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moyen-orient

octobre 2026

Visées et parfois détruites par les frappes aériennes de la République islamique, les bases américaines du golfe Arabo-Persique sont devenues une vulnérabilité. Les Etats-Unis hésitent entre repli et renforcement, tandis que ses alliés dans la région cherchent d’autres partenaires.
Cette attaque est la plus meurtrière depuis plusieurs semaines, dans un contexte d’intensification des combats entre les houthistes et le gouvernement yéménite.
Après une accalmie relative durant l’été, les attaques iraniennes contre les navires se sont intensifiées et étendues dans le golfe Arabo-Persique. Cette escalade semble répondre aux calculs politiques de Téhéran face à Washington, à l’approche des élections américaines de mi-mandat, prévues le 3 novembre.
Les Houthis du Yémen, appuyés par l'Iran, ont mené jeudi une attaque meurtrière contre le siège du gouvernement internationalement reconnu à Aden. Ils y ont frappé notamment un QG de la coalition dirigée par Riyad, qui a accusé Téhéran d'encourager l'intensification de leurs opérations militaires.
Les rebelles houthis ont tiré cinq missiles jeudi sur le palais présidentiel d’Aden, siège du gouvernement yéménite soutenu par l’Arabie saoudite. L’attaque a fait au moins quatre morts et une dizaine de blessés. Le Premier ministre et les membres du gouvernement sont indemnes.
Face à l’escalade, la France déconseille les déplacements et les escales dans plusieurs aéroports du royaume. Les Etats-Unis appellent leurs ressortissants à reconsidérer tout voyage en Arabie saoudite, invoquant les risques d’attaques de drones et de missiles.
Les frappes du groupe armé rebelle yéménite sur l’aéroport de Riyad, en pleine saison de congrès sur le pétrole et les investissements, déstabilisent le royaume et lui infligent un lourd coût économique et psychologique.
L’ampleur des attaques ayant visé la capitale saoudienne Riyad est inédite depuis le début en 2014 de la guerre au Yémen opposant les houthistes pro-iraniens aux forces gouvernementales.
L’ampleur des attaques visant Riyad ces derniers jours est inédite depuis le début de la guerre au Yémen, en 2014. Les houthistes du Yémen revendiquent des « opérations d’envergure » contre des aéroports et des infrastructures énergétiques saoudiennes.
Quatre Saoudiens et huit étrangers, dont un Américain, figurent parmi les personnes tuées, a précisé l’autorité de l’aviation civile saoudienne. Cette attaque est la plus meurtrière qu’ait connue le royaume depuis plus de dix ans.
Un média affilié à ces combattants pro-iraniens fait état ce samedi d’attaques dans le nord-ouest du Yémen, après des frappes sur Riyad et ses aéroports ces derniers jours.
Un navire a été frappé par un projectile au large des Émirats arabes unis, près du détroit d'Ormuz, au coeur du conflit entre les États-Unis et l'Iran, a rapporté vendredi l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO.
Donald Trump a assuré jeudi mener des « discussions productives » avec Téhéran. Cette annonce avait suivi des informations de presse sur de possibles frappes américaines, qui avaient fait bondir les cours du pétrole.
Les combattants houthistes, opposés au gouvernement yéménite soutenu par l’Arabie saoudite, ont revendiqué, mercredi, des tirs de missiles et de drones visant l’aéroport international de Riyad et celui d’Abha. Des ressortissants égyptien, algérien et soudanais ont péri et 36 autres personnes ont été blessées.
Touché par un projectile, le pétrolier « On-Peace », battant pavillon panaméen, a vu ses blessés évacués vers Oman. L’équipage du pétrolier comptait 19 membres, dont 17 de nationalité indienne, selon le ministère des affaires étrangères indien.
Malgré l’augmentation des flux de brut en provenance du Moyen-Orient, la pénurie croissante de navires pétroliers est en train de créer un nouveau goulet d’étranglement.
Mis en difficulté par les houthistes du Yémen, qui visent ses pétroliers et ses infrastructures, Riyad a activé lundi, avec ses deux alliés, le « pacte de La Mecque » conclu le 7 août. Tout en restant prudents à l’égard de ce conflit, Ankara et Islamabad ont annoncé le « déploiement rapide » de forces dans le royaume saoudien.
Les rebelles ont également affirmé lundi avoir visé des sites militaires et une raffinerie. Le gouvernement yéménite avait mené la veille une opération pour reprendre les territoires aux mains des combattants, avec le soutien du royaume.
Liés par un pacte de défense mutuelle avec Riyad, les deux pays vont soutenir leur allié, qui est la cible d’attaques régulières de la part des combattants houthistes du Yémen. Ces derniers ont affirmé, lundi soir, avoir visé la capitale saoudienne, une raffinerie du géant Aramco et plusieurs sites du royaume.
La contre-offensive des forces gouvernementales vise à reprendre les pans du territoire national sous contrôle de la milice pro-Iran.


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