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Deux navires ont été touchés, lundi, dans le détroit d’Ormuz, faisant deux blessés légers, quelques heures après que les Gardiens de la révolution iraniens ont menacé de recourir à "de nouvelles armes"et de viser "de nouvelles cibles" en cas d’attaque américaine.
Les Gardiens de la révolution iraniens ont affirmé mercredi avoir tiré des missiles balistiques sur une base militaire en Jordanie utilisée par l'armée américaine et attaqué dix navires, en riposte à la destruction de cinq pétroliers iraniens par les États-Unis.
Ankara s'inquiète de la multiplication des attaques en mer Noire. La Turquie demande à l'Ukraine et à la Russie de garantir la sécurité des navires commerciaux qui traversent cette zone stratégique.
Les Émirats arabes unis ont dénoncé dans la nuit de jeudi à vendredi une attaque par l'Iran de deux navires affiliés à la compagnie pétrolière publique Abu Dhabi National Oil Company (ADNOC) qui franchissaient le détroit d'Ormuz. Les Émirats ont dénoncé "des actes de piraterie" des Gardiens de la Révolution iraniens.
Abou Dhabi a dénoncé des « actes de piraterie » commis par les gardiens de la révolution iraniens, après cette attaque qui aurait eu lieu jeudi 13 août au soir, selon l’agence de presse officielle WAM.
Il existe une différence subtile mais capitale entre un navire qui voyage et un navire qui attend. Le premier fend les flots, sa coque balayée en permanence par l’eau, l’air et le mouvement. Le second, immobile pendant des semaines, devient tout autre chose : un refuge silencieux où la vie marine s’invite, s’accroche et prolifère. Cette distinction, presque anodine en apparence, se trouve aujourd’hui au cœur d’une inquiétude scientifique majeure. Lorsque plus de 1 500 navires commerciaux se sont retrouvés bloqués au mouillage dans le détroit d’Ormuz, personne ne s’attendait à ce que cette paralysie logistique se transforme en une menace écologique d’une ampleur inédite. Sous la ligne de flottaison, loin des regards, une véritable bombe biologique à retardement s’est mise en place. Et le compte à rebours commence dès que ces géants reprennent la mer.
Le nombre de navires traversant le détroit d'Ormuz n'a pas diminué ces derniers jours, malgré les attaques contre des navires, ressort-il des données d'AXSMarine. Chaque jour cette semaine, des dizaines de navires ont emprunté le détroit. Ce chiffre reste toutefois bien inférieur à celui enregistré avant le début de la guerre au Moyen-Orient.
Trois navires ont été attaqués en 24 heures dans le détroit d'Ormuz, a rapporté l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO. Dans un cas, le Qatar accuse l'Iran d'avoir ciblé l'un de ses méthaniers, malgré le cessez-le-feu entre Téhéran et Washington.
« La gestion et le rétablissement complet du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz relèvent de la responsabilité de l’Iran », a rappelé dimanche le chef de la diplomatie iranienne.
Donald Trump a qualifié de «violation stupide» du cessez-le-feu le tir de quatre drones iraniens. L’ONU a suspendu son évacuation des bateaux bloqués.
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a affirmé que l'armée était en train "d'équiper la marine d'armes nucléaires", a rapporté mercredi un média d'Etat, ajoutant vouloir construire des navires militaires de 10.000 tonnes.
Donald Trump a annoncé la suspension de son "Projet Liberté" d'escorte de navires dans le détroit d'Ormuz, le temps de voir si "un accord peut être finalisé et signé" avec l'Iran, après ce que le président américain a qualifié de "grands progrès" dans les négociations. "Compte tenu de l'énorme succès militaire" et des "grands progrès accomplis en vue d'un accord complet et définitif avec les dirigeants iraniens", le "Projet Liberté (...) sera suspendu pendant une courte période afin de voir si l'accord peut être finalisé et signé", a écrit mardi le républicain sur son réseau Truth Social. Il a précisé que cette pause avait été décidée à "la demande du Pakistan et d'autres pays", tout en faisant état du maintien du blocus américain des ports iraniens, entré en vigueur le 13 avril
L'Ukraine et la Russie se sont mutuellement attaquées ce week-end à l'aide de centaines de drones explosifs, qui ont fait au moins huit morts, tandis que les Ukrainiens ont affirmé avoir touché des navires russes et menacent d'intensifier leurs frappes sur les sites énergétiques. L'armée de l'air ukrainienne a annoncé que les forces russes avaient lancé 268 drones - et tiré un missile balistique - dans la nuit de samedi à dimanche contre l'Ukraine.A Moscou, le ministère de la Défense a de son côté affirmé que 334 aéronefs sans pilote avaient visé la Russie.
Des drones ukrainiens ont frappé dimanche le port russe de Primorsk, situé sur la mer Baltique. Le gouverneur de cette localité a affirmé avoir abattu plus de 60 drones pendant la nuit. Dans ce port, se situe un centre d'exportation de pétrole russe. Selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, plusieurs bateaux ont été touchés. D'autres attaques a été lancée par Kiev à travers la Russie.
L’Organisation maritime internationale a annoncé ce vendredi 1er mai que les bateaux circulant dans une zone de l’Atlantique Nord devront réduire d’environ 80 % la teneur en soufre de leur carburant, dès 2027.
Les opérations de nettoyage se poursuivent dans le port d'Anvers après la pollution au fioul survenue jeudi soir. Dans la nuit de samedi à dimanche, des premiers navires nettoyés ont pu quitter les terminaux à conteneurs et reprendre le large. Au cours de la journée, de nouveaux navires seront progressivement autorisés à entrer dans le port, indique dimanche l'autorité portuaire.
Cette reprise potentielle du trafic maritime dans ce passage stratégique intervient alors que Donald Trump assure que les Etats-Unis négocient avec l’Iran afin d’obtenir un cessez-le-feu.
L'Iran sélectionne les navires de pays "alliés" autorisés à traverser le détroit d'Ormuz, dont la circulation est verrouillée par les autorités de la République islamique en représailles aux frappes israélo-américaines déclenchées fin février, ont indiqué mardi des données de suivi. Au moins cinq navires ont quitté le voie maritime stratégique, par laquelle transite en temps normal près de 20% du brut mondial et du gaz naturel liquéfié (GNL), en passant par les eaux iraniennes les 15 et 16 mars, a indiqué mardi la société de renseignement maritime Windward dans un rapport d'analyse. "Cette nouvelle route illustre la manière dont le blocus sélectif de l'Iran a évolué pour permettre le transit de ses alliés et soutiens", a-t-elle déclaré.
Selon le site spécialisé TankerTrackers, le « Veronica III » avait quitté le Venezuela le 3 janvier, le jour même où les forces spéciales américaines ont capturé Nicolas Maduro. Le pétrolier était chargé d’environ 1,9 million de barils de pétrole.
Les navires industriels s’élancent sur le continent blanc à la recherche d’un crustacé, le krill, dont on fait notamment des compléments alimentaires. Une hérésie environnementale, dénoncent des ONG.
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