Les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (SPFA), plus connues sous le nom « PFAS » (de l’anglais per- and polyfluoroalkyl substances), également appelées polluants éternels du fait de leur persistance dans l’environnement1, autrefois aussi dénommées composés perfluorés, sont des composés organofluorés synthétiques comportant un ou plusieurs groupes fonctionnelsalkyle per- ou polyfluorés. Elles contiennent au moins un groupement perfluoroalkyle –CnF2n–2,3. Il existe probablement entre six et sept millions de PFAS4. Source : wikipedia
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Ce dimanche 22 mars, c'est la Journée mondiale de l'eau. L'occasion de rappeler l'impérieuse nécessité de protéger cette ressource vitale pour notre santé et celle de nos écosystèmes.
Auditions parlementaires, pétitions, États généraux, protection de l’eau : les pesticides n’ont pas cessé de faire parler d’eux au cours des derniers mois. D’un côté, ils sont l’un des piliers du modèle agro-industriel ; de l’autre, les coups qu’ils portent à la santé humaine et à l’environnement sont largement reconnus.
Les citoyens n’ont pas besoin de beaucoup de messages sombres supplémentaires pour savoir qu’il est trop tard. Un récent sondage des Nations unies a indiqué que deux tiers de la population mondiale considèrent le changement climatique comme une urgence mondiale. Il est donc grand temps que les dirigeants politiques rendent également justice à ce vaste courant de préoccupations et de craintes.
La crise sanitaire met en lumière le cycle vicieux entre croissance mondialisée, changement climatique et épidémie, et invite à repenser un nouveau paradigme économique.