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Connaissance des
Au 1er septembre 2026, le prix repère du gaz publié par la CRE (Commission de régulation de l’énergie) s’établira à 172 €/MWh TTC contre 163 €/MWh TTC en août 2026, soit une hausse de 5,6 % sur un mois. Depuis 2021, le prix du kWh TTC de gaz sur la facture des Français (tarif réglementé puis prix repère) a plus que doublé (contre +6 %/an pour l’électricité(1)).
La centrale agrivoltaïque du Saint-Siège ne sera pas située au Vatican : elle devrait s'étendre sur près de 200 hectares à Santa Maria di Galeria, pour une puissance de 80 à 90 MW et un investissement de près de 100 millions d'euros.
En Chine, les mises en service de nouvelles centrales à charbon ont atteint en 2026 leur plus haut niveau lors du premier semestre de l’année depuis 2016, indique le CREA (Centre for Research on Energy and Clean Air) dans une analyse publiée le 6 août.
Face aux sécheresses intensifiées par le changement climatique, trois spécialistes de l’eau appellent, dans une tribune au « Monde », à renforcer la résilience hydrique en développant des pratiques agroécologiques et en stockant l’eau de pluie dans les nappes phréatiques et la végétation.
Cet été a été marqué par des vagues de chaleur successives et une sécheresse qui ont « mis le réseau électrique européen sous tension, faisant grimper la demande d’électricité et provoquant une flambée des prix », indique Ember dans un rapport publié ce 13 août. Si les réseaux sont restés « stables » durant cette période, c’est en partie grâce à une production photovoltaïque accrue, souligne le think tank.
À chaque canicule, la climatisation apparaît comme la réponse la plus immédiate à la chaleur. Dans certains cas, elle devient même un outil de protection sanitaire : l'Organisation mondiale de la santé (OMS) rappelle que les vagues de chaleur touchent particulièrement les personnes âgées, les nourrissons, les personnes malades ou encore les personnes isolées. Mais la climatisation peut-elle tout résoudre ? Continue-t-elle de fonctionner lorsqu'il fait 45 ou 50 °C dehors ? Toutes les climatisations se valent-elles ? Et surtout, peut-on imaginer répondre au réchauffement climatique en refroidissant toujours davantage nos bâtiments ? La réponse est nuancée. La climatisation constitue bien l'un des leviers d'adaptation au changement climatique, mais son efficacité dépend de nombreux facteurs. Ses limites ne sont pas uniquement techniques : elles sont aussi physiques, énergétiques, économiques, urbaines… et humaines.
9 millions de ventes au premier semestre - Au premier trimestre 2026, les ventes de voitures électriques dans le monde ont chuté, à l'image du marché automobile. Mais, contrairement à celles des modèles thermiques, elles ont augmenté très significativement au deuxième trimestre (+ 35 % par rapport aux trois premiers mois de l'année et + 4 % par rapport au 2e trimestre 2025), atteignant un niveau record dans 50 pays, selon l'AIE (le niveau trimestriel record au niveau mondial a été atteint au 4e trimestre 2025). Au total, plus de 9 millions de voitures électriques neuves (100 % électriques "BEV" et hybrides rechargeables "PHEV") ont été vendues dans le monde lors des 6 premiers mois de 2026, dont plus de 5 millions d'avril à juin. C'est environ 1 % de moins qu'au premier semestre 2025, en raison de la chute des ventes en début d'année, particulièrement sensible en Chine (marché phare de l'électromobilité) et aux États-Unis.
Oui, en plus des départs de feu liés à la foudre, les départs de feux sont la plupart du temps dus aux activités humaines, avec une lourde responsabilité de pyromanes, incendiaires, pratiques imprudentes et stupides, mais aussi d'accidents involontaires.
L’Agence de la transition écologique (Ademe) évoque les « impacts environnementaux importants » de l’intelligence artificielle générative dans un nouvel avis publié le 22 juillet (et « rédigé sans IA générative », précise l’Ademe).
L'Irena (Agence internationale pour les énergies renouvelables) a publié le 14 juillet dernier ses Renewable Energy Statistics 2026, qui détaillent filière par filière et pays par pays les capacités renouvelables installées dans le monde — et désormais les productions associées.
La demande mondiale d'électricité pourrait progresser de 3,6 % en 2026 et de 3,8 % en 2027, selon les dernières données publiées ce 23 juillet par l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
Le gouvernement a annoncé ce 22 juillet les trois lauréats du premier appel d'offres de soutien à la production d'hydrogène décarboné par électrolyse.
La part du solaire photovoltaïque dans la production d'électricité de l'Union européenne a atteint un niveau record de 25 % au mois de juin, selon le think tank Ember.
La Commission européenne a recommandé lundi aux États membres d’écarter pendant trois ans les sanctions visant les entreprises d’hydrocarbures non conformes au règlement méthane.
Les capacités hydroélectriques installées dans le monde ont atteint près de 1 470 GW à fin 2025, dont 1 269 GW d'installations dites « conventionnelles » et 201 GW de stations de transfert d'énergie par pompage (« STEP »). Pour rappel, ces STEP sont des installations hydroélectriques particulières, composées de deux bassins situés à des altitudes différentes, qui permettent de stocker de grandes quantités d'électricité (en pompant l'eau du bassin inférieur vers le bassin supérieur lorsque la demande électrique est faible et en turbinant l'eau du bassin supérieur vers le bassin inférieur en cas de besoin sur le réseau). L'an dernier, les installations de nouvelles capacités hydroélectriques se sont au total élevées à 28 GW dans le monde (la Chine ayant compté pour plus de 40 % de ce total), avec un niveau record de 11,7 GW de STEP. L'IHA qualifie à ce titre 2025 d'année de « la batterie à eau ».
D'après le baromètre du CITEPA, les émissions de gaz à effet de serre ont reculé de 4,8 % au premier trimestre. C'est nettement plus rapide que la baisse de 2,1 % observée en 2025, et proche du rythme d'un peu plus de 5 % qu'il faudrait tenir d'ici 2030 pour respecter nos engagements climatiques. Enfin une bonne nouvelle pour le climat ? Ce résultat tient beaucoup aux aléas de la météo, mais recouvre des évolutions positives dans l'industrie et les transports.
Le 30 juin 2026, le gouvernement du Québec a publié son premier Plan de gestion intégrée des ressources énergétiques 2026-2050 (PGIRE), un document qui fixe la trajectoire énergétique de la province jusqu'en 2050. Son objectif est d'assurer la sécurité d'approvisionnement et la résilience du système énergétique, d'accélérer la décarbonation de l'économie grâce au développement des énergies renouvelables et de maintenir des prix de l'énergie compétitifs.
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l'Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l'environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d'identifier plusieurs milliers de ces barils. À l'aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d'entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
Malgré la perspective d'une « sortie du gaz fossile » (s'appuyant sur la sobriété, le développement des gaz renouvelables et bas carbone et l'électrification), le projet de troisième stratégie nationale bas-carbone (SNBC 3) note qu'il faudra gérer « la persistance d'une part du gaz fossile pendant plusieurs années » et, à long terme, satisfaire une consommation résiduelle (dont le niveau fait l'objet de prévisions variées) de gaz verts pour différents usages. En définitive, « les réseaux de gaz resteront donc utiles au-delà de 2050 ».
Le 23 juin 2026, vers 21 heures, une explosion au poste électrique de Squividan près de Quimper, prive de courant jusqu'à 120 000 foyers du sud-ouest du Finistère. La préfecture attribue l'incident aux fortes chaleurs. La France traverse alors une canicule d'une sévérité exceptionnelle : le 25 juin deviendra la journée la plus chaude jamais relevée à l'échelle nationale depuis 1947.
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