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Malgré les progrès des énergies renouvelables, les politiques climatiques actuelles restent largement insuffisantes. Un nouveau rapport des Nations unies pointe l'écart entre les ambitions affichées par les États et les mesures concrètes mises en place.
A quelques jours de l’ouverture de la COP31 en Turquie, le Progamme des Nations unies pour l’environnement prévoit, si les politiques actuelles se poursuivent, que le réchauffement atteindrait 2,8 °C d’ici à 2100 et s’accentuerait par la suite.
Dans un rapport annuel publié ce mercredi, le Programme des Nations unies pour l’environnement table sur «l’overshoot», cette hypothèse selon laquelle l’humanité pourra faire redescendre le mercure mondial après avoir temporairement dépassé 1,5 °C de réchauffement. Une trajectoire risquée qui exige des efforts colossaux de réduction des gaz à effet de serre.
L'ONU a averti mercredi que les promesses climatiques mondiales restent très insuffisantes pour limiter le réchauffement, malgré l'urgence d'efforts immédiats.
Comme l’ensemble du bassin amazonien, la Guyane subit un El Niño « exceptionnel ». La sécheresse historique menace l’accès à l’eau potable et l’approvisionnement en marchandises. « Bientôt, les pirogues ne pourront plus passer », s’inquiètent les habitants.
Voilà un paradoxe qui mérite qu’on s’y attarde : une centrale censée verdir l’électricité britannique est aujourd’hui pointée du doigt comme le plus gros émetteur de CO2 du Royaume-Uni. Direction le Yorkshire, où Drax, ancien fleuron du charbon reconverti au bois, s’approvisionne dans les forêts anciennes du Canada. Entre promesses écologiques et réalité du terrain, le fossé est vertigineux.
Le changement climatique d'origine humaine a plus que doublé le nombre de décès liés à la chaleur en juin dernier en Belgique, selon une nouvelle étude de la Vrije Universiteit Brussel (VUB) publiée mardi.
Un thermomètre planté au cœur du Pacifique tropical affole les scientifiques du monde entier. Sous la surface de l’océan, une masse d’eau chaude démesurée grossit de semaine en semaine. Les relevés les plus récents parlent d’une anomalie qui pourrait dépasser les 4 °C au-dessus des normales saisonnières d’ici décembre. Du jamais-vu depuis le début des mesures modernes. Cette fois, El Niño ne joue plus dans la même catégorie : les organismes météorologiques internationaux évoquent déjà un épisode historique, aux conséquences attendues bien au-delà du seul océan Pacifique.
L’épisode El Niño actuel a continué de se renforcer et pourrait poursuivre cette tendance au cours des prochains mois, ce qui pourrait faire de 2026 l’année la plus chaude jamais enregistrée, selon les climatologues. Le phénomène a notamment atteint des niveaux records plusieurs semaines avant son pic prévu en décembre, entraînant des températures océaniques exceptionnellement élevées et des événements météorologiques extrêmes dans plusieurs régions du monde.
Les experts du Giec, réunis du 12 au 16 octobre en Ethiopie, échouent même à fixer la date de publication du prochain grand rapport, l’AR 7, en principe prévu pour 2028. Plusieurs pays tentent de retarder le processus, car les économies de ces pays dépendent du pétrole, du gaz ou du charbon (2). Pourtant les scientifiques eux-mêmes disent qu'ils sont capables, d'ici 2028, de préparer un rapport en trois tomes comme d’habitude. Le GIEC est en crise car miné par des conflits d’intérêts.
« Lutter contre le sentiment que c’est perdu » : discussion sur la transition écologique entre Nathanaël Wallenhorst et Magali Reghezza-Zitt - Ecologie Idées Grands entretiens - Nathanaël Wallenhorst et Magali Reghezza-Zitt, deux chercheurs qui viennent de proposer des exercices d’anticipation climatique, confrontent leurs perspectives sur le possible et le souhaitable, afin d’agir et sortir du marasme.
Serge Zaka, agroclimatologue, docteur en agrométéorologie et auteur d'Orages sur le climat, tire les leçons de la canicule et de la sécheresse de 2026 pour l'agriculture française : pertes de rendement, limites de l'adaptation au changement climatique, souveraineté alimentaire et solutions. […] Pour lui, 2026 a prouvé qu'on ne peut pas adapter l'agriculture comme on le voudrait : il n'existe pas d'adaptation agricole au-dessus de 40 à 44 degrés, et « 2026 sera normal en 2050 ». Si l'on veut continuer à manger français, il faut à la fois réduire les gaz à effet de serre et préparer dès maintenant les cultures de demain. Dans cet entretien : pourquoi on ne peut pas climatiser les cultures ; les pertes de 2026 sur les légumes, le maïs, les fruits, les prairies (moins 36 %) et la pomme de terre ; la différence entre stress thermique et stress hydrique ; la canicule de mai et le blé (moins 22,2 % dans le centre-ouest) ; la géopolitique du blé, la Russie et la souveraineté alimentaire ; la détresse des agri
Réunis à Addis-Abeba, les pays membres du Giec n'ont pas trouvé de consensus sur le calendrier de son prochain rapport climatique.
Vous avez toujours rêvé de voyager dans le temps ? Bonne nouvelle (enfin, façon de parler) : vous allez le faire. Tous. Pas besoin de DeLorean ni de convecteur temporel : la machine s'appelle El Niño, et la destination, c'est le climat de la fin des années 2040. Dans notre nouvelle vidéo, j'en parle en deux minutes. Ici, je prends le temps de vous expliquer d'où sort ce calcul, pourquoi on lit parfois « 2037 » et parfois « 2047 », ce que ça va coûter en vies humaines, et pourquoi 2027 sera un stress test grandeur nature pour toute la planète. Attachez vos ceintures.
Incendie dans les Hautes Fagnes, canicule, sécheresse et montée des eaux : le changement climatique expose la Belgique à des risques croissants. Le climatologue de l’ULiège, Xavier Fettweis, analyse leurs conséquences et détaille les mesures à prendre, des forêts à la gestion de l’eau, des infrastructures au littoral.
« Pour la première fois, un mois de septembre a présenté une température moyenne supérieure à la moyenne normale de l’été », a insisté l’agence météorologique espagnole.
Le réchauffement climatique résulte des activités humaines. Mais qu’en est-il des épisodes météorologiques extrêmes tels que les tempêtes ou les incendies ? Davide Faranda, climatologue au CNRS, a créé un modèle capable de mesurer dans quelle mesure le réchauffement climatique influence un évènement météo de forte intensité.
Une gigantesque onde océanique se propage actuellement dans le Pacifique et le long des côtes américaines. Associée au phénomène El Niño, elle peut provoquer une élévation temporaire du niveau de la mer pouvant atteindre environ 30 cm et accentuer les risques de submersion côtière si elle arrive en même temps qu'une tempête et une marée haute. Mais contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, il ne s'agit pas d'une vague géante visible à la surface de l'océan.
Paris et Berlin s’accordent sur un compromis automobile, conciliant protection du marché européen et assouplissement des objectifs climatiques pour 2035.
En avril 2024, l’association suisse "les Aînées pour le climat" décrochaient une victoire retentissante devant la Justice européenne. La Suisse était condamnée pour son inaction politique face au réchauffement climatique. Plus de deux ans plus tard, la victoire est néanmoins amère. Berne rechigne à appliquer les politiques nécessaires face au réchauffement climatique. Anne Mahrer, elle, a repris son bâton de pèlerin pour poursuivre son combat et transmettre son énergie et sa vision du combat climatique. De passage à Bruxelles, nous l’avons rencontrée.
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