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En dépit des nombreux pompiers mobilisés ce dimanche, les flammes ont déjà brûlé plusieurs centaines d’hectares. Des habitations ont aussi dû être évacuées.
Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz a ralenti au cours du week-end après qu'un pétrolier a été touché par un projectile samedi, tandis qu'une nouvelle série de frappes entre les États-Unis et l'Iran est venue fragiliser leur accord préliminaire visant à mettre fin au conflit.
Le trafic dans le détroit d'Ormuz a légèrement augmenté la semaine dernière, revenant à des niveaux conformes à la moyenne enregistrée depuis le début du conflit au Moyen-Orient, après avoir atteint un plus bas en temps de guerre. Au total, 55 navires transportant des cargaisons de matières premières ont traversé cette voie maritime stratégique entre le 11 et le 17 mai, selon les données de la société de suivi maritime Kpler arrêtées à lundi matin.
Un responsable iranien a affirmé ce samedi que dans le cadre du futur protocole, «seuls les navires commerciaux et les parties coopérant avec l’Iran» pourraient franchir le passage. En excluant les Etats-Unis.
L’importateur de ces substances interdites en France, ainsi que plusieurs de ses clients, ont été reconnus coupables par le tribunal de Marseille. Des aliments traités avec ces produits se retrouvaient dans les rayons de supermarchés.
Après des frappes visant des installations énergétiques dans le Golfe, plusieurs grandes puissances appellent à cesser les attaques et se disent prêtes à sécuriser le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz. […] La France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon ont condamné jeudi les attaques iraniennes sur des infrastructures civiles énergétiques dans le Golfe et se sont dit "prêts à contribuer" à sécuriser le détroit d'Ormuz.
La guerre qui embrase le Moyen-Orient depuis le lancement des bombardements israéliens et américains contre l’Iran est entrée dans son douzième jour. Deux drones sont tombés près de l'aéroport de Dubaï mercredi, blessant quatre personnes, mais le trafic n'a pas été affecté, ont annoncé les autorités de l'émirat du Golfe .
Les États-Unis ont mené dimanche (heure locale) une nouvelle frappe dans le Pacifique contre un bateau de trafiquants de drogue présumés, tuant six personnes, a annoncé l'armée américaine. C'est la dernière frappe en date dans une intense campagne qui dure depuis des mois.
Cette opération militaire illustre la coopération étroite mise en avant par Quito et Washington pour s’attaquer aux réseaux criminels.
Le président américain Donald Trump a annoncé samedi à Miami la création d'une coalition avec plusieurs dirigeants d'Amérique latine pour lutter contre les cartels, évoquant l'usage de missiles et multipliant les déclarations offensives contre Cuba.
L’opération militaire, qui a conduit à la mort de Nemesio Oseguera, et les affrontements qui ont suivi ont fait des dizaines de morts au sein des forces de l’ordre et des membres présumés du cartel.
L’annonce du décès du puissant chef du cartel de Jalisco Nueva Generación, dimanche, a entraîné une violente réaction des narcos, qui ont multiplié les attaques dans 20 Etats. Au moins 25 membres de la garde nationale ont perdu la vie.
Des troubles ont éclaté dimanche au Mexique après la mort du chef de l’un des plus gros cartels de la drogue lors d’une opération militaire, la présidente mexicaine appelant au calme et les Etats-Unis ses concitoyens à rester "à l’abri". Des compagnies aériennes nord-américaines ont annulé des dizaines de vols vers plusieurs villes mexicaines.
Le Mondial 2026 doit se dérouler dans quatre mois en Amérique du Nord, organisé conjointement par trois pays. Mais alors que des violences secouent le Mexique après l'élimination d'un chef de cartel et que les États-Unis font face à de nombreuses critiques en raison de la politique agressive de Donald Trump, la tenue de la Coupe du monde est de plus en plus remise en question.
Il s’agit de la troisième opération de ce type connue depuis le début de l’année. Une troisième personne a survécu, les gardes-côtes américains étant mobilisés pour la secourir.
Il y a quelques années, le gouvernement colombien avait tourné le dos à l’utilisation massive de l’herbicide pour détruire les cultures illégales des trafiquants de drogue. Depuis, il a changé d’avis : les épandages reprennent en ce mois de janvier, selon la volonté du président étasunien.
La FAA a évoqué des « situations potentiellement dangereuses pour des zones aériennes précises du Mexique, d’Amérique centrale, du Panama, de Bogota, de Guayaquil et de Mazatlan, et dans l’espace aérien de l’Est de l’océan Pacifique ».
L'avion à hydrogène qu'Airbus espère toujours concevoir dans les années 2040 est "plutôt pour le XXIIe siècle", a estimé mercredi le directeur général du motoriste Safran Olivier Andriès, pour qui la décarbonation ne peut pas non plus passer par la réduction du trafic aérien.
Le Venezuela va livrer des dizaines de millions de barils de pétrole aux Etats-Unis, a affirmé mardi Donald Trump, quelques jours après le renversement, lors d'un raid américain, du président Nicolas Maduro, capturé et désormais incarcéré aux Etats-Unis.
Après des mois de “négociations” et surtout de menaces, Trump a bombardé le Venezuela dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026 et “exfiltré” le président Nicolás Maduro qui dirigeait le pays depuis 2013. Comment interpréter ce qu’il se passe au Venezuela et ne pas se faire avoir par les éléments de langage ? Le pétrole était-il l’unique raison de cette attaque par l’administration Trump ? Pour y voir plus clair dans ce chaos géopolitique, cet article revient sur la réalité économique du Venezuela, les conséquences de la gestion désastreuse de Chavez-Maduro, la réalité des réserves de pétrole vénézuéliennes et le pétro-impérialisme Trumpien dont nous n’avons visiblement pas fini d’entendre parler.
Iran, Groenland, Mexique ou encore Cuba. Donald Trump annonce de nouvelles cibles de sa diplomatie par la force. Son objectif : augmenter la pression en bousculant le droit international.
Operation Absolute Resolve, Trump et la fin de l’ordre libéral. Comprendre la nouvelle grammaire de la puissance à la suite de l'opération "Résolution absolue". Le 3 janvier 2026, les États-Unis enlèvent le président vénézuélien Nicolás Maduro lors d’une opération militaire éclair. L’événement sidère, choque, divise. Certains y voient la chute d’un narco-État, d’autres un retour assumé à l’impérialisme le plus brutal. Mais si l’on s’arrête à l’indignation ou à l’approbation morale, on passe à côté de l’essentiel. Cet épisode ne parle pas seulement du Venezuela. Il parle de la transformation accélérée de l’ordre mondial. De la fin assumée du multilatéralisme. Du retour des logiques d’empire, de sphères d’influence et de rapports de force nus. De l’énergie, des ressources, de la monnaie, et de la peur du déclin qui structure désormais la vision du monde de Washington et de ses adversaires. Dans cet épisode, je propose de prendre du recul pour comprendre ce que cette opération révèle vraiment : une nouvelle g
Une fracture politique au cœur même de l’Amérique […] L’intervention américaine au Venezuela ne provoque pas seulement des remous à l’étranger. Elle agit aussi comme un révélateur brutal des tensions internes aux États-Unis, y compris au sein du camp présidentiel. Sur les réseaux sociaux, de nombreux électeurs qui avaient porté Donald Trump au pouvoir expriment un malaise grandissant. Le contraste est frappant entre le discours du “président de la paix” et la réalité d’un enlèvement de chef d’État étranger, mené de nuit, avec d’importants dégâts matériels et humains.
Cette intervention militaire envoie un signal que les puissants peuvent faire ce qu'ils veulent, et affaiblit le seul mécanisme dont nous disposons pour éviter une Troisième Guerre mondiale, à savoir les Nations Unies.
S’il n’existe encore aucun bilan officiel de l’opération ayant permis la capture de Nicolás Maduro le 3 janvier, des estimations ont déjà fuité, de même que des noms de victimes civiles et militaires.
A compter de ce lundi, le destin de l’ancien président vénézuélien est lié à un homme : Alvin Hellerstein. Né à New York en 1933, ce dernier a longtemps exercé comme avocat en cabinet privé avant d’être nommé juge fédéral par Bill Clinton en 1998.
L’opération militaire des États-Unis au Venezuela, visant notamment à s’emparer du Président Maduro, nous rappelle que l’énergie est souvent au cœur des conflits mondiaux. Elle en est soit la cause soit une arme de destination. Nous rappelons ici – de façon non exhaustive - quelques exemples qui ont marqué l’Histoire. La distinction entre cause et instrument peut paraître un peu artificielle car l’énergie revêt en général les deux dimensions. De plus, l’énergie n’est pas la seule cause ni la seule arme dans ces conflits, même si elle en est souvent un facteur important, voire déterminant. Ce sont la plupart du temps les hydrocarbures qui ont été au cœur de ces conflits.
It has the world's largest reserves, produces comparatively little, and has a type of oil that the US needs. […] Over the weekend, the United States bombed Venezuela, and captured its president Nicolás Maduro. There has been a lot of speculation about the legality, true motive and implications going forward. Oil has been a central part of the discussion. I wanted to get a quick overview of what the global picture looks like. So here are five(ish) simple charts that give some context on the history of oil in Venezuela, and why the United States — which is, by far, the world’s largest producer itself — would care so much.
Ce que j'ai entendu dans les media c'est deux "accusations" du président américain : d'une part le président vénézuélien contribuerait au trafic de drogue, et d'autre part il aurait "volé" le pétrole aux USA. Les journalistes ajoutent souvent que ce pays disposerait des premières réserves mondiales de pétrole. Mais, à l'examen, ces arguments laissent des questions ouvertes (indépendamment de toute considération sur le caractère "légal" ou "moral" d'enlever le président d'un pays étranger).
En Belgique, la classe politique a largement réagi aux événements du Venezuela. Comme partout en Europe, on retrouve une ligne de fracture entre la gauche et la droite. On y observe aussi un mélange de sidération et de résignation.
Après le Venezuela, qui est le prochain pays dans le viseur de Donald Trump ? Le président américain a parlé avec des journalistes dimanche soir dans son avion Air Force One. Il a répété que les Etats-Unis avaient absolument besoin du Groenland et que la Colombie était malade, dirigée par un homme qui vend de la cocaïne.
On ne peut pas comprendre l'enlèvement de Nicolas Maduro si l'on ignore les masses financières colossales associées à un changement de régime au Venezuela
Sous couvert de lutte contre le narcoterrorisme, l’arrestation de Nicolás Maduro par les États-Unis révèle une autre ambition : reprendre la main sur leurs vastes réserves pétrolières. Le Venezuela reste un acteur clé des rivalités énergétiques mondiales.
Le droit international est sans aucune ambiguïté : l’attaque américaine sur Caracas est une « agression », et le statut des forces américaines au Venezuela n’a pas de base légale solide.
Après l’enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, samedi, les États-Unis de Donald Trump affirment vouloir rouvrir le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines. Que représente le pétrole vénézuélien ? Pourquoi Donald Trump s'y intéresse-t-il aujourd'hui ? Son plan est-il réaliste ? Vert fait le tour de ces questions.
La Chine, qui achetait l’essentiel du pétrole vénézuélien, s’est contentée de déclarations critiquant l’intervention américaine au Venezuela. Mais l’enlèvement de Nicolas Maduro, au mépris du droit international, offre à la Chine un blanc-seing pour une attaque contre Taïwan.
« Si transition il devait y avoir, alors le vainqueur de 2024 devrait jouer un rôle central », a par ailleurs déclaré le président lors du conseil des ministres, appelant à respecter « la souveraineté populaire » du pays.
À la demande du Venezuela, le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit lundi pour débattre de la légalité de la capture du président déchu Nicolas Maduro par les États-Unis. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, estimait samedi que l'opération américaine créait "un dangereux précédent".
Dans cette interview pour Novethic, l'ingénieur en résilience climatique Ilian Moundib décrypte l’intervention américaine au Venezuela à travers le prisme des ressources. L’analyste des polycrises explique pourquoi le Venezuela n’est pas seulement une crise politique ou humanitaire, mais un révélateur du "capitalisme de la finitude".
Le flou règne sur l’avenir du Venezuela après la capture de son président par les États-Unis. Plusieurs voies sont envisageables, du maintien en place du régime chaviste à une prise de contrôle du pouvoir par Washington.
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