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La France traverse en février 2026 un épisode d'inondations sans précédent depuis la création du réseau Vigicrues en 2006.
Après avoir coupé l’accès à Internet à sa population, le gouvernement de Téhéran cherche à brouiller le réseau Starlink, auquel l’accès avait été rendu gratuit par l’entreprise. Les internautes iraniens tentent de contourner cette nouvelle censure.
Notre professeur SATOR Ilian Moundib revient sur les raisons de l’intervention états-unienne au Venezuela, en s’appuyant sur le concept de capitalisme de la finitude de l’historien et économiste Arnaud Orain. Sous l’angle du concept de "capitalisme de la finitude" de l’historien et économiste Arnaud Orain, Ilian Moundib met en évidence l'ampleur et l'agressivité de la stratégie énergétique des États-Unis. Mais il démontre également ses effets relatifs, en l'opposant à la pérennité que confèrent les modèles de durabilité et que l'on peut résumer par la robustesse d'Olivier Hamant. Car au-delà des inquiétudes géopolitiques et écologiques, cette opération militaire révèle avant tout la fragilité en devenir des États-Unis. Menacé par la montée en puissance de la 2e économie mondiale, qui a fait le choix stratégique des énergies renouvelables, Trump se réfugie dans ce qui a fait le succès de la 1ère puissance mondiale du XXe siècle. Telle une supernova à la puissance éphémère, l'agressivité de l'administr
Arbres asphyxiés, épines tombées… Dans la forêt de Fontainebleau, les conséquences du réchauffement climatique sont déjà visibles. Pour préserver ce massif emblématique, l'Office national des forêts mise sur la régénération naturelle et l'introduction d'essences plus résistantes à la sécheresse.
Climat : "Dire qu'on va s'adapter est faux"' alerte Françoise Vimeux, climatologue. […] La climatologue dit aussi : "En 2050, on rêvera de l'été 2025 : les projections climatiques nous disent que ça sera un été frais, voire plutôt froid." […] Écoutez l'entretien complet dans "La Terre au carré" : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/la-terre-au-carre-du-mardi-26-aout-2025-4269750
Le changement climatique n'est ni l'unique ni le plus urgent des problèmes planétaires auquel l'humanité doit faire face. La pandémie l'a amplement démontré et il n'y a aucune tentative de négationnisme à le rappeler. Ce changement, causé par l'homme et ses émissions de gaz à effet de serre depuis le début de l'ère industrielle, est cependant un des grands défis des décennies à venir. La réduction de nos émissions est évidemment nécessaire, et donc à terme l'arrêt de l'usage des fossiles carbonés comme sources d'énergie, mais l'adaptation est également indispensable pour diverses raisons.
Températures et précipitations moyennes, variabilité interannuelle, événements extrêmes et impacts climatiques… À quoi ressemblera la France avec un réchauffement de 4 °C (par rapport à la période préindustrielle) ? Il est indispensable de connaître précisément les évolutions climatiques futures pour s’adapter.
Nos émissions de gaz à effet de serre ne faiblissent pas, au contraire. Les températures planétaires augmentent inexorablement. On nous annonce que la France doit se préparer à + 4° d'ici la fin du siècle : notre organisation sociale, notre modèle économique et nos modes de vie vont être bouleversés. Nous « adapter » va devenir une nécessité. Mais à quoi, comment, et jusqu'où ?
Au cours de l'histoire, l'espèce humaine a toujours pu s'adapter, mais les défis climatiques actuels sont peut être trop importants.
Des efforts très loin d’être suffisants. Dans son rapport annuel "Adaptation Gap Report", publié le 2 novembre, le Programme des Nations unies pour l’Environnement souligne que les sommes nécessaires pour s’adapter au changement climatique sont "10 à 18 fois plus importantes que les flux financiers publics internationaux actuels". Et cet écart risque d’être difficile à rattraper, tant l’action "patine", selon l'ONU.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Julia Steinberger - Elle a suivi une formation en physique aux États-Unis, avec un bachelor à l'université Brown puis un doctorat au Massachusetts Institute of Technology en 2004. Professeure à l'université de Leeds puis à celle de Lausanne, elle est spécialiste des enjeux sociétaux liés aux impacts du dérèglement climatique.
La sécheresse précoce laisse présager en Europe, comme en Amérique du Nord, un été inquiétant. Face à des incendies de grande ampleur, le défi consiste désormais à adapter les forêts et les mesures de préventions.
Selon l'expert en climat Jean-Marc Jancovici, on peut essayer de se prémunir au mieux face à cette tendance qui va s'amplifier : la sécheresse.
Découvrez le rapport de la mission d'information et d'évaluation du conseil de Paris.
Les discours incitant à s'équiper en systèmes d'irrigation plus efficaces ou à privilégier des cultures moins gourmandes en eau se multiplient. Mais dans les champs, par souci financier, on hésite à prendre le risque de tels choix stratégiques.
Dans le cadre de l’Université de la Terre, la question de l’adaptation à la hausse des températures est cruciale. Mais s’adapter impose de changer de point de vue. Et ce n’est pas simple…
Lézard au vieillissement accéléré, oiseau au bec allongé ou au corps rétréci, ces modifications sont causées par le réchauffement climatique. Mais selon Nicolas Dubos, chercheur en écologie, il ne s'agit pas d'adaptations évolutives. Du moins pas encore.
Laurent Aillet est un "explorateur des futurs possible". Il accompagne les organisations dans leur adaptation dans un monde en transition rapide. Il a également co-dirigé le livre référence Collapsus qui, via le travail de 38 chercheurs, experts, ..., dressent un bilan pragmatique de l'état de notre monde tout en proposant des pistes pour l'avenir.
La France est de nouveau frappée par une vague de chaleur, qui risque d’aggraver une situation déjà critique après un mois de juillet considéré comme le second plus sec depuis 1958. Une majorité du territoire national est ainsi placée en alerte sécheresse. En découlent des interdictions pour éviter les pénuries d'eau. Les préfets ont notamment la possibilité de limiter voire de suspendre certains usages comme le remplissage de piscines privées, l'arrosage de jardins ou le nettoyage de véhicules.
Même mises dans les meilleures conditions, des bactéries à l'évolution pourtant rapide n'ont pas réussi à augmenter leur température maximale tolérable de plus de 1°C, concluent de nouveaux travaux. Une nouvelle de mauvais augure, alors que les températures menacent d'augmenter encore jusqu'à presque 5°C au 21e siècle.



