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Marine
Vagues de chaleur marines en hausse, fonte du budget carbone... Ces indicateurs qui explosent témoignent du rythme sans précédent atteint par le réchauffement planétaire, estiment 73 chercheurs dans un rapport publié le 11 juin.
Hausse de la température de surface, pollution plastique et perte de la biodiversité… Toutes les zones de l’océan sont désormais affectées par les activités humaines, selon un rapport du programme européen Copernicus Marine.
Des parlementaires de tous horizons politiques ont déposé des propositions de loi pour mieux protéger les aires marines protégées françaises. Celles-ci sont massivement exploitées par les chaluts industriels.
La nature doit être protégée par des droits fondamentaux, comme les humains, plaide la juriste en droit de l'environnement Marine Calmet. En ce sens, inspirons-nous des peuples autochtones, appelle-t-elle.
Le delta du Danube et le littoral de la mer Noire, riches en réserves naturelles, subissent la guerre entre l'Ukraine et la Russie. Les protecteurs de l’environnement y continuent malgré tout leur travail de conservation.
Dauphins, marsouins ou cachalots seront affectés par la construction de 300 km de lignes électriques à très haute tension dans le golfe de Gascogne. Des ONG se sont mobilisées et la justice a suspendu les travaux.
La Bretagne ne suivra pas l’exemple de la Grèce, qui a récemment annoncé vouloir interdire, d’ici deux ans, le chalutage de fond dans ses parcs nationaux. Le 19 avril, le Conseil régional de Bretagne, présidé par l’ancien socialiste Loïg Chesnais-Girard, a rejeté un vœu déposé par les Écologistes de Bretagne, qui proposait d’interdire les techniques de pêche destructrices – comme le chalutage de fond ou la senne démersale – dans les aires marines protégées. Voter en faveur de ce vœu aurait pu marquer « un (...)
La Grèce a annoncé vouloir interdire le chalutage de fond dans ses aires marines protégées d’ici 2030. Une pratique de pêche destructrice, que la France refuse encore de bannir. Une lueur d’espoir pour la Méditerranée ? Lors de la conférence « Our Ocean », qui s’est tenue du 15 au 17 avril à Athènes, la Grèce a annoncé vouloir interdire le chalutage de fond dans ses parcs nationaux d’ici deux ans. Elle prévoit de bannir cette pratique de pêche destructrice de l’ensemble de ses aires marines protégées — qui (...)
Des aires marines protégées qui dans les faits sont chalutées de fond en comble. C’est le constat amer du rapport de l’ONG Bloom, publié mardi 26 mars. Alors que l’Union européenne (UE) s’est fixée pour objectif de protéger 30 % de ses eaux d’ici à 2030, dont un tiers strictement, on en est encore loin.
Les eaux de surface des océans du globe atteignent sans interruption, depuis mars 2023, des températures jamais enregistrées auparavant.
Du jamais vu. Après analyse des données satellitaires de l’observatoire européen Copernicus, des chercheurs de l’Institut des sciences de la mer de Barcelone (Espagne) ont annoncé que la mer Méditerranée avait atteint, lundi 24 juillet, sa plus haute température médiane journalière connue : 28,71 °C. Le précédent record, de 28,25 °C, datait du 23 août 2003.
Les eaux irlandaises et anglaises font face à une canicule marine exceptionnelle. Un phénomène de plus en plus fréquent, avec des conséquences catastrophiques pour la biodiversité.
Ensemencer les nuages pour faire tomber la pluie ou la neige. L’idée paraît inconcevable, mais cette technologie existe depuis des décennies. Utilisée par de nombreux États, son efficacité fait pourtant débat.
Le Parlement européen doit prendre position sur les pêches autorisées dans les aires marines protégées. Claire Nouvian, de l’ONG Bloom, explique comment le poids des lobbies de la pêche industrielle, y compris chez les eurodéputés de gauche, laisse craindre le pire pour l’avenir de la vie marine.
En Île-de-France, un collectif propose de reconnaître la « personnalité juridique » à des lacs régulièrement pollués. Est-il possible d’accorder des droits à la nature en France, comme le font déjà plusieurs pays ? Dernier en date, le Canada qui, le 23 février, a reconnu la qualité de personnalité juridique à une rivière. C’est le moyen de ne plus « subordonner la défense de la nature à l’existence d’intérêts humains ».


