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Chefs d’État absents, médias peu présents... La COP17 biodiversité s’est ouverte en Arménie dans une certaine indifférence. De nombreux chercheurs et écologistes s’inquiètent du désintérêt suscité par l’effondrement du vivant.
La 17e conférence mondiale (COP17) sur la biodiversité a démarré, lundi, à Erevan, en Arménie. Quatre ans après l’ambitieux accord de Kunming-Montréal, qui avait fixé une vingtaine d’objectifs à atteindre d’ici 2030, la communauté internationale doit faire un bilan de mi-parcours.
Ce lundi, les négociations de la 17ème conférence mondiale (COP17) sur la biodiversité ont démarré à Erevan, capitale de l’Arménie. Quatre ans après l’ambitieux accord de Kunming-Montréal, qui avait fixé une vingtaine d’objectifs à atteindre d’ici 2030, la communauté internationale doit faire un bilan de mi-parcours. Et il n’est pas glorieux.
A partir de ce lundi 19 et jusqu’au 30 octobre, près de 200 Etats se réunissent à Erevan en Arménie pour accélérer la mise en œuvre de la feuille de route mondiale visant à protéger la biodiversité. Les discussions porteront notamment sur les financements de sauvegarde.
A Erevan, pendant deux semaines, 196 délégués vont essayer de faire avancer la protection de la biodiversité. Evaluer les efforts mis en place, négocier des financements entre pays du Nord et du Sud, articuler la place des communautés autochtones… Tour d’horizon des principaux enjeux de ce sommet.
Près de 200 pays se retrouvent en Arménie à partir de lundi pour tenter de remettre la protection de la nature sur les rails en luttant mieux contre ce qui la détruit comme la déforestation, les pollutions et la surexploitation des ressources naturelles.
Ce lundi 19 octobre s’ouvre la 17e Conférence des parties de la Convention des Nations unies sur la diversité biologique, à Erevan, en Arménie. Mais l’optimisme est en berne alors que presque aucun des objectifs fixés il y a quatre ans pour stopper la perte de biodiversité d’ici à 2030 n’est en passe d’être atteint.
La Belgique, avec quelque 190 pays, a promis en 2022 "de stopper et d'inverser la destruction de la nature" d'ici à 2030. Quels ont été les progrès en quatre ans ? Réponse du 19 au 30 octobre à la Cop biodiversité en Arménie.
Après la COP17 consacrée à la désertification en Mongolie à la fin de l’été et avant la COP31 sur le climat en Turquie début novembre, place à la COP17 sur la biodiversité. C’est Erevan, en Arménie, qui accueille les représentants de plus de 200 pays du 19 au 30 octobre. Les discussions techniques démarrent lundi, avant les discussions politiques, mais la réunion internationale a été lancée vendredi par un sommet avec une dizaine de chefs d’État.
La COP17 sur la biodiversité (19-30 octobre) réunira la quasi totalité des pays du monde en Arménie pour faire le point sur l’avancée des promesses faites quatre ans plus tôt à la COP15 de Montréal.
Du 19 au 30 octobre 2026, la République d'Arménie accueillera à Erevan la dix-septième réunion de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB COP17), réunissant des représentants des gouvernements du monde entier, des organisations internationales, de la communauté scientifique, de la société civile, des peuples autochtones, des jeunes et du secteur privé. La CDB COP17 se tiendra dans le cadre de la Convention sur la diversité biologique, parallèlement à la douzième réunion des Parties au Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques (CP-MOP-12) et à la sixième réunion des Parties au Protocole de Nagoya sur l'accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation (NP-MOP-6).
Quatre ans après les engagements pris à Montréal, les avancées restent insuffisantes. Parmi les objectifs fixés pour 2030, la protection de 30% des terres et des océans est encore loin d’être atteinte.
S’il est élu le 25 octobre, Flavio Bolsonaro entend notamment restreindre la démarcation de nouvelles terres indigènes, encourager la production de pesticides et l’exploitation minière, pétrolière et gazière.
La COP17 sur la biodiversité se tiendra du 18 au 30 octobre 2026, à Erevan en Arménie. POLLINIS y sera, pour alerter sur les risques du développement à grande échelle de plusieurs biotechnologies. En amont de ce grand rendez-vous international, les négociations sont déjà lancées.
Comme tous les deux ans depuis 1998, le rapport « Planète Vivante » du WWF dresse un état des lieux de la biodiversité mondiale. Avec « un changement transformateur », le déclin de la biodiversité peut encore être inversé, déclare le WWF.
Ces organisations estiment que le projet d’affaiblir une loi majeure sur les espèces menacées pourrait avoir des effets immédiats sur des animaux comme les lamantins de Floride, les grizzlis et les insectes pollinisateurs.
Récemment, des chercheurs britanniques et étasuniens ont mené une étude majeure démontrant que des catastrophes biologiques d’ampleur se produisent lorsque le rythme des changements environnementaux dépasse la vitesse d’adaptation biologique des espèces. Dans le cadre de leurs travaux, les scientifiques ont analysé des grandes crises qui se sont déroulées lors des 450 derniers millions d’années.
Le directeur adjoint scientifique national pour l'écologie et l'environnement au CNRS alerte sur "les conséquences dramatiques" de ce début d'été caniculaire sur le milieu naturel.
Les rapports sur l’état de la biosphère et du climat se succèdent, chaque année plus alarmants. En parallèle, les prescriptions sont de plus en plus élaborées, détaillées, prometteuses. Les ambitions de transition énergétique, par exemple, s’accompagnent d’un déploiement rapide des infrastructures de production d’énergie dite de substitution (ENS), quand la nécessaire réforme des modèles agricoles est étayée par des expérimentations de plus en plus encourageantes. Malgré tout, les résultats se font attendre. L’exploration des mythes et mythologies montre par ailleurs que nos inquiétudes environnementales sont anciennes : nous avons de longue date conscience de la fragilité de notre milieu et nous semblons, peut-être depuis toujours, avoir fait de notre mieux pour protéger le vivant ! Comment comprendre nos interrogations écologiques ancestrales, au regard des constats et des connaissances d’aujourd’hui ? Pourrions-nous envisager une "théorie écologique de l’esprit", qui réinscrirait notre parcours et notre
Les 10 % de la population mondiale qui consomment le plus causent entre 1 700 et 5 700 milliards de dollars de dommages environnementaux chaque année — plus que les fonds internationaux disponibles pour lutter contre le changement climatique et la perte de biodiversité réunis. Une étude publiée dans Communications Sustainability chiffre pour la première fois cette responsabilité, et les États-Unis se détachent nettement.
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