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Guide suprême
2026
Le chef d’Etat n’est pas apparu en public depuis le premier jour de la guerre, le 28 février, où il a été blessé. Ce jeudi, il a diffusé un premier communiqué combatif et provocateur, lu par un présentateur de la télévision d’Etat iranienne.
Ce jeudi, Mojtaba Khamenei a prononcé son premier discours. Il promet vengeance et appelle à des actions contre les forces étrangères.
La télévision d'Etat a diffusé jeudi un message du nouveau guide suprême iranien, toujours pas apparu publiquement, dans lequel il promet la "vengeance" après les attaques israélo-américaines. Mojtaba Khamenei, qui a succédé à Ali Khamenei tué au premier jour de la guerre, a été blessé lui-même dans une frappe. L'étendue de ses blessures n'est pas connue. Dans ce discours, il a juré de venger les victimes du conflit. "Une partie limitée de cette vengeance a été mise en oeuvre jusqu'à présent, mais tant qu'elle ne sera pas menée jusqu'au bout, cela restera l'une de nos priorités", a-t-il déclaré dans un discours lu par une présentatrice. Le religieux de 56 ans a exprimé sa "sincère gratitude aux combattants de l'Axe de la résistance" au Yémen, au Liban et en Irak pour leur soutien dans cette lutte.
La guerre qui embrase le Moyen-Orient depuis le lancement des bombardements israéliens et américains contre l’Iran est entrée dans son douzième jour. Deux drones sont tombés près de l'aéroport de Dubaï mercredi, blessant quatre personnes, mais le trafic n'a pas été affecté, ont annoncé les autorités de l'émirat du Golfe .
Mojtaba Khamenei, nouveau guide suprême de l'Iran depuis mars, posséderait plusieurs biens immobiliers de luxe à Londres pour une valeur estimée à plus de 50 millions d'euros.
Alors que la tradition chiite impose une vie austère aux autorités religieuses, plusieurs enquêtes de presse décrivent au contraire un vaste empire financier lié au nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, héritier du système économique construit autour de son père.
Après la mort du guide suprême de l'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei, lors d'une frappe israélienne, la question de sa succession agitait le pays depuis plusieurs jours. Dimanche, l'Assemblée des experts a finalement désigné son fils, Mojtaba Khamenei, pour lui succéder. Figure secrète de la République islamique, il est considéré comme l'une de ses personnalités les plus influentes.
L'Iran a lancé lundi ses premières salves de missiles et de drones vers Israël et ses voisins du Golfe depuis que Mojtaba Khamenei a succédé comme guide suprême à son père, l'ayatollah Ali Khamenei, tué au premier jour de la guerre. Israël a annoncé des frappes contre des "infrastructures du régime" en Iran au dixième jour d'un conflit qui a embrasé tout le Moyen-Orient et ébranle l'économie mondiale.
Alors que le conflit entame son dixième jour, l’Iran s’est choisi un nouveau guide suprême en la personne de Mojtaba Khamenei, qui a reçu le soutien de Vladimir Poutine. Des attaques ont eu lieu contre Téhéran et Beyrouth. Les bourses européennes ont dévissé à l'ouverture ce lundi tandis que les cours du pétrole et du gaz se sont à nouveau envolés. Une réunion du G7 est prévue début d'après-midi. Côté belge, deux nouveaux vols de rapatriement sont prévus dans la journée.
L'Iran a annoncé dimanche avoir choisi un successeur au guide suprême Ali Khamenei, tué au premier jour de l'offensive américano-israélienne le 28 février contre la République islamique. L'Assemblée des experts, organe iranien chargé d'élire le haut dirigeant, n'a pas révélé le nom du successeur de Ali Khamenei, qui était au pouvoir depuis 1989.
Les gardiens de la révolution ont déclaré faire allégeance au nouveau dirigeant, âgé de 56 ans, dont la nomination avait été écartée par son père.
Partisan d’une ligne dure, proche des Gardiens de la révolution, le fils de l’ayatollah tué samedi est pressenti pour lui succéder à la tête de la république islamique. Qui que soit le nouvel arrivant, qui devrait être rapidement nommé, Israël a déjà promis qu’il serait une cible prioritaire de ses frappes.
Ali Khamenei a été tué samedi 28 février dans les frappes israélo-américaines sur Téhéran. L’homme de 86 ans était traqué depuis plusieurs mois par la CIA. L’opération, prévue de nuit, a été avancée selon le «New York Times».
Le président américain Donald Trump a annoncé samedi que le guide suprême iranien, Ali Khamenei, avait été tué dans l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran – une information confirmée dimanche au petit matin par la télévision d'État iranienne. Le locataire de la Maison Blanche a toutefois prévenu que les frappes se poursuivraient.
La CIA américaine a appris qu'Ali Khamenei devait participer à une réunion de haut niveau samedi matin à Téhéran, ce qui a permis aux armées américaines et israéliennes de le cibler, affirme dimanche le New York Times.
Le successeur de l’ayatollah Khomeyni, en 1989, incarnait la République islamique, décidant de la ligne politique à l’intérieur comme à l’extérieur. Au cours de son règne, et face à l’isolement du pays, il a opté pour un durcissement du régime et la répression féroce de toute contestation. Il a été tué dans les frappes israélo-américaines, samedi 28 février, à l’âge de 86 ans.
Vladimir Poutine vient de perdre un allié d'envergure, avec la mort d'Ali Khamenei en Iran.
Religieux discret devenu Guide suprême, le successeur de Khomeyni avait su écarter tous ses rivaux pour s'ériger en leader secret, intransigeant et brutal d'un régime obsédé par sa survie, isolant son pays et n'hésitant devant aucune violence envers sa population au nom de la religion. Ciblé par les frappes américano-israéliennes ce samedi 28 février, il est mort à 86 ans, après trente-six années d'un règne sanglant.
2025
Une décision qui souligne les tensions croissantes autour de la stabilité du régime.
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a fait part mardi de son scepticisme quant à l'issue des pourparlers en cours sur le nucléaire entre l'Iran et les États-Unis. "Nous ne pensons pas que [les pourparlers actuels] aboutiront à quelque résultat que ce soit", a déclaré lors d'un discours à Téhéran l'ayatollah Ali Khamenei, ajoutant que nier le droit de l'Iran à enrichir de l'uranium était "une grosse erreur".
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