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2026

Donald Trump a haussé le ton vis-à-vis de l'Iran lundi en menaçant d'"anéantir" l'île de Kharg, son principal terminal pétrolier, si des discussions entre Américains et Iraniens n'aboutissaient pas "rapidement", notamment pour rouvrir le détroit d'Ormuz. Le conflit au Moyen-Orient, qui a fait des milliers de morts depuis son déclenchement le 28 février par une attaque américano-israélienne sur l'Iran, continue par ailleurs de peser sur le commerce mondial, notamment via le blocage par l'Iran de ce détroit par où transite d'ordinaire un cinquième des hydrocarbures mondiaux.
Les cours du pétrole ont encore bondi vendredi pour la seconde séance d'affilée, les opérateurs s'inquiétant du prolongement de la guerre au Moyen-Orient sans avancée diplomatique tangible. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a terminé en hausse de 4,22%, à 112,57 dollars, repassant le seuil des 110 dollars pour la première fois depuis le décrochage de lundi.
Avant les réquisitions du parquet, les parties civiles ont à nouveau demandé jeudi des expertises complémentaires « indépendantes » pour fournir une « preuve incontestable » quant à l’éventuelle pollution des eaux et des sols des décharges sauvages dans les Vosges, au quatrième jour du procès de Nestlé à Nancy.
De la brioche du petit déjeuner à la soupe du dîner, la substance qui s’accumule dans l’organisme tout au long de notre vie est omniprésente dans nos assiettes. Mais des alternatives existent.
Selon une analyse publiée par l’Université de Californie à Los Angeles, 20 des plus grands panaches de ce gaz climaticide proviennent de cet Etat d’Asie centrale, qui tente de vendre son gaz naturel à l’Union européenne pour remplacer le fournisseur russe.
Plus de 400 civils auraient été tués et 250 blessés dans le bombardement d’un centre de réhabilitation pour toxicomanes dans la capitale afghane. Islamabad prétend avoir frappé « des cibles militaires et terroristes ».
Les prix du pétrole poursuivaient dimanche leur mouvement haussier enclenché par la guerre au Moyen-Orient, qui fait craindre une perturbation durable de l'approvisionnement en hydrocarbures à l'échelle mondiale.
New Delhi n'a pas condamné les bombardements ni le torpillage d'une frégate iranienne dans sa zone d'influence. Cette posture fait grincer des dents dans un pays attaché au non-alignement.
La première semaine de la guerre contre l'Iran a coûté, a minima, plus de 11,3 milliards de dollars aux États-Unis (environ 9,5 milliards d'euros), selon un briefing des membres du Congrès par le Pentagone, affirme le New York Times.
Ce jeudi, des habitant·es du Sud-Ouest victimes de la contamination de l’eau par ce gaz toxique ont déposé cinq recours judiciaires afin d’obtenir des dommages et intérêts. Elles et ils accusent les distributeurs et le ministère de la santé de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour les protéger.
Ce jeudi, Mojtaba Khamenei a prononcé son premier discours. Il promet vengeance et appelle à des actions contre les forces étrangères.
La télévision d'Etat a diffusé jeudi un message du nouveau guide suprême iranien, toujours pas apparu publiquement, dans lequel il promet la "vengeance" après les attaques israélo-américaines. Mojtaba Khamenei, qui a succédé à Ali Khamenei tué au premier jour de la guerre, a été blessé lui-même dans une frappe. L'étendue de ses blessures n'est pas connue. Dans ce discours, il a juré de venger les victimes du conflit. "Une partie limitée de cette vengeance a été mise en oeuvre jusqu'à présent, mais tant qu'elle ne sera pas menée jusqu'au bout, cela restera l'une de nos priorités", a-t-il déclaré dans un discours lu par une présentatrice. Le religieux de 56 ans a exprimé sa "sincère gratitude aux combattants de l'Axe de la résistance" au Yémen, au Liban et en Irak pour leur soutien dans cette lutte.
L’idée que nous vivons les « derniers jours » n’est plus l’apanage de quelques prédicateurs isolés. Une étude menée par l’Université de Colombie-Britannique révèle qu’un tiers des Américains et des Canadiens sont persuadés que l’apocalypse surviendra de leur vivant. Loin d’être anecdotique, cette conviction influence radicalement la manière dont une partie de la population réagit face aux crises climatiques, aux pandémies ou à la menace nucléaire. Et contre toute attente, ce sont les plus jeunes qui sont les plus pessimistes.
Si par le passé, les dirigeants américains ont prononcé des discours va-t-en-guerre, le président Donald Trump et son ministre de la guerre Pete Hegseth vont jusqu’à vanter la violence destructrice et à déshumaniser l'ennemi. Un nationalisme guerrier et une militarisation des esprits qui ne sont pas du goût de tous.
Le Comité des Nations unies pour l’élimination de la discrimination raciale dénonce en particulier « l’usage excessif de la force lors des opérations de contrôle de l’immigration » et souligne que huit personnes sont mortes depuis janvier.
Donald Trump a assuré lundi que la guerre contre l'Iran allait "se terminer bientôt", sans évoquer d'échéance précise, bien que Téhéran poursuive ses attaques de missiles et de drones à travers le Moyen-Orient. Les déclarations du président américain ont fait redescendre les cours du pétrole, qui s'étaient envolés, et grimper les marchés boursiers, notamment en Asie. A Tokyo, l'indice Nikkei a ainsi ouvert mardi en hausse de 3 % et l'indice Kospi de plus de 5 % à Séoul, après avoir tous deux clôturé sur des chutes de plus de 5 %. "La guerre va se terminer bientôt", a affirmé Donald Trump lors d'une conférence de presse à Miami, sa première en dix jours de guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique. Il a également dit que le conflit était "bien en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué auparavant.
D’une rare violence, la flambée des prix provoquée par les tensions au Moyen-Orient inquiète les consommateurs et les gouvernements. En Asie, la situation a fait dévisser les places boursières ce lundi.
Le baril de pétrole a flambé lundi de 30% en quelques heures et dépassé 115 dollars, envolée historique dans un marché paniqué par la prolongation du conflit au Moyen-Orient, le blocage du détroit d’Ormuz et les dommages aux infrastructures énergétiques.
Alors que le conflit entame son dixième jour, l’Iran s’est choisi un nouveau guide suprême en la personne de Mojtaba Khamenei, qui a reçu le soutien de Vladimir Poutine. Des attaques ont eu lieu contre Téhéran et Beyrouth. Les bourses européennes ont dévissé à l'ouverture ce lundi tandis que les cours du pétrole et du gaz se sont à nouveau envolés. Une réunion du G7 est prévue début d'après-midi. Côté belge, deux nouveaux vols de rapatriement sont prévus dans la journée.
La flambée historique des prix du pétrole lundi au-dessus des 100 dollars le baril au dixième jour de la guerre au Moyen-Orient fait plonger les marchés boursiers et ravive les craintes d’un choc inflationniste mondial.




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