement climatique sur leur petit archipel natal – une première dans l’histoire contemporaine. Selon les termes du système, 280 résidents du Tuvalu seront sélectionnés chaque année pour s’installer en Australie, afin d’y travailler, étudier ou y vivre, à partir de cette année, par le biais d’un tirage au sort. Mais les demandes ont fortement augmenté dès les premiers jours après l’ouverture des inscriptions, à tel point que l’archipel pourrait voir sa population fortement réduite d’ici une vingtaine d’années.
Skydweller Aero et Thales ont renforcé les capacités du Skydweller — un drone de surveillance maritime alimenté à l’énergie solaire, capable de voler durant 90 jours d’affilée — en l’équipant d’un radar de nouvelle génération, dopé à l’IA. Doté d’une portée de 200 kilomètres, ce capteur sophistiqué est en mesure de suivre simultanément des milliers d’objets, qu’ils évoluent dans les airs ou à la surface de l’eau, conférant un avantage opérationnel notable.