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diplomatique

2026

Emmanuel Bonne, le conseiller diplomatique du président français Emmanuel Macron, a pris part mardi à Moscou à des discussions avec Iouri Ouchakov, son homologue auprès du président russe Vladimir Poutine, selon l'agence Reuters. Une reprise de dialogue des Européens avec la Russie doit se faire seulement "en mettant des conditions", juge le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
La Russie a lancé pendant la nuit sa "plus puissante" attaque de drones et missiles sur l'Ukraine depuis le début de l'année, laissant des centaines de milliers de personnes sans chauffage par des températures glaciales, à la veille de négociations destinées à mettre fin à quatre ans de guerre. Ces frappes ont été menées quelques heures avant l'arrivée en Ukraine du secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, qui a estimé que ces dernières attaques russes "ne témoignent pas d'un réel sérieux envers la paix" de la part de Moscou. La Russie a lancé son invasion de l'Ukraine en février 2022, déclenchant le pire conflit armé en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale, qui a fait depuis des dizaines, voire des centaines de milliers de morts dans les deux pays.

2025

David Van Reybrouck propose de s’appuyer sur une « Assemblée mondiale » lors des COP pour faire prévaloir les intérêts de la Terre.
A en croire Donald Trump, il ne reste que "quelques points de désaccord" à régler: l'activité diplomatique s'est accélérée pour trouver une issue à la guerre en Ukraine, mais les frappes russes se sont poursuivies mercredi sans répit. Les services de secours ukrainiens ont annoncé que la ville de Zaporijjia (sud) avait subi une attaque russe "massive" dans la nuit de mardi à mercredi. Le bilan de ces frappes, qui ont touché une trentaine d'immeubles, a été porté à 18 blessés, a indiqué Ivan Fedorov, chef de l'administration militaire de la région.
L’agence de presse américaine a publié, mardi, la retranscription d’une conversation téléphonique de cinq minutes, datant du 14 octobre et laissant paraître une certaine proximité entre l’Américain et le Russe.
Le secrétaire à l’armée, âgé de 39 ans, a été propulsé, en quelques jours, au premier rang de la négociation du plan de paix voulu par Donald Trump. Vétéran de la guerre en Irak, proche du vice-président américain, J. D. Vance, il a fait carrière dans la finance avant de rejoindre l’administration Trump.
Kirill Dmitriev, envoyé spécial de Vladimir Poutine pour les investissements et la coopération économique, s'est exprimé ce vendredi.
Le groupe islamiste et Israël ont échangé des listes de prisonniers palestiniens qui pourraient être relâchés en échange d’otages israéliens, alors que des émissaires américains, turcs et qataris sont attendus ce mercredi en Egypte, où se déroulent les pourparlers.
Le gouvernement tchèque a déclaré mardi vouloir montrer l'exemple en devenant le premier pays de l'UE à limiter, avec effet immédiat, l'entrée sur son territoire à des Russes munis de passeports diplomatiques ou de visas d'affaires, invoquant des préoccupations de sécurité.
Donald Trump a évoqué vendredi 26 septembre un « deal » qui permettrait la libération des otages israéliens et la paix à Gaza. En coulisse, une poignée d’Etats, dont la France et des pays arabes, tentent de convaincre le président américain d’être plus ferme avec le premier ministre israélien.
Un collectif d’artistes et de personnalités a réclamé samedi aux gouvernements belge et français "la protection diplomatique" de la flottille internationale en route vers Gaza, qui affirme avoir fait l’objet d’attaques de drones sur son chemin.
Dans une déclaration qui nécessite l'accord de ses 15 membres, donc aussi des États-Unis alliés d'Israël, le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné jeudi les récentes frappes sur le Qatar sans toutefois nommer leur auteur Israël. Le Premier ministre du Qatar a salué cette déclaration de soutien et a assuré "croire pleinement en la médiation".
Si les réactions diplomatiques ont été peu nombreuses, la reconnaissance de la famine peut venir alimenter les procédures ouvertes devant la justice internationale pour « crime contre l’humanité » contre Benyamin Nétanyahou et Yoav Gallant, et pour « génocide » contre l’Etat d’Israël.
Depuis le fort de Brégançon, le chef de l’Etat a exprimé, dimanche, son inquiétude, compte tenu du « contexte extrêmement grave, à la fois pour l’Ukraine, mais pour la sécurité de toute l’Europe ». Comme plusieurs de ses homologues européens, il sera présent au côté de Volodymyr Zelensky, invité par Donald Trump à la Maison Blanche.
Dans le sillage d’Emmanuel Macron, le Royaume-Uni, le Canada et le Portugal ont pris un engagement similaire, aggravant l’isolement du gouvernement israélien de Benyamin Nétanyahou.
Le chef de l’Etat souligne que Mahmoud Abbas a dénoncé les attentats du 7-Octobre, promis de renouveler la gouvernance de l’Autorité palestinienne et de démilitariser le Hamas. Il espère être suivi par d’autres pays, en septembre, lors de l’annonce officielle à la tribune de l’ONU.
Ajoutant à la violence la famine et la soif, le siège hors d’âge dans lequel Israël enferme l’enclave palestinienne commande des réactions à la hauteur du carnage en cours, c’est-à-dire des sanctions – politiques, diplomatiques, économiques ou culturelles.
Une nouvelle attaque «massive» a ciblé la capitale ukrainienne dans la nuit du mercredi 9 au jeudi 10 juillet, causant la mort de deux personnes, quelques heures avant une rencontre de la «coalition des volontaires» européens et une discussion entre Sergueï Lavrov et Marco Rubio.
Donald Trump a affirmé jeudi qu'il restait "engagé à régler de manière diplomatique la question du nucléaire iranien". Le même jour, l'Iran s'est dit déterminé à augmenter de manière "significative" sa production d'uranium enrichi, annonçant la prochaine construction d'un nouveau site d'enrichissement. Un sixième cycle de négociations entre Téhéran et Washington est prévu dimanche à Mascate sous médiation omanaise.
Lors d’une conversation téléphonique avec la première ministre danoise, le 15 janvier, le président américain élu a, semble-t-il, réitéré ses menaces d’une guerre commerciale contre le pays nordique, provoquant l’émoi dans le royaume.




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