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guerre annexion
Depuis 2023, Israël enregistre une fuite des cerveaux sans précédent. À l’approche des élections du 27 octobre, de nombreux diplômés envisagent de quitter le pays si la coalition de droite et d'extrême droite conduite par Benjamin Netanyahu reste au pouvoir. Reportage.
Après une nouvelle année de violences et de nettoyage ethnique perpétrés par le gouvernement israélien contre la population palestinienne à Gaza et en Cisjordanie, 500 hauts responsables européens dont quatre ex-Premiers ministres – dont Dominique de Villepin pour la France – lancent un appel dans «Libération» pour que des mesures soient enfin prises par l’UE lors de la prochaine réunion des ministres des Affaires étrangères, le 12 octobre.
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a menacé lundi l'Autorité palestinienne (AP) d'une "guerre totale" en cas d'attaque contre les colonies juives en Cisjordanie occupée similaire à celle du 7 octobre perpétrée par le Hamas à Gaza, selon un communiqué de son bureau.
Guerre de l'eau en Cisjordanie occupée : les colons israéliens acculent les Palestiniens - France 24
(14/08) - France24,En Cisjordanie occupée, des colons israéliens ont détourné l'eau d'agriculteurs palestiniens à Fasayil, dans la vallée du Jourdain, pour alimenter une piscine située sur un site archéologique. Une guerre de l'eau pour priver les Palestiniens de leurs moyens de subsistances et les forcer à quitter leurs terres.
Un accord conclu en mai entre Moscou et la région occupée d’Ossétie du Sud marque une « annexion de facto » du territoire géorgien, selon l’opposition et la société civile. En parallèle, l’occupation rampante des soldats russes se poursuit le long de la ligne de démarcation, semant la terreur.
Ces mesures, qui prévoient un gel des avoirs dans l’Union européenne et une interdiction d’entrer dans l’UE, étaient bloquées depuis des mois par un veto de la Hongrie de Viktor Orban.
« Gaza est aujourd’hui le point culminant de l’inconcevable accepté, de la tragique défaite de l’humanité. » Dominique Eddé, autrice libanaise, n’est pas seule à désespérer. Au « plus jamais ça » de nos parents a succédé le « tout est possible », pour ne pas dire « tout est permis ». Même un génocide… […] Levons d’emblée toute ambiguïté : les massacres du 7 octobre sont injustifiables, l’interminable histoire de colonisation, d’humiliations, de dépossessions… du peuple palestinien ne pouvant servir d’excuse. Mais que penser de la riposte israélienne, d’une férocité inouïe ?
Dans un entretien accordé à France 24, Ami Ayalon, l'ancien chef du renseignement intérieur israélien, avertit que "nous nous dirigeons tout droit vers un apartheid" à moins d'un partage de la terre entre Israël et les territoires palestiniens au Moyen-Orient. Il déclare également que "la puissance militaire ne peut pas tout faire" et que la stabilité au Moyen-Orient passera par "un accord avec le peuple palestinien".
Berlin, Paris, Rome et Londres ont fait part dimanche, dans un communiqué conjoint, de leur « profonde inquiétude » concernant cette loi adoptée lundi par le Parlement israélien.
La législation votée lundi soir par le Parlement israélien constitue « un crime et une dangereuse escalade », a déclaré le ministère des affaires étrangères palestinien.
Selon l’agence de presse Wafa, des raids violents ont eu lieu dans plusieurs villages. A ce stade, trois blessés sont recensés.
Le commissaire général de l’agence onusienne chargée des réfugiés palestiniens, dont la mission s’achève le 31 mars, s’inquiète de la survie de cette organisation, en manque de financement, déstabilisée par les attaques israéliennes et le dédain du droit international.
La Cour internationale de justice (CIJ) a annoncé vendredi que les États-Unis prenaient le parti de son allié israélien, dans la procédure intentée par l'Afrique du Sud, accusant Israël de commettre un "génocide" dans la bande de Gaza.
Depuis le début de février, Ie gouvernement de Benyamin Nétanyahou, l’un des plus à droite de l’histoire d’Israël, a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur la Cisjordanie.
Dans une interview sur des questions bibliques, le représentant diplomatique des Etats-Unis à Jérusalem a estimé que «ce serait bien» qu’Israël «prenne tout» sur une zone allant de l’Egypte à l’Irak et à la Syrie.
Plusieurs pays arabes ainsi que des organisations comme la Ligue arabe ont exprimé dimanche dans un communiqué commun « leur ferme condamnation et leur profonde préoccupation ».
L’agence des Nations unies affirme que des actes rapportés « peuvent constituer des crimes contre l’humanité », voire « un génocide » s’ils sont perpétrés dans l’intention de détruire un groupe national, ethnique, racial ou religieux.
L'Autorité palestinienne, l'Égypte et le Qatar ont dénoncé dimanche l'adoption par le gouvernement israélien de nouvelles mesures foncières renforçant son contrôle sur la Cisjordanie occupée. Cette dernière décision en date fait craindre une annexion du territoire palestinien par l'État hébreu.
Israël a annoncé dimanche soir des décisions visant à modifier fondamentalement "la réalité juridique et civile" en Cisjordanie. […] Dans un communiqué, les ministres des Affaires étrangères d'Arabie saoudite, d'Égypte, de Turquie, du Qatar, de la Jordanie, des Émirats arabes unis, d'Indonésie et du Pakistan ont "fermement condamné les décisions et mesures israéliennes illégales visant à imposer une souveraineté israélienne" sur la Cisjordanie.
Le Premier ministre Bart De Wever a tenu des propos musclés à l'égard du président américain Donald Trump.
Bart De Wever adopte un ton ferme à l’égard de Donald Trump. Selon lui, ses menaces contre des partenaires de l’OTAN franchissent une ligne rouge et l’Europe doit se préparer à une guerre commerciale avec les États-Unis.
En charge des Ressources minérales, un dossier particulièrement sensible dans la crise géostratégique qui oppose le Vieux continent aux États-Unis, Naaja Nathanielsen a salué la solidarité européenne après la sortie du président d’extrême droite.
« Je vais peut-être imposer des droits de douane sur des pays s’ils ne jouent pas le jeu sur le Groenland, parce qu’on a besoin du Groenland pour la sécurité nationale », a déclaré le président américain, vendredi.
Le président américain Donald Trump a averti qu'Israël risquerait de perdre le soutien de Washington si le pays procédait à l'annexion de la Cisjordanie. Ses propos ont été tenus dans une interview accordée au magazine Time, diffusée jeudi.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a averti mercredi que les initiatives d'annexion israéliennes en Cisjordanie occupée pourraient compromettre le cessez-le-feu dans la bande de Gaza. Attendu en Israël jeudi, il doit rencontrer Benjamin Netanyahu vendredi, selon le gouvernement israélien.
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a mis en garde mercredi sur le fait que le vote au parlement israélien de projets de loi visant à étendre la souveraineté israélienne en Cisjordanie risquait de "menacer" la trêve à Gaza.
Donald Trump refuse l’annexion du territoire et les colons la réclament : chacun joue son rôle pour que les Palestiniens soient maintenus dans un statu quo délétère, qui sert la machine politique de Benyamin Nétanyahou.
Le président américain a précisé qu'il ne permettrait pas une telle annexion du territoire palestinien occupé.
A l’occasion d’une conférence à New York lundi, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, la France et neuf autres pays, dont le Royaume-Uni et la Belgique, reconnaîtront l’Etat de Palestine. Cette reconnaissance « s’inscrit dans un plan de paix complet pour la région », a estimé Emmanuel Macron.
Le président français a mis en garde Israël ce mardi 2 septembre, affirmant que rien n’arrêterait le mouvement de reconnaissance d’un Etat palestinien.
La Première ministre danoise Mette Frederiksen a estimé ce samedi dans une interview au quotidien danois Jyllands-Posten que son homologue israélien Benyamin Nétanyahou constituait un «problème en soi». Elle a par ailleurs affirmé vouloir utiliser son rôle à la présidence tournante de l’Union européenne (du 1er juillet au 31 décembre 2025) pour accroître la pression sur Israël.
Plus de 70 députés israéliens ont voté mercredi un appel au gouvernement à annexer la Cisjordanie occupée, afin de "retirer de l’ordre du jour tout projet d’État palestinien". Adopté par 71 voix contre 13, le texte n’a pas valeur de loi mais veut affirmer "le droit naturel, historique et légal" d’Israël sur ce territoire palestinien.
Israël a annoncé l’expansion de son offensive dans la bande de Gaza. Benjamin Netanyahou a approuvé un plan qui vise à renforcer les opérations militaires contre le mouvement islamiste palestinien du Hamas. Des dizaines de milliers de réservistes sont actuellement mobilisées. "Israël détruira toutes les infrastructures terroristes dans d’autres zones", a par ailleurs déclaré David Mencer, porte-parole du gouvernement israélien. Alors qu’Israël impose un blocus total à l’entrée de l’aide à Gaza depuis deux mois et que les stocks de nourriture sont au plus bas, le plan annoncé vise la "conquête" de la bande de Gaza. Il promeut également le "départ volontaire des Gazaouis" du territoire palestinien tel qu’il a été proposé par Donald Trump.
"La reconnaissance internationale de l'appartenance de la Crimée, de Sébastopol, de la République populaire de Donetsk, de la République populaire de Lougansk, de la région de Kherson et de celle de Zaporijjia à la Russie est impérative", a déclaré Sergueï Lavrov au média brésilien O Globo, selon une traduction en russe de son interview publiée lundi par son ministère.
La reconnaissance de l'annexion par la Russie de la Crimée constituerait un bouleversement des règles qui régissent l'ordre international et sa légalité-même pourrait être mise en doute, estiment des spécialistes en droit et relations internationales interrogés par l'AFP.
Le président américain a accusé, mercredi, son homologue ukrainien de saboter un potentiel accord en refusant de reconnaître l’annexion de la Crimée par Moscou. Des attaques meurtrières ont visé Kiev dans la nuit de mercredi à jeudi.
Le ministre israélien de la Défense a menacé vendredi d'annexer des parties de Gaza [...] "J'ai donné l'ordre à (l'armée) de saisir davantage de territoire à Gaza, tout en évacuant la population, et d'étendre les zones de sécurité (le long de la frontière à l'intérieur de la bande) de Gaza pour protéger les localités israéliennes", a déclaré vendredi le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, dans un communiqué.
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a annoncé ce vendredi avoir ordonné à l’armée de «saisir davantage de territoire à Gaza» qui pourra selon lui être «annexé» à Israël si le Hamas ne libère pas les otages. [...] Une rare critique du président israélien envers Benyamin Nétanyahou. Alors que l’armée israélienne poursuit ce vendredi son opération au sol dans le sud de la bande de Gaza, le président israélien Isaac Herzog s’est dit «troublé» par la reprise des combats.
Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme a rejeté mercredi les "propositions" d’annexion ou de transfert forcé des populations des Territoires palestiniens occupés, qui pourraient "menacer" toute la région.
Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, a plaidé lundi pour l'annexion de la Cisjordanie par son pays, donnant ordre à l'administration civile et militaire de préparer l'infrastructure nécessaire à cette annexion, selon le Jerusalem Post.
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