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Les violences sexuelles israéliennes sur les détenus palestiniens sont généralisées, affirme une enquête du New York Times publiée lundi, sur la base de 14 témoignages recueillis en Cisjordanie occupée, théâtre d'une flambée de violences depuis le 7 octobre 2023.
La Knesset a choisi «la vengeance plutôt que la justice», déplorent les opposants au texte après son adoption massive par les députés israéliens, dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai.
Ce sont des colonies que les Nations unies jugent illégales au regard du droit international.
Selon des données de l’ONU, de l’Union européenne et de la Banque mondiale, Israël a détruit ou endommagé près de 90 % des infrastructures d’eau et d’assainissement à Gaza, notamment les usines de dessalement, les forages, les canalisations et les réseaux d’égouts. Les conséquences sont dramatiques pour la santé de la population.
En dépit du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas entré en vigueur il y a tout juste six mois, plus de 700 Palestiniens ont été tués et plus de 2 000 blessés dans la bande de Gaza. L’ONU dénonce une « impunité généralisée » d’Israël.
Berlin, Paris, Rome et Londres ont fait part dimanche, dans un communiqué conjoint, de leur « profonde inquiétude » concernant cette loi adoptée lundi par le Parlement israélien.
A la suite de la mort d’un jeune juif, des groupes d’hommes armés ont ciblé plusieurs localités palestiniennes samedi et dimanche, en toute impunité.
La vie dans les territoires palestiniens occupés est « un perpétuel cycle de souffrances physiques et mentales », a déploré la rapporteuse spéciale lors de la présentation de son dernier rapport devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.
Le lieutenant-général Eyal Zamir appelle « toutes les autorités du pays à s’opposer à ce phénomène et à l’éradiquer avant qu’il ne soit trop tard ». Les agressions contre les Palestiniens dans ce territoire occupé par Israël depuis 1967 se sont encore renforcées depuis le début de la guerre menée par l’Etat hébreu et les Etats-Unis contre l’Iran.
Le commissaire général de l’agence onusienne chargée des réfugiés palestiniens, dont la mission s’achève le 31 mars, s’inquiète de la survie de cette organisation, en manque de financement, déstabilisée par les attaques israéliennes et le dédain du droit international.
L’expansion des colonies dans le territoire, occupé par Israël depuis 1957, constitue « une expulsion massive de Palestiniens d’une ampleur inédite », précise le haut-commissariat aux droits de l’homme dans un rapport, dénonçant « un crime de guerre ».
Le passage de Rafah, rouvert partiellement le 2 février, a été refermé dès le début de la guerre contre l'Iran. Lors de ces quelques semaines, des Palestiniens réfugiés en Égypte avaient pu rentrer à Gaza pour retrouver leurs proches. S'ils s'attendaient à être contrôlés par l'armée israélienne, un obstacle supplémentaire les attendaient : des milices palestiniennes, soutenues par Israël.
A la fin de décembre, les autorités israéliennes avaient informé 37 organisations que leur licence d’opérer arrivait à expiration et ne serait renouvelée que si elles fournissaient une liste des noms de leurs employés palestiniens.
Le mouvement Jeunes des collines a publié une liste de plus de 60 attaques en un mois dans 33 villages palestiniens, des actions présentées comme le « bilan de la lutte contre l’ennemi arabe ».
Depuis le début du mois, le gouvernement israélien a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur la Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967, y compris sur des secteurs placés sous le contrôle de l’Autorité palestinienne.
Les condamnations de la communauté internationale se sont poursuivies, mercredi, après les mesures prises par Israël visant à renforcer son contrôle sur la Cisjordanie, où vivent quelque 3 millions de Palestiniens.
Dans un communiqué publié vendredi, MSF avait affirmé avoir accepté, à titre de mesure « exceptionnelle », de partager une « liste partielle » des noms de membres de son personnel, « sous réserve d’engagements clairs quant à leur sécurité ».
Le haut-commissaire aux droits de l’Homme estime ce mercredi 7 janvier que la discrimination exercée par l’Etat hébreu conduit à une forme particulièrement grave «de ségrégation raciale».
La décision, qui concerne des employés gazaouis qui avaient quitté le territoire palestinien, a un effet immédiat, rapporte l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens.
Le Comité de l’ONU contre la torture a demandé vendredi à Israël de mettre en place une commission d’enquête pour faire la lumière "sur toutes les allégations de torture" commises dans le cadre du conflit israélo-palestinien.



