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2026
Si par le passé, les dirigeants américains ont prononcé des discours va-t-en-guerre, le président Donald Trump et son ministre de la guerre Pete Hegseth vont jusqu’à vanter la violence destructrice et à déshumaniser l'ennemi. Un nationalisme guerrier et une militarisation des esprits qui ne sont pas du goût de tous.
Une quarantaine de représentants d'États sont reçus mardi à Paris pour un sommet dédié à la relance du nucléaire civil. Désavoué depuis la catastrophe de Fukushima en 2011, l'atome connaît un regain d'intérêt partout dans le monde, porté par les enjeux de souveraineté énergétique ou encore la nécessité de décarboner l'énergie.
Alors que la tradition chiite impose une vie austère aux autorités religieuses, plusieurs enquêtes de presse décrivent au contraire un vaste empire financier lié au nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, héritier du système économique construit autour de son père.
Après la mort du guide suprême de l'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei, lors d'une frappe israélienne, la question de sa succession agitait le pays depuis plusieurs jours. Dimanche, l'Assemblée des experts a finalement désigné son fils, Mojtaba Khamenei, pour lui succéder. Figure secrète de la République islamique, il est considéré comme l'une de ses personnalités les plus influentes.
Les prix du pétrole se sont envolés lundi, s'approchant brièvement du seuil des 120 dollars dans les échanges asiatiques. Les marchés s'inquiètent de la réduction de la production des pays du Golfe, du ciblage d'infrastructures pétrolières par les belligérants et du blocage du détroit d'Ormuz.
Le baril de Brent a dépassé, lundi, les 100 dollars pour la première fois depuis 2022, suscitant l’inquiétude des places boursières. Ce prix à la hausse du pétrole, dont on ne connaît pas la durée, pourrait inciter des industriels européens à se fournir outre-Atlantique. "On assiste actuellement à la plus grave crise énergétique", avertit un spécialiste.
Les frappes en Iran s'étendent désormais à des infrastructures qui touchent directement la population. À Téhéran, des dépôts pétroliers en feu ont plongé, dimanche, la capitale sous un épais nuage de pollution, tandis que dans le Golfe, des installations liées à l'eau ont également été visées, faisant craindre une nouvelle catastrophe humanitaire.
Un chef du Pentagone qui cite les croisades et un bureau de la foi à la Maison Blanche… Le second mandat de Donald Trump est marqué par l’influence de tendances religieuses radicales. Loin de tendre l'autre joue, ce courant instaure une atmosphère propice aux élans guerriers.
Le président Volodymyr Zelensky a déclaré, jeudi, que l’Ukraine fournirait une assistance aux États‑Unis pour contrer les drones iraniens Shahed au Moyen-Orient. Mais Kiev demande en retour la livraison de missiles américains Patriot.
Deux drones iraniens ont frappé jeudi l'Azerbaïdjan, faisant deux blessés selon Bakou, qui menace Téhéran de "représailles". Un drone a touché le terminal de l'aéroport de la République autonome de Nakhitchevan, une exclave azerbaïdjanaise située entre l'Iran et l'Arménie.
Robert Malley, ancien envoyé spécial américain pour l'Iran sous Joe Biden et acteur clé de l'accord nucléaire iranien de 2015, a accordé un entretien à France 24. Aujourd'hui chercheur associé à l'université de Yale, aux Etats-Unis, l’ancien diplomate juge que la guerre menée par les États-Unis et Israël en Iran n'est "ni nécessaire, ni justifiée, ni légale". Selon lui, l'argument d'une attaque imminente d'Israël et d'une réplique iranienne est "foncièrement absurde". Il considère qu'il n'y a "ni justification, ni objectif clair associé à cette guerre".
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a réaffirmé, mercredi, son refus de la guerre au Moyen-Orient, malgré les menaces de représailles commerciales brandies par Donald Trump. Une fermeté qui suscite des messages de solidarité de la part de ses partenaires européens.
Explosions à Kaboul, les combats entre Afghanistan et Pakistan continuent à la frontière - France 24
- France24,
Des explosions et des coups de feu ont retenti mardi à Kaboul, alors que les combats entre le Pakistan et l'Afghanistan continuent à la frontière entre les deux pays. Au moins 42 civils ont été tués depuis jeudi et 104 ont été blessés, selon un nouveau bilan de la Mission d'assistance des Nations unies en Afghanistan.
Le Premier ministre Keir Starmer a défendu sa décision, lundi, d'avoir d'abord interdit aux États-Unis d'utiliser une base militaire du Royaume-Uni pour frapper l'Iran. Plus tôt, le président américain Donald Trump l'avait accusé d'avoir tardé à autoriser l'accès au site stratégique de Diego Garcia, dans l'océan Indien.
La République islamique iranienne, cible d’une double offensive israélo-américaine, semble concentrer ses représailles dans les pays du Golfe sur les Émirats arabes unis, visés quotidiennement depuis samedi par des missiles et des drones iraniens. Décryptage avec Karim Sader.
Le président américain Donald Trump a annoncé samedi que le guide suprême iranien, Ali Khamenei, avait été tué dans l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran – une information confirmée dimanche au petit matin par la télévision d'État iranienne. Le locataire de la Maison Blanche a toutefois prévenu que les frappes se poursuivraient.
La Belgique a saisi un pétrolier soupçonné d'appartenir à la "flotte fantôme" russe, a déclaré dimanche le ministre belge de la Défense, Theo Francken. Une opération à laquelle a participé la France, a indiqué Emmanuel Macron. "Les Européens sont déterminés à couper les sources de financement de la guerre d'agression de la Russie en Ukraine en faisant respecter les sanctions", a déclaré le président français.
Les États-Unis et Israël ont lancé, samedi, une campagne de frappes contre l'Iran, visant des dizaines de sites, notamment à Téhéran, Ispahan et Tabriz. Même le quartier abritant la résidence du guide suprême Ali Khamenei a été ciblée. La République islamique a répliqué en lançant des missiles vers des bases américaines situées en Irak, au Koweït, à Bahreïn, au Qatar, et aux Émirats. Voici ce que l’on sait.
Les "interventionnistes se sont immiscés dans des sociétés complexes qu'ils ne comprenaient même pas eux-mêmes", avait condamné Donald Trump en mai dernier dans un discours où il s'était inscrit en rupture avec l'interventionnisme passé des États-Unis. Samedi, il a pourtant engagé son pays dans des "opérations de combat majeures" au Moyen-Orient et appelé les Iraniens à se soulever.
Les États-Unis et Israël ont lancé samedi une opération conjointe contre l'Iran. L'opération "Fureur épique" était en préparation depuis des mois, en témoigne la présence d'une armada américaine rassemblée au Moyen-Orient. Le 19 février, France 24 avait fait le point sur cette puissance de feu inédite depuis la guerre en Irak.
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