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Économie
Investment firms have put over $100 million into developing risky technologies that could cool the planet with unknown side effects.
Une multiplication des prix de certains produits par trois, deux millions d’emplois détruits, un accès à l'internet mondial coupé… Telle est la réalité de l’économie iranienne deux mois et demi après le début de la guerre. Pour comprendre le quotidien des Iraniens, nous avons échangé avec les propriétaires d’une boutique en ligne, d’une petite entreprise et d’une start-up de la tech.
Aujourd’hui, les émissions de méthane seraient responsables d’environ un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES). Or, dans l’actuel contexte de flambée des prix de l’énergie, un récent rapport stipule que lutter contre ce gaz en particulier pourrait permettre de réaliser d’importantes économies, en plus de réduire ses effets sur l’environnement. Comment ceci est-il possible ?
L'enjeu est central : comprendre comment améliorer durablement le bien- être humain sans dépendre de la croissance du PIB, alors même que les limites planétaires sont déjà largement dépassées. En montrant que la croissance économique n'est ni une condition nécessaire du progrès social ni une garantie de prospérité future, cet ouvrage offre des repères solides pour repenser les finalités de l'économie et envisager autrement l'avenir des sociétés humaines à l'époque de l'Anthropocène.
Le plastique à usage unique continue de dominer la grande distribution. Dans une enquête publiée ce mercredi, Que choisir ensemble et No plastic in my sea dénoncent des pratiques contraires aux objectifs nationaux en matière de réduction des polymères.
Le pétrole a bondi à plus de 125 dollars le baril jeudi après que les Etats-Unis ont évoqué la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale deux mois après le début du conflit dans le Golfe. Après avoir atteint mercredi des niveaux sans précédent depuis mi-2022 et l'invasion russe de l'Ukraine, le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, s'est encore envolé de 7% jeudi, atteignant vers 4H45 GMT 125,60 dollars. C'est le double de son cours avant l'attaque lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran le 28 février, laquelle a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et dont les répercussions se font chaque jour un peu plus sentir pour l'économie mondiale.
Les Etats-Unis ont évoqué mercredi la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale, avec un impact immédiat sur les cours du pétrole, qui ont flambé à leur plus haut niveau depuis quatre ans.
Les inégalités socioéconomiques et la crise climatique sont deux des enjeux les plus pressants de notre époque. Exacerbées depuis les années 1980-1990, les inégalités de revenu sont désormais profondément ancrées. Au Canada, entre 1982 et 2019, le revenu médian réel (ajusté pour tenir compte de l’inflation) du 5 % et 0,05 % des individus mieux nantis a connu une croissance respective de 32 % et 87 %1. Durant la même période, les revenus de la moitié moins fortunée de la population ont stagné et ceux du quart de la population la plus pauvre a connu un recul de 21 %. En d’autres termes, les plus riches ont vu leurs revenus croître beaucoup plus rapidement que ceux du reste de la population, laissant la majorité des ménages aux prises avec des revenus stagnants ou en diminution.
Le Fonds monétaire international prévoit que l’économie d’une majorité de pays va souffrir des conséquences du conflit. Mais l’impact sera très inégal selon les régions.
Les prix du pétrole rebondissaient de 7% lundi en fin d'échanges asiatiques, remontant au-delà de 100 dollars le baril après l'annonce par les États-Unis d'un blocus des ports iraniens, tandis que les Bourses asiatiques sont apparues de nouveau sous pression. Le pétrole flambe à nouveau Alors qu'il était redescendu autour de 97 dollar
Donald Trump a annoncé dimanche un blocus américain du détroit d'Ormuz, accusant l'Iran de refuser de renoncer à ses ambitions nucléaires après l'échec de pourparlers directs qui visaient à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient. S'il a assuré que les discussions à Islamabad, de plus de 20 heures, s'étaient "bien" déroulées et que "la plupart des points avaient fait l'objet d'un accord", le président des Etats-Unis a réaffirmé être prêt à frapper les infrastructures énergétiques iraniennes, indiquant que Téhéran avait refusé de céder sur la question nucléaire.
Arthur Keller expert en risques systémiques et strategies de resilience présente les conclusions alarmantes du Shift Project et de Rystad Energy sur notre avenir énergétique. Le pétrole abondant qui a structure nos villes et notre économie mondiale entre dans une phase de déclin irreversible. Avec un taux de remplacement de seulement seize pour cent chaque baril découvert cache six barils consommes. L’Union européenne fait face a un mur d’approvisionnement des deux mille trente qui imposera des renoncements majeurs. Nous quittons l’ère du toujours plus pour entrer dans l’ère du moins.
Le Fonds monétaire international assure, ce jeudi 9 avril, que la guerre pourrait plonger 45 millions de personnes dans l’insécurité alimentaire, du fait de la hausse des prix de l’énergie et les ruptures d’approvisionnement.
La fermeture du détroit d'Ormuz engendre des conséquences inédites sur la planète. Les pays du Golfe ont drastiquement réduit leur production, le prix du pétrole s'envole, l'inflation guette et les pays emprunte de plus en plus cher sur les marchés. En Asie, les pénuries frappent de nombreux pays, mettant les économies en grande difficulté. Partout dans le monde les conséquences de la guerre se font déjà sentir. L'économie mondiale semble au bord d'une des pires crises de l'ère moderne. D'où cette question la crise pétrolière engendra-t-elle une crise économique mondiale ? L'UE est-elle en train d'être vassalisée énergétiquement par l'Amérique de Donald Trump ? Pour y répondre, nous recevons Matthieu Auzanneau, journaliste spécialiste des questions énegétiques, auteur d'Or Noir, et ancien directeur du Shift Project.
Une récente analyse révèle que les coûts économiques futurs liés aux émissions cumulées de CO2 d’origine anthropique pourraient être jusqu’à dix fois supérieurs à ceux engendrés aujourd’hui par ces émissions. En particulier, les émissions des États-Unis, longtemps premiers émetteurs, ont causé 10 000 milliards de dollars de coûts économiques à l’échelle mondiale depuis 1990 et pourraient en engendrer jusqu’à dix fois plus au cours des prochaines décennies, selon les estimations.
Patrons et professionnels de l'énergie ont mis en avant lundi au Texas leurs inquiétudes devant la tournure de la guerre au Moyen-Orient au début du plus grand rendez-vous mondial du secteur, où un ministre de Donald Trump a tenté de les rassurer.
L'Iran pourrait transformer le détroit d'Ormuz en un véritable levier économique avec une proposition étonnante qui profiterait à Téhéran et à Pékin.
La guerre au Moyen-Orient va-t-elle faire dérailler l'économie mondiale ? Si l'impact du conflit dépendra de sa durée et de son ampleur, les économistes craignent de plus en plus une augmentation généralisée des prix et un affaiblissement de la croissance.
Même si les six pays du Golfe ont diversifié leurs économies, les hydrocarbures représentent environ 30 % de leur PIB. Le blocage du détroit d’Ormuz les empêche aussi de faire entrer les marchandises alors que cette région importe 85 % de sa nourriture.
Une enquête réalisée par CNN dévoile que le président américain n'aurait pas pris en compte les risques des frappes sur l'Iran sur l'économie.



