Les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (SPFA), plus connues sous le nom « PFAS » (de l’anglais per- and polyfluoroalkyl substances), également appelées polluants éternels du fait de leur persistance dans l’environnement1, autrefois aussi dénommées composés perfluorés, sont des composés organofluorés synthétiques comportant un ou plusieurs groupes fonctionnelsalkyle per- ou polyfluorés. Elles contiennent au moins un groupement perfluoroalkyle –CnF2n–2,3. Il existe probablement entre six et sept millions de PFAS4. Source : wikipedia
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Il y a deux ans, l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense était créée afin d’équiper le ministère des Armées face aux menaces de demain. Son directeur, Bertrand Rondepierre, détaille la doctrine française en la matière, alors que l’utilisation de l’IA dans les guerres au Moyen-Orient suscite le débat.
Depuis le mois de janvier, le «Daily News Now !» aspire des informations sur des sites d’actualité, notamment aux Etats-Unis, pour générer massivement du contenu. Une pratique que subissent aussi les journaux en France.
Depuis début février, les scientifiques de l’Agence nationale océanographique américaine ont pour consigne de ne plus échanger avec leurs collègues étrangers. Dans un brouillard complet, de nombreux programmes de recherche sont en péril. A Plouzané, dans le Finistère, les océanographes français sont sous le choc.
A l’heure des ingérences étrangères, des deepfakes et des faux comptes, une table ronde, à l’occasion du sommet ce lundi 10 février, a rappelé les risques que fait peser la technologie sur les démocraties et esquissé des solutions.