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guerre ukraine
L’administration Trump veut faire main basse sur les ressources stratégiques du pays fragilisé par trois ans de guerre. L’accord, dont les discussions ont démarré le 24 février, pourrait marquer un tournant dans ce conflit.
L'invasion russe de l'Ukraine, débutée il y a trois ans, a fait des milliers de victimes et a saccagé le pays. Au total, 230 millions de tonnes équivalent CO2 ont été émis, révèle une étude.
Les territoires libérés de l'Ukraine ont un immense besoin en démineurs. De nombreuses femmes s'attellent à cette tâche et se forment au Kosovo, un pays reconnu pour son expertise en la matière.
La guerre en Ukraine favorise la décarbonation de son mix énergétique. De plus en plus de panneaux solaires sont installés afin de pallier les destructions des centrales thermiques par la Russie.
La pollution de deux rivières en Ukraine par la Russie pourrait, si le déversement volontaire de produits chimiques est avéré, être qualifiée d'écocide, explique Sophie Marineau, spécialiste des relations internationales.
Le delta du Danube et le littoral de la mer Noire, riches en réserves naturelles, subissent la guerre entre l'Ukraine et la Russie. Les protecteurs de l’environnement y continuent malgré tout leur travail de conservation.
L’armée va utiliser la centrale EDF de Civaux afin de produire du tritium pour la dissuasion nucléaire. Patrice Bouveret, directeur de l’Observatoire des armements, y voit un signe de « l’escalade guerrière » d’Emmanuel Macron.
Militants persécutés, normes environnementales piétinées... À l’aube du cinquième mandat de Vladimir Poutine à la tête de la Russie, l’écologie est victime de la guerre en Ukraine lancée par le chef du Kremlin.
Les guerres et tensions géopolitiques en cours correspondent à l’un des pires scénarios du Giec sur l’avenir du climat. Ce modèle a ses limites et n’a pas de valeur prédictive à long-terme, modèrent toutefois des scientifiques.
Forêts brûlées, terrains minés, cours d’eaux pollués, oiseaux désorientés... Retour sur un an de destruction de la nature causée par l’armée russe en Ukraine. Si la guerre menée par la Russie contre l’Ukraine est une catastrophe pour les humains (près de 300 000 soldats blessés ou tués et 7 000 civils morts ), elle l’est également pour leur environnement. « La guerre pollue. C’est une évidence, mais cette pollution est très peu étudiée et documentée. C’est un angle mort », déclarait Bastien Alex, coauteur du (...)
Il y a un an, bientôt jour pour jour, l’armée de Vladimir Poutine pénétrait sur le sol ukrainien et bouleversait l’échiquier géopolitique. Pour échapper à la dépendance russe, les dirigeants de l’Union européenne ont cherché de nouvelles sources d’approvisionnement énergétique. Ainsi, en douze mois, les importations de gaz russe par gazoduc se sont effondrées de 74 %. Pour les compenser, les vingt-sept ont misé sur le gaz naturel liquéfié (GNL). La France est même devenue la plus grande importatrice de GNL (...)
L’accaparement des matières premières enfouies sous le sol ukrainien est à la racine d’un conflit où les voix des puissances nationales et industrielles priment sur celles des Ukrainiens. [2/2]
Une cargaison d’uranium russe à destination d’une usine française en Allemagne a finalement été déchargée à Dunkerque, le 13 septembre. En pleine guerre contre l’Ukraine, cette livraison irrite les collectifs allemands.
L’Agence internationale de l’énergie atomique va inspecter la centrale nucléaire de Zaporijjia, en Ukraine. Aujourd’hui sous contrôle russe, elle a été endommagée par la guerre, faisant craindre l’éventualité d’un grave accident.
Air pollué, sols contaminés, forêts coupées... La destruction de l’environnement se poursuit en Ukraine en raison de l’invasion russe. Un premier bilan difficile à quantifier pour l’activiste Yehor Hrynyk : le mouvement écologiste est en berne.
L’activiste climat de 25 ans qui a dû fuir son pays en mars dénonce une « guerre fossile », financée par la dépendance de l’Europe au pétrole, charbon et gaz russes.
Dans cette lettre ouverte à destination de l’exécutif français, les associations autrices de cette tribune demandent à ce que la guerre en Ukraine ne soit pas un prétexte à la relance d’extractions polluantes d’énergies fossiles.
Le 26 avril 1986, l’un des réacteurs de la centrale de Tchernobyl explosait. Trente-six ans après la catastrophe nucléaire, l’Ukraine est envahie par la Russie. Et les risques pour la sûreté sont réels.
La Russie et le Donbass détiennent d’importantes réserves de nickel, de cobalt et de lithium nécessaires aux véhicules électriques, aux éoliennes et aux panneaux solaires. Des experts craignent que la guerre ne réduise leur disponibilité, au détriment de l’Europe, où la demande continue à grossir.
La guerre en Ukraine a aggravé une situation déjà tendue. Le prix de plusieurs produits alimentaires de base a atteint un record en mars. Une crise mondiale se profile tandis que le bétail et les biocarburants continuent de détourner une part importante de la production céréalière.


