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34 millions de tonnes d’hydrogène naturel découvertes dans le sous-sol européen. C’est colossal et selon les chercheurs à l’origine de la trouvaille, c’est "une première mondiale". Ils affirment qu’il pourrait même s’agir de "la plus grosse réserve d’hydrogène naturel au monde" et s’étendrait sur les territoires français, belge, luxembourgeois et allemand. Quel est l’intérêt de cet hydrogène ? Est-ce une alternative viable aux énergies actuellement exploitées ? À quoi sert-il ? Que peut-on espérer d’une telle découverte ? Quels sont les défis qui attendent la Belgique? Tentative de réponse.
Avec le blocage du détroit d'Ormuz on parle surtout du pétrole et du gaz. Pourtant, c’est tout un système qui est en train de se reconfigurer, bien au-delà de l’énergie.
En Mongolie Intérieure, le plus grand fabricant privé d’éoliennes chinois vient de démarrer un imposant chantier. Le lieu accueillera un immense complexe associant notamment des éoliennes et un parc photovoltaïque afin d’alimenter en électricité des équipements de production d’hydrogène et d’ammoniac vert. L’objectif ? Prouver la viabilité de cette solution d’énergie renouvelable sur le long terme
À Gabès, en Tunisie, un projet d’usine d’ammoniac vert ravive la colère dans une ville déjà asphyxiée par la pollution de l’industrie du phosphate. Unie derrière ces revendications, la population craint la répression policière.
L'Observatoire européen austral (ESO) a alerté jeudi sur les risques de pollution lumineuse liés à un mégaprojet de production d'hydrogène et d'ammoniac vert dans le nord du Chili, une région particulièrement propice à l'observation du ciel. "Ce complexe menace le ciel pur de l'Observatoire de Paranal de l'ESO dans le désert d'Atacama", avertit l'organisation intergouvernementale dans un communiqué. Fin décembre, AES Andes, une filiale de la compagnie d'électricité américaine AES Corporation, avait annoncé soumettre le projet à une étude d'impact sur l'environnement.
Toyota a présenté un moteur qui pourrait potentiellement redéfinir les futures technologies utilisées dans le secteur automobile.
Une étude européenne montre qu’une grande majorité de l’ammoniac présent dans l’atmosphère est issue du secteur agricole, en particulier des déjections animales et de l’utilisation d’engrais azotés.
Als in slechts 10 belangrijke zeehavens productiecentra voor groene ammoniak worden opgericht, kan dat 60% van de wereldwijde scheepvaart koolstofvrij maken. Dat hebben onderzoekers van de Universiteit van Oxford becijferd.
La Russie a accusé mercredi l'Ukraine d'avoir fait exploser dans un "acte terroriste" un pipeline reliant la ville russe de Togliatti au port ukrainien d'Odessa, essentiel pour l'exportation d'ammoniac et les engrais, désactivé depuis février 2022 mais dont Moscou espérait la remise en route."Un groupe de sabotage ukrainien a fait exploser le pipeline d'ammoniac Togliatti-Odessa", d'environ 2.400 km de long, a affirmé le ministère russe de la Défense dans un communiqué.
La reprise de l’alimentation de la conduite, qui est hors service depuis février 2022, fait partie des négociations sur l’accord qui a permis l’exportation de millions de tonnes de céréales ukrainiennes.
Chercheur et professeur à l’ULB, Pierre Coheur est finaliste du prix Frontiers Planet. Il a été sélectionné pour ses recherches sur l’ammoniac, au cœur de l’actualité.
Le collectif Bretagne contre les fermes-usines a publié une carte des émissions d’ammoniac par département. La région est la plus touchée par cette pollution. Les coupables : les élevages industriels. En Bretagne, les alertes à la pollution de l’air aux particules fines se succèdent. Fatigué d’observer les pouvoirs publics « ignorer voire camoufler » l’origine principale de cette pollution, le collectif Bretagne contre les fermes-usines a mené l’enquête. Résultat : l’ammoniac émis par les déjections du (...)
Au moment où les pays européens cherchent à réduire leur dépendance au gaz russe, l’Allemagne mise en partie sur une source encore peu connue du grand public : l’ammoniac et l’hydrogène “bleu”, présentés comme plus écolo. À raison ? Le bleu est le nouveau vert. Du moins pour les Allemands, dans leur recherche effrénée d’une alternative au gaz russe. Dans cette optique, une piste est de plus en plus souvent évoquée à Berlin – et qui apparaît, en plus, moins polluante : l’ammoniac et l’hydrogène bleu. Pour être précis, il s’agit en fait de variantes, censées être moins polluantes, de l’ammoniac, déjà utilisé notamment pour la fabrication d’engrais, et de l’hydrogène. Des variantes qui pourraient constituer une alternative au gaz ou au charbon pour fabriquer de l’énergie.
La gestion de nos déchets subit aussi la crise énergétique à cause d’un produit qu’elle utilise. Ce produit, c’est l’ammoniaque et il risque d’en manquer prochainement. Jean-Jacques De Paoli, responsable du département communication chez Intradel, service de gestion des déchets en région liégeoise, expliquait dans Matin première en quoi l’ammoniaque est indispensable à l’incinération de nos déchets. "Il est utilisé dans le processus qui permet à notre unité de valorisation énergétique de détoxifier les fumées qui sont produites par la combustion des déchets. En gros, sans ammoniaque, en fonction des calculs qui ont été faits jusqu’à présent, on rejetterait quatre fois plus de dioxyde d’azote qu’aujourd’hui."
D’ici 10 jours, le manque d’ammoniaque pèsera sur le traitement des déchets wallons.
Les agriculteurs néerlandais manifestent depuis plusieurs semaines contre un plan national de réduction des émissions d’ammoniac et d’oxydes d’azote, censé protéger des zones naturelles.
Quatre matériaux se classent au premier rang sur l’échelle de la nécessité, formant ce que j’ai appelé les quatre piliers de la civilisation moderne : le ciment, l’acier, les plastiques et l’ammoniac sont nécessaires en plus grandes quantités que les autres intrants essentiels. Le monde produit actuellement chaque année environ 4,5 milliards de tonnes de ciment, 1,8 milliard de tonnes d’acier, près de 400 millions de tonnes de plastiques et 180 millions de tonnes d’ammoniac. Mais c’est l’ammoniac qui mérite la première place en tant que matière la plus importante : sa synthèse est la base de tous les engrais azotés et, sans leurs applications, il serait impossible de nourrir, aux niveaux actuels, près de la moitié des quelque 8 milliards d’habitants de la planète.
La Namibie, pays africain désertique parmi les plus touchés par le réchauffement climatique, affiche son ambition de devenir un pays industriel autosuffisant en énergie solaire et même exportateur d'ici 2030, tout en aidant l'Europe à se décarboner via la production d'hydrogène et d'ammoniac. La Namibie a "l'ambition de devenir incubateur d'une industrie du fuel de synthèse" en commençant par produire de l'énergie solaire, puis de l'hydrogène vert, et de l'ammoniac décarboné, a expliqué à l'AFP James Mnyupe, conseiller économique de la présidence de Namibie qui a présenté mercredi à Paris la stratégie du pays.
Pour ce groupe comme pour tous les fabricants d'engrais azotés, le prix du gaz est déterminant: à lui seul, il pèse pour près de 90% de leurs coûts de production. A un certain niveau de prix, il ne devient tout simplement plus rentable de produire.
L’hydrogène tient une grande place dans le récit collectif de la transition énergétique, sans doute à juste titre. Pour que ce choix ait un sens, il est indispensable que l’hydrogène soit réellement décarboné, c’est-à-dire qu’il ne soit plus produit à partir de méthane fossile (à moins de capter et stocker le CO2 émis dans le cas du vaporeformage mais le CCS n’est pas encore totalement une réalité industrielle).



