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Rubio
Moins violent sur la forme que le vice-président J.D. Vance l’année dernière à la même tribune, le discours du secrétaire d'État américain Marco Rubio lors de la 62e Conférence de Munich sur la sécurité réaffirme les mêmes principes au fond : le déclin annoncé de l’Europe, menacée par l’immigration et péchant par excès de démocratie. Au micro de Matin Première, le professeur de droit international à l’ULB Olivier Corten critiquait la résignation des Européens face à ces attaques américaines contre les démocraties et le système international.
Si le secrétaire d’Etat américain s’est montré, dans le ton, moins agressif vis-à-vis de l’Europe que le vice-président américain, un an auparavant, le fond du discours n’a guère changé.
« Nous ne voulons pas que nos alliés soient faibles, car cela nous affaiblit. Nous voulons des alliés capables de se défendre afin qu’aucun adversaire ne soit jamais tenté de tester notre force collective », a déclaré le secrétaire d’Etat américain, samedi.
Lors de la Conférence sur la sécurité de Munich le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a émis des réserves sur les intentions russes dans le cadre des discussions sur un accord de paix avec l’Ukraine et a remis en doute l’efficacité des Nations unies.
Un an après la conférence inflammatoire du vice-président Vance, le chef de la diplomatie américaine a rejeté toute division entre l’Europe et les Etats-Unis ce samedi 14 février, devant la Conférence de Munich sur la sécurité. Il appelle à une «alliance revigorée».
À la conférence sur la sécurité à Munich, Rubio appelle les Européens à rejoindre le combat de Trump
(14/02) - France24,Marco Rubio a appelé, samedi, à Munich, les Européens à soutenir la vision mondiale de Donald Trump, tout en plaidant pour une alliance transatlantique "revitalisée". Face aux tensions, les États-Unis disent préférer agir avec une Europe "forte", plutôt que seuls, mais un Vieux Continent rangé derrière les valeurs du président américain.
Il voulait être président. Il est devenu indispensable. À l’ombre des tribuns et des coups d’éclat, Marco Rubio, secrétaire d’État de Donald Trump, a appris la leçon la plus cruelle de Washington, celle qu’on n’enseigne dans aucune université. Accepter d’avaler les couleuvres. Encaisser les humiliations, y compris les sobriquets ridicules comme "Little Marco" répété comme une gifle, jusqu’à vous réduire un homme à une caricature. Tout cela, sans rancune visible, sans drame public, sans claquer la porte.
Seul l’ancien premier ministre britannique n’est pas américain. Ce conseil présidé par le locataire de la Maison Blanche va superviser le travail du comité d’experts palestinien chargé d’administrer la bande de Gaza, dans le cadre de la deuxième phase du plan Trump.
Donald Trump étudie "activement" un "achat" du Groenland avec ses équipes, a déclaré mercredi la porte-parole de la Maison Blanche. Dans le même temps, le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, a évoqué une rencontre la semaine prochaine avec des responsables danois.
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a annoncé qu'il rencontrerait des responsables danois sur fond de tensions liées au Groenland, réaffirmant que Washington n'excluait aucune option, y compris militaire, pour répondre à une éventuelle menace à sa sécurité nationale.
Le secrétaire d’Etat américain a évoqué d’« énormes progrès » lors de ses discussions, dimanche, avec les Ukrainiens et les Européens. Mais les contre-propositions des capitales européennes restent très éloignées du projet du président américain.
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio est arrivé dimanche à Genève où des responsables ukrainiens, américains et européens se retrouvent pour discuter du plan de Donald Trump pour l'Ukraine, qui fait craindre à Kiev une capitulation forcée mais ne constitue pas, selon Washington, une offre finale.
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a estimé que des "progrès substantiels" avaient été faits après une journée de pourparlers à Genève avec des responsables ukrainiens et européens. Il a ajouté que Donald Trump était satisfait.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a averti mercredi que les initiatives d'annexion israéliennes en Cisjordanie occupée pourraient compromettre le cessez-le-feu dans la bande de Gaza. Attendu en Israël jeudi, il doit rencontrer Benjamin Netanyahu vendredi, selon le gouvernement israélien.
Marco Rubio appelle Israël à "cesser" les bombardements à Gaza, jugeant "impossible de procéder à un échange s'il y a des combats en cours", afin de permettre la libération des otages détenus par le Hamas.
Alors que les soldes d’été, qui se déroulent du 25 juin au 22 juillet, viennent de débuter, la question du recyclage des déchets textiles reste lancinante. Ces derniers finissent le plus souvent incinérés, alors qu’ils pourraient être revalorisés de diverses façons : isolants thermiques et acoustiques, mousse pour l’automobile, rembourrage de matelas, pour faire de nouveaux vêtements…
Donald Trump n'ira sans doute pas en Turquie, mais il a annoncé que le secrétaire d'État Marco Rubio y serait.
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a averti mardi que les Etats-Unis mettraient fin à leur médiation si la Russie et l'Ukraine ne faisaient pas des "propositions concrètes" pour mettre fin à la guerre, a déclaré sa porte-parole. "Nous sommes arrivés à un moment où les deux parties doivent faire des propositions concrètes pour mettre fin à ce conflit", a affirmé à la presse la porte-parole du département d'Etat, Tammy Bruce.
Le chef de la diplomatie américaine fait des coupes dans le département d’État et va supprimer le sous-secrétariat à la sécurité civile, à la démocratie et aux droits de l’homme.
"Dans sa forme actuelle, le Département d'État est trop grand, bureaucratique et incapable de mener à bien sa mission diplomatique essentielle dans cette nouvelle ère de compétition entre grandes puissances", écrit Marco Rubio. "Au cours des 15 dernières années, l'empreinte du ministère a augmenté à un rythme sans précédent et les coûts sont devenus incontrôlables."



