La pollution est la destruction ou dégradation d’un écosystème ou de la biosphère par l’introduction, généralement humaine, d’entités (physiques, chimiques ou biologiques), ou de radiations altérant le fonctionnement de cet écosystème1. La pollution a des effets importants sur la santé et la biosphère, comme en témoigne l’exposition aux polluants et le réchauffement climatique qui transforme le climat de la Terre et son écosystème, en entraînant l’apparition de maladies inconnues jusqu’alors dans certaines zones géographiques, des migrations de certaines espèces, voire leur extinction si elles ne peuvent s’adapter à leur nouvel environnement biophysique. Source : wikipedia
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Le sénateur Laurent Duplomb a déposé un nouveau texte pour réintroduire l’acétamipride, insecticide interdit et décrié, dans sa loi Duplomb. Face à ce passage en force, de nombreux rassemblements sont prévus en France.
Les normes de bruit bruxelloises sont violées à plus de 90 % sur la route RNP 07, route qui est activée par vent d'Est. Des zones densément peuplées de Bruxelles Nord et Bruxelles Ouest découvrent brutalement le passage incessant d'avions à basse altitude, de jour comme de nuit.
C’est l’une des crises sanitaires les plus insidieuses de notre époque. Ils sont invisibles, inodores, et ils coulent probablement dans vos veines en ce moment même. Les PFAS, surnommés à juste titre les « polluants éternels », ont envahi chaque recoin de la planète, de l’eau de pluie aux tréfonds des océans, jusqu’à notre propre sang. Leur particularité ? Une structure chimique si robuste qu’il leur faut des millénaires pour se dégrader naturellement. Jusqu’à présent, nous étions impuissants, condamnés à simplement filtrer ces toxines sans jamais pouvoir les éliminer vraiment. Mais la donne vient de changer. Une équipe d’ingénieurs américains a mis au point un matériau révolutionnaire capable non seulement de piéger ces poisons cent fois plus vite que les technologies actuelles, mais surtout de les détruire définitivement.
Dans une tribune exclusive à Vert, plus de 80 organisations écologistes, paysannes, syndicales et plusieurs scientifiques appellent à manifester dans tout le pays les 7 et 8 février «pour protéger notre santé, l’environnement et les paysans». Un grand rassemblement est prévu le 11 février près de l'Assemblée nationale, jour du débat sur la pétition contre la loi Duplomb.
Des habitant·es du sud de Lyon ont décidé de poursuivre en justice Arkema et Daikin pour leur pollution aux PFAS et réclament 36 millions d’euros. Toutefois, cette plainte réunit moins de riverain·es que ce qui avait été annoncé il y a un an.
Après le Giec du climat et le "Giec de la biodiversité" (Ipbes), la lutte contre la pollution chimique entend bien, elle aussi, se doter d'un panel d'évaluation composé d'experts indépendants.
Le Groupe intergouvernemental scientifique et politique sur les produits chimiques, les déchets et la pollution se réunit pour la première fois cette semaine, alors que le phénomène est aussi vieux que la Révolution industrielle du XIXe siècle et tue plus que les guerres, le sida ou la crise climatique.
Dans l'État du Maine, les autorités et l'université proposent des solutions pour que les agriculteur·ices victimes des «polluants éternels» puissent continuer à travailler. Pour comprendre, Vert s’est rendu dans deux exploitations concernées.
Le collectif Cancer Colère, qui vise à politiser cette maladie, s’est implanté dans les campagnes, là où l’exposition aux pesticides est la plus forte. Pour Caroline et Fabienne, militer est devenu essentiel.
Ce nouveau texte vise, selon le sénateur républicain, à « atténuer une surtransposition relative à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques afin d’éviter la disparition de certaines filières agricoles ».
The first session of the Plenary of the Intergovernmental Science-Policy Panel on Chemicals, Waste and Pollution (ISP-CWP P1) will be hosted by the Government of Switzerland, from 2 to 6 February 2026 at the Geneva International Conference Centre (CICG). The session will be preceded by regional and stakeholder meetings on 1 February 2026, at the same venue. The tentative schedule for the first session is available here. Please note that this schedule is subject to change.
Arkema et Daikin Chemicals, deux groupes suspectés d’être à l’origine de la plus importante zone de pollution aux PFAS en France, ont été assignés devant le tribunal judiciaire de Lyon par 192 adultes et enfants. Les requérants demandent plus de 36 millions d’euros pour « réparer leurs préjudices ».
Alors que les coûts liés aux «polluants éternels» pourraient exploser dans les prochaines années, plusieurs ONG appellent à faire appliquer strictement le principe du «pollueur-payeur». Leur objectif : que les industriels contribuent au financement de la dépollution et à l’indemnisation des victimes.
Les habitants de cette zone au sud de Lyon, l’une des plus polluées aux Pfas en France,réclament plus de 36 millions d’euros à Arkema et Daikin Chemical. Ils estiment souffrir d’un triple préjudice : physique, moral et de jouissance.
Une quinzaine d’oiseaux ont été retrouvés recouverts par du pétrole présentant des similitudes avec celui du bateau qui a coulé au large du Finistère en 1999, annonce ce jeudi un centre spécialisé dans les pollutions accidentelles des eaux.
Une étude commandée par la Commission européenne évalue le fardeau pour les sociétés européennes en fonction de l’évolution de la réglementation et de la diffusion des polluants éternels dans l’environnement et les organismes.
L'ONG Générations Futures alerte sur une concentration trop élevée d'un fongicide, le fluopyram, dans l'eau d'une quarantaine de villes du nord de la France. Cette molécule est autorisée en France et en Europe, mais l'Autriche a déposé une demande pour qu'elle soit classée "suspect cancérigène". Elle appartient à une classe de fongicides qui bloque la respiration cellulaire des champignons et pourrait, pour cette même raison, avoir des effets toxiques sur la santé humaine.
Des oiseaux ont été retrouvés recouverts par un fioul présentant des similitudes avec celui du pétrolier qui a coulé il y a plus de 2, selon un centre spécialisé dans les pollutions accidentelles des eaux.
Un rapport commandé par la Commission européenne et publié ce jeudi 29 janvier souligne qu’aucune action n’est engagée pour enrayer la production de ces polluants éternels. Un Européen sur six pourrait être contaminé.
Le fluopyram, un fongicide appartenant à la famille des PFAS contamine l’eau de plus de 45 communes. La direction générale de la santé a saisi l’Agence nationale de sécurité sanitaire.
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