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Deux nouvelles études françaises suggèrent une association entre la forte consommation d'additifs conservateurs et un risque accru de cancer et de diabète de type 2.
"Une bombe à retardement": pour Ika Paul-Pont, écotoxicologue au Laboratoire des sciences de l'environnement marin (Lemar), entre sa "production exponentielle", "l'absence de gestion de fin de vie des déchets" et "sa haute toxicité", le plastique fait peser de gros risques sur l'environnement et les écosystèmes marins. "Nous ne mesurons pas encore l'étendue des dégâts de ce matériau et de sa toxicité, liée à ses composants chimiques, une boîte noire, avec 16.000 additifs dont environ un quart sont considérés comme préoccupants", développe auprès de l'AFP la directrice de recherche au CNRS qui, depuis 12 ans, étudie au sein de l'université de Brest les effets du plastique sur les invertébrés marins, et plus spécialement les mollusques bivalves comme les huîtres. "Quand nous avons commencé il y a une quinzaine d'années, nous pensions que c'était un matériau assez simple, que le seul problème était l'ingestion ou l'étranglement mais plus on l'étudie et plus on se rend compte de sa complexit
On mange ce que l’industrie décide. Dans cet échange explosif, Karine Jacquemart lève le voile sur les dérives de notre système agroalimentaire : des produits ultra-transformés promus par des lobbies puissants, des aliments contaminés par des additifs, pesticides, polluants éternels — et des scandales sanitaires à répétition comme celui de Nestlé et ses eaux polluées. Elle démontre comment l’industrie verrouille les lois, influence les politiques publiques, instrumentalise les prix pour maintenir une alimentation toxique — tout en rejetant la responsabilité sur le consommateur. Mais surtout, Karine propose des solutions : sécurité sociale de l’alimentation, action citoyenne, transparence et solidarité. Un plaidoyer percutant pour reprendre le contrôle sur nos assiettes.
Chaque année, des milliards de litres d’eau sont gaspillés sur les chantiers du monde entier, rien que pour faire durcir le béton. Dans les régions arides comme les Émirats arabes unis, ce procédé pose un véritable problème environnemental. Et si une solution permettait de s’en passer totalement ? C’est précisément ce que propose CureAssure, un nouvel additif lancé par la société Asian Paints, qui pourrait transformer durablement les pratiques de construction. Grâce à sa technologie de durcissement interne, il permettrait d’économiser jusqu’à huit milliards de litres d’eau par an, rien qu’aux Émirats. Une innovation discrète, mais à fort potentiel.
Dans une étude publiée ce 23 juillet, des scientifiques français mettent en évidence la présence de plusieurs formes du composé, classé cancérigène possible dès 2006, dans du lait commercialisé et celui de femmes allaitantes.
L’application vient d’ajouter une nouvelle fonctionnalité permettant à ses 22 millions d’utilisateurs français d’interpeller directement les marques utilisant ces substances potentiellement dangereuses pour la santé dans leurs produits.
Il pourrait exister un lien entre l’ingestion de certains additifs émulsifiants et un risque accru de cancers, en particulier du sein et de la prostate. C’est ce que suggère une étude publiée dans la revue Plos Medicine.
Conventionnelles comme bio, les huiles d’olive contiennent des plastifiants, révèle « 60 millions de consommateurs ». Des additifs par exemple utilisés dans la conception de rideaux de douche.
C’est un additif alimentaire toxique interdit et pourtant encore présent dans certains dentifrices et produits pharmaceutiques. Il s’appelle E171 et il est composé de micro et de nanoparticules de dioxyde de titane.
Les États de l’UE ont donné vendredi leur feu vert pour interdire dès 2022 le colorant E171 (dioxyde de titane) comme additif alimentaire, après une remise en cause de sa sécurité par le régulateur européen.
La saga du dioxyde de titane (E171) touche à sa fin, et son interdiction dans l’alimentation, dans l’ensemble de l’Union européenne, semble désormais inexorable. La Commission a proposé aux Etats membres, mardi 18 mai, l’interdiction de cet additif controversé dans les préparations alimentaires.
L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) ne considère plus le dioxyde de titane comme sûr lorsqu'il est utilisé comme additif alimentaire. L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a estimé jeudi que le dioxyde de titane, connu aussi comme le colorant E171, ne pouvait plus être considéré comme sûr en tant qu'additif alimentaire.
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