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Le Kremlin a fait état de «progrès» dans les discussions alors que Kiyv compte sur les Etats-Unis pour jouer un rôle dans les négociations et faire pression sur Moscou.
Les négociateurs ukrainiens, russes et américains se retrouvent mercredi à Abou Dhabi pour faire avancer de difficiles pourparlers visant à mettre fin à quatre ans de guerre en Ukraine, au lendemain de nouvelles frappes massives russes sur des sites énergétiques du pays.
Les pourparlers entre délégations russe, ukrainienne et américaine, qui ont eu lieu la semaine dernière à Abou Dhabi, se sont tenus "dans un esprit constructif", a assuré lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
Le ministre des Affaires étrangères ukrainien a dénoncé samedi les frappes russes nocturnes qui ont fait au moins un mort en Ukraine, alors qu'Ukrainiens, Russes et Américains sont à Abou Dhabi pour une deuxième journée de pourparlers.
Les négociations ont pris fin. De nouvelles sont prévues la semaine prochaine.
Des négociateurs russes, ukrainiens et américains ont discuté vendredi à Abou Dhabi, pour la première fois sous ce format, des conditions pour mettre fin à quatre années de guerre en Ukraine, alors que Moscou continue d'exiger de Kiev un retrait de ses forces du Donbass.
Washington et Kiev poursuivent mercredi à Paris leurs discussions sur l'Ukraine, portant notamment sur les territoires occupés et la centrale nucléaire de Zaporijjia.
Plus d’un demi-million de personnes ont été déplacées au Cambodge en raison de violents affrontements frontaliers avec la Thaïlande, selon les autorités de Phnom Penh. Alors que les combats ont déjà fait plus de 40 morts des deux côtés, les ministres des Affaires étrangères de l’Asean doivent se réunir en Malaisie dans l’espoir de désamorcer une escalade militaire aux lourdes conséquences humanitaires.
Après des discussions à huis clos ce lundi à Berlin entre une délégation ukrainienne et des Américains, Roustem Oumerov a affirmé qu’un accord «qui rapprochera de la paix» était proche.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a proposé les États du Golfe, plusieurs pays européens et la Turquie comme hôtes potentiels pour les futurs pourparlers de paix avec la Russie.
Malgré dix jours de négociations intenses, les 185 pays réunis à Genève ont échoué à se mettre d'accord dans la nuit de jeudi à vendredi sur un texte contraignant pour lutter contre la pollution plastique, en raison de l'opposition d'un bloc de pays producteurs de pétrole.
La Russie et l'Ukraine se sont accordées à l'issue de pourparlers à Istanbul mercredi sur un nouvel échange de prisonniers concernant 1.200 personnes de chaque côté, et Moscou a proposé à Kiev de lui remettre les corps de 3.000 nouveaux soldats, a annoncé le négociateur russe.
Lors des dernières négociations en juin, la Russie avait présenté des exigences maximales, incluant notamment la cession par l’Ukraine de quatre régions en plus de la Crimée annexée en 2014. L’Ukraine avait rejeté ce qu’elle avait qualifié d’«ultimatums».
Le président Zelensky s’est dit toujours prêt ce samedi 19 juillet à négocier directement avec Vladimir Poutine après des négociations qui ont échoué en juin.
La délégation ukrainienne est arrivée lundi matin à Istanbul pour une seconde session de pourparlers avec les émissaires russes, au lendemain de l'une des attaques ukrainiennes les plus audacieuses et réussies jamais menées sur le sol russe.
L'Ukraine se dit prête à participer à de nouveaux pourparlers avec la Russie, prévus lundi à Istanbul, mais exige un document précisant les conditions de Moscou pour une paix durable. Un premier cycle de négociations, tenu le 16 mai sous pression américaine, n'avait pas abouti.
Le Kremlin a écarté ce vendredi 30 mai l’hypothèse d’une rencontre Poutine-Zelensky-Trump, sous l’égide du Turc Erdogan, conditionnant tout sommet de ce type à l’obtention de «résultats» dans les négociations avec Kyiv.
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a fait part mardi de son scepticisme quant à l'issue des pourparlers en cours sur le nucléaire entre l'Iran et les États-Unis. "Nous ne pensons pas que [les pourparlers actuels] aboutiront à quelque résultat que ce soit", a déclaré lors d'un discours à Téhéran l'ayatollah Ali Khamenei, ajoutant que nier le droit de l'Iran à enrichir de l'uranium était "une grosse erreur".
Des délégations russe et ukrainienne sont attendues jeudi à Istanbul, en Turquie, pour y mener leurs premiers pourparlers directs depuis le printemps 2022, bien que les modalités de cette rencontre, à laquelle le président russe Vladimir Poutine a refusé de participer, restent peu claires à ce stade.
Kiev et ses alliés européens et américains se réunissent, mercredi, au Royaume-Uni, dans l’espoir d’obtenir « une réponse claire » de la Russie en faveur d’un « cessez-le-feu sans conditions ». Des discussions qui s’annoncent difficiles.



