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Politiques
Un an s’est écoulé depuis que Donald Trump a prêté serment pour son second mandat. Sa campagne de 2024 s’était construite sur la promesse du « retour de l’abondance ». L’un des engagements était de diviser par deux les factures énergétiques des Américains en douze à dix-huit mois, en « libérant » les hydrocarbures des réglementations de l’administration Biden. Un an après, le bilan d’étape de cette politique énergétique révèle un contraste saisissant entre promesses et réalités. L’exploitation massive des énergies fossiles a effectivement battu des records, faisant des États-Unis le premier producteur et exportateur mondial de pétrole et de gaz. Mais cette « domination énergétique » se construit aux dépens des ménages et des entreprises américaines, qui font face à des coûts en nette hausse, à rebours des espoirs suscités. Analyse d’un piège économique qui se referme sur la base électorale du président républicain et résonne mal avec les promesses de l’America First.
L’entreprise de démolition des politiques climatiques américaines lancée par la Maison Blanche transforme radicalement le business de la voiture outre-Atlantique. Un nouveau paysage où l’électrique recule, le robot-taxi avance et où le prix des véhicules est une variable de plus en plus importante.
Le groupe de Mark Zuckerberg souhaite intégrer à son dispositif cette technologie décriée pour ses risques en matière de confidentialité, rapporte ce vendredi le «New York Times». Selon Meta, les associations hostiles au projet ont leur attention détournée par Trump.
Donald Trump a ordonné mercredi à son ministère de la Défense de se fournir en électricité issue de centrales à charbon, une nouvelle tentative du président américain de relancer une industrie coûteuse, en déclin, et qui contribue de manière importante au réchauffement climatique.
Les démocraties libérales traversent une zone de turbulence profonde. Partout, le même doute s’installe : nos systèmes politiques sont-ils encore capables de décider, de protéger, de tenir face à un monde plus instable, plus conflictuel, plus contraint ? Entre crises géopolitiques, tensions sociales, dérèglement climatique, fragmentation informationnelle et déplacement du pouvoir vers la finance et la technologie, les conditions qui ont permis à la démocratie de fonctionner au XXᵉ siècle se transforment rapidement. Dans ce contexte, la tentation de solutions plus autoritaires progresse, souvent au nom de l’efficacité, de l’ordre ou du « bon sens ».
Alors que le gouvernement prépare une loi d’urgence, plus de 650 experts dénoncent, dans une tribune au « Monde », une politique qui privilégie le court terme au détriment de la remise en cause d’un modèle agricole dont les limites sont établies de longue date par la recherche.
As climate and geopolitics shocks bite, countries are rebuilding food buffers. The UK clings to neoliberal ideas while households pay the price
Or, argent, cuivre et platine ont pulvérisé des records en 2025. Indispensables à l’essor de l’économie électrique et à la défense, les métaux industriels intéressent de plus en plus les investisseurs. A l’instar des métaux précieux, portés par les déséquilibres économiques et les rivalités géopolitiques.
Face à l’urgence écologique, l’inaction est souvent justifiée par nos biais cognitifs individuels. Mais cette lecture psychologisante occulte l’essentiel. Des causes politiques, économiques et sociales sont à l’œuvre dans l’effondrement du vivant actuel. On le verra à travers l’exemple des océans et des milieux marins.
Pour réduire les déchets, les politiques publiques misent de plus en plus sur les sciences comportementales, comme les « nudges » (dispositifs de suggestion). Cette idée est séduisante, mais elle déplace la responsabilité d’un problème systémique vers les individus. Les défauts de tris et autres dépôts sauvages sont alors souvent requalifiés comme de « mauvais comportements ». Le problème de cette approche ? Elle invisibilise les déterminants matériels, sociaux et politiques de la production des déchets.
L’UE a renoncé mardi à la fin des ventes de véhicules thermiques neufs en 2035. Une nouvelle reculade des Vingt-Sept dans leurs politiques environnementales.
Le Bélarus a libéré samedi le militant Ales Bialiatski, colauréat du prix Nobel de la paix 2022, et l'opposante Maria Kolesnikova, a annoncé l'ONG de défense des droits humains Viasna, après des pourparlers entre Minsk et Washington.
Lorsque le président américain, Donald Trump, a pris la parole devant l’Assemblée générale des Nations unies, fin 2025, qualifiant le changement climatique de « connerie », la communauté scientifique a réagi avec inquiétude.
Note préparatoire pour la conférence « Les limites planétaires en Belgique », 17 décembre 2025.
Le président des Etats-Unis ne duplique pas seulement en Amérique latine la virulence et les menaces dont il use à profusion à l’intérieur des frontières de son pays envers ses adversaires politiques. Il y multiplie également les incohérences, qui rendent difficilement lisibles ses orientations politiques.
Le souverain pontife déplore le traitement « extrêmement irrespectueux » réservé aux migrants dans le pays et exhorte Washington à écouter l’appel du clergé pour mettre fin au « climat de peur » qui y règne.
L’extrême droite pourrait profiter de cette élection présidentielle, pour répondre aux inquiétudes d’une grande partie des Chiliens face aux thèmes de l’immigration et de l’insécurité.
Appliquées durant une dizaine d’années, les politiques environnementales de la Chine pour vaincre la pollution atmosphérique ont fonctionné. En revanche, ces mesures sont modifié le bilan radiatif de la Terre, c’est à dire la différence entre l’énergie que la planète reçoit du Soleil et celle qu’elle renvoie vers l’espace, sous forme de rayonnement. Comment une telle chose a t-elle pu se produire ?
La nouvelle directive américaine impose aux ambassades d’examiner de près les antécédents médicaux des candidats à l’immigration, y compris ceux de leurs proches.
Pour la première fois, des scientifiques mesurent l’avis des citoyens sur les politiques de redistribution mondiale des richesses et de lutte contre le dérèglement climatique. Ces mesures reçoivent un soutien quasi général et massif, mais plus important en Europe qu’aux États-Unis.



