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mars 2026

Alors que les États-Unis semblent s’enliser dans leur guerre avec l’Iran, les États européens ont réaffirmé ne pas vouloir y prendre part. Le président américain Donald Trump, vexé, menace de se désengager du détroit d’Ormuz, comme de l’OTAN. Une opportunité pour l’Europe de s’imposer dans cette organisation de défense militaire ? Ou au contraire de se distancier de l’alliance transatlantique, pour affirmer une défense et une sécurité autonome ? Le politiste François Gemenne et la journaliste Pauline Simonet en débattaient dans Matin Première.
Dans son intervention dans l'émission « Moral Maze » de BBC Radio 4, diffusée le 18 mars 2026 et animée par Michael Buerk, le philosophe de l'environnement et professeur émérite Rupert Read défend avec force l'idée que la notion même de « sacrifice » pourrait être au cœur du problème. Interrogé par les intervenants sur la possibilité d'attendre des citoyens qu'ils renoncent à leur confort matériel face au changement climatique, Rupert Read remet en question cette idée de front : il soutient que ce qui ressemble à un sacrifice ne l'est que si l'on considère les individus avant tout comme des consommateurs. Établissant une distinction essentielle entre niveau de vie et qualité de vie, il affirme que la santé, la communauté et les relations humaines authentiques – et non une croissance matérielle sans fin – sont les véritables moteurs de l'épanouissement humain, et que la poursuite d'une consommation infinie est en elle-même une illusion. Le panel oppose une forte résistance, interrogeant Rupert sur la
L'Union européenne va aider à rouvrir l'oléoduc Droujba acheminant du pétrole russe en Hongrie et en Slovaquie, mais endommagé en Ukraine, une condition fixée par Budapest pour lever son veto à l'octroi d'un prêt européen de 90 milliards à Kiev, a annoncé mardi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
Loin de "l'enthousiasme" qu'il espérait susciter avec sa demande d'aide pour le détroit d'Ormuz, Donald Trump fait face à la froideur des alliés des Etats-Unis, échaudés par des mois d'attaques commerciales et d'humiliations diplomatiques, contraints aussi dans leurs capacités militaires. "Nous encourageons vivement les autres pays à s'impliquer avec nous, et à s'impliquer vite et avec beaucoup d'enthousiasme", a dit lundi le président américain, qui veut rétablir la circulation dans cette artère vitale pour le commerce de pétrole, désertée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Le dirigeant républicain, qui a déclenché l'offensive israélo-américaine contre l'Iran sans guère se soucier des alliés des Etats-Unis, a présenté sa demande d'aide comme une sorte de test de loyauté. "Le degré d'enthousiasme est important pour moi", a-t-il dit.
Le gouvernement de Bart De Wever se dit prêt à aider des « partenaires attaqués », à la recherche de moyens antiaériens, mais veut se limiter à un « soutien défensif », alors que des attaques contre des synagogues du Benelux font planer un risque sécuritaire.
Donald Trump a salué mardi un accord pour construire une nouvelle raffinerie de pétrole avec le soutien du géant indien de l'énergie Reliance industries, dans un contexte de frictions récurrentes avec New Delhi. Cette nouvelle structure sera construite par l'entreprise America First Refining dans l'Etat du Texas, dans le sud des Etats-Unis. "Il s'agit d'un accord historique de 300 milliards de dollars, le plus important de l'histoire des Etats-Unis", a écrit le président américain sur Truth Social, sans donner plus de détails.
Le président Volodymyr Zelensky a déclaré, jeudi, que l’Ukraine fournirait une assistance aux États‑Unis pour contrer les drones iraniens Shahed au Moyen-Orient. Mais Kiev demande en retour la livraison de missiles américains Patriot.
Accusé par Washington d’avoir refusé l’usage de ses bases militaires dans le cadre de l’offensive contre la République islamique, Pedro Sanchez invoque la légalité internationale, au risque d’un affrontement commercial avec son allié américain.

février 2026

Alors que le nombre de fermes en difficulté économique ne cesse d’augmenter, l’État a opéré dans son budget 2026 des coupes drastiques dans les dispositifs d’aides. Une situation largement dénoncée par les syndicats.
Bien que les dégâts causés par la guerre soient colossaux, l’efficacité du gouvernement et les réseaux d’entraide permettent à la population ukrainienne de faire face. L’hiver, très rigoureux du fait des coupures d’électricité et de chauffage dues aux frappes russes, n’a causé aucune mort ni déplacement de population.
Imaginez un champ de bataille où un soldat, sans aucune formation de pilote, n’aurait qu’à prononcer une phrase simple pour libérer et diriger une nuée de centaines de drones. Ce n’est plus le scénario d’un film d’anticipation, mais l’objectif d’un concours secret du Pentagone doté de 100 millions de dollars. Parmi les finalistes de cette course à l’armement technologique figurent SpaceX et xAI, les fleurons d’Elon Musk. Ce projet marque une rupture historique : l’intelligence artificielle ne se contente plus d’analyser des données, elle devient le bras armé capable de traduire un ordre vocal en une attaque coordonnée d’essaims autonomes.
Un an s’est écoulé depuis que Donald Trump a prêté serment pour son second mandat. Sa campagne de 2024 s’était construite sur la promesse du « retour de l’abondance ». L’un des engagements était de diviser par deux les factures énergétiques des Américains en douze à dix-huit mois, en « libérant » les hydrocarbures des réglementations de l’administration Biden. Un an après, le bilan d’étape de cette politique énergétique révèle un contraste saisissant entre promesses et réalités. L’exploitation massive des énergies fossiles a effectivement battu des records, faisant des États-Unis le premier producteur et exportateur mondial de pétrole et de gaz. Mais cette « domination énergétique » se construit aux dépens des ménages et des entreprises américaines, qui font face à des coûts en nette hausse, à rebours des espoirs suscités. Analyse d’un piège économique qui se referme sur la base électorale du président républicain et résonne mal avec les promesses de l’America First.
Il y a un an, Donald Trump a suspendu l’ensemble des programmes de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (Usaid), qui pesait près de 40 milliards de dollars par an, mais représentait 40 % de l’aide mondiale et finançait une myriade de projets venant en aide aux plus fragiles.
Les acteurs de l'aide alimentaire en Wallonie et à Bruxelles veulent visibiliser l'explosion de la précarité alimentaire en Belgique et l'épuisement des services qui tentent d'y répondre. Dès lundi, ils appelleront les gouvernements à prendre des mesures d'urgence dans le cadre de leur campagne #FrigoVide.
En conditionnant l'aide internationale à l'agenda conservateur, l'administration américaine sacrifie la santé des populations les plus vulnérables au profit d'une guerre culturelle globale. Un nouveau soft power de la coercition.

janvier 2026

La Hongrie lance cette semaine une "pétition nationale" contre le soutien de l'Union européenne à l'Ukraine, a indiqué mardi un membre du gouvernement nationaliste de Viktor Orban, alors que le pays va tenir des élections en avril.
Bart De Wever adopte un ton ferme à l’égard de Donald Trump. Selon lui, ses menaces contre des partenaires de l’OTAN franchissent une ligne rouge et l’Europe doit se préparer à une guerre commerciale avec les États-Unis.
Le Programme alimentaire mondial a tiré la sonnette d'alarme jeudi annonçant que les stocks d'aide alimentaire au Soudan pourraient être épuisés d'ici fin mars. L'agence affirme avoir besoin de toute urgence de 700 millions de dollars pour poursuivre ses opérations jusqu'en juin.
Depuis l’électrochoc Trump, les pays du continent africain apprennent à faire sans l’aide des Etats-Unis, soit une baisse de 15,9 milliards de dollars, en 2024, à 8,3 milliards de dollars, en 2025, cédant la place à une diplomatie transactionnelle entre Washington et des capitales d’Etats africains.

décembre 2025

Cette année, l’appel des Nations unies n’a été financé qu’à hauteur d’un peu plus de 12 milliards de dollars. Des fonds qui n’ont permis d’aider que 98 millions de personnes, soit 25 millions de moins que l’année précédente.


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