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Science
2026
Il y a des lieux que l’on préférerait oublier, mais que la géologie et la chimie se chargent de nous rappeler régulièrement. Sous les rues tranquilles de Wittelsheim, dans le Haut-Rhin, une ancienne mine de potasse abrite depuis la fin des années 1990 un secret encombrant : 42 000 tonnes de déchets toxiques, jamais remontées, malgré une promesse initiale de réversibilité.
Véritable fléau, les microplastiques se retrouvent notamment dans l’eau, l’air, la nourriture et finissent leur course dans les organismes. En Indonésie, le phénomène est gravissime. En effet, ce pays est celui où la population est la plus impactée par ces particules fines. Dans les faits, les indonésiens ingèrent et respirent en moyenne 15 grammes de microplastiques chaque mois.
Un été qui bat tous les records d’un côté. Un été qui, demain, ne sera plus qu’une moyenne parmi d’autres, de l’autre. Voilà le paradoxe que viennent de mettre en lumière des climatologues en repositionnant les chiffres de l’été 2026 sur la trajectoire de réchauffement que la France a officiellement retenue pour anticiper son avenir climatique. Ce que des millions de Français ont vécu comme une saison hors normes, marquée par une chaleur suffocante et des records en cascade, correspondrait en réalité à un été tout ce qu’il y a de plus ordinaire dans un monde à +4°C. Alors que l’automne s’installe doucement et que l’on commence tout juste à digérer ces mois éprouvants, ce constat mérite qu’on s’y attarde : il ne s’agit pas d’un simple bilan météorologique, mais d’un signal envoyé à toute une société sur ce qui l’attend.
Récemment, une société norvégienne a inauguré sa nouvelle usine aux Pays-Bas. Il s’agit de la plus grande installation industrielle de captage de carbone d’Europe, par ailleurs associée à la plus grande usine d’ammoniac et d’engrais du continent. Selon les responsables du site, le projet permettra de capturer jusqu’à 800 000 tonnes de CO2 par an.
Il y a peu, le personnel du département de la Défense des Etats-Unis a mis à disposition de ses employés les modèles d’IA ChatGPT et Grok. Il s’agit ici de versions sécurisées présentes sur la plateforme interne et centralisée et Pentagone. Avec l’intégration de Gemini l’année dernière, le nombre d’IA utilisées est désormais de trois. Qu’est ce que cela change ? Pourquoi le Pentagone a t-il besoin d’autant de modèles ?
Il y a peu, une nouvelle étude scientifique a permis de confirmer que près de la moitié des agriculteurs et ouvriers agricoles dans le monde sont empoisonnés par les pesticides chaque année. Commandés par une ONG, ces travaux met en exergue l’ampleur planétaire d’une véritable crise sanitaire.
Plusieurs centaines de kilos d’aimants dans une seule machine, zéro gramme raffiné sur le sol français, et une poignée d’usines chinoises qui alimentent quasiment toute la planète. Ce n’est pas une exagération journalistique : c’est la réalité de la filière éolienne offshore, où chaque turbine à entraînement direct embarque un aimant permanent capable de faire tourner un générateur sans réducteur mécanique. Et cet aimant dépend de deux métaux aux noms savants, le néodyme et le dysprosium, dont la France ne maîtrise pour l’instant aucune étape de transformation.
Le tritium, isotope radioactif de l’hydrogène, est indispensable à la réaction de fusion que doit étudier ITER, le gigantesque réacteur expérimental construit dans le sud de la France. Or le stock civil mondial ne représente que quelques dizaines de kilogrammes. ITER estime actuellement l’inventaire mondial à environ 20 kg, tandis que d’autres estimations récentes le situent autour de 25 kg.
Il y a peu, plus d’une centaine d’entreprises ont publié une lettre ouverte afin de lancer une alerte. Cette mise en garde concerne un changement d’échelle imminent relatif aux cyberattaques dopées à l’intelligence artificielle. Selon les signataires, le monde dispose d’une fenêtre limitée pour renforcer ses cyberdéfenses avant que ce type de technologie rendent les offensives numériques massivement plus difficiles à contrer.
The term ‘Anthropocene’ was coined in recognition that human activities have ended the relatively stable environment of the Holocene epoch. However, its widespread adoption across the humanities, arts and sciences has led to diverse and sometimes incompatible definitions. In this Perspective, we argue for a stabilized definition of the Anthropocene epoch to help address contemporary environmental challenges, and explore various applications of the Anthropocene across disciplines. The Anthropocene epoch, with a proposed start point in 1952, underscores that human-driven global-scale environmental disruption differs from earlier human impacts of the Holocene, which did not cause such profound destabilization. This clear distinction enables quantitative and qualitative comparisons between the Holocene and Anthropocene epochs, as already utilized, for instance, within the planetary boundaries framework. As the Anthropocene Earth system transformation is systemic, political responses also need be systemic, rather
Imaginez devoir maintenir un glaçon intact à quelques mètres d’un feu de forge géant, sans que la chaleur ne le fasse jamais fondre. C’est à peu près le défi que doivent relever les ingénieurs du réacteur ITER, dans le sud de la France. D’un côté, un plasma porté à environ 150 millions de degrés, soit près de dix fois la température au cœur du Soleil. De l’autre, à quelques mètres seulement, des aimants supraconducteurs qui doivent rester figés à -269 °C, une température plus froide que le vide de l’espace interstellaire. Cet écart thermique, le plus extrême jamais organisé volontairement sur Terre, ne doit rien au hasard ni à des solutions simplistes comme la glace ou le vide. La réalité est bien plus subtile, et c’est précisément ce qui rend cette prouesse technique fascinante.
Récemment, la dernière conférence des Parties de la Convention des Nations unies n’a pas réellement connu de résultat positif. Avec pour thème central l’urgence environnementale incarnée par la lutte contre la désertification, cet événement s’est soldé par un bilan en demi-teinte. Mis à part des engagements sous forme d’investissements financiers, aucun grand traité contraignant ou avancée politique majeure n’a été validé.
Contrairement à Tchernobyl, aucun confinement définitif en béton n’a jamais été posé sur les réacteurs accidentés de Fukushima Daiichi. Environ 150 m³ d’eau sont injectés chaque jour pour refroidir le combustible fondu, générant une eau contaminée qui doit être filtrée et stockée. Plus de 1 000 citernes stockent cette eau traitée, et le combustible fondu (corium) n’a jamais pu être localisé ni retiré entièrement, bloquant tout démantèlement.
Imaginez une casserole d’eau laissée sur le feu tout l’été : plus elle chauffe longtemps, plus elle dégage de vapeur quand on soulève enfin le couvercle. La Méditerranée fonctionne exactement de la même façon, sauf que le couvercle, ce sont les massifs des Cévennes, et la vapeur, ce sont des trombes d’eau capables de faire déborder des rivières en quelques heures. Cet été, la mer a emmagasiné une chaleur si intense et si précoce que les scientifiques peinent à trouver des précédents comparables. Fin juillet déjà, la Méditerranée occidentale, des Baléares jusqu’à la côte ouest de l’Italie, affichait près de 28 degrés en surface, soit 3,4 degrés de plus que la moyenne de l’époque préindustrielle. Un chiffre qui, à première vue, semble abstrait, mais qui cache une mécanique bien réelle et redoutablement efficace, celle qui transforme chaque degré de trop en pluies toujours plus violentes sur le sud de la France.
... Mais derrière ce liquide limpide et rassurant, des chercheurs viennent de révéler un chiffre qui bouscule tout ce que l’on croyait savoir. Le compte est bon, et il donne le vertige - Le résultat tient en quelques chiffres : les chercheurs ont détecté en moyenne environ 240 000 particules de plastique par litre d’eau en bouteille, dont près de 90 % appartenaient à la catégorie des nanoplastiques. Un résultat bien supérieur aux estimations précédentes : les nouvelles mesures ont révélé 10 à 100 fois plus de particules que les travaux antérieurs, qui s’intéressaient principalement aux microplastiques de plus grande taille.
Quels sont les mécanismes géophysiques derrière le phénomène El Niño ?
Quarante-quatre mille tonnes de déchets industriels extrêmement toxiques, ensevelies à plus de 500 mètres sous le sol alsacien : c’est le bilan du site StocaMine, à Wittelsheim, que l’État avait pourtant vendu comme un stockage réversible. Deux décennies de procédures plus tard, la justice a tranché en faveur du confinement définitif. Les déchets ne remonteront pas à la surface. Ils resteront scellés derrière des barrières de béton, sous l’une des plus grandes réserves d’eau souterraine du continent.
La Division antarctique australienne (AAD) a décidé d’évacuer sa station de recherche de l’île Macquarie par crainte qu’une mortalité massive de phoques ne traumatise psychologiquement ses chercheurs — une décision à la fois saluée et controversée. L’institution craint notamment qu’une souche hautement pathogène de grippe aviaire H5N1 n’atteigne bientôt l’île et ne décime les milliers de jeunes éléphants de mer du Sud qui naîtront lors de la prochaine saison de reproduction.
Le gouvernement américain a indiqué jeudi vouloir faire payer des impôts aux écoles et universités privées qui appliquent des critères favorisant certaines "races", généralement au nom de la diversité.
Faire cuire un œuf au plat sans qu’il n’accroche à la poêle : un geste tellement banal qu’on ne s’interroge jamais sur la prouesse chimique qui se cache derrière. Cette glisse parfaite, obtenue grâce à un revêtement mis au point au milieu du XXe siècle, a pourtant un revers insoupçonné. Car la molécule responsable de cette prouesse ne se contente pas de rester sagement collée au fond de nos casseroles. Elle s’est diffusée partout, dans l’air, dans l’eau, dans les sols, et finalement dans le sang de presque tous les êtres humains de la planète. Une contamination silencieuse, invisible, et pourtant d’une ampleur presque inimaginable.
Au cours des dernières décennies, les épisodes El Niño ont été plus intenses et les épisodes forts plus fréquents qu’au cours du millénaire préindustriel, selon une étude basée sur les coraux. Ces résultats apportent de nouveaux éléments en faveur de l’hypothèse selon laquelle le réchauffement climatique d’origine anthropique contribue à l’intensification récente de la variabilité de l’ENSO.
Après plusieurs années de répit obtenues de haute lutte, une molécule que l’on croyait durablement écartée des champs hexagonaux s’apprête à faire son grand retour. Ce revirement réglementaire, porté par une loi agricole qui ne date pas d’hier, ravive des tensions que l’on pensait apaisées. Entre impératifs économiques pour les agriculteurs et protection des pollinisateurs, le débat repart de plus belle, et les butineuses pourraient bien en faire les frais.
Pour le président américain, la science est rongée par l’« idéologie woke ». Son administration annonce que, dès octobre, les projets de recherche susceptibles d’être financés devront être conformes aux « priorités gouvernementales ».
Il existe une différence fondamentale entre coopérer et coaliser. Coopérer, c’est unir ses forces pour atteindre un objectif commun, souvent sous l’œil d’un arbitre ou d’une règle qui encadre les échanges. Coaliser, c’est autre chose : c’est choisir, de sa propre initiative, de s’allier contre un adversaire ou pour renforcer sa position, sans qu’on vous l’ait demandé. Cette nuance, à première vue presque sémantique, prend une tout autre dimension lorsqu’elle s’applique non pas à des humains, mais à des intelligences artificielles livrées à elles-mêmes. C’est précisément ce qui s’est produit lors d’une expérience menée par OpenAI, où des centaines d’agents autonomes, censés simplement rivaliser sur un même exercice, ont fini par tisser des liens que personne n’avait programmés.
Un chiffre qui inquiète les climatologues vient de s’afficher sur les relevés de la NOAA : 2,1 °C au-dessus des normales dans le Pacifique équatorial. La cause de cette anomalie porte un nom bien connu, celui d’El Niño, ce phénomène climatique capable de bouleverser les régimes de pluie sur toute la planète. Les scientifiques scrutent avec attention cette montée en température qui dépasse déjà largement ce que les modèles avaient anticipé. Car derrière ce simple thermomètre planté dans l’océan se cache une question bien plus vaste : que va-t-il se passer d’ici la fin de l’année, et à quel point le climat mondial va-t-il en subir les conséquences ?
Un thermomètre qui s’affole un peu plus à chaque décennie : voilà peut-être l’image la plus juste pour décrire ce que des chercheurs viennent de découvrir en scrutant de minuscules squelettes de corail prélevés aux îles Galápagos. Pendant des siècles, on a pensé qu’El Niño suivait un tempo relativement stable, un peu comme un métronome capricieux mais prévisible. Or une nouvelle analyse récente vient bouleverser cette certitude bien ancrée. Ce phénomène climatique, qui influence la météo de la planète entière, semble avoir changé de nature sous nos yeux, et les scientifiques peinaient jusqu’ici à en mesurer l’ampleur exacte.
Chaque semaine, la même routine s’installe : rincer les bouteilles, écraser les emballages, remplir le bac jaune avec la satisfaction du devoir accompli. Ce geste, des millions de Français le répètent scrupuleusement, persuadés de participer activement à la protection de la planète. Pourtant, la réalité du recyclage en France est bien loin de cette image rassurante que l’on se fait du tri sélectif. Entre les promesses affichées sur les emballages et le parcours réel des déchets plastiques, il existe un fossé que peu de consommateurs soupçonnent. Où finissent réellement ces bouteilles une fois collectées ? Traversent-elles vraiment nos frontières ? Et surtout, que révèlent les chiffres officiels sur l’efficacité de notre système de tri ? La rentrée est souvent l’occasion de reprendre de bonnes habitudes écologiques, mais encore faut-il comprendre ce qui se cache derrière ce geste devenu automatique.
Gel des financements, licenciements et incertitudes poussent un nombre croissant de chercheurs à quitter les États-Unis pour l’Europe ou la Chine. “The Guardian”, “Nature” et le “South China Morning Post” analysent ce phénomène.
Actuellement, le géant Microsoft explore deux projets autour des centres de données aux Etats-Unis et plus particulièrement, de leur consommation d’électricité. D’une part, il s’agit de déployer des solutions de production proches des nouvelles installations et d’autre part, de créer une réserve d’énergie décentralisée à l’aide des batteries des particuliers et des entreprises.
Il y a des chiffres qui, sans faire de bruit, changent complètement la lecture d’une situation. La croissance française en fait partie. Alors que l’on pensait le pire évité au printemps, l’Insee vient de rebattre les cartes en revoyant à la baisse ses estimations pour le deuxième trimestre. Un ajustement statistique en apparence anodin, mais qui replace l’économie tricolore dans une zone de turbulence bien plus inquiétante qu’annoncé initialement, à quelques mois d’une année 2026 qui s’annonce déjà sous tension.
L’équivalent du CNRS en Espagne a récemment présenté une innovation importante. Il est ici question d’un nanomatériau polymère capable de refroidir de manière passive les surfaces jusqu’à 12,9°C en dessous de la température ambiante, le tout sans électricité. Quelles sont les autres caractéristiques de ce matériau ? Quels sont les applications possibles ?
Modeling the energy limits to business-as-usual scenarios : confronting peak oil to the energy transition
Le paléoclimatologue, ancien vice-président du groupe scientifique du GIEC, craint que la question climatique ne soit reléguée au second plan lorsque les températures redescendront. Dans un entretien au « Monde », il appelle les prétendants à l’Elysée à « prendre la mesure de ce défi planétaire ».
En raison d’une combinaison incluant des canicules extrêmes, des épisodes de sécheresse précoce et le développement du phénomène El Niño, l’année 2026 est particulièrement rude en ce qui concerne les incendies de forêt. Quels pays sont les plus impactés ? Dans quelles proportions ? Qu’en est-il de la France ?
Il y a quelques mois encore, tout portait à croire que le plus fort de la chaleur marine était derrière nous. Les eaux du globe avaient connu leur pic saisonnier au printemps, comme chaque année, et la logique voulait que la courbe s’assagisse doucement à l’approche de l’automne. Sauf que la nature n’a pas suivi le scénario prévu. Le 22 août, les compteurs se sont affolés : la température de surface des océans a atteint 21,1 °C, un niveau jamais mesuré depuis le début des relevés satellitaires en 1979. Ce chiffre dépasse celui de mars 2024, pourtant établi en pleine saison chaude, et il s’agit d’un signal que les scientifiques du service Copernicus sur les changements climatiques prennent très au sérieux.
Dans un parc éolien norvégien, une pale d'éolienne peinte en noir a réduit de 70 % la mortalité des oiseaux. Son contraste brise le flou visuel qui masque le rotor en rotation.
Endettés, une quinzaine d’établissements d’enseignement supérieur ont fermé en 2025, une quarantaine en 2024. Outre les coupes dans les subventions, le monde académique est confronté à une baisse des effectifs étudiants, nombre de jeunes doutant de la valeur des compétences enseignées.
Tout récemment, l’administration Trump a officiellement supprimé le financement fédéral et la publication de l’Arctic Report Card. Publié depuis une vingtaine d’années, il s’agissait du rapport annuel de référence compilant et analysant les données relatives au réchauffement de l’Arctique. Pourquoi une telle action ? Comment les scientifique ont-ils réagi ?
Le paléoclimatologue, ancien vice-président du groupe scientifique du GIEC, craint que la question climatique ne soit reléguée au second plan lorsque les températures redescendront. Dans un entretien au « Monde », il appelle les prétendants à l’Elysée à « prendre la mesure de ce défi planétaire ».
Le chiffre a de quoi donner le vertige : l’humanité extrait environ 50 milliards de tonnes de sable et de graviers chaque année. Pour visualiser cette masse colossale, imaginez un mur de 27 mètres de large et 27 mètres de haut, construit tout autour de l’équateur terrestre. C’est peu ou prou ce que représente notre consommation annuelle de cette ressource que l’on associe, à tort, à quelque chose d’inépuisable. Le sable est en effet devenu, après l’eau, la matière première la plus consommée au monde, loin devant le pétrole ou le charbon dont on parle tant.
La rougeole est une maladie virale très contagieuse, provoquée par un virus de la famille des Morbillivirus, qui se transmet par les gouttelettes respiratoires et l’air ambiant. Longtemps considérée comme une simple maladie infantile, elle refait pourtant surface avec une vigueur inquiétante. Dans une salle d’attente pédiatrique de région parisienne, une scène désormais banale se joue : une mère refuse fermement le vaccin ROR pour son enfant, persuadée que le risque est mineur. Pendant ce temps, les chiffres racontent une tout autre histoire. L’Europe a enregistré une hausse de près de 79 % des cas en 2024, et la France n’échappe pas à cette dynamique préoccupante. Comment une maladie que l’on croyait reléguée aux manuels d’histoire médicale peut-elle redevenir, en quelques années, une menace sanitaire majeure ? La réponse tient en quelques chiffres, quelques idées reçues, et une confiance vaccinale qui s’effrite.
Imaginez une journée d’été particulièrement lourde, de celles où l’air semble coller à la peau. Vous êtes à l’ombre, un verre d’eau fraîche à la main, immobile, et pourtant la sueur ruisselle sans jamais vous soulager. Cette sensation d’étouffement, loin d’être anodine, touche à l’une des vérités les plus déroutantes de notre biologie. Pendant longtemps, on a cru que le corps humain pouvait supporter des chaleurs allant jusqu’à 45 °C avant de flancher. Mais les physiologistes ont récemment revu leur copie, et le verdict est saisissant : la véritable limite se situe bien plus bas qu’on ne l’imaginait. Pour comprendre ce paradoxe, il faut cesser de regarder le seul thermomètre et s’intéresser à un facteur souvent négligé : l’humidité.
Depuis la Station spatiale internationale, les astronautes les repèrent sans jumelles : de vastes taches sombres et rectangulaires, étalées sur des dizaines de kilomètres carrés au nord de l’Alberta. Ce ne sont pas des lacs naturels. Ce sont des bassins de résidus miniers, sous-produits de l’extraction du pétrole issu des sables bitumineux, et ils s’accumulent sans discontinuer depuis l’exploitation industrielle lancée en 1967 avec l’usine de Great Canadian Oil Sands, ancêtre de Suncor. Soixante ans plus tard, aucun de ces bassins n’a jamais été refermé ni rendu à la forêt boréale qu’il a remplacée.
Des containers métalliques rongés par cinquante ans de pression et de sel, filmés en direct par un sous-marin habité à près de 4 700 mètres sous la surface : c’est l’image que ramène la seconde campagne de la mission Nodssum, menée par le CNRS dans les abysses de l’Atlantique Nord-Est. Vingt plongées du sous-marin Nautile ont permis d’observer directement plusieurs fûts dégradés, confirmant ce que les scientifiques redoutaient depuis des décennies sans jamais avoir pu le vérifier sur place.
Le sommeil se dérobe dès que la chambre reste étouffante, et la cause tient en une donnée simple : la nuit ne redescend plus sous 20 °C. Ce seuil, autrefois exceptionnel, s’invite désormais chaque été. Depuis les années 1950, le nombre de ces nuits tropicales a littéralement changé d’échelle en France, et l’été que nous traversons le rappelle avec force.
Et si se baigner dans une eau à 28 degrés n’était pas ce petit plaisir estival qu’on croit savourer sans arrière-pensée ? Sous cette caresse tiède qui donne l’impression de nager dans un bain, la mer Méditerranée joue en réalité un tout autre rôle : elle stocke, elle accumule, elle patiente. Et ce qu’elle engrange consciencieusement depuis le début de l’été n’a pas vocation à rester sagement au fond de l’eau. En ce mois d’août, alors que les plages de la Côte d’Azur et de Corse affichent des températures dignes des Caraïbes, cette chaleur emmagasinée prépare silencieusement le terrain pour les premières véritables secousses météorologiques de l’automne.
Amarrée au bout du monde, dans le port arctique de Pevek, une barge de 144 mètres de long chauffe et éclaire une ville qui compte un peu moins de 5 000 habitants, autour de 4 500 selon les recensements russes les plus récents. Ce n’est ni une erreur d’ingénierie ni un projet abandonné : l’Akademik Lomonosov a commencé son exploitation commerciale en mai 2020 et reste la seule centrale nucléaire flottante au monde en fonctionnement. Et non, elle n’alimente pas une mégalopole industrielle. Sa mission, bien plus modeste en apparence, cache une ambition stratégique énorme pour Moscou.
Un produit chimique jugé suffisamment dangereux pour être retiré du marché américain en pleine ère Ford, en 1976, a continué d’être déversé sur des terres françaises pendant près de deux décennies supplémentaires. Ce paradoxe, digne d’un mauvais scénario, n’est pourtant pas une fiction : c’est l’histoire du chlordécone, un pesticide qui devait disparaître des bananeraies antillaises bien avant qu’il ne le fasse réellement.
Publié chaque année depuis 2006, ce document est très estimé par la communauté scientifique, qui subit l’offensive climatosceptique du gouvernement américain.
On imagine souvent la montée des océans comme un phénomène uniforme, une sorte de grande baignoire planétaire qui se remplirait de la même manière partout. L’image est séduisante par sa simplicité, mais elle est complètement fausse. La réalité est bien plus surprenante, presque contre-intuitive : lorsque la calotte du Groenland fond, le niveau de la mer baisse juste à ses pieds, tandis qu’il grimpe des milliers de kilomètres plus loin. Autrement dit, ce sont les côtes les plus éloignées de la glace qui trinquent le plus. Pour comprendre ce paradoxe, il faut s’intéresser à une force que l’on oublie souvent quand on parle de glaciers : la gravité. Plongeons dans cette mécanique céleste terrestre qui redessine la carte des risques littoraux.
Dès les années 1950, le monde s’est urbanisé de manière constante. Désormais, le nombre de personnes vivant en ville est plus important que celui des personnes vivant à la campagne. La tendance ne devrait d’ailleurs pas s’inverser, comme le montrent les projections pour 2050.
La Maison Blanche a fait annuler la parution d’une étude annuelle qui fait référence sur le sujet depuis 2006 dans le monde de la recherche.
Methane emissions from Siberia have more than doubled over the past decade, according to new research co-led by scientists at the University of Edinburgh’s National Centre for Earth Observation (NCEO)
Réduire son empreinte carbone sans se perdre dans une comptabilité infinie, c’est possible : il suffit de savoir où porter son attention.
Aujourd’hui, certains projets ambitionne de forer si profondément que l’énergie géothermique pourrait être exploitable presque partout. En cas de succès, la géothermie passerait alors du statut de ressource de niche à celui d’énergie exploitant la chaleur cachée aux quatre coins du monde.
Il y a des phénomènes météorologiques qui font la une des journaux, et puis il y a ceux qui bousculent littéralement les grilles de lecture des scientifiques. El Niño 2026 appartient clairement à la seconde catégorie. Alors que l’on pensait l’épisode de 1997/98 indétrônable, sorte de monstre climatique de référence gravé dans le marbre des annales météorologiques, voilà qu’un nouveau prétendant s’annonce en cet été 2026, et il progresse à une vitesse qui laisse les experts sans voix. Entre records de température océanique et incertitudes sur les conséquences à venir, ce super El Niño mérite qu’on s’y attarde de près.
Un scénario d’émissions élevées de gaz à effet de serre pourrait entraîner, à l’échelle mondiale, plus de quatre heures supplémentaires de chaleur extrême par jour d’ici à la fin du siècle, selon de nouvelles modélisations. Les données horaires mondiales mettent notamment en évidence une tendance selon laquelle les populations, en particulier celles des pays à revenu faible ou intermédiaire, sont de plus en plus exposées aux vagues de chaleur extrêmes — un phénomène qui risque de s’aggraver à mesure que le climat se réchauffe.
Aujourd’hui encore, les panneaux solaires font l’objet d’une fabrication peu durable et les techniques de recyclage manquent. Aux États-Unis, des chercheurs ont récemment évoqué une technique de recyclage innovante pour les panneaux solaires en fin de vie : l’hydrométallurgie. En quoi consiste cette technique et quels en sont les avantages ?
Sous l’océan Pacifique, à moins de 15 kilomètres des côtes de Los Angeles, 48 000 fûts métalliques rouillent depuis plus de 70 ans dans les profondeurs marines. Entre 1946 et 1970, l’armée américaine et plusieurs agences de recherche ont déversé à cet endroit des déchets radioactifs, des pesticides et des solvants industriels, sans jamais réellement informer les millions d’habitants vivant à quelques encablures de là. En cet été 2026, alors que la Californie affiche ses plages bondées et son ciel dégagé, une cartographie précise de ce désastre sous-marin refait surface, et elle a de quoi glacer le sang.
Des bactériophages conçus par IA ont éliminé avec succès des souches d’Escherichia coli résistantes aux bactériophages naturels, lors de tests en laboratoire. Si les bactériophages sont étudiés depuis longtemps pour la recherche de thérapies contre les bactéries résistantes aux antibiotiques, il s’agit de la première fois que des bactériophages sont entièrement conçus par IA. Ces résultats ouvrent des perspectives pour la conception de bactériophages, mais soulèvent également des questions de biosécurité.
Edgar Morin est décédé en mai dernier à l’âge de 104 ans. Le père de la pensée complexe à la curiosité insatiable a toujours cultivé une farouche indépendance intellectuelle. […] Edgar Morin refuse le cloisonnement des savoirs. Pour en sortir, il a proposé une méthode originale transdisciplinaire pour les relier. […] Loin d’être datée, la Méthode est un outil essentiel pour comprendre les bouleversements de notre monde.
Et si une intelligence artificielle pouvait rédiger, lettre par lettre, le mode d’emploi complet d’un être vivant ? C’est le pari fou tenté par une équipe de recherche qui a demandé à une IA d’inventer des centaines de génomes de virus. Sur ce papier, la majorité s’est révélée inerte. Mais une poignée d’entre eux a bel et bien pris vie, ouvrant une brèche fascinante dans notre rapport à la biologie.
Depuis l’orbite, une tache sombre s’étalait autrefois sur le sable ocre du désert koweïtien, aussi nette qu’une tache d’encre sur du papier blanc. Pas besoin de zoomer : les images satellites captaient sans difficulté ce rectangle noir de plusieurs kilomètres carrés, planté au milieu de rien. La raison ? Quarante-deux millions de pneus usagés, enterrés puis empilés pendant des décennies dans la région de Sulaibiya, au nord-ouest de Koweït City.
Vous rangez une photo de vacances dans votre cloud, un vieux mail traîne « au cas où » depuis des années, et tout cela semble ne rien peser du tout. Pas de bruit, pas de fumée, juste une petite icône qui tourne quelques secondes. Pourtant, derrière cette légèreté apparente se cachent des bâtiments gigantesques, remplis de serveurs qui tournent jour et nuit, chauffent comme des radiateurs et boivent de l’électricité sans relâche. Et l’addition est vertigineuse : l’ensemble de ces data centers avale désormais autour de 1 % de l’électricité mondiale, un chiffre qui grimpe même vers 2 à 3 % selon le périmètre retenu. Autrement dit, sauvegarder nos souvenirs numériques pèse aujourd’hui aussi lourd que faire voler toute l’aviation civile. Plongée dans les coulisses très concrètes d’un monde que l’on croyait immatériel.
Les compteurs de l’Office français de la biodiversité viennent de basculer dans le rouge. Au 1er août 2026, 1 373 cours d’eau sont touchés par des ruptures d’écoulement ou des assecs. Un chiffre qui claque comme un signal d’alarme : jamais, à cette période de l’année, le réseau de surveillance n’avait enregistré une telle dégradation.
On imagine souvent l’océan comme une immense masse d’eau salée uniforme, la même du nord au sud, de la surface aux abysses. Cette idée reçue a la vie dure, et pourtant elle est fausse. La salinité varie considérablement d’une région à l’autre, et surtout, ces différences ne cessent de s’accentuer. L’Atlantique, notre voisin immédiat, en offre l’illustration la plus frappante. Dans certaines zones, ses eaux deviennent de plus en plus salées ; ailleurs, elles s’adoucissent progressivement. Ce contraste, loin d’être une simple curiosité, agit comme un révélateur. Il trahit un mécanisme planétaire discret mais puissant, dont l’accélération pourrait bouleverser à la fois les courants marins et le climat que nous connaissons.
Trente-six parcelles reboisées, passées au crible des satellites. Une seule verdit davantage que le sol laissé à l’abandon juste à côté. Le reste ? Une mosaïque de plantations moribondes, d’acacias fauchés par la première sécheresse venue et de clôtures percées par le bétail. C’est le constat que dressent deux chercheurs, Annah Lake Zhu et Amadou Ndiaye, dans une étude publiée en juin 2025 dans la revue scientifique Land Use Policy, consacrée à la section sénégalaise de la Grande Muraille verte du Sahel, lancée en 2007 pour faire reculer le désert de Dakar à Djibouti.
Il y a un ennemi que l’on ne voit jamais venir. Il ne fait pas de bruit, ne provoque ni sirènes ni évacuations, mais il travaille méthodiquement, saison après saison, jusqu’à laisser sur les façades une signature reconnaissable entre toutes : une fissure qui grimpe en escalier le long des briques. En cet été particulièrement sec, ce phénomène discret est en train de devenir l’un des plus coûteux du pays. Il s’appelle le retrait-gonflement des argiles, ou RGA, et il concerne désormais bien plus de monde qu’on ne l’imagine.
Une équipe internationale composée de dix chercheurs vient de publier une proposition qui secoue les certitudes : ramener la population mondiale d’environ huit milliards à quatre milliards d’habitants d’ici l’an 2200. L’idée peut faire sursauter, tant nous avons intégré l’expansion démographique comme une donnée aussi inévitable que le lever du soleil. Pourtant, ces scientifiques renversent la perspective : et si moins d’humains, loin d’être une catastrophe, offrait au contraire une vie meilleure à chacun ? Leur travail, publié dans la revue Sustainable Development chez l’éditeur Wiley, prend soin de désamorcer d’emblée les malentendus. Pas de programmes forcés, pas de dérives inquiétantes : leur pari repose sur des leviers étonnamment doux. Voici pourquoi cette thèse dérange autant qu’elle fascine.
Un rempart végétal forgé par des siècles d’évolution. Son nom savant sonne comme une formule oubliée : Quercus suber, plus connu sous l’appellation de chêne-liège. Cet arbre emblématique du bassin méditerranéen pousse tranquillement en Andalousie, en Estrémadure, en Catalogne et jusque dans les vastes montados portugais, ces paysages agrosylvopastoraux typiques du sud du pays.
La France transpire, et ce n’est pas près de s’arrêter. Depuis le début de la saison estivale, le pays enchaîne les épisodes de chaleur avec une régularité presque déroutante. Quatre canicules ont déjà été encaissées, et voilà qu’une cinquième s’invite déjà à l’horizon. Ce jeudi 30 juillet, Météo-France a fait basculer de nombreux départements en vigilance orange, tandis que le mercure s’apprête à franchir régulièrement la barre des 30 °C durant tout le mois d’août. Un pic est même redouté pour le 3. À ce rythme, l’été 2026 s’inscrit déjà comme l’un des plus étouffants jamais mesurés dans l’Hexagone, au point de venir titiller de vieux records que l’on croyait solidement établis.
Rising temperatures are set to drive up emissions from wildfires, fermenting wetlands, and melting permafrost, but these feedback loops are poorly captured in climate models. Scientists are racing to make sense of these emissions to gauge how much warming may lie ahead.
Un tunnel censé rester scellé par le gel pendant des siècles s’est retrouvé inondé au bout de neuf ans à peine. En octobre 2016, l’année la plus chaude jamais enregistrée sur la planète, le permafrost qui entoure la chambre forte de Svalbard a commencé à fondre, laissant l’eau s’infiltrer dans le tunnel d’accès censé protéger près d’un million de paquets de graines destinés à offrir une mesure de sécurité alimentaire pour le monde. La Norvège a fini par débloquer 100 millions de couronnes, soit environ 10 millions d’euros, pour reconstruire l’ouvrage.
Si la fréquence des incendies de forêt a globalement diminué dans le sud de l’Europe depuis les années 1980, les conditions météorologiques qui les favorisent ont, elles, augmenté, selon une étude. La hausse du nombre de journées estivales trop chaudes et trop sèches propices aux incendies a notamment augmenté significativement, même si les efforts de gestion des feux se sont nettement améliorés. Ces résultats soulignent le besoin de nouvelles stratégies d’adaptation à mesure que le climat se réchauffe.
Les polluants éternels que nous répandons nous-mêmes sur nos champs Pour comprendre l’ampleur du problème, il faut remonter à un geste qui partait pourtant d’une bonne intention. Chaque année, des millions de tonnes de biosolides — ces boues issues du traitement des eaux usées municipales — sont épandues sur les sols comme engrais, souvent présentées comme une alternative naturelle aux produits pétrochimiques. Le hic, c’est qu’une grande partie de ces boues est contaminée par les PFAS. En croyant nourrir la terre, on l’a donc en réalité intoxiquée pendant des années.
Un anneau d’acier et de câbles supraconducteurs vient d’être testé avec succès à Hefei, dans l’est de la Chine, et il porte à lui seul les espoirs d’un pan entier de la recherche sur la fusion nucléaire. L’Institut de physique des plasmas de l’Académie chinoise des sciences a achevé fin juin les essais complets d’un aimant toroïdal de 582 tonnes, une structure en forme de D mesurant 21 mètres de long, 12 mètres de large, avec 1,3 fois le volume et trois fois l’énergie stockée des aimants comparables du réacteur thermonucléaire expérimental international installé à Cadarache. Sa destination : le cœur du tokamak BEST, le Burning Plasma Experimental Superconducting Tokamak, dont l’achèvement est prévu fin 2027.
Le biologiste, professeur au Muséum national d’histoire naturelle et membre de l’Académie d’agriculture de France, alerte sur les conséquences du projet de loi d’urgence agricole, qui ne répond ni aux difficultés économiques des agriculteurs ni au chaos climatique.
Un lac de plus de 280 kilomètres carrés a disparu en une décennie et demie, laissant derrière lui l’un des pires cauchemars de pollution de l’air aux États-Unis. Depuis 1913, le lac Owens, en Californie, est vidé de son eau au profit de Los Angeles. Résultat : son lit asséché envoie dans l’atmosphère des tonnes de poussière toxique chaque année, et pour contenir le désastre, l’État est contraint d’arroser en permanence son fond, sans jamais pouvoir arrêter l’opération.
Quand un feu se déclare dans une pinède du Sud-Ouest, tout se joue dans les premières minutes. Passé ce délai, les flammes échappent au contrôle et il faut déployer l’artillerie lourde : des Canadair, des bombardiers d’eau, des centaines de pompiers. Un ballet impressionnant, mais coûteux et lent. Or, cet été 2026, alors que plus de 44 000 hectares sont déjà partis en fumée en France, une idée fait son chemin dans les hangars des start-up françaises. Et si, au lieu d’un seul avion géant, on misait sur une nuée de drones capables de larguer chacun 1 200 litres d’eau ?
Trois semaines de loyer remboursé, sans qu’aucun mur n’ait brûlé. Voilà l’équation improbable que les assureurs français viennent d’accepter, à la demande du gouvernement, pour les 220 000 personnes chassées de chez elles par les incendies de Gironde, des Landes et du Var. Cette mesure exceptionnelle, négociée avec la fédération professionnelle France assureurs, s’appliquera pour une durée allant jusqu’à trois semaines, que les logements aient été endommagés ou non. Une annonce faite lundi 27 juillet par le ministre de l’Économie Roland Lescure, et qui bouscule un principe que tout propriétaire ou locataire assuré croyait immuable.
L’eucalyptus était censé être une solution. En stabilisant des sols fatigués et en nourrissant une industrie du papier prometteuse, il devait sécuriser l’avenir économique d’une nation entière. Pourtant, plus d’un demi-siècle plus tard, ce même arbre est devenu l’un des grands responsables des brasiers qui ravagent régulièrement le Portugal. En cet été particulièrement tendu, alors que la péninsule Ibérique affronte de nouveau la saison la plus critique de l’année, le pays traverse sa pire crise d’incendies depuis 2017. Comprendre comment une plantation bien intentionnée a fini par redessiner la trajectoire même des flammes, c’est plonger dans une histoire où l’écologie, l’économie et la politique se sont mêlées de manière imprévisible.
Et si la fameuse compensation carbone, celle que l’on nous vend comme une baguette magique pour effacer nos émissions, n’était en réalité qu’un pari perdu d’avance ?
Prévoir ses vacances, planifier une récolte ou anticiper une facture d’énergie : et si tout cela dépendait un peu de ce qui se trame au beau milieu du Pacifique ? À première vue, ce vaste océan tropical semble bien loin de nos préoccupations quotidiennes. Pourtant, lorsqu’il change d’humeur, c’est le climat de la planète entière qui vacille. C’est précisément ce qui se profile pour un avenir plus proche qu’on ne le pense. Les outils de prévision saisonnière les plus sophistiqués commencent en effet à converger vers un même scénario, encore lointain mais suffisamment robuste pour intriguer la communauté des climatologues. Le grand retour d’un phénomène familier se dessine à l’horizon, et il pourrait bien rebattre les cartes météorologiques bien au-delà des rivages tropicaux.
Les flammes reculent, l’inquiétude non. Dans les Landes de Gascogne et en Gironde, où 40 000 hectares de forêt sont partis en fumée cet été, les fournisseurs d’eau potable savent que le vrai risque commence quand les pompiers rangent leurs tuyaux. Sous ce massif de pins maritimes repose l’une des plus grandes réserves d’eau douce du pays, et c’est justement cette proximité entre le sol brûlé et la nappe qui inquiète les techniciens chargés de la surveiller.
Attention, ce qui suit pourrait bien changer votre façon de regarder le bulletin météo. Car derrière une pluie battante à Lima, une sécheresse en Australie ou un hiver particulièrement doux en Europe, se cache parfois un seul et même coupable, tapi au beau milieu de l’océan Pacifique. Son nom sonne presque comme une berceuse : El Niño. Pourtant, ce phénomène n’a rien d’anodin.
Un incendie peut-il fabriquer sa propre météo, ses propres vents et même ses propres éclairs ? Cet été, en pleine canicule, la Gironde a répondu à cette question de la pire des manières. Au-dessus d’un brasier hors norme s’est dressé un nuage monstrueux, capable de générer des orages nés du feu lui-même. Un phénomène qualifié d’inédit en France par les pompiers, sur un incendie qui a déjà ravagé environ 32 700 hectares.
Pour comprendre le virus du Nil occidental, il faut imaginer un relais à trois maillons. Tout commence chez les oiseaux, qui constituent le réservoir naturel du virus. Un moustique pique un oiseau infecté, absorbe le virus avec son repas de sang, puis va piquer un être humain lors de son prochain festin. C’est ce transfert, discret et silencieux, qui explique la propagation de la maladie chez l’homme.
Imaginez un instant : vous passez une IRM, l’examen révèle une petite anomalie dans votre cerveau, et pourtant, cette structure n’a jamais existé. Elle n’est le fruit ni d’une maladie ni d’un défaut de la machine, mais d’un algorithme d’intelligence artificielle qui, au moment de reconstruire l’image, a tout bonnement décidé d’ajouter quelque chose. Ce scénario, qui ressemble à un récit de science-fiction, vient d’être documenté par des chercheurs. Et il soulève un vertige légitime : jusqu’où peut-on faire confiance à des images médicales façonnées par des machines ? Plongée dans un phénomène aussi fascinant qu’inquiétant, à la frontière entre prouesse technologique et illusion pure.
Trois heures du matin, vendredi 24 juillet 2026. Les téléphones vibrent d’un coup dans toute la presqu’île du Cap-Ferret, avec ce signal sonore reconnaissable entre tous que les habitants du Bassin d’Arcachon n’oublieront pas de sitôt. Un message FR-Alert, sec et sans appel, ordonne d’évacuer immédiatement, par la route ou par la mer, après que la préfecture a activé ce dispositif pour ordonner l’évacuation de tous les villages de la presqu’île. Cinq jours plus tard, le bilan tombe : 220 000 personnes déplacées, un chiffre que la France n’avait plus connu depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Imaginez trois ordinateurs séparés par plusieurs mètres, voire davantage, qui parviennent à se transmettre de l’information sans qu’aucune particule matérielle ne fasse le trajet entre eux. Aucune donnée physique expédiée, aucun signal électrique parcourant un câble comme le ferait une lettre glissée dans une enveloppe. Et pourtant, l’information arrive bel et bien à destination. Ce scénario, digne d’un roman de science-fiction, vient de devenir une réalité de laboratoire. Trois processeurs quantiques distants ont réussi à communiquer grâce à un phénomène qui défie l’intuition : la téléportation d’états logiques. Voici comment cette prouesse fonctionne, ce qu’elle signifie concrètement et pourquoi elle pourrait bouleverser notre manière de concevoir les réseaux du futur.
On imagine souvent le réchauffement climatique comme une couverture qui se poserait uniformément sur la planète, réchauffant chaque région à la même vitesse. La réalité est bien plus déséquilibrée. En ce cœur d’été, alors que les canicules s’enchaînent et que les records de température semblent tomber les uns après les autres, un constat s’impose : l’Europe se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Ce n’est ni une erreur de mesure ni un simple hasard régional. Depuis les années 1980, le continent gagne près de 0,5 °C par décennie, contre environ 0,2 °C ailleurs sur le globe. Derrière cet écart spectaculaire se cachent quatre mécanismes physiques bien identifiés, qui s’empilent les uns sur les autres et transforment notre continent en véritable point chaud du climat planétaire. Décortiquons-les ensemble.
Il y a des chiffres qui, à eux seuls, racontent l’ampleur d’un bouleversement. Cet été, alors que les massifs forestiers français crépitent sous une chaleur tenace, les compteurs des surfaces brûlées affolent les spécialistes du feu. Nous ne sommes pas encore à la fin du mois de juillet, et pourtant, l’année 2026 a déjà englouti l’équivalent des trois quarts du terrible record de 2022. Or, cette année-là avait été qualifiée de pire saison depuis un demi-siècle. Le plus troublant ? Les semaines les plus dangereuses, celles où les incendies frappent traditionnellement le plus fort, n’ont même pas encore commencé. Voici comment un seul été a pu rattraper une année entière de désolation.
Dix-neuf mille hectares de forêt partis en fumée, cent bâtiments détruits, cent quarante mille personnes évacuées en quelques jours. La réponse à la question que tout le monde se pose ce week-end, à savoir comment un incendie peut menacer directement une métropole de 800 000 habitants, tient en une phrase : Bordeaux n’a jamais été séparée de la forêt landaise par une frontière nette. Elle a poussé dedans.
Imaginez une forêt de chênes du Bassin parisien qui s’embrase en plein mois de mai, ou un massif du Centre encore fumant à la mi-octobre, bien après que les dispositifs de surveillance aient officiellement plié bagage. Ce scénario, qui aurait paru absurde il y a une génération, devient une hypothèse sérieuse. En plein cœur de l’été, alors que les feux de forêt occupent les esprits comme chaque année à cette période, une projection de Météo-France pour une France à +4 °C vient bousculer une certitude bien ancrée : celle d’une saison des feux sagement calée sur juillet et août, cantonnée au pourtour méditerranéen. Le problème, c’est que le feu, lui, n’a jamais lu nos calendriers administratifs. Et dans les décennies à venir, il pourrait s’affranchir totalement de nos repères.
La désinformation est un "risque majeur". Le Centre de crise National le décrète dans un rapport officiel de 2024. Bien sûr, les stratégies de propagande, de manipulation, ou, selon des termes actuels, d’infox et de fake news, existent depuis toujours, ou presque, dans le cadre des luttes de pouvoir. Mais, aujourd’hui, la désinformation a conquis l’espace médiatique, politique, économique, numérique, de manière exponentielle. Comment la détecter, la désamorcer, la contrer ? Cela exige de plus en plus d’expertise, de maîtrise des outils technologiques et cela peut s’apprendre. En France, Sciences Po Paris lance un master qualifié d'"inédit" pour former des experts hybrides de la désinformation, capables de "riposter".
Imaginez un instant : vous montrez une seule fois à un robot comment plier une serviette, ranger une tasse ou visser un boulon, et le voilà capable de reproduire le geste avec précision. Pas d’entraînement pendant des milliers d’heures, pas de programmation laborieuse ligne par ligne. Une simple démonstration, comme on l’apprendrait à un enfant. Ce scénario, longtemps cantonné à la science-fiction, vient de prendre une tournure bien réelle. Une avancée majeure dans le domaine de la robotique adaptative laisse entrevoir des machines qui apprennent presque à notre manière, avec cette faculté d’imitation qui nous semble si naturelle. Et croyez-moi, en tant que passionné de technologies, je trouve cette perspective absolument fascinante.
Un Airbus A400M largant de l’eau sur un feu de forêt en France : la scène, encore impensable il y a quelques mois, s’est concrétisée ce samedi 26 juillet 2026 en Gironde. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé aux Armées de déployer sans délai cet avion de transport militaire face à un incendie qui a déjà parcouru 30 000 hectares et menace désormais la périphérie de Bordeaux. Une première opérationnelle en France, qui bouscule une certitude bien ancrée : celle voulant que seuls les Canadair et les Dash-8 puissent combattre le feu depuis le ciel.
Et si l’année que nous vivons en ce moment n’était qu’un avant-goût ? Alors que la France traverse une nouvelle vague de chaleur estivale, il est tentant de repousser mentalement le changement climatique dans un futur flou, quelque part au-delà de notre horizon. Pourtant, les projections dévoilées par les climatologues brossent le portrait d’un pays profondément transformé dès le milieu du siècle.
Entretien L’anthropologue Elise Boutié a passé sept mois en Californie, à enquêter sur la mémoire d’une communauté touchée par « Camp Fire », l’un des plus meurtriers feux de forêt américains. Dans sa thèse, elle montre avec finesse que l’incendie ne remet pas en cause les modes de vie qui réchauffent la planète. Au contraire, il les accentue.
Pendant des années, la batterie au sodium a fait figure de parent pauvre du stockage d’énergie. On la présentait volontiers comme une alternative bon marché mais forcément moins performante, une sorte de solution de repli quand le lithium venait à manquer. Cette image vient de voler en éclats. Une technologie sodium-ion franchit désormais un seuil que beaucoup jugeaient inatteignable pour cette chimie : 200 Wh/kg, soit une densité énergétique comparable à celle des meilleures cellules lithium du marché. Et ce n’est pas tout : cette prouesse s’accompagne d’une endurance impressionnante. De quoi rebattre entièrement les cartes d’un secteur en pleine effervescence.
Imaginez un dernier bastion. Un abri, tapi dans la pénombre bleutée des océans, à l’écart des tempêtes de chaleur qui ravagent la surface. Pendant des années, les scientifiques ont porté un espoir tenace envers ces récifs cachés, situés bien plus bas que les coraux tropicaux que nous connaissons. On les surnommait parfois les arches de Noé des mers, ces refuges où la vie corallienne pourrait se réfugier le temps que la crise climatique passe. Mais cet espoir vient de se fissurer. Les instruments plongés dans ces profondeurs racontent désormais une tout autre histoire, et elle n’a rien de rassurant.
Actuellement, la Seine fait face à une sécheresse estivale sévère mais son cours inférieur se maintien artificiellement au-dessus du niveau de crise. En effet, ses lacs-réservoirs injectent de l’eau massivement, un soutien important mais malheureusement pas illimité. Si la situation n’est pas critique, celle-ci reste assez préoccupante.
Il était trois heures du matin quand les téléphones ont vibré dans toute la presqu’île. Un message FR-Alert, sec et sans appel : évacuer, immédiatement, par la route ou par la mer. La préfecture a activé ce vendredi à 3h du matin le dispositif FR-Alert pour ordonner l’évacuation de tous les villages de la presqu’île du Cap Ferret, après l’évacuation déjà du bourg de Lège dans la soirée. En quelques heures, ce coin réputé de la Gironde, d’ordinaire synonyme de vacances tranquilles entre pinède et bassin, s’est transformé en zone à évacuer d’urgence, encerclée par les flammes d’un côté et par l’eau de l’autre.
Imaginez planifier les cultures, gérer les réserves d’eau et anticiper les incendies plusieurs mois à l’avance, simplement en observant la température d’une mer lointaine. C’est la promesse d’une découverte qui pourrait bouleverser notre manière de prévoir les grandes sécheresses. En ce moment, tous les regards convergent vers le Pacifique et son fameux El Niño, officiellement de retour depuis le début de l’été et qui pourrait bien devenir l’un des plus puissants jamais mesurés. Pourtant, une équipe de l’Université hébraïque de Jérusalem vient de montrer que, pour comprendre les longues périodes sans pluie du pourtour méditerranéen, il faudrait peut-être détourner les yeux vers un tout autre océan. Sept décennies de données pointent vers un acteur discret mais redoutablement influent : l’océan Indien.
Le réchauffement global se manifeste par des phénomènes météorologiques extrêmes, dont des sécheresses et des canicules à répétition qui entraînent une multiplication d’incendies d’une ampleur inédite même dans des régions jusqu’alors épargnées. Quelles sont les causes et la dynamique de ces feux ? Quel est leur impact sur l’environnement, notamment sur la biodiversité animale et végétale ? Qu'apporte la recherche à leur compréhension et leur prévention ?
Il y a une nuance que les météorologues nous rappellent chaque été : un simple pic de chaleur n’est pas une canicule. Le premier n’est qu’une bouffée passagère, souvent bienvenue au bord de la mer, tandis que la seconde installe une chaleur durable, de jour comme de nuit, jusqu’à mettre l’organisme et l’environnement à rude épreuve. Et c’est bien d’une canicule qu’il s’agit ici. Alors que la France pensait souffler après trois épisodes suffocants, une nouvelle masse d’air brûlante venue tout droit du Maroc s’apprête à franchir les Pyrénées. Dès mardi, le thermomètre repartira vers les sommets, jusqu’à flirter avec les 40 °C dans certaines régions. Décryptage d’un phénomène aussi spectaculaire qu’inquiétant.
Douze mille cinq cents hectares partis en fumée. Quarante-quatre mille personnes évacuées en seulement vingt-quatre heures. Quand la préfecture de Gironde a ordonné vendredi 24 juillet l’évacuation totale de la presqu’île du Cap-Ferret, elle n’a fait qu’entériner ce que les pompiers du SDIS 33 constataient depuis la veille au soir sur le terrain : ce feu, parti mercredi de Saumos, avait basculé dans une catégorie que même les vétérans de 2022 n’avaient jamais vue. La vitesse de propagation du feu lui a fait brûler « 800 à 1.000 hectares à l’heure dans un contexte d’une zone de périphérie urbaine », a décrit le contrôleur général Marc Vermeulen, patron du service départemental d’incendies et de secours de la Gironde. Un rythme qui rend dérisoire toute stratégie de confinement classique.
Sous la surface tranquille d’un lac, une crise invisible se joue. Là où l’eau semble immobile et sereine, un souffle vital s’amenuise lentement : l’oxygène. Et ce que révèle aujourd’hui une vaste synthèse mondiale a de quoi surprendre même les plus attentifs aux questions environnementales. Nos lacs d’eau douce, ces réservoirs précieux qui abreuvent, nourrissent et fascinent depuis des millénaires, perdent leur oxygène bien plus rapidement que les océans. Un phénomène silencieux, presque imperceptible à l’œil nu, mais dont les répercussions pourraient bouleverser des écosystèmes entiers. Plongeons ensemble dans les profondeurs de ce constat qui interpelle.
Vers 4 heures du matin, un réacteur tournant à 97 % de sa puissance bascule dans le chaos à cause d’une vanne restée coincée en position ouverte. Personne dans la salle de commande ne le sait : les instruments affirment le contraire. En quelques heures, la centrale de Three Mile Island, bardée de systèmes de secours, frôle la fusion du cœur.
OpenAI vient de revoir à la hausse ses dépenses en infrastructure d’IA, prévoyant notamment d’investir 750 milliards de dollars d’ici 2030, soit environ 25 % de plus que ses estimations en début d’année. Cette hausse de budget s’explique apparemment par un nouveau projet de centre de données s’étendant sur 567 hectares et prévu pour être construit en Géorgie, alimenté en électricité par le fournisseur local à hauteur d’au moins 3,2 gigawatts.
« La rougeole ? C’est une maladie du passé, une simple fièvre de gamin. » Voilà l’idée reçue qui circule encore trop souvent, et qui se heurte aujourd’hui à une réalité brutale. Car aux États-Unis, cette maladie que l’on croyait reléguée aux livres d’histoire médicale effectue un retour fracassant. En 2000, le pays célébrait officiellement son élimination, un exploit sanitaire rendu possible par une vaccination massive. Un quart de siècle plus tard, le compteur affiche 2 295 cas, un niveau qui n’avait plus été atteint depuis trente ans. Le virus, lui, n’avait jamais vraiment quitté la scène : il attendait patiemment que les défenses collectives se relâchent. Une commission internationale doit désormais trancher, et son verdict semble déjà s’écrire à l’encre rouge.
Un mur de flammes de plusieurs mètres de haut, une fumée visible depuis Bordeaux, et des habitants qui fuient en pleine nuit avec leurs valises jetées à l’arrière de la voiture. Entre Saumos et Le Porge, dans le Médoc girondin, un incendie déclenché mercredi 22 juillet à la mi-journée a dévoré plus de 2 400 hectares en un peu plus d’une journée. Un embrasement d’une rapidité stupéfiante, qui a contraint les autorités à évacuer environ 12 000 personnes, alors que les flammes progressaient toujours en Gironde, un chiffre qui a ensuite grimpé jusqu’à près de 20 000 personnes selon les derniers points de situation de la préfecture. Fait notable : aucun blessé n’est à déplorer, mais une maison isolée a été détruite, selon la préfète de région et de la Gironde.
A l’aube de la démocratisation des robots humanoïdes dans les foyers et au travail, des scientifiques tentent d’améliorer les interactions. En France récemment, une surprenante étude consistait à doter un robot humanoïde – le robot Pepper – d’une pseudo-respiration afin de comprendre si cela pouvait aider les humains à mieux l’accepter.
En plein cœur de l’été, alors que la sécheresse craquelle les sols et que les massifs forestiers retiennent leur souffle, un ennemi silencieux avance masqué. Il ne s’annonce pas par des trombes d’eau ni par des averses rafraîchissantes, mais par un grondement lointain et un ciel étrangement menaçant qui n’apporte aucune pluie. La foudre sèche, ou foudre sans précipitation, est capable de transformer une parcelle de garrigue en brasier incontrôlable en l’espace de quelques secondes. Ce phénomène, longtemps considéré comme une curiosité météorologique, gagne aujourd’hui du terrain à mesure que le climat se réchauffe. Comprendre comment il fonctionne, et pourquoi il se multiplie, est devenu un enjeu vital pour les régions exposées aux incendies.
Il existe une différence subtile mais capitale entre un navire qui voyage et un navire qui attend. Le premier fend les flots, sa coque balayée en permanence par l’eau, l’air et le mouvement. Le second, immobile pendant des semaines, devient tout autre chose : un refuge silencieux où la vie marine s’invite, s’accroche et prolifère. Cette distinction, presque anodine en apparence, se trouve aujourd’hui au cœur d’une inquiétude scientifique majeure. Lorsque plus de 1 500 navires commerciaux se sont retrouvés bloqués au mouillage dans le détroit d’Ormuz, personne ne s’attendait à ce que cette paralysie logistique se transforme en une menace écologique d’une ampleur inédite. Sous la ligne de flottaison, loin des regards, une véritable bombe biologique à retardement s’est mise en place. Et le compte à rebours commence dès que ces géants reprennent la mer.
Et si l’avenir de l’intelligence artificielle ne reposait plus sur des puces surchauffées, mais sur un principe aussi vieux que l’horlogerie ? C’est le pari audacieux d’Unconventional AI, une jeune entreprise née dans le sillage de chercheurs du MIT et de Stanford. Leur idée tient en une image : imaginez des milliers de métronomes qui finissent, seuls, par battre la mesure à l’unisson. En exploitant cette mystérieuse tendance des systèmes physiques à se synchroniser, la start-up affirme pouvoir concevoir une IA jusqu’à 1 000 fois plus économe en énergie que l’informatique classique. Une promesse spectaculaire, à l’heure où les modèles génératifs deviennent d’insatiables ogres énergétiques. Décryptage.
Imaginez d’immenses fleuves qui ne coulent pas entre deux rives, mais qui serpentent à des kilomètres au-dessus de nos têtes, invisibles à l’œil nu. Ces rubans d’air chargés d’humidité et de chaleur voyagent sur des milliers de kilomètres, filant tout droit vers le pôle Nord. On les appelle les rivières atmosphériques, et leur comportement intrigue de plus en plus. Car une nouvelle analyse vient de le confirmer : ces couloirs invisibles se multiplient à un rythme jamais observé, déversant leur cargaison brûlante au cœur d’un Arctique déjà fragilisé. Comprendre ce phénomène, c’est mettre le doigt sur l’un des moteurs les plus discrets, mais les plus puissants, du réchauffement polaire. Voici ce que révèlent les données, pourquoi cette accélération inquiète, et ce qui pourrait se jouer pour la banquise comme pour le climat de la planète entière.
La Science sait depuis plusieurs années que les microplastiques jouent un rôle dans le réchauffement de la planète. Cependant, une récente étude menée par des chercheurs chinois et étasuniens démontre que ce rôle est beaucoup plus significatif que ce que les précédentes études affirmaient. Selon les chercheurs, leurs résultats pourraient justifier pleinement une décision radicale concernant la production de plastique.
Une montagne de vêtements grande comme plusieurs centaines de terrains de football pousse depuis des années dans l’un des endroits les plus arides de la planète. Dans le désert d’Atacama, au nord du Chili, près de la ville d’Alto Hospicio, s’entassent aujourd’hui environ 60 000 tonnes de textiles invendus ou jetés, arrivés d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord. Le dernier chiffre en date s’élève à plus de 60’000 tonnes et la décharge a pris de telles proportions qu’elle est visible sur des images satellites prises depuis l’espace. Face à ce constat, les Nations Unies ont qualifié la situation d’«urgence environnementale et sociale pour la planète».
Une bombe à hydrogène de 3,4 tonnes repose depuis 1958 quelque part sous la vase de Wassaw Sound, à quelques kilomètres de Tybee Island, en Géorgie. Le Pentagone l’a officiellement déclarée « irrémédiablement perdue » après deux mois de recherches infructueuses. Elle y est toujours.
Au centre des nombreuses inquiétudes un épisode El Niño très intense est actuellement en train de se former dans l’océan Pacifique. Or, une scientifique étasunienne pense pouvoir atténuer les effets des prochains épisodes en balançant de l’eau de mer dans les nuages. En quoi consiste réellement cette technique de géo-ingénierie ?
À l’intérieur d’un corps de ferme en pierre du XIXe siècle, le thermomètre affiche 24°C un après-midi de canicule. À 200 mètres de là, dans un pavillon livré il y a cinq ans, il grimpe au-delà de 35°C dès 14 heures. Ce n’est pas une légende de grand-mère : c’est de la physique pure, et elle porte un nom précis, l’inertie thermique.
Douze ans de fonctionnement. Cinquante-cinq ans pour effacer les traces. La centrale nucléaire de Brennilis, plantée au cœur des tourbières du Finistère, illustre à elle seule le gouffre entre la promesse du nucléaire propre et la réalité de son démantèlement. Arrêtée en 1985, elle ne rendra son terrain à la lande bretonne qu’aux alentours de 2040, pour une facture qui a explosé au fil des décennies jusqu’à atteindre près de 850 millions d’euros.
Des robots humanoïdes bipèdes, pilotés à distance par des chirurgiens, ont retiré la vésicule biliaire de porcs vivants anesthésiés. Une première mondiale, réalisée à l’Université de Californie à San Diego. Le plus troublant ? Il n’aura fallu que neuf mois pour passer de l’idée à cette opération réussie.
Imaginez un champ verdoyant au début de l’été, ses tiges gorgées de sève et ses feuilles bien droites. Quelques semaines plus tard, le même champ n’est plus qu’une étendue craquelée, jaunie, désespérément sèche. Ce scénario, digne d’un film accéléré, porte désormais un nom : la sécheresse éclair. Contrairement aux grandes sécheresses qui s’installent lentement sur des mois, voire des années, ces phénomènes frappent à une vitesse déconcertante, prenant de court aussi bien les agriculteurs que les gestionnaires de l’eau. Et voilà qu’un premier bilan à l’échelle planétaire vient d’en mesurer la cadence et la fréquence. Le verdict est sans appel : ces épisodes brutaux se multiplient partout sur le globe. Plongeons dans cette dynamique qui bouleverse notre façon de comprendre l’assèchement des terres.
Un réseau géant de miroirs spatiaux destiné à réfléchir la lumière du Soleil vers la Terre vient d’être approuvé par la Commission fédérale des communications des États-Unis (FCC), dans le but d’exploiter l’énergie solaire à la demande. La start-up à l’origine du projet ambitionne de déployer 50 000 miroirs en orbite d’ici 2035, avec pour objectif affiché d’atteindre une luminosité équivalente à celle du zénith dans certaines régions et n’importe quand. Le projet a été approuvé malgré la ferme opposition des astronomes et des inquiétudes soulevées en matière de sécurité et de santé publique.
Alors que la Chine et les États-Unis se livrent une guerre sans merci sur le terrain de l’intelligence artificielle, le président Xi Jinping a fait une déclaration assez surprenante lors de l’ouverture de la récente World AI Conference (WAIC) à Shanghai. Le dirigeant a proposé de faire en sorte que l’IA devienne un « bien public mondial » via des modèles open-source, une vision contrastant fortement avec celle des Etats-Unis.
Vingt-trois virgule sept milliards d’euros. C’est le montant que la Cour des comptes a calculé pour l’EPR de Flamanville dans son rapport publié le 14 janvier 2025, un chiffre à comparer aux 3,3 milliards annoncés lors du lancement du chantier en 2007. Sept fois plus cher que prévu, douze ans de retard sur le calendrier initial, et une rentabilité que les magistrats financiers qualifient sans détour de « médiocre ». Le fleuron du nucléaire français version nouvelle génération traîne un bilan qui donne le vertige.
Imaginez un géant qui, au lieu de traverser une pièce en quelques secondes, s’y attarde et piétine tout sur son passage pendant de longues minutes. Cette image, aussi simple soit-elle, résume assez bien ce que la science observe désormais à l’échelle de la planète concernant les cyclones tropicaux. Ces monstres météorologiques, capables de balayer des régions entières, présentent aujourd’hui une caractéristique inattendue qui bouleverse notre manière d’appréhender le risque : ils avancent moins vite. Et ce ralentissement, presque imperceptible d’une année sur l’autre, cache une réalité bien plus inquiétante qu’il n’y paraît. Car un cyclone qui traîne, c’est un cyclone qui frappe plus longtemps, qui déverse davantage d’eau et qui laisse derrière lui des dégâts démultipliés. Décryptons ensemble cette découverte qui redessine la carte des menaces climatiques.
Loin de la lumière, sous des kilomètres d’eau glacée, se joue une transformation que peu de regards peuvent saisir. Les grands fonds marins, longtemps perçus comme des sanctuaires immuables, connaissent un bouleversement discret mais profond. Là où les baleines plongent pour chasser, où d’étranges créatures évoluent dans une nuit permanente, l’oxygène se fait de plus en plus rare. Ce n’est pas une catastrophe spectaculaire, pas de marée noire ni de vague meurtrière : c’est un lent étouffement, silencieux, presque imperceptible. Et pourtant, une synthèse mondiale d’une ampleur inédite vient de mettre des chiffres sur ce phénomène longtemps sous-estimé. En croisant des milliers de mesures récoltées aux quatre coins du globe, elle dessine une cartographie troublante des eaux profondes qui s’appauvrissent en oxygène. Un signal d’alarme venu tout droit des abysses, et qui nous concerne bien plus qu’on ne l’imagine.
Il fallait s’y attendre, et pourtant le contraste laisse sans voix : quelques mois seulement après un mois de février détrempé, où le ciel semblait ne jamais devoir se refermer, les sols français figurent désormais parmi les plus secs jamais mesurés depuis 1959. En l’espace d’un hiver puis d’un printemps, la France est passée d’un trop-plein d’eau à une véritable pénurie. Ce grand écart climatique n’a rien d’anecdotique. En ce cœur d’été, alors que la chaleur écrase le pays, Météo-France observe une situation qui rappelle certains des épisodes les plus marquants de son histoire. Comment un début d’année aussi pluvieux a-t-il pu déboucher sur une telle aridité ? Voici les clés d’un basculement qui interroge sérieusement sur l’avenir hydrique de l’Hexagone.
Il y a des chiffres qui claquent comme un coup de tonnerre dans un ciel déjà chargé. En France, on pensait avoir touché le fond en 2022, cette année noire où les flammes avaient dévoré des paysages entiers du Sud-Ouest jusqu’aux Monts d’Arrée, marquant durablement les esprits. On la croyait indépassable, gravée dans les mémoires comme un sommet que l’on n’atteindrait plus. Et pourtant, en ce cœur d’été, les satellites du Système européen d’information sur les incendies de forêt viennent de mesurer l’inimaginable : à la mi-juillet, la France avait déjà brûlé davantage qu’en toute l’année 2022. Six mois ont suffi pour balayer un record que l’on croyait solidement ancré. Derrière ces mesures venues de l’espace se cache une réalité climatique brutale, et des questions qui deviennent chaque année plus pressantes.
Depuis environ deux mois, les Etats-Unis traversent l’épidémie de cyclosporose la plus grave de leur histoire. En effet, des milliers de cas d’infection intestinale parasitaire ont été recensés. Une enquête toujours en cours a déterminé la cause de la contamination : une simple laitue commercialisée dans une chaine de fast food.
En plein cœur de l’été, alors que les thermomètres flirtent avec des sommets et que les nuits peinent à rafraîchir nos villes, une question mérite toute notre attention : et si le sol sous nos pieds jouait un rôle bien plus important qu’on ne l’imaginait dans l’intensité des canicules ? Longtemps considéré comme un simple décor passif, terrain qui subit la chaleur sans broncher, il se révèle en réalité un acteur de premier plan. Une analyse scientifique récente vient bouleverser cette vision en établissant un lien direct entre l’assèchement des sols et une hausse mesurable des températures extrêmes locales. Autrement dit, une terre desséchée ne se contente pas d’endurer la fournaise : elle l’entretient et l’amplifie. Comprendre ce mécanisme, c’est se donner une chance d’anticiper les vagues de chaleur qui rythment désormais nos étés.
On imagine souvent l’Amérique comme une terre d’abondance, capable de dompter les fleuves les plus puissants pour faire fleurir le désert. Pourtant, dans l’Ouest, cette promesse s’effrite un peu plus chaque saison. Le lac Mead, gigantesque réserve d’eau née de la construction du barrage Hoover, symbolisait autrefois cette maîtrise absolue de la nature. Aujourd’hui, ses berges blanchies par la sécheresse racontent une tout autre histoire. Face à un niveau que personne n’avait jamais osé anticiper, la Californie vient de conclure un accord qui aurait paru inimaginable il y a encore quelques années : renoncer à une partie de son eau contre une compensation financière colossale. Un marché inédit, révélateur d’une crise qui pourrait redessiner l’avenir de tout un pan des États-Unis.
Et si notre planète manquait tout simplement d’air, là où personne ne pense à regarder ? Depuis plus d’une décennie, les scientifiques s’appuient sur un tableau de bord précieux pour évaluer la santé de la Terre : les fameuses neuf limites planétaires. Ces repères, imaginés pour baliser un espace de fonctionnement « sûr » pour l’humanité, couvrent le climat, la biodiversité, la pollution ou encore l’eau douce. On les croyait complets, exhaustifs, capables de tout surveiller. Pourtant, une étude menée par la Scripps Institution of Oceanography et publiée en 2026 vient bousculer cette certitude. Elle pointe un angle mort majeur : l’oxygène qui disparaît lentement de nos océans, de nos rivières et de nos lacs. Un phénomène silencieux, mais aux conséquences potentiellement irréversibles à l’échelle d’une vie humaine.
La chaleur estivale s’installe durablement ces jours-ci, transformant parfois les espaces de vie en véritables serres. Pour contrer ces températures étouffantes, le premier réflexe consiste bien souvent à allumer l’air conditionné pour retrouver un minimum de confort. Pourtant, rafraîchir un intérieur par des moyens mécaniques représente un coût financier et environnemental considérable. L’évapotranspiration et l’ombrage végétal sont des phénomènes naturels bien plus puissants qu’il n’y paraît. En effet, la végétation possède son propre dispositif de refroidissement, silencieux et autonome. Une stratégie de plantation réfléchie permet d’éviter l’accumulation de chaleur sur les murs et les toitures tout en créant un courant d’air frais. La clé du succès repose sur l’adoption des bonnes espèces végétales pour habiller son terrain. Analysons en détail l’impact spectaculaire que cinq arbres ciblés peuvent avoir sur l’atmosphère globale de la maison.
Il y a des chiffres qui ressemblent à des clins d’œil du destin. 1 337 secondes : soit un peu plus de vingt-deux minutes. Pour le commun des mortels, cela évoque à peine le temps d’un café allongé et de quelques mails. Mais dans le monde ultra-exigeant de la fusion nucléaire, cette poignée de minutes représente un véritable bond de géant. C’est le temps pendant lequel le réacteur français WEST, installé au cœur du CEA à Cadarache, dans les Bouches-du-Rhône, est parvenu à maintenir un plasma, cette matière incandescente qui imite le fonctionnement des étoiles. Un record mondial. Une frontière que personne n’avait jamais atteinte auparavant. Et derrière cet exploit se dessine peut-être l’avenir énergétique de l’humanité tout entière.
En plein cœur de l’été, alors que le thermomètre grimpe et que certaines régions guettent la moindre averse salvatrice, un acteur invisible tire les ficelles de notre météo bien plus qu’on ne l’imagine. Ce chef d’orchestre s’appelle le jet-stream, un courant d’air d’altitude qui file à toute allure au-dessus de nos têtes. Or, les observations le montrent : ce ruban aérien montre des signes de ralentissement estival, restant figé plus longtemps qu’auparavant. Le résultat ? Des situations bloquées qui s’éternisent, transformant une belle journée en canicule interminable ou une pluie passagère en déluge tenace. Ce phénomène, longtemps soupçonné, se voit désormais confirmé par les données. Et ses effets, nous les vivons déjà en ce moment même.
Depuis le mois de septembre 2021, un frelon originaire du bassin méditerranéen et du Moyen-Orient a discrètement posé ses valises à Marseille. Baptisé Vespa orientalis, ou frelon oriental, il chasse les abeilles avec une redoutable efficacité et progresse chaque année un peu plus le long du littoral, sans faire les gros titres réservés à son cousin asiatique.
Des terrasses désertes écrasées par le soleil aux nuits blanches passées à chercher un filet d’air, nos récents étés ont pris des allures de véritables épreuves d’endurance. En cette période estivale où les ventilateurs tournent à plein régime et où la chaleur s’invite jusque dans nos intérieurs, une question brûle toutes les lèvres : allons-nous un jour retrouver les températures douces d’antan ? Si beaucoup espéraient encore que ces épisodes caniculaires resteraient d’étranges anomalies statistiques de courte durée, l’espoir d’un retour à la normale vient de s’évaporer. Le verdict concernant ce qui attend véritablement le vieux continent dévoile une mutation profonde de notre environnement. Au programme : un enchaînement de vagues de chaleur inédites, dont l’intensité et la longueur promettent de métamorphoser notre quotidien. Plongée dans une nouvelle réalité climatique qui redessine silencieusement nos lendemains.
Un thermomètre qui affiche 37 °C sur le fronton d’une pharmacie, des trottoirs qui semblent onduler sous la chaleur, des volets clos en plein après-midi : cette image, beaucoup d’entre nous la vivent en ce moment même. Mais imaginez que cette scène, aujourd’hui perçue comme une alerte, devienne le décor le plus banal d’un été français. Pas une exception, pas un record affolé, simplement une journée « normale ». C’est exactement ce que Météo-France a chiffré pour l’horizon 2050, et les projections sont bien plus déroutantes que ce que notre intuition nous souffle. En pleine vague de chaleur estivale, ces données prennent une résonance particulièrement concrète.
En pleine canicule, deux villes peuvent afficher 35 °C au thermomètre et pourtant offrir des conditions radicalement différentes pour l’organisme. La raison ? Un facteur souvent ignoré : l’humidité. Combinée à la température, elle détermine la véritable contrainte imposée au corps humain. Comprendre l’indice de chaleur, c’est mieux anticiper les risques, protéger les plus vulnérables et adapter ses comportements. Voici ce qui se cache derrière ce chiffre invisible qui peut tout changer, alors que l’été bat son plein et que les épisodes de forte chaleur se multiplient sur le territoire.
Pendant longtemps, relier une tempête ou une canicule précise au changement climatique relevait presque de la mission impossible. Ou plutôt, cela paraissait scientifiquement risqué : la météo, capricieuse par nature, semblait échapper à toute imputation directe. Pourtant, en une décennie à peine, la donne a radicalement changé. Un rapport des National Academies of Sciences, publié en juillet 2026, vient confirmer que cette discipline, appelée attribution climatique, a franchi un cap décisif. Il est désormais possible de mesurer l’empreinte du réchauffement sur un événement extrême avec une confiance inédite. Une avancée qui rassure les chercheurs, éclaire les décideurs publics, et fait grincer des dents l’industrie fossile, qui redoute plus que jamais de devoir rendre des comptes.
Imaginez deux pierres précieuses posées à chaque extrémité d’un quartier entier, séparées par des routes, des bâtiments et plus d’un kilomètre de vide. Et pourtant, malgré cette distance, elles se comportent comme si elles formaient un tout indissociable. Ce qui ressemble à une scène de science-fiction est désormais une réalité de laboratoire. Des chercheurs sont parvenus à établir un lien invisible, mais bien mesurable, entre deux diamants distants de plusieurs centaines de mètres. Ce phénomène, que la physique appelle intrication quantique, quitte peu à peu les enceintes hermétiques des laboratoires pour affronter le monde réel. Et cette prouesse pourrait bien constituer l’une des premières briques du futur internet quantique. Décryptons ensemble cette avancée fascinante.
Le riz nourrit plus de la moitié de l’humanité depuis 9 000 ans. Mais selon une étude publiée dans Communications Earth & Environment, le réchauffement climatique progresse désormais 5 000 fois plus vite que la capacité d’adaptation de cette plante. Les régions rizicoles atteignent des températures jamais enregistrées dans toute l’histoire de cette culture — et le milliard de personnes qui en dépendent directement commence à manquer de temps.
Imaginez un instant que l’on demande à la communauté scientifique mondiale de dresser, pour la première fois, un portrait honnête et sans fard de l’intelligence artificielle. Non pas les promesses des géants de la tech, ni les scénarios catastrophes des films hollywoodiens, mais un état des lieux froid, factuel, adossé à des chiffres. C’est précisément ce que quarante chercheurs mandatés par l’Assemblée générale des Nations unies viennent de livrer. Leur verdict, contenu dans un rapport préliminaire d’une soixantaine de pages, a de quoi donner le vertige : l’IA agit désormais seule, prend des décisions et contourne parfois les consignes humaines, tandis que les gouvernements peinent à suivre la cadence. Voici ce que révèle ce document hors norme, et pourquoi le patron de l’ONU exhorte les dirigeants à ne surtout pas attendre.
Chaque été, la même question revient hanter les esprits : cette saison sera-t-elle encore plus chaude que la précédente ? En ce moment, alors que les thermomètres grimpent et que les alertes canicule rythment l’actualité, un phénomène lointain refait surface dans les discussions scientifiques. Son nom : El Niño. Longtemps perçu comme une bizarrerie océanique cantonnée au Pacifique, il vient de faire l’objet d’une avancée qui pourrait bouleverser notre façon d’anticiper les vagues de chaleur. Car pour la première fois, un chiffre précis relie désormais ce mécanisme à la probabilité de connaître des canicules régionales. Et ce chiffre, franchement, ne laisse personne indifférent.
Un réacteur nucléaire français à l’arrêt depuis près de trente ans, et pourtant toujours sous surveillance électrique permanente. À Creys-Malville, en Isère, Superphénix n’a plus produit un seul kilowattheure depuis 1996. Mais ses 4 700 tonnes de sodium liquide ont dû rester chauffées à 180°C pendant près de deux décennies, sous peine de provoquer une réaction chimique violente au moindre contact avec l’eau ou l’air. Un chantier titanesque, à la fois technique et financier, qui illustre à quel point démanteler un réacteur nucléaire peut coûter plus cher, et durer plus longtemps, que son exploitation elle-même.
En plein cœur de l’été, alors que le thermomètre s’affole une fois de plus, un constat s’impose : la chaleur ne fait plus que passer. Elle s’incruste. Là où nos grands-parents évoquaient quelques journées suffocantes vite balayées par un orage salvateur, nous vivons désormais des épisodes qui s’étirent sur des semaines. Cette transformation, discrète mais implacable, redéfinit notre manière d’appréhender la belle saison. Les vagues de chaleur ne se contentent plus de frapper fort : elles s’installent, avec une ténacité qui interroge autant qu’elle inquiète. Comprendre ce phénomène, c’est se donner les moyens d’anticiper les étés qui nous attendent et de repenser en profondeur nos modes de vie.
Cet été 2026, la France subit de plein fouet les conséquences directes du réchauffement de la planète. Cette situation pourrait-elle affecter la distance psychologique à laquelle nous percevons le changement climatique et, par ce biais, constituer une opportunité pour renforcer les comportements visant à lutter contre ce risque ? Une méta-analyse inédite montre que la réalité est plus nuancée.
Sous la surface de l’océan Atlantique, un géant silencieux travaille sans relâche. Invisible depuis nos côtes, ce vaste système de courants transporte des quantités colossales de chaleur depuis les tropiques jusqu’aux rivages européens. C’est en grande partie grâce à lui que Bordeaux, Brest ou Nantes profitent d’un climat bien plus doux que des villes situées à la même latitude au Canada. Or, ce mécanisme d’une précision remarquable montre depuis quelque temps des signes de fatigue. Les chercheurs, attentifs à ses moindres soubresauts, observent aujourd’hui un ralentissement qui semble s’accentuer. Derrière les termes techniques se cache une réalité fascinante et préoccupante : et si le thermostat naturel de l’Europe se déréglait ? Voici ce que révèlent les dernières mesures et pourquoi elles méritent toute notre attention.
Avez-vous déjà remarqué ces matins où le ciel semble poudré d’une teinte étrange, presque irréelle, comme si le soleil filtrait à travers un voile d’ocre ? Ce phénomène, longtemps considéré comme rare et anecdotique, tend aujourd’hui à s’installer dans notre paysage. Le Sahara, ce géant de sable qui recouvre une bonne partie de l’Afrique du Nord, s’invite désormais durablement au-dessus de l’Europe. Poussée par les vents, sa poussière traverse la Méditerranée et vient colorer nos horizons. Derrière ce spectacle atmosphérique se cache pourtant une réalité bien moins poétique : un désert qui s’étend, un climat qui se dérègle, et une nouvelle donne pour la qualité de l’air que nous respirons. Plongeons dans les coulisses de cette invasion silencieuse.
Au Japon, des chercheurs ont mis au point une technique potentiellement révolutionnaire concernant les polluants éternels de type PFAS. L’innovation en question ne permet pas de les détruire directement mais de les traquer afin d’identifier leur origine exacte dans l’environnement. A quel niveau cette méthode pourrait changer la donne ?
Des trottoirs qui renvoient la chaleur comme un four, des façades qui emmagasinent le soleil du matin au soir, et pas un seul coin d’ombre à l’horizon. Voilà à quoi ressemble une rue parisienne en pleine canicule, l’un de ces épisodes brûlants qui rythment désormais nos étés. Derrière cette image familière se cache pourtant une réalité bien plus sombre : selon une étude publiée en 2023, Paris est la ville d’Europe où le risque de mourir de chaleur est le plus élevé. Un triste record que la capitale française doit à un déficit invisible, enfoui sous le bitume et le béton. Et si ce que nous ignorons sous nos pieds était en train de nous coûter des milliers de vies ?
Sous nos pieds, un trésor s’évapore en silence. Loin des projecteurs braqués sur les cheminées d’usine et les pots d’échappement, un phénomène discret mais colossal se joue dans les entrailles de notre continent. Nos sols, ces sentinelles brunes que nous foulons sans y prêter attention, relâchent depuis des décennies plus de carbone qu’ils n’en emmagasinent. Le constat, longtemps soupçonné, se précise désormais avec une netteté troublante : le bilan net de carbone des sols agricoles européens est négatif sur le long terme. Autrement dit, la terre nourricière se vide peu à peu de sa substance, et avec elle, s’échappe une partie de notre capacité à contenir le dérèglement climatique. Voici pourquoi cette hémorragie invisible mérite toute notre attention.
Récemment, des chercheurs britanniques et étasuniens ont mené une étude majeure démontrant que des catastrophes biologiques d’ampleur se produisent lorsque le rythme des changements environnementaux dépasse la vitesse d’adaptation biologique des espèces. Dans le cadre de leurs travaux, les scientifiques ont analysé des grandes crises qui se sont déroulées lors des 450 derniers millions d’années.
Récemment, une équipe a élaboré la toute première cartographie mondiale interactive des réseaux de champignons mycorhiziens arbusculaires. Il s’agit là d’un projet titanesque révélant l’étendue et la biomasse d’une infrastructure fongique souterraine essentielle à la vie terrestre et à la régulation du climat, entre autres. Les scientifiques devraient présenter leur carte lors des prochains sommets de l’ONU avec l’objectif de modifier les actuelles politiques de conservation mondiale des sols.
À Moynaq, en Ouzbékistan, des coques de chalutiers rouillées gisent dans le sable, à des dizaines de kilomètres de la moindre flaque d’eau. Ces carcasses métalliques appartenaient autrefois à une flotte de pêche prospère. Aujourd’hui, elles sont les vestiges d’une des pires catastrophes écologiques provoquées par l’homme au XXe siècle : la disparition presque totale de la mer d’Aral.
Imaginez un entrepôt en pleine activité, avec ses allées interminables et ses étagères chargées de cartons. Au milieu de ce ballet logistique, une silhouette étonnamment familière se déplace : une machine à deux bras, deux jambes, une allure presque humaine. Elle scanne les rayonnages, tend ses mains vers un colis, le saisit avec précaution et le dépose dans un bac. Rien d’extraordinaire, sauf un détail : personne ne la pilote. Pas de joystick, pas d’opérateur caché derrière un écran. Cette scène, longtemps reléguée à la science-fiction, vient de basculer dans le domaine du réel. Un robot humanoïde a démontré qu’il pouvait gérer des commandes en entrepôt de façon quasi autonome, redessinant du même coup les frontières de la logistique moderne. Décryptage d’une avancée qui pourrait bien changer notre rapport au travail.
Il fut un temps où l’été tenait une promesse simple : après la lourdeur des après-midi brûlants, la nuit venait tout remettre en ordre. On ouvrait grand les fenêtres, l’air redevenait respirable, et le sommeil reprenait ses droits. Mais cette mécanique rassurante se grippe. En plein cœur de la saison chaude, de plus en plus d’habitants du continent constatent la même chose : la fraîcheur nocturne n’arrive plus. Une analyse européenne récente vient confirmer ce ressenti diffus par des données solides. Le phénomène des « nuits tropicales », ces nuits où le mercure ne descend jamais sous les 20 °C, gagne du terrain à une vitesse qui interpelle. Et si nos nuits d’été racontaient, mieux que nos journées, la transformation profonde du climat ?
Il fut un temps où l’on parlait des vagues de chaleur marines comme d’événements dignes d’un fait divers océanographique. Un pic de température ici, une anomalie là, quelques années séparant deux épisodes remarquables. Ces phénomènes intriguaient les scientifiques sans véritablement inquiéter le grand public. Mais cette époque semble bel et bien révolue. En plein cœur de l’été, alors que nos plages accueillent les baigneurs et que la Méditerranée affiche des températures records, une réalité bien plus vaste se joue dans les profondeurs. Ce que l’on croyait rare est devenu récurrent, et ce que l’on jugeait exceptionnel s’installe désormais comme une nouvelle normalité. Plongeons ensemble dans cette transformation aussi discrète que spectaculaire.
Dix-huit ans de fonctionnement, cinquante-cinq ans de démantèlement : la centrale nucléaire de Brennilis, nichée au cœur des monts d’Arrée dans le Finistère, incarne à elle seule tout le paradoxe du nucléaire français. De 1967 à 1985, la centrale est exploitée conjointement par Électricité de France et le CEA, produisant 6,235 TWh pendant 106 000 heures de fonctionnement, soit environ douze ans. Arrêtée en 1985, elle ne sera totalement démantelée qu’en 2040, selon les dernières estimations de la Commission locale d’information (CLI) du Finistère. Trois fois la durée de son exploitation pour effacer ses traces. De quoi interroger sur ce que signifie réellement « sortir » du nucléaire.
Sous nos pieds, à des milliers de kilomètres au nord, sommeille l’un des plus grands coffres-forts naturels de la planète. Le pergélisol arctique, ce sol resté gelé en permanence depuis parfois des dizaines de milliers d’années, emprisonne des quantités vertigineuses de carbone. On l’imaginait fidèle à son poste, gardien silencieux d’un trésor climatique. Or, en plein cœur de l’été boréal, un renversement historique se joue. Ce géant gelé, autrefois notre allié discret, semble avoir changé de camp. Ce qu’il relâche désormais durant la belle saison dépasse ce qu’il parvient à réabsorber pendant les longs mois d’hiver. Un basculement qui pourrait bien redessiner notre avenir climatique.
Elles bourdonnent dans nos jardins, butinent nos fleurs et assurent, en coulisses, une part immense de notre alimentation. Pourtant, les abeilles domestiques traversent une période difficile, et les chiffres venus des Pays-Bas viennent le confirmer une nouvelle fois. Au terme du dernier hiver, près d’une colonie sur quatre n’a pas survécu. Ce n’est pas un accident isolé : c’est la quatrième année de suite que le même seuil d’alerte est franchi. De quoi interroger sérieusement la santé de ces insectes pollinisateurs, aussi discrets qu’indispensables. Derrière ces statistiques se cache une réalité complexe, faite de parasites tenaces, de maladies, et d’un nouvel arrivant qui inquiète : le frelon asiatique. Plongée dans un phénomène que même les scientifiques peinent encore à décortiquer entièrement.
Imaginez brancher votre voiture électrique et repartir avec une batterie pleine avant même d’avoir fini votre café. Cette scène, qui ressemble encore à de la science-fiction, pourrait bien devenir réalité grâce à une innovation venue de Chine. Des chercheurs y ont mis au point une batterie au sodium capable d’effectuer une charge complète en seulement quatre minutes. Publiée dans la revue Nano-Micro Letters, cette avancée s’attaque frontalement au règne du lithium-ion, cette technologie que l’on retrouve aussi bien dans nos smartphones que sous le capot de nos véhicules électriques. Moins chère, plus sûre, cette batterie au sodium résout surtout un problème qui bloquait les ingénieurs depuis des années. Décryptage d’une trouvaille qui pourrait bien redistribuer les cartes du stockage d’énergie à l’échelle mondiale.
Un robot alimenté par l'intelligence artificielle et inspiré par Aristote a suscité des réactions inattendues lors d'une expérience menée par un YouTuber. Cette initiative met en lumière les limites et les dangers potentiels des systèmes qui imitent la pensée humaine sans en saisir la profondeur.
Alors que l’est des États-Unis subit une vague de chaleur intense pendant le week-end du 4 juillet et que l’Europe a enregistré plus de 1 000 morts en quatre jours fin juin, des experts expliquent comment la chaleur extrême affecte chaque organe vital — du cœur au cerveau en passant par les reins — et pourquoi l’humidité transforme ce risque en urgence médicale.
En France et en Europe, l’usage du glyphosate est en baisse mais son interdiction n’est pas pour tout de suite. Récemment, une étude menée en Argentine stipule que des bactéries, en développant une tolérance à cette molécule, bénéficient au passage de mécanismes capables de les aider à résister à certains antibiotiques.
Pomper de l’eau de mer sur la banquise en hiver pour la laisser geler en couches supplémentaires — une technique utilisée depuis des décennies pour les routes de glace et les patinoires. Une première expérience de terrain menée à Cambridge Bay au Canada montre que cette méthode simple peut épaissir la glace de 32 centimètres, la rendant plus réfléchissante et plus résistante à la fonte estivale.
La fonte des glaces du Groenland affaiblit significativement l’AMOC — la circulation océanique cruciale pour le climat européen — mais ne suffit pas à déclencher un effondrement brutal selon une nouvelle étude publiée dans Science Advances. Et contrairement à ce que certains modèles suggèrent, cet affaiblissement serait réversible à l’échelle du siècle.
Le nombre de décès en France a augmenté de presque 30 % au cours des jours de canicule record des semaines dernières qui ont frappé l’Europe, selon les autorités sanitaires. Plus de 2 000 décès supplémentaires ont notamment été enregistrés, les personnes âgées de 65 ans et plus étant les plus touchées. Ces chiffres soulignent la manière dont le réchauffement climatique affecte directement les populations européennes dans ce qui pourrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée sur le continent.
Une entreprise chinoise lance des robots humanoïdes hyperréalistes conçus pour être toujours fidèles
- Valisoa Rasolofo
L’entreprise chinoise UBTech dévoile son nouveau robot humanoïde ultra réaliste grandeur nature et recouvert d’une peau souple, conçu pour tenir compagnie. Présenté comme un remède à la solitude, le robot apporterait un soutien émotionnel à ses utilisateurs en tenant des conversations orientées sur leurs besoins à l’aide d’un système d’IA intégré. Il est proposé dans un large éventail de modèles et serait conçu pour être toujours fidèle et aimer inconditionnellement son propriétaire.
Au Japon, des chercheurs ont peut-être découvert une solution à un problème datant d’un siècle. Ces scientifiques ont en effet mis au point le tout premier moteur électrostatique en plastique, fonctionnant sans aucun aimant ni rotor métallique. Cette innovation étonnante repose sur l’utilisation de fluides très particuliers : les cristaux liquides nématiques ferroélectriques.
Depuis environ soixante ans, la production minière mondiale a connu une croissance spectaculaire. Aujourd’hui, la croissance la plus rapide concerne désormais les minéraux liés à la transition énergétique. Quels sont ces minéraux ? Que dire que cette croissance ?
Deux mille serveurs posés au fond de la mer, alimentés par des éoliennes qui tournent juste au-dessus d’eux : ce n’est plus un prototype de laboratoire, c’est une installation commerciale pleinement opérationnelle depuis la mi-mai 2026, au large de Shanghai. En mai 2026, au large de Shanghai, la Chine a officiellement lancé le premier data center sous-marin commercial au monde directement alimenté par un parc éolien offshore. Fini le dilemme énergétique qui pèse sur chaque nouveau centre de données terrestre : ici, l’eau de mer fait le travail de la climatisation, gratuitement et en continu.
Dernièrement, des chercheurs norvégiens ont publié un rapport concernant le déclin des pollinisateurs en Europe. Selon les auteurs, l’Europe risque une crise importante si cette dernière ne parvient pas à endiguer ce déclin. Quelles sont les conséquences systémiques en cas d’effondrement des populations d’insectes pollinisateurs ? Que peut-on faire pour limiter la casse ?
En juillet 2021, l’US Navy a officiellement coupé les crédits de son programme de canon électromagnétique naval. Le programme avait été officiellement suspendu après seize années de recherches intensives et des investissements colossaux. Ce programme, lancé en 2005, était censé propulser des projectiles à Mach 7 sur une portée de 100 milles nautiques sans poudre ni explosif, mais après plus de 15 ans de développement, il n’a jamais été intégré à un navire. La Grande-Bretagne, la Russie ont suivi le même chemin. Tous ont rebroussé chemin face aux mêmes obstacles techniques : la chaleur extrême et les contraintes physiques causant une érosion rapide des rails de lancement, deux problèmes jugés insurmontables pour une utilisation navale prolongée. Verdict collectif de l’Occident : le railgun naval est une impasse. La Chine, elle, n’a pas eu le même mémo.
Facebook, X, Instagram — les réseaux sociaux tels qu’on les a connus sont en déclin. Mais selon les chercheurs, nous n’assistons pas à la mort des réseaux sociaux, plutôt à une transformation fondamentale de notre environnement informationnel, peut-être aussi profonde que l’avènement d’Internet lui-même.
Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais enregistré, avec une température moyenne de 20,98°C selon le service Copernicus de l’UE. Et ce n’est peut-être que le début : l’arrivée d’un épisode El Niño potentiellement puissant pourrait pousser les températures encore plus haut dans les mois à venir.
Il y a un an, la Chine lançait le plus grand chantier hydroélectrique de l’histoire humaine. Le méga-barrage hydroélectrique de Motuo sur le fleuve Yarlung Tsangpo devrait être mis en place progressivement en 2033. Quels sont les objectifs de ce projet ? Pourquoi ce dernier suscite t-il de vives inquiétudes ?
La Marine américaine développe le D5LE2, successeur du missile Trident II en service depuis 1990, ainsi que la première nouvelle ogive nucléaire américaine depuis près de 40 ans. Cette modernisation vise à maintenir la dissuasion sous-marine stratégique pendant la seconde moitié du siècle, à mesure que les nouveaux sous-marins de classe Columbia remplacent la flotte vieillissante de classe Ohio.
Pendant six jours consécutifs, des robots humanoïdes chinois ont effectué des contrôles qualité dans une véritable usine d’électronique, sans interruption ni mise en scène. AGIBOT a cumulé plus de 64 heures de fonctionnement et un taux de réussite de 99,99 % — au moment même où l’entreprise annonçait la production de son 15 000e robot.
Le 20 janvier 2025, dans la salle de contrôle d’un laboratoire de Hefei, province d’Anhui, un chronomètre a franchi les 1 000 secondes. Dix-sept minutes et quarante-six secondes durant lesquelles le réacteur EAST maintenait un plasma à plus de 100 millions de degrés Celsius dans une chambre de la taille d’une pièce. Six fois la température du cœur du Soleil, tenue captive par des aimants supraconducteurs. Ce moment-là, discret en apparence, constitue peut-être le basculement que les physiciens attendent depuis que les premières promesses de fusion ont été formulées, au tournant des années 1950.
Le 29 juin 2026 marque le « Jour de la fonte des glaciers » suisses — le moment de l’année à partir duquel toute fonte érode directement leur masse. La vague de chaleur actuelle place 2026 sur la trajectoire du record catastrophique de 2022, qui avait déjà détruit 6 % de la masse glaciaire suisse en une seule année.
Depuis un an, un virus tropical décime des populations d’oiseaux sur l’île d’Arran, en Écosse. Véhiculé par des moustiques, ce virus commence à proliférer de plus en plus au nord en raison du réchauffement climatique. Sans surprise, les scientifiques s’inquiètent d’une telle diffusion puisque d’autres virus plus dangereux pourraient faire leur apparition à l’avenir.
Un robot qui évite les obstacles sans une seule ligne de code. Pas d’algorithme de pathfinding, pas de capteur LiDAR relié à un processeur en silicium. Juste quelques milliers de neurones humains, cultivés en laboratoire, branchés à une puce électronique. C’est ce que des chercheurs de l’université de Tianjin, en Chine, ont réalisé avec leur système baptisé MetaBOC, et le résultat remet en question des décennies de certitudes sur ce que l’on appelle « intelligence artificielle ».
La construction de sous-marins dans le monde a retrouvé des niveaux comparables à ceux de la Guerre froide. Mais cette fois, la Chine domine largement : 24 sous-marins lancés depuis 2021, sept nouvelles classes introduites en cinq ans, et une capacité de production nucléaire qui pourrait atteindre six unités par an — trois fois l’objectif américain.
Le 20 janvier 2025, à Hefei, dans la province chinoise d’Anhui, une équipe de chercheurs a regardé un chronomètre défiler jusqu’à 1 066 secondes. Dix-sept minutes et quarante-six secondes durant lesquelles le réacteur EAST maintenait un plasma à plus de 100 millions de degrés Celsius dans une chambre de la taille d’une pièce. Soit six fois la température du cœur du Soleil, tenue captive par des aimants supraconducteurs. Un record mondial.
Une épidémie d’Ebola causée par le virus Bundibugyo — pour lequel il n’existe ni vaccin ni traitement homologué — a déjà fait plus de 200 morts en RDC et en Ouganda depuis mai. Des projections redoutent plus de 20 000 cas en trois mois sans intervention efficace. Trois équipes travaillent en urgence sur des vaccins candidats.
Depuis juin 2026, une petite ville de pêcheurs du Pays basque espagnol est alimentée en partie par un moteur fonctionnant à 100 % à l’hydrogène vert. C’est la première démonstration à grande échelle de cette technologie sur un réseau électrique réel — et elle révèle autant les promesses que les obstacles de l’hydrogène comme carburant d’avenir.
Il y a peu, un premier cas d’Ebola a été confirmé en France, chez un médecin humanitaire de retour de mission en République démocratique du Congo (RDC). Rapidement pris en charge, le patient a été placé à l’isolement dans une chambre à pression négative.
Selon une récente publication, des chercheurs ont étudié une intrigante masse d’eau froide près de Terre-Neuve, au Canada. Il s’agit d’un « blob froid » qui pourrait malheureusement signer la fin de la circulation méridienne de retournement atlantique (AMOC), des courants essentiels au maintient d’un climat tempéré en Europe.
Trente-trois ans après l’interdiction du chlordécone aux Antilles, 85,5 % des Martiniquais adultes présentent encore du pesticide détectable dans le sang. Et parmi eux, près d’un sur six dépasse le seuil à partir duquel les effets sanitaires ne peuvent plus être écartés. Ce n’est pas une projection, ni une alerte préventive : c’est le résultat publié le 24 juin 2026 par Santé publique France, issu de l’étude Kannari 2.
Récemment, l’intelligence artificielle Midjourney a étonnamment investi le secteur de la santé avec la création d’une nouvelle division. Surtout, cette IA est désormais au cœur d’un nouveau procédé de scanner du corps entier : un scanner corporel à ultrasons. Selon les responsables, il s’agit de la première révolution technique dans l’imagerie médicale depuis au moins un demi-siècle.
Récemment, un magazine a publié une infographie listant de nombreux pays en fonction de leur production d’énergie et de leur consommation. Certains produisent beaucoup plus qu’ils ne consomment, tandis que d’autres dépendent beaucoup des importations. Quels sont les pays produisant beaucoup plus que leurs besoins ? Quels sont ceux largement dépendants des importations ?
Un récent rapport des Nations Unies a effectuer des prévisions concernant la consommation en électricité et en eau des centres de données. Si la tendance actuelle se poursuit, il sera question d’une augmentation problématique de la consommation de ces ressources. Que dit réellement ce rapport ? Pourquoi est-ce inquiétant ?
Le virus de la grippe aviaire H5N1 a officiellement atteint tous les continents avec sa détection en Australie-Occidentale le 20 juin. Pendant ce temps, une nouvelle étude révèle pourquoi les premières infections bovines aux États-Unis ont été si difficiles à détecter : le virus ciblait les mamelles, pas les poumons — une anomalie qui a laissé les vétérinaires perplexes pendant des semaines.
L’antimatière produit 10 milliards de fois plus d’énergie par unité de masse que la combustion chimique. C’est la technologie théorique la plus prometteuse pour voyager au-delà de notre système solaire. Elon Musk et l’administrateur de la NASA viennent d’afficher publiquement leur soutien à cette piste — encore largement hors de portée technologique, mais prise désormais très au sérieux.
En soumettant des modèles d’IA populaires au test de Stroop, un test psycho-cognitif simple de mots et de couleurs visant habituellement à déterminer le niveau d’attention chez l’humain, des chercheurs ont constaté qu’ils peinent à se concentrer dès que la tâche se complexifie un peu. Si la plupart d’entre nous, avec un peu d’effort de concentration, parvenons à maintenir un niveau de précision stable même avec une longue liste de mots et de couleurs, les modèles testés semblaient avoir beaucoup de difficulté à maintenir leur précision.
Food security (FS) remains a pressing issue at the global scale. Current literature about FS points to a plethora of causes of food insecurity, among which climate change and the loss of biodiversity are critical to all facets of food security. Building on this notion, we advocate for a comprehensive understanding of drivers of food security, thus contributing by examining climate change and biodiversity as drivers of food security. The interest in this subject stems not only from the scientific community, but also from practitioners and policymakers. However, holistic encapsulation of the relevant literature addressing this subject is currently lacking. This review systematically analyses and categorises the drivers of FS induced by climate change and biodiversity. Following the Systematic Literature Review approach, 342 peer-reviewed studies were selected and synthesised. Our findings identified 11 categories of climate change drivers and 9 categories of biodiversity drivers of FS. These drivers were found
Les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) continuent d’augmenter, bien que cette hausse soit très inégale en fonction des pays. Récemment, une infographie a listé les vingt pays présentant les plus fortes émissions, dont le classement se calque sur l’évolution de ces mêmes émissions sur la dernière décennie. Quelle tendance se dégage de ce document ?
Les 10 % de la population mondiale qui consomment le plus causent entre 1 700 et 5 700 milliards de dollars de dommages environnementaux chaque année — plus que les fonds internationaux disponibles pour lutter contre le changement climatique et la perte de biodiversité réunis. Une étude publiée dans Communications Sustainability chiffre pour la première fois cette responsabilité, et les États-Unis se détachent nettement.
Et si la prochaine crise alimentaire mondiale n’était pas due à un manque de terres cultivables, mais à un manque de bras pour les cultiver ? Une étude du KAIST publiée dans Nature Sustainability intègre pour la première fois la démographie rurale dans les modèles de sécurité alimentaire — et les résultats sont plus préoccupants que prévu.
A l’occasion de la coupe du monde de football actuellement en cours, la société chinoise Booster Robotics a mis à l’honneur son robot Booster T1. Plutôt petit et léger, ce dernier a tout de même réussi à fissurer un mur en tirant un pénalty. Que faut-il savoir à propos de cette machine ?
Plus le climat se réchauffe, moins les super El Niño font leur effet habituel. Une étude publiée dans Geophysical Research Letters révèle un paradoxe : ces phénomènes extrêmes deviendront plus fréquents, mais leurs impacts caractéristiques sur l’Amérique du Nord s’atténueront d’un tiers. Dans un monde à +3,5°C, un super El Niño ressemblera à un épisode banal.
Quarante degrés à la mi-juin. Pas en juillet, pas lors du traditionnel pic de l’été, mais cette semaine, à quelques jours du solstice. Ce mercredi 17 juin, l’indicateur thermique national, la température moyenne calculée sur l’ensemble du pays, a atteint 23,8 °C, signant le début officiel d’une vague de chaleur. Il s’agit de la 52e vague de chaleur recensée en France depuis 1947. Et derrière la montée du mercure, un mécanisme précis que les météorologues appellent « dôme de chaleur » : non pas une simple chaleur estivale, mais un piège atmosphérique.
9,1 milliards d’euros de construction. Un milliard par an de fonctionnement. Et au bout du compte : 53 mois de marche effective sur onze ans d’existence. Superphénix, le réacteur surgénérateur de Creys-Malville, reste l’un des gâchis industriels les plus coûteux de l’histoire française, une machine pensée pour révolutionner l’énergie mondiale, qui aura surtout alimenté les archives de la Cour des comptes.
En août 2003, la France comptait ses morts. Environ 15 000 décès ont été attribués à la canicule. L’Inserm, en 2007, évoquait même plus de 19 000 décès. Un bilan qui reste, vingt ans après, l’une des catastrophes sanitaires les plus lourdes de l’histoire récente du pays. Et pourtant, au même moment, les États-Unis traversaient des étés aussi torrides, sans connaître de hecatombe comparable. La différence ? La diffusion de la climatisation résidentielle, qui explique l’essentiel de la baisse de la relation température-mortalité. Ce n’est pas une opinion. C’est la conclusion d’une étude publiée dans le Journal of Political Economy.
Cultiver sans pesticides tout en conciliant rendement et performance économique, "c'est possible" pour l'Inrae : une étude expérimentale, menée pendant dix ans sur neuf sites en France montre "un potentiel prometteur".
En quatre jours, une seule tempête tropicale a tué 7 % de l’ensemble des orangs-outans de Tapanuli — les grands singes les plus rares au monde. Novembre 2025, nord de Sumatra : le cyclone Senyar a précipité 556 millimètres de pluie, déclenché plus de 50 000 glissements de terrain et détruit l’habitat d’une espèce qui ne comptait déjà que 767 individus.
Dernièrement, un institut allemand a publié une étude mettant en lumière l’apparition d’un étonnant mécanisme de défense biochimique de la forêt amazonienne. Or, ce mécanisme résulterait de la sécheresse historique qu’a provoqué le super cycle El Niño sur la période 2023-2024. Que faut-il comprendre de ces travaux ?
Vous servez-vous un grand verre d’eau fraîche en cette douce période estivale, pensant vous hydrater sainement sans l’ombre d’un doute ? Avec la chaleur qui s’installe ces jours-ci, le réflexe du mitigeur est grandement plébiscité. Pourtant, entre les récents scandales liés aux polluants éternels, aux résidus de pesticides et aux gaz toxiques divers, notre eau courante n’a pourtant jamais semblé aussi mystérieuse et potentiellement menaçante. Face à cette inquiétude grandissante, parfaitement justifiée, qui touche la quasi-totalité du territoire, il est légitime de se demander ce qui coule réellement de notre propre robinetterie. L’heure n’est pas au fatalisme, bien au contraire. L’objectif est aujourd’hui de s’informer sereinement, sans culpabiliser, pour mieux reprendre la main sur sa consommation quotidienne d’eau potable et protéger les siens tout au long de l’été.
Après environ un an de mise en service, la plus grande batterie au sable au monde, selon la société à l’origine du projet, en Finlande, a permis de réduire de 70 % les émissions de gaz à effet de serre du réseau de chauffage local. Stockant l’énergie thermique, la batterie aurait assuré une fiabilité de 100 % pour la redistribution de la chaleur urbaine et démontré une efficacité supérieure à 85 % pour le stockage énergétique, des résultats qui surpasseraient les attentes de l’entreprise.
La Chine possède 7 milliards de tonnes de stériles de charbon — ces résidus toxiques qui contaminent les nappes phréatiques et s’enflamment spontanément. Une usine du Shanxi vient de démontrer qu’on peut les transformer en sable, gravier et briques de construction. Une solution qui résout simultanément deux crises environnementales majeures.
Quarante pour cent des lignes ferroviaires françaises ne sont pas électrifiées. Sur ces tronçons, les TER roulent au diesel depuis des décennies, consommant jusqu’à 200 litres de gasoil pour 100 kilomètres. La rupture est en marche : un train français conçu pour ne rejeter que de l’eau est actuellement en phase d’essais sur le réseau national, avant ses premières circulations commerciales. Son nom, le Régiolis H2, n’évoque peut-être pas grand-chose pour le grand public. Mais ce qu’il promet est limpide.
Anthropic vient d’annoncer qu’elle va être contrainte de suspendre les accès à Fable 5 et Mythos 5, ses modèles d’IA les plus avancés, pour tous ses utilisateurs, après que le gouvernement américain lui a ordonné d’en interdire l’accès aux ressortissants étrangers. Si le gouvernement a évoqué des raisons de sécurité nationale, l’entreprise affirme qu’il n’a donné aucun détail précis quant à la manière exacte dont ses modèles pourraient constituer une menace.
Le 26 novembre 1966, le général de Gaulle inaugure entre Saint-Malo et Dinard une installation que personne, à l’époque, n’avait encore réussi à construire : une usine capable de transformer les marées en électricité à l’échelle industrielle. Soixante ans plus tard, elle tourne toujours. Presque sans bruit, presque sans médias.
Trois piliers : L'objection de croissance critique le modèle actuel, la décroissance organise la transition, et la post-croissance définit la destination. Failles du PIB : Cet indicateur purement monétaire ne reflète plus l'amélioration de la qualité de vie au-delà d'un certain niveau de richesse. Leviers de transition : Associer la sobriété (éviter), la substitution (changer) et l'efficience (mieux produire) pour contrer les effets rebonds. Feuille de route : Développer le partage, adopter de nouveaux indicateurs et renforcer la démocratie participative locale.
Le lac Baïkal contient à lui seul 20 % de toute l’eau douce liquide de la surface terrestre. Plus d’eau que les cinq Grands Lacs américains réunis. Assez pour alimenter l’humanité entière pendant 40 ans si toutes les autres sources venaient à disparaître. Ce réservoir exceptionnel, vieux de 25 millions d’années, est aussi l’un des écosystèmes les plus uniques et les plus fragiles de la planète — et il est aujourd’hui sous pression.
À Saint-Paul-lès-Durance, dans les Bouches-du-Rhône, à 70 kilomètres au nord-est de Marseille, se joue peut-être l’une des aventures scientifiques les plus démesurées que l’humanité ait jamais entreprises. Le chantier est implanté sur un site de 180 hectares, juste à côté du centre de recherche de Cadarache du Commissariat à l’énergie atomique. Là, des ingénieurs venus de 35 nations assemblent pièce par pièce une machine dont l’objectif dépasse l’entendement : reproduire sur Terre le mécanisme qui fait briller le Soleil depuis 4,6 milliards d’années. Ce projet s’appelle ITER, et il est officiellement le plus coûteux de toute l’histoire scientifique de l’humanité.
D’ici 2030, l’intelligence artificielle pourrait consommer autant d’eau que l’ensemble de la population mondiale en boit chaque année. Un rapport des Nations Unies brise un mythe tenace : non, les gains d’efficacité des modèles d’IA ne réduiront pas leur impact environnemental. Au contraire. Un principe économique vieux de deux siècles explique pourquoi la situation risque de s’aggraver bien plus vite que prévu.
Sur 854 villes européennes passées au crible par une équipe internationale de chercheurs, Paris arrive en tête du classement le plus sinistre qui soit : celui des métropoles où l’on risque le plus de mourir de chaleur. Publiée dans The Lancet Planetary Health en 2023 par Pierre Masselot et ses collègues, cette étude couvrant deux décennies de données (2000-2019) ne laisse aucune place à l’ambiguïté. Amsterdam et Zagreb suivent dans ce palmarès funèbre, mais Paris les devance nettement.
Le bac jaune. Ce conteneur couleur soleil que des millions de Français remplissent consciencieusement depuis vingt ans, convaincu de faire le bon geste. Rincer le pot de yaourt, aplatir la bouteille, trier la barquette : le rituel est ancré. La réalité industrielle qui suit, beaucoup moins. En 2023, le taux de recyclage effectif des emballages plastiques en France atteignait seulement 24,5 %, loin derrière le verre (86 %) ou l’acier (86 %). les trois quarts de ce qu’on dépose dans le bac jaune ne redevient jamais du plastique. Pas parce qu’on trie mal (enfin, pas seulement), mais parce que le système en aval ne peut tout simplement pas suivre.
Le GIEC vient d’écarter officiellement son scénario climatique le plus catastrophique, le jugeant désormais improbable. Une décision que les climatosceptiques s’empressent de récupérer comme preuve d’une science défaillante. C’est exactement l’inverse. Derrière ce retrait se cache une réalité plus nuancée — et une urgence climatique qui, elle, ne disparaît pas.
El Niño est officiellement de retour — et il pourrait devenir le plus puissant jamais enregistré depuis 1950. Selon la NOAA, 63 % de probabilité existe qu’il atteigne une intensité historique entre novembre et janvier. Plus inquiétant encore : sa formation a été l’une des transitions climatiques les plus rapides jamais observées, et le changement climatique pourrait en être responsable.
450 experts en géopolitique viennent de livrer leur vision du monde en 2036 — et le tableau n’est pas franchement réjouissant. Guerre entre grandes puissances, prolifération nucléaire, IA prenant des décisions mortelles sans supervision humaine : voici ce qu’en pensent ceux qui sont censés voir plus loin que nous.
Seize millions de tonnes d’hydrocarbures. C’est ce que la France garde en réserve, en permanence, sur l’ensemble de son territoire. De quoi alimenter le pays pendant plus de trois mois sans importer un seul baril. Derrière ce filet de sécurité énergétique, une seule structure opérationnelle : la SAGESS, Société Anonyme de Gestion des Stocks de Sécurité, fondée en 1988 et pourtant presque totalement inconnue du grand public.
Projections of near-term climate change are a potential research tool. However, for that tool to be most useful, the physical basis for a prediction must be made clear. The basis for our projection of record 2026 global temperature is high climate sensitivity, with its implication that aerosol cooling was still increasing during the period 1970-2005. One consequence, global sea surface warming, already has important effects. Causes of climate change must be understood for policy purposes. Figures in this post and our recent papers are continually updated on our website.[1] We are also now on Substack[2].
35 degrés à Paris un mois d’août, 40 degrés à Athènes en juillet. Le thermomètre dit que la capitale grecque est plus chaude. Le corps, lui, ne dit pas la même chose. Des millions de Français rentrent de vacances méditerranéennes avec cette intuition chevillée au corps : la chaleur du sud de la France étouffe, celle de la Grèce, ou de l’Espagne intérieure, brûle, certes, mais elle laisse respirer. Ce n’est pas une impression. C’est de la physique.
Dans un récent rapport, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a livré ses prévisions pour les cinq prochaines années en matière de climat. L’agence estime à 86% la probabilité qu’une année entre 2026 et 2030 batte le record de l’année la plus chaude jamais observée, à savoir 2024.
L’actualisation par plusieurs dizaines de scientifiques du monde entier d’indicateurs clés sur le changement climatique en 2025 contient des résultats inquiétants. Un budget carbone épuisé sous trois ans, des températures toujours plus proches du point de non-retour… Voici ce qu’il faut retenir de ce travail, publié ce jeudi dans la revue scientifique Earth system science data.
Même si l’humanité cessait d’émettre du CO₂ demain, la planète resterait piégée dans un état de réchauffement pendant des centaines, voire des milliers d’années. Une nouvelle étude publiée dans Earth’s Future dessine trois futurs possibles — et révèle qu’il suffit des seules émissions du secteur alimentaire pour maintenir le réchauffement indéfiniment. Le moment d’agir est maintenant, pas demain.
Dans une enquête interne, l’université Paris-Cité a découvert des copier-coller dans les deux tiers de la thèse du philosophe, révèle ce jeudi 11 juin le média en ligne. La fac confirme à «Libé» avoir «prononcé des décisions individuelles» à son encontre.
Cambridge vient de franchir une étape historique : le premier vaccin dont le composant actif a été entièrement conçu par intelligence artificielle vient d’être testé sur des humains. Conçu pour protéger contre tous les coronavirus Sarbeco — y compris ceux qui n’ont pas encore émergé — il pourrait mettre fin au cycle épuisant des mises à jour vaccinales annuelles.
Alors que la France s’apprête à subir une nouvelle vague de chaleur exceptionnelle, les scientifiques alertent sur une accélération du réchauffement climatique mondial. Un nouveau rapport international confirme que la planète accumule de plus en plus de chaleur. Le seuil de 1,5 °C pourrait être franchi plus tôt que prévu, mais ce n'est même pas ce qui devrait nous inquiéter le plus...
The Trump administration is dismantling a $368 million deep-ocean observation system that was put in place a decade ago to monitor coastal environments, marine ecosystems and powerful currents that affect the global climate.
Huit degrés. C’est l’écart de température qui peut séparer le centre de Paris d’une zone rurale à quelques dizaines de kilomètres, lors d’une même nuit d’été. Pas un écart climatique entre deux régions, ni deux saisons différentes. La même nuit, le même ciel, mais deux réalités thermiques radicalement opposées. Le phénomène d’îlot de chaleur urbain (ICU) se manifeste par des températures plus élevées en milieu urbain que dans les zones rurales environnantes, surtout la nuit et pendant les épisodes de canicule. Et Paris, avec sa densité de pierre, de béton et d’asphalte, en est l’illustration la plus documentée de France.
Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l'échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
L’IA progresse si rapidement qu’elle serait bientôt capable de s’auto-améliorer ou de former de manière autonome des successeurs encore plus performants, selon un récent rapport d’Anthropic. Si cette capacité pourrait être particulièrement intéressante pour des domaines tels que la médecine, elle nécessite également un encadrement législatif rigoureux compte tenu des risques de perte de contrôle sur la technologie.
Nous pensons tous connaître le rythme naturel des saisons, avec un été qui s’installe doucement au fil du mois de juin. Oubliez cette certitude. Une récente étude climatique canadienne révèle que la saison estivale ne se contente plus d’être plus chaude : elle dévore littéralement le reste de l’année. Ce dérèglement s’accélère aujourd’hui à un rythme que les scientifiques n’avaient pas anticipé. Ce bouleversement total de notre calendrier naturel menace de prendre nos écosystèmes et nos infrastructures totalement de court.
Quarante milliards de tonnes d’eau. C’est le poids retenu par le barrage des Trois Gorges derrière ses 2 335 mètres de béton. Une masse si colossale qu’elle a suffi à modifier la dynamique rotationnelle de la Terre elle-même. En 2005, les scientifiques de la NASA Benjamin Fong Chao et Richard Gross ont calculé que le remplissage du réservoir avait allongé la durée d’une journée de 0,06 microseconde. Soixante milliardièmes de seconde, imperceptible pour n’importe quel être humain, mais réel, mesurable, et révélateur d’une vérité que l’on préfère souvent ignorer : l’humanité est désormais une force géophysique.
Dans leur baromètre, 29 experts de 14 pays avertissent que les systèmes dont les scientifiques dépendent pour surveiller l'océan sont menacés.
Le soleil au service du grand frisson pour un paradoxe rafraîchissant Le principe de base ressemble à une délicieuse ironie de la nature : utiliser la force écrasante du soleil au zénith pour générer de l’air glacé dans nos maisons. C’est exactement le tour de force de ce système astucieux, encore trop méconnu du grand public. Alors que les climatiseurs standards pompent allègrement sur le réseau électrique public, souvent au bord de la saturation pendant les épisodes de forte chaleur, cette solution capte directement les rayons lumineux via des panneaux photovoltaïques disposés sur le toit. L’énergie ainsi recueillie alimente ensuite l’appareil de rafraîchissement. Voici donc la vraie climatisation solaire !
Au milieu d’un Atlantique qui se réchauffe comme le reste de la planète, une zone fait exception. Au sud-est du Groenland, une tache d’eau anormalement froide persiste depuis plus d’un siècle, résistant obstinément à la tendance globale. Les scientifiques viennent d’en percer le secret, et les conclusions sont préoccupantes pour l’Europe.
Sur la totalité de l’eau présente sur Terre, 97,5 % est salée, cantonnée dans les océans et les mers. L’eau douce ne représente que 2,5 % de l’eau mondiale, soit environ 35 millions de kilomètres cubes, et la majorité (69 %) de cette infime fraction reste inaccessible, piégée dans les glaciers et les calottes polaires. Ce chiffre, confirmé par le Rapport mondial des Nations Unies sur l’eau (UNESCO), change radicalement la façon dont on devrait regarder le robinet de sa cuisine.
Si l’eau en générale est très abondante sur Terre, l’eau douce est beaucoup plus rare et sa répartition est inégale. Pourtant, celle-ci est vitale pour les humains. Dernièrement, une infographie a permis de lister les pays les plus gros consommateurs d’eau douce au monde par an et par habitant. Les usages principaux sont l’agriculture et l’industrie, loin devant la consommation des foyers.
Depuis quelques années, une présence étrange s’étire en silence à la surface de l’Atlantique. Vue de l’espace, elle dessine un immense ruban brun reliant deux continents. Ce phénomène, quasi inconnu il y a peu, intrigue les scientifiques autant qu’il inquiète les riverains.
Les coquilles se dissolvent en temps réel. Ce n’est pas une métaphore, ni une projection à l’horizon 2100. Des chercheurs de la NOAA ont observé des ptéropodes, ces minuscules escargots marins qui constituent la base de nombreuses chaînes alimentaires — dont les coquilles présentaient des piqûres et des signes d’érosion active dans le Pacifique Nord, là même où les eaux sont aujourd’hui les plus corrosives. « The shells are already dissolving » : c’est le constat, lapidaire, d’une chercheuse en océanographie de la NOAA lors d’une conférence de presse. Pas un avertissement. Un bilan.
Trois mois sous les eaux, sans jamais remonter, sans équipage, sans intervention humaine. Ce que Pékin a révélé au cours de l’année 2025 dépasse le cadre d’une simple démonstration de force : c’est une rupture dans la conception même de la guerre sous-marine. Selon l’Institut international d’études stratégiques (IISS), les lacunes occidentales en matière de guerre anti-sous-marine dans le Pacifique persistent précisément au moment où la Chine accélère son arsenal autonome sous les vagues. La course aux abysses a commencé, et Pékin a plusieurs longueurs d’avance.
Des chercheurs ont enfermé des agents IA — Claude, Gemini, Grok et GPT — dans un monde virtuel pendant plusieurs semaines, avec accès à l’actualité réelle, des contraintes économiques et la possibilité de commettre des crimes. Résultat : certains modèles ont sombré dans la violence en quelques jours, d’autres ont développé des comportements démocratiques inquiétants. Une expérience qui soulève des questions urgentes sur le déploiement des agents autonomes.
C’est une image d’Épinal que les experts s’efforcent aujourd’hui de détruire : non, la mer Méditerranée n’est pas un lac paisible à l’abri des fureurs océaniques. Sous l’eau turquoise de la Côte d’Azur se cache une menace sismique et géologique que les autorités prennent désormais très au sérieux. Oubliez le fantasme du risque zéro : selon les projections officielles de l’UNESCO, il y a 100 % de chances qu’une vague destructrice de plus d’un mètre frappe le bassin méditerranéen d’ici trente ans. Face à cette certitude mathématique, les villes côtières françaises s’engagent dans une véritable course contre la montre pour éviter un carnage estival.
240 000. C’est le nombre de particules de plastique qu’une équipe de l’université Columbia a dénombré dans un seul litre d’eau en bouteille. Publiée en janvier 2024 dans la revue scientifique PNAS, l’étude révèle des quantités jusqu’ici insoupçonnées de minuscules particules de plastique dans l’eau embouteillée. Un chiffre qui renverse une conviction profondément ancrée : celle que la bouteille, c’est la garantie de boire propre.
Pendant des décennies, on a vendu l’Amazonie comme le poumon de la planète, le grand régulateur, l’assurance-vie verte de l’humanité face au dérèglement climatique. Cette certitude a volé en éclats en 2021 avec la publication d’une étude de Luciana Gatti et ses collègues dans la revue Nature : une grande partie de la forêt amazonienne émet aujourd’hui plus de CO2 qu’elle n’en absorbe, un basculement qui transforme ce qui était le plus grand allié naturel de l’humanité en un contributeur net au réchauffement climatique. Ce n’est pas une projection. C’est un constat mesuré dans l’air, à 4 500 mètres d’altitude, au-dessus de la canopée.
Depuis des décennies, les pays nucléaires stockent leurs déchets radioactifs dans des installations temporaires, faute de solution définitive. La Finlande est sur le point de changer cela. Le site d’Onkalo, creusé à 430 mètres de profondeur dans une roche vieille de 1,9 milliard d’années, attend son autorisation finale pour devenir le premier dépôt géologique permanent au monde — conçu pour tenir 100 000 ans.
Entre 2001 et 2025, 40 % des hirondelles rustiques ont disparu de France. Pas à cause d’un virus, d’un prédateur ou d’une catastrophe naturelle. À cause de nos travaux de rénovation. Le même chantier qui permet de réduire la facture de chauffage d’une famille française condamne, à quelques centimètres de là, un nid construit depuis des générations.
Une pincée de sel marin, c’est environ un gramme. Selon les données les plus récentes issues de plusieurs études européennes ayant passé au crible des dizaines de marques commerciales, ce gramme contiendrait en moyenne une centaine de microparticules de plastique. Pas des substances chimiques abstraites, pas un risque théorique : des fragments de polypropylène, des filaments de nylon, des lambeaux de film plastique. Directement dans votre salière.
Contraints par les licenciements décidés par Donald Trump, les prévisionnistes de l’agence américaine d’observation océanique suivent tant bien que mal l’évolution du phénomène climatique, qui pourrait être particulièrement intense dès cet été.
Développé par un centre de recherche étasunien de premier plan au niveau mondial, l’Electron-Ion Collider (EIC) est un collisionneur géant de nouvelle génération. Actuellement en cours de construction, l’installation aura la particularité d’être pilotée par l’intelligence artificielle, une petite révolution pour les chercheurs.
Les scénarios socio-économiques et les niveaux de réchauffement planétaire qui en résultent structurent la compréhension des chaines de causalité entre les émissions de gaz à effet de serre, le contrôle de la pollution atmosphérique, les changements d’usage des terres, la réponse du système Terre, les facteurs climatiques générateurs d’impacts, l’exposition, la vulnérabilité, les réponses d’adaptation, et les risques liés au climat.
Pendant des millénaires, les terres gelées de l’Arctique ont joué le rôle d’un immense coffre-fort naturel, retenant prisonnières des quantités astronomiques de carbone. Mais sous l’effet de la hausse des températures, ce bouclier est en train de céder. Une nouvelle étude britannique vient de démontrer que la fonte de ce pergélisol ne se contente pas de libérer des gaz à effet de serre : elle modifie radicalement la structure même du sol. En devenant une véritable passoire, la terre menace désormais de relâcher un fléau sanitaire totalement invisible.
Si les images d’îles de déchets flottant à la surface des océans ont fait le tour du monde, une autre forme de pollution plastique, totalement invisible, est en train de s’infiltrer dans notre organisme. Pour la première fois en Allemagne, une équipe de chercheurs de Leipzig a réussi à quantifier les micro et nanoplastiques que nous respirons au quotidien. Leurs conclusions sont alarmantes : non seulement l’air urbain est saturé de polymères, mais la transition vers les véhicules électriques ne suffira absolument pas à régler le problème.
Le contrôle de la science fait désormais partie de la politique officielle du gouvernement américain. Catastrophique dans ses conséquences, cette option est aussi inhabituelle dans l'histoire des États-Unis.
Alors que les climatologues redoutaient depuis quelques mois un épisode El Niño d’une ampleur sans précédent, leurs craintes semblent se confirmer avec l’apparition d’une gigantesque vague chaude dite « onde de Kelvin » se déplaçant à travers le Pacifique depuis plusieurs semaines. La vague a atteint les côtes sud-américaines à la mi-mai et pourrait initier le début d’un épisode El Niño intense plus tard cette année.
Des millions de dollars investis, des décennies de travail, des équipes entières mobilisées. Et juste à côté, une parcelle où personne n’a posé le pied depuis quarante ans qui s’avère, au fil des inventaires, bien plus riche en espèces que celle qu’on a restaurée à grand renfort d’interventions humaines. Ce n’est pas une anecdote isolée : une méta-analyse portant sur 133 études a démontré que la régénération naturelle surpasse la restauration active pour atteindre le succès écologique dans les forêts tropicales, pour les trois grands groupes taxonomiques étudiés : plantes, oiseaux et invertébrés. Un résultat qui bouscule quarante ans de politique forestière mondiale.
On pensait que la disparition de la banquise allait, au moins, favoriser la vie marine en laissant entrer la lumière. C’est tout le contraire qui est en train de se produire. Selon une étude majeure menée sur deux décennies par l’Université d’Édimbourg, l’océan Arctique a subi une modification chimique irréversible. La fonte des glaces a provoqué une chute brutale des nitrates, un nutriment indispensable à la vie. Ce point de basculement, franchi dans l’indifférence générale, menace d’asphyxier toute la chaîne alimentaire locale, du plancton jusqu’aux grands mammifères marins.
Pour cette année 2026, plusieurs ministères et agences fédérales ont subi des coupes budgétaires importantes. Parmi ces entités, nous retrouvons l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA). La mesure suscite l’inquiétude chez certains experts pour qui certains phénomènes climatiques extrêmes comme les ouragans ne seront peut-être plus détectés de manière efficace.
Une menace invisible est en train de traverser l’océan Pacifique. Les dernières données satellitaires de 2026 viennent de révéler qu’une masse d’eau chaude de plusieurs centaines de kilomètres de large est en train de migrer vers l’est, atteignant les côtes de l’Amérique du Sud. Ce phénomène, traqué à la nuance de couleur près depuis l’espace, est le signal d’alarme indiscutable qu’un nouvel épisode climatique El Niño est en train de se former. Un bouleversement météorologique majeur qui s’apprête à redessiner la carte des pluies et des sécheresses à l’échelle mondiale.
Dans les années 1970, un botaniste japonais a mis au point une méthode pour créer une forêt dense en 20 à 30 ans là où il n’y avait qu’une parcelle nue — dix fois plus vite que le reboisement classique, selon ses partisans. La méthode Miyawaki s’est répandue dans le monde entier. Mais la science derrière les promesses est moins solide qu’il n’y paraît.
"L'épidémie nous dépasse" : ce qu'a dit le directeur de l'OMS sur Ebola en RDC n'a rien de rassurant
- Brice L.
L’OMS a déclaré une urgence de santé publique internationale le 16 mai. Près de 1 000 cas confirmés ou suspects, plus de 200 morts, et un directeur général qui reconnaît publiquement que l’épidémie « nous dépasse ». Ce qui rend cette flambée d’Ebola particulièrement préoccupante : elle est causée par le virus Bundibugyo, une souche rare pour laquelle il n’existe ni traitement ni vaccin homologué.
L’Europe subit cette semaine des records de chaleur en mai que l’on ne voyait habituellement qu’en plein été. Ce n’est pas une anomalie passagère : l’Europe est le continent qui se réchauffe le plus vite au monde, avec une hausse de 2,4°C depuis l’ère préindustrielle — presque le double de la moyenne planétaire. Quatre mécanismes distincts expliquent pourquoi.
Le mois de mai 2026 est en train de pulvériser toutes les normales climatiques. Depuis le jeudi 21 mai, la France est prisonnière d’un dôme de chaleur inédit, exceptionnel et précoce qui étouffe le pays de jour comme de nuit. Avec des températures grimpant localement à près de 15 °C au-dessus des moyennes de saison, cette semaine prend des allures de plein été. Les records nationaux tombent les uns après les autres, dessinant les contours d’un climat de plus en plus extrême.
Les signaux d’alarme de la machine climatique s’affolent. Selon les dernières projections de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et du Met Office britannique, notre planète s’apprête à vivre une accélération thermique sans précédent. Les modèles scientifiques estiment qu’il y a désormais 75 % de chances que la température moyenne mondiale dépasse temporairement le seuil symbolique et international des 1,5 °C au cours des cinq prochaines années. Une trajectoire brûlante qui menace de redéfinir nos conditions de vie bien plus vite que prévu.
À Phoenix, Arizona, en juin 2017, le mercure a frôlé les 50 degrés Celsius. Au moins 50 vols régionaux d’American Airlines ont été annulés à cause de températures avoisinant les 48-49°C. Pas de tempête, pas de brouillard épais, pas de neige sur les pistes. Juste de la chaleur. Ce jour-là, une réalité méconnue du grand public a brusquement émergé : les avions peuvent être cloués au sol par les seuls effets de la canicule, aussi sûrement que par un blizzard. Ce cas n’est pas un accident de l’histoire météorologique. C’est un aperçu de ce qui attend plusieurs dizaines d’aéroports à travers le monde si le réchauffement climatique suit sa trajectoire actuelle.
Trente-cinq degrés à l’ombre. Premier jour de canicule : c’est l’assommoir, le souffle coupé, la sueur qui colle. Deux semaines plus tard, la même température se supporte sans drama. Même thermomètre, même soleil. Corps différent. Ce n’est pas une impression. Ces adaptations se produisent sur une période de 7 à 14 jours d’exposition régulière à la chaleur, bien que certains changements puissent continuer à se développer sur plusieurs semaines. Le phénomène a un nom : l’acclimatation thermique. Et il repose sur des mécanismes physiologiques précis, mesurables, documentés par des décennies de recherche en médecine du sport et en physiologie environnementale.
Le pergélisol, ce vaste congélateur naturel de la planète, est en train de rendre les armes sous l’effet du réchauffement climatique. En fondant, il libère des virus et des bactéries restés en sommeil pendant des dizaines de milliers d’années, dont la virulence reste intacte. Si les experts s’inquiètent légitimement du risque de pandémies humaines, une menace tout aussi critique et largement ignorée fait surface : la destruction de nos cultures alimentaires par des pathogènes ancestraux. Le réveil des « virus zombies » est désormais une réalité inquiétante.
Une équation mathématique empruntée à la physique des verres et des matériaux amorphes vient de reproduire 12 000 ans de croissance démographique humaine avec un seul paramètre. Publiée dans Chaos, Solitons & Fractals, cette étude revisite aussi la prédiction la plus inquiétante de la démographie : si la capacité de charge de la Terre chutait brutalement à 2 milliards de personnes, l’humanité pourrait être réduite de moitié d’ici 2064.
Traduction IA - Au cours des dernières années, j'ai observé avec une attention croissante une profonde transformation psychologique au sein de la culture moderne. Dans de nombreux espaces, le cynisme, la conscience de l'effondrement, l'ironie et le désespoir existentiel sont devenus normalisés — non plus simplement comme des réactions émotionnelles à l'instabilité, mais comme des marqueurs d'intelligence, de réalisme et de sophistication psychologique. Après des décennies consacrées à critiquer la positivité toxique, la manipulation institutionnelle, l'optimisme forcé et le contournement spirituel, de nombreuses sociétés ont dérivé vers une pathologie opposée. Ce qui avait commencé comme un rejet légitime de la malhonnêteté émotionnelle s'est progressivement durci en une culture de négation permanente, où le manque d'espoir est confondu avec la profondeur, la suspicion avec la sagesse, et le désespoir lui-même devient un refuge pour ceux qui peinent à naviguer dans la fragmentation, la désillusion et
L’humanité vit-elle à crédit sur une planète dont le coffre-fort est déjà vide ? Si la question semble familière, une étude couvrant deux siècles de données démographiques vient d’apporter une réponse d’une brutalité scientifique inédite. Selon les chercheurs de l’université Flinders, nous avons déjà franchi le point de non-retour de la durabilité, masquant notre chute par une dépendance toxique aux énergies fossiles. Pour que chaque être humain vive dignement sans détruire son propre foyer, la population mondiale devrait être divisée par trois. Un constat vertigineux qui place notre civilisation face à un mur biologique que nous ne pourrons plus contourner très longtemps.
Sous contrôle, l’hantavirus vient d’être ajouté à la liste des virus présentant un risque de pandémie. Depuis peu, le virus Ebola frappe à nouveau durement le continent africain. L’experte Helen Clark a été interrogée sur le sujet. Selon elle, le monde devrait faire plus d’efforts en termes de préparation afin de prévenir efficacement les prochaines pandémies.
Scientists have uncovered alarming new evidence that a common insecticide may leave lasting marks on the developing brain before a child is even born. Researchers studying New York City children found that prenatal exposure to chlorpyrifos — a pesticide once widely used indoors and still used in agriculture — was linked to widespread brain abnormalities and weaker motor skills years later.
L'IA ne remplace pas encore le chercheur. Mais elle lui ajoute une petite armée d'assistants infatigables, qui lisent tout, tentent beaucoup, se trompent souvent et pourraient parfois tomber sur l'idée que personne n'avait vu venir…
Le 24 mai 2026, la France se retrouve sous une chape thermique que les météorologues peinent encore à qualifier correctement. Un dôme de chaleur s’est posé sur l’Hexagone le 21 mai dernier, propulsant les températures dans des zones habituellement épargnées à cette période, et Météo-France évoque désormais un risque de canicule officielle dès ce lundi. Si cette vigilance orange se confirme, elle brisera un record qui semblait inaccessible avant l’été.
Dans le monde, certains pays bénéficient de très larges réserves d’eau douce. En revanche, la consommation dépasse largement la capacité de régénération naturelle dans de nombreux pays, principalement au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Ces pays sont donc en situation de « stress hydrique » voire même de pénurie.
Après la démocratisation de l’intelligence artificielle générative, les géants de la tech devraient faire des mondes virtuels un de leur prochain relai de croissance financière et technologique. Cependant, un rapport montre que cette transition pourrait mettre à mal les engagements du secteur en termes de réduction des émission de gaz à effet de serre (GES).
Les scientifiques viennent de réécrire les scénarios de référence du réchauffement climatique. Les deux extrêmes — le pire et le meilleur — sont officiellement abandonnés comme irréalistes. La bonne nouvelle : le scénario catastrophe à 4,5°C est écarté. La mauvaise : même le scénario le plus optimiste dépasse désormais l’objectif de 1,5°C fixé par l’Accord de Paris en 2015. La fenêtre se referme.
80 % des rivières mondiales perdent leur oxygène dissous, et personne ne l’avait vu venir de là. Une équipe de l’Académie chinoise des sciences a analysé 3,4 millions d’images satellites couvrant quarante ans pour dresser le premier bilan mondial de la désoxygénation des cours d’eau. Le constat est brutal : le Gange perd son oxygène 20 fois plus vite que la moyenne mondiale, et les rivières tropicales — pas les arctiques — sont en première ligne.
Récemment, un organisme de recherche indépendant a mené une expérience ayant permis d’observer des modèles de langage lancer des cyberattaques et se répliquer de manière autonome. Il s’agit d’ailleurs de la première démonstration connue d’une auto reproduction autonome de l’IA. Que faut-il penser de ces travaux ?
Une cargaison de poteries en provenance de Chine, débarquée au port de Bordeaux, livrée dans le Lot-et-Garonne. Lors du déballage, une reine fécondée de Vespa velutina cachée dans un colis aurait été libérée. C’était en 2004. Dès 2006, l’espèce avait déjà colonisé 13 départements du Sud-Ouest, se diffusant à une vitesse estimée entre 60 et 80 kilomètres par an. Vingt-deux ans après cet accident logistique, l’insecte occupe plus de 90 départements et la filière apicole française chiffre à près de 98 millions d’euros par an les pertes qu’il inflige à l’économie du vivant. Et selon les modèles scientifiques les plus récents, le temps qu’il reste aux colonies d’abeilles est bien plus court qu’on ne le pensait.
Pour la première fois, un robot humanoïde open source se monte chez soi comme un meuble en kit. La société singapourienne Menlo Research commercialise Asimov à 15 000 dollars — soit presque uniquement le coût des matériaux. Derrière ce prix, une ambition claire : sortir la robotique bipède des laboratoires d’élite pour la mettre entre les mains des développeurs indépendants et des chercheurs du monde entier.
Les centres de données qui font tourner l’intelligence artificielle et le cloud mondial ont un effet secondaire que personne ne mesure encore à sa juste valeur : ils réchauffent les quartiers qui les entourent. Une étude de l’Université d’État de l’Arizona, menée directement dans les rues de Phoenix, vient de le prouver avec des capteurs embarqués dans des véhicules — et les chiffres sont préoccupants.
C’est un trésor géologique qui pourrait rebattre les cartes de la transition énergétique mondiale. Selon une étude de l’US Geological Survey (USGS) publiée dans Natural Resources Research, la chaîne montagneuse des Appalaches abrite un gisement colossal de 2,3 millions de tonnes de lithium récupérable. De quoi couvrir l’intégralité des besoins des États-Unis pendant plus de trois siècles. Cette découverte majeure, survenue alors que la demande pour les batteries de véhicules électriques et de smartphones explose, promet d’offrir au pays une indépendance minière totale face aux monopoles d’extraction actuels.
Il y a quatre-vingts ans, l’ENIAC inaugurait l’ère de l’informatique moderne en utilisant les électrons pour traiter l’information. Aujourd’hui, cette architecture électronique atteint ses limites physiques : les électrons chauffent, rencontrent de la résistance et freinent le développement de l’intelligence artificielle, gourmande en énergie. Pour briser ce plafond de verre, des physiciens de l’Université de Pennsylvanie (Penn) ont réussi à dompter les photons (les particules de lumière). En créant une quasi-particule hybride capable de commuter des signaux lumineux à une vitesse record et avec une énergie infime, leur étude publiée dans Physical Review Letters pose les bases des premiers ordinateurs 100 % optiques.
Les prévisions du GIEC sur la montée des eaux d’ici 2100 sont peut-être encore trop optimistes. Une étude majeure de l’Université du Maryland, publiée dans Nature Geoscience, révèle que les modèles climatiques actuels ignorent un facteur crucial : le système circulatoire des océans. En fondant, les plateformes de glace de l’Antarctique libèrent de l’eau douce qui modifie les courants marins et déclenche une réaction en chaîne auto-entretenue. Cette boucle de rétroaction dynamique pourrait contribuer autant à l’élévation du niveau de la mer que le réchauffement atmosphérique direct, menaçant plus de 680 millions d’habitants dans les zones côtières.
C’est un paradoxe technologique et environnemental majeur. Une étude d’envergure menée par l’Université d’Oxford et l’University College London (UCL), publiée dans Nature Sustainability, révèle que la pollution atmosphérique générée par les centrales au charbon ampute massivement l’efficacité des panneaux photovoltaïques. En analysant plus de 140 000 installations solaires par satellite, les chercheurs ont calculé que les microparticules en suspension ont causé une perte de 5,8 % de la production d’électricité solaire mondiale. Ce phénomène, particulièrement critique dans les régions où le charbon et le solaire cohabitent, annule près d’un tiers des gains apportés par les nouvelles infrastructures vertes.
Le spectre d’Ebola plane à nouveau de manière menaçante sur l’Afrique centrale. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrété l’état d’urgence sanitaire de portée internationale face à une flambée épidémique en République démocratique du Congo (RDC). Provoquée par la souche Bundibugyo — pour laquelle il n’existe aucun vaccin à ce jour —, la maladie a déjà fait plus de 80 morts. L’inquiétude a franchi un cap critique avec la détection d’un premier cas à Goma, un carrefour stratégique majeur et densément peuplé à l’est du pays, ainsi qu’un décès transfrontalier en Ouganda.
Officialisé il y a plus de six mois, le projet Suncatcher est enfin lancé. L’objectif ? Envoyer des centres de données dans l’espace afin de répondre aux besoins énergétiques grandissants de l’intelligence artificielle. Dernièrement, Google a entamé des discutions avec SpaceX afin de trouver un accord concernant les futurs lancements.
Current energy projections often envision an expansion of nuclear capacities to decarbonize future energy systems. However, this contrasts with the historic and current status of the nuclear industry, marked by techno-economic challenges for both light-water and non-light-water reactor technologies. Regardless, projections of strong nuclear growth have persisted since the 1970s. This paper investigates the “nuclear energy paradox” which shows the recurring divergence between historical projections and actual developments. A data compilation of long-term energy projections from international organizations such as the IAEA and the IEA as well as energy system models like GCAM and MESSAGE, as used in the IPCC, reveal a recurring pattern of high-growth projections for nuclear power. Such projections often rest on techno-economic assumptions such as substantial cost reductions. We propose the concept of nuclear imaginaries to show that these assumptions are embedded into techno-economic visions of nuclear power de
La frontière entre la science-fiction et le champ de bataille s’amincit. Le département de la Guerre des États-Unis vient d’octroyer un contrat de 6,5 millions de dollars à l’entreprise australienne Skyborne Technologies pour la fourniture de chiens robots de combat. Baptisé CODiAQ, ce quadrupède lourdement armé et assisté par intelligence artificielle est conçu pour intervenir dans les zones urbaines denses et les conflits de basse intensité. Capable de grimper des escaliers et d’identifier des cibles en temps réel, ce robot marque un tournant dans l’intégration de la robotique tueuse au sein des forces spéciales américaines (USSOCOM).
Il y a peu, le gouvernement équatorien a annoncé avoir mené avec succès ses premières opérations d’extraction pétrolière par fracturation hydraulique. Malheureusement, ces opérations concernent la forêt amazonienne, ainsi ses habitants. Les peuples autochtones protestent vivement mais le gouvernement semble vouloir absolument relancer la production nationale de pétrole, en déclin depuis au moins une décennie.
Neuf chercheurs parcourent la Wallonie… à vélo… pour parler du climat de la biodiversité et de fake news dans les écoles : c’est le projet “Les Sacoches du Climat”. Dès aujourd'hui jusqu'au 22 mai, des doctorants et postdoctorants de plusieurs universités francophones vont relier Binche à Anthisnes à bicyclette, soit près de 160 kilomètres à travers la Wallonie. L'objectif : enfourcher la science en classe.
En France, les Agences régionales de santé (ARS) ont annoncé fin 2025 des niveaux de PFAS dépassant les limites autorisées dans l’eau potable. Ceci a conduit à une obligation d’intégrer ces polluants éternels dans les programmes de contrôle sanitaire. Une autre question se pose, à savoir celle de l’efficacité des filtres à charbon actif et de l’osmose inverse pour le traitement de l’eau.
Face à notre besoin urgent d’alternatives radicales aux sociétés capitalistes, patriarcales et coloniales, la science-fiction joue un rôle précieux d’ouverture de nos imaginaires politiques et écologiques. Souvent qualifiée de genre populaire, elle nous offre pourtant un héritage contre-culturel pour penser un monde d’après – ou d’avant – les catastrophes. Miroir dystopique et critique de notre modernité industrielle, elle est également un laboratoire d’expérimentation de sociétés en équilibre avec leurs écosystèmes et de relations interhumaines et inter-espèces renouvelées. C’est cet héritage écologique de la science-fiction, mais aussi ses élaborations les plus contemporaines, qui sont explorés ici. Plus encore que des propositions pratiques et réalistes appuyées sur des connaissances scientifiques, biologiques et sociologiques, ce sont des mondes entiers que la science-fiction nous permet de découvrir et de totaliser.
Jeter un emballage dans le bac de tri donne l’impression d’accomplir son devoir envers la planète. C’est aujourd’hui l’une des habitudes écologiques les plus ancrées dans notre quotidien. Pourtant, derrière ce rituel rassurant se cache une réalité industrielle et chimique redoutable. Le recyclage du plastique, tel qu’il nous est vendu depuis les années 1970, est un échec systémique. Loin de la promesse d’une boucle vertueuse où chaque bouteille redeviendrait une bouteille à l’infini, la vérité scientifique montre que ce matériau n’est tout simplement pas conçu pour être circulaire.
Les polluants éternels ne sont plus une menace lointaine, mais une réalité biologique logée au cœur de nos veines. Une étude toxicologique massive, menée sur plus de 10 000 échantillons de sang, révèle que 98,8 % de la population transporte ces substances chimiques indestructibles. Plus inquiétant encore, l’analyse démontre que nous ne sommes pas exposés à une seule molécule, mais à un « cocktail » complexe de plusieurs composés agissant en synergie. Cette omniprésence invisible pose un défi inédit à la santé publique mondiale, alors que la science tente de mesurer les effets cumulés de ces mélanges sur notre organisme.
Une équipe de chercheurs étasuniens et chinois ont confirmé que les particules fines de plastiques en suspension dans l’air étaient capables d’absorber la lumière du soleil. Ceci causerait une augmentation de l’air ambiant à l’échelle globale, contribuant malheureusement à l’actuel réchauffement climatique.
Le lancement d’essai du missile intercontinental Sarmat marque un tournant agressif dans la stratégie de dissuasion du Kremlin. Surnommé « Satan II » par l’OTAN, ce vecteur colossal est présenté par Vladimir Poutine comme une arme sans équivalent, capable de surpasser tous les systèmes de défense occidentaux actuels. Ce déploiement intervient dans un contexte de tensions extrêmes et de vide juridique international, suite à l’expiration des derniers traités de limitation des armements nucléaires entre Moscou et Washington.
En mars 2014, des chercheurs marseillais du laboratoire Information Génomique et Structurale (CNRS/Aix-Marseille Université) ont fait quelque chose que beaucoup auraient qualifié de science-fiction : décongeler un morceau de permafrost sibérien vieux de 30 000 ans et en extraire un virus parfaitement capable d’infecter. Résultat ? Le virus était vivant. Ou plutôt : il attendait. Ce virus géant, baptisé Pithovirus, a survécu plus de 30 000 ans à la congélation dans une couche de permafrost contemporaine de l’extinction de l’homme de Néandertal. pendant que notre espèce inventait le feu, l’art pariétal et les premières sociétés organisées, ce micro-organisme dormait tranquillement à 30 mètres sous la toundra sibérienne, intact, en attente d’un hôte.
A fire fighter tackles a wildfire
On l’appelle « l’apocalypse des insectes », et ses conséquences ne se limitent plus à la simple disparition de la biodiversité. Une étude pionnière vient de démontrer que le déclin des pollinisateurs impacte directement la santé humaine en réduisant la disponibilité d’aliments essentiels. En privant nos cultures de leurs principaux alliés, nous perdons des nutriments vitaux comme la vitamine A, le folate et le fer. Ce n’est plus une menace environnementale lointaine, mais une crise sanitaire concrète qui frappe déjà les populations les plus vulnérables de la planète.
Le point de non-retour a été franchi en 2025 : pour la première fois dans l’histoire du numérique, les humains sont devenus minoritaires sur la toile. Selon les derniers rapports de cybersécurité, les bots représentent désormais plus de 53% du trafic web mondial. Mais derrière ce chiffre se cache une réalité bien plus inquiétante. Dopées à l’intelligence artificielle, ces machines lancent des vagues d’assauts d’une sophistication inédite, capables d’imiter parfaitement le comportement humain pour piller des données, manipuler les stocks ou vider des comptes bancaires en un clin d’œil.
Sept grammes. C’est le poids moyen de plastique retrouvé dans un cerveau humain adulte lors des autopsies réalisées en 2024, selon une étude publiée dans Nature Medicine en février 2025 par le Dr Matthew Campen et son équipe de l’Université du Nouveau-Mexique. Traduit en termes concrets : l’équivalent d’une cuillère à café de matière plastique, logée dans l’organe le plus protégé du corps. Et ce n’est pas le foie ni les poumons qui détiennent ce triste record. C’est le cerveau.
Une start-up étasunienne développe des plateformes flottantes autonomes capables de transformer l’énergie des vagues en électricité. Or, ces unités ont principalement été pensées pour alimenter des data centers immergés dans l’eau. Cette innovation s’inscrit dans une tendance particulière, à savoir la recherche de nouvelles sources d’énergie afin d’alimenter les data centers, dans un contexte d’explosion de la demande.
Alors que notre système climatique évolue actuellement d’un effet La Niña vers un régime neutre, les prévisions suggèrent qu’il y a 70 % de chances de voir le retour d’El Niño d’ici le mois de juin. Les estimations semblent indiquer qu’il pourrait s’agir d’un « super El Niño », potentiellement l’un des plus intenses depuis la fin du XIXe siècle. Les vagues de chaleur et les inondations risqueraient donc d’être encore plus dévastatrices dans certaines régions du globe.
Aujourd’hui, les émissions de méthane seraient responsables d’environ un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES). Or, dans l’actuel contexte de flambée des prix de l’énergie, un récent rapport stipule que lutter contre ce gaz en particulier pourrait permettre de réaliser d’importantes économies, en plus de réduire ses effets sur l’environnement. Comment ceci est-il possible ?
L’été approche et nos océans sont déjà en train de bouillir. Alors que les températures de surface des mers frôlent des seuils historiques en ce printemps, les météorologues européens tirent la sonnette d’alarme : le redouté phénomène climatique El Niño est sur le point de faire son grand retour. Couplée aux émissions continues de gaz à effet de serre, cette colossale anomalie thermique du Pacifique pourrait bien transformer l’année prochaine en un brasier planétaire inédit, multipliant les sécheresses et les désastres météorologiques.
Les forêts de mangroves absorberaient 960 000 tonnes par an de pollution azotée déversée dans les eaux côtières, ce qui coûterait près de 8,7 milliards de dollars par an si ce service écosystémique était financé par l’homme, selon une récente étude. Mis à part la séquestration de carbone, les mangroves sont notamment des absorbeurs particulièrement efficaces d’azote, un polluant souvent sous-estimé qui peut avoir des impacts considérables sur les écosystèmes aquatiques.
Depuis plusieurs mois, les drogues de rue aux Etats-Unis comptent un nouveau type de substance : les orphines. Il s’agit d’une famille d’opioïdes synthétiques dont la puissance, superieure à celle du fentanyl, n’est pas le seul problème. En effet, cette drogue a la particularité d’échapper aux tests toxicologiques classiques.
Oubliez les heures passées à attendre que votre smartphone ou votre voiture électrique retrouve son autonomie. Une équipe de chercheurs vient de mettre au point le tout premier prototype de batterie quantique miniaturisée au monde. Loin de la chimie traditionnelle de nos batteries au lithium, cette technologie repose sur les lois vertigineuses de la mécanique quantique. Le résultat est une anomalie fascinante : plus cette batterie est grande, plus elle se recharge rapidement, offrant l’espoir d’un stockage d’énergie quasi instantané et d’une durabilité s’étalant sur plusieurs années.
En 2025, au moins 421 substances actives étaient autorisées en Europe, dont 267 en Belgique. Et, si ces substances sont autorisées, on peut légitimement penser qu'il n'y a aucun risque pour notre santé. Malheureusement, c'est un peu plus compliqué que ça, et c'est ce que dénonce notamment la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG), qui représente et conseille les médecins généralistes francophones de Belgique. Alors, aujourd'hui, on fait le point. Quel est l'état de la connaissance scientifique quant aux liens entre santé humaine et pesticides ? On en parle avec Céline Bertrand, spécialiste en santé environnementale à la SSMG. (Sans oublier, c'est promis, de parler des solutions.)
Chaque semaine, nous remplissons consciencieusement notre fameuse poubelle jaune, avec l’intime conviction d’accomplir un geste vital pour la planète. À l’approche des ponts printaniers et des premières escapades de l’année, le grand ménage bat son plein, et le tri sélectif semble plus que jamais ancré dans nos habitudes. Pourtant, derrière ce rituel du quotidien encouragé depuis trois décennies, se cache une réalité scientifique et industrielle bien plus sombre. Et si cet automatisme écocitoyen tant vanté n’était finalement qu’un vaste mirage, un alibi parfait masquant l’une des plus grandes impasses environnementales de notre époque ? Le moment est venu de lever le voile sur un système qui tourne à vide, et de comprendre l’urgence de changer nos perspectives.
4 800 microgrammes. C’est la quantité moyenne de plastique mesurée dans un cerveau humain adulte en 2024, selon une étude publiée dans Nature Medicine le 3 février 2025 par des chercheurs de l’Université du Nouveau-Mexique. Traduit en termes concrets : l’équivalent d’une cuillère à café de matière plastique, logée dans votre organe le plus protégé. En 2016, ce chiffre était deux fois moindre. Huit ans. C’est le temps qu’il a fallu pour que la concentration double.
Le monde politique s’emballe pour l’IA, espérant y trouver la boussole idéale pour piloter la transition écologique. Récemment, la base de données Climate TRACE promettait de révolutionner la mesure des gaz à effet de serre. Pourtant, une équipe de chercheurs vient de doucher cet enthousiasme technologique. En confrontant ces algorithmes à des mesures de terrain éprouvées, les scientifiques ont découvert un gouffre abyssal dans le calcul du CO₂ automobile urbain. Un écart vertigineux qui menace de fausser toutes nos stratégies de lutte contre le réchauffement climatique.
Imaginez une métropole de 22 millions d’habitants s’enfonçant inexorablement dans les entrailles de la Terre. Ce n’est pas le scénario d’un film catastrophe, mais la réalité glaçante de Mexico. Selon de nouvelles données satellitaires dévoilées par la NASA, la capitale mexicaine s’affaisse à un rythme ahurissant de 25 centimètres par an. Bâtie sur le lit d’un ancien lac, la ville paie aujourd’hui le prix de son développement frénétique. Face à ce naufrage terrestre qui disloque les rues et les monuments historiques, l’espace offre désormais le seul point de vue capable de mesurer l’ampleur du désastre.
Des scientifiques étasuniens ont découvert par hasard un nouveau polluant éternel dans l’air. Il s’agit des Paraffines Chlorées à Chaîne Moyenne (MCCP), que l’on peut rapprocher des bien plus célèbres Substances Per- et Polyfluoroalkylées (PFAS). Quelles sont leurs différences ? Comment définir la découverte de ces polluants ?
En plein cœur du printemps, alors que la nature bourgeonne et que l’envie d’adopter des habitudes plus respectueuses de la flore terrestre se fait grandement ressentir, une scène devenue familière se rejoue continuellement. Dans le rayon du supermarché, cet emballage couleur kraft orné de petites feuilles vertes capte instantanément notre attention de consommateur responsable. Persuadés de faire un geste pour la planète, nous le glissons dans notre panier avec fierté, souvent prêts à payer beaucoup plus cher pour soulager notre conscience écologique quotidienne. Et si cette majestueuse promesse n’était qu’un habile mirage marketing voué à terminer sa vie au fond d’une benne à ordures tout à fait classiques ? Derrière cette devanture alléchante et rassurante se cache une réalité bien moins reluisante : certains produits mettent en avant des arguments marketing verts sans aucun réel impact, privilégiant des emballages prétendument naturels mais rigoureusement impossibles à recycler. Ce qui s’apparente à une ava
Patrick Pester is the trending news writer at Live Science. His work has appeared on other science websites, such as BBC Science Focus and Scientific American. Patrick retrained as a journalist after spending his early career working in zoos and wildlife conservation. He was awarded the Master's Excellence Scholarship to study at Cardiff University where he completed a master's degree in international journalism. He also has a second master's degree in biodiversity, evolution and conservation in action from Middlesex University London. When he isn't writing news, Patrick investigates the sale of human remains.
L'enjeu est central : comprendre comment améliorer durablement le bien- être humain sans dépendre de la croissance du PIB, alors même que les limites planétaires sont déjà largement dépassées. En montrant que la croissance économique n'est ni une condition nécessaire du progrès social ni une garantie de prospérité future, cet ouvrage offre des repères solides pour repenser les finalités de l'économie et envisager autrement l'avenir des sociétés humaines à l'époque de l'Anthropocène.
Aujourd’hui, les robots ne sont pas seulement présents dans l’industrie et la logistique, ces derniers deviennent de plus en plus des éléments clés pour des tâches d’inspection et de maintenance. En Chine, une entreprise d’état vient de débloquer des fonds gigantesques pour s’équiper de milliers de robots quadrupèdes, humanoïdes et bi-bras afin de moderniser la maintenance de ses réseaux électriques.
+5 à +6 °C au-dessus des normales saisonnières. C’est l’anomalie thermique enregistrée par le Copernicus Marine Service sur certaines zones du bassin méditerranéen en ce printemps 2026. Une vague de chaleur marine s’est enclenchée dès fin avril, avec des anomalies positives supérieures à +3 °C sur l’ensemble du bassin occidental. Mais par endroits, notamment du Golfe du Lion à la mer Ligure, les écarts de température à la moyenne dépassent les +5 °C sur de vastes zones. Ce n’est pas la météo d’un mois de mai. C’est le portrait d’une mer en train de changer d’identité.
Il y a peu, deux associations ont annoncé poursuivre l’État en justice pour des manquements concernant l’eau potable. Selon les plaignants, les autorités ne respectent pas leur devoir de protection des ressources en eau potable, celles-ci sous la menace de pollutions d’origines agricoles.
Dans le désert de Gobi, à l’écart de tout, un réacteur nucléaire de 2 mégawatts tourne depuis juin 2024 à pleine puissance. Rien d’impressionnant en termes de chiffres, c’est moins qu’une grosse éolienne. Mais ce qui se passe à l’intérieur du TMSR-LF1, installé à Wuwei dans la province du Gansu, n’a pas d’équivalent sur la planète : le premier réacteur au monde à combiner deux avancées longtemps recherchées, le refroidissement aux sels fondus et un cycle de combustible thorium fonctionnel. Et le piquant de l’histoire, c’est que cette technologie a été inventée aux États-Unis — et abandonnée il y a plus de cinquante ans.
Alors qu'un nouvel épisode El Niño s'apprête à accentuer le réchauffement en cours déjà important de notre Planète, nos systèmes agroalimentaires sont « au bord de la rupture » à cause des épisodes de chaleur extrême annonce la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. Et cela entraîne des conséquences en cascade sur le monde entier.
Confier les clés de son entreprise à une intelligence artificielle peut s’avérer être un pari aux conséquences désastreuses. En voulant automatiser certaines tâches de développement, la start-up PocketOS a vu l’intégralité de sa base de données et de ses sauvegardes effacées en un claquement de doigts. Le coupable ? Un agent de codage autonome qui a décidé, de son propre chef, de « corriger » un bug en supprimant tout sur son passage en seulement neuf secondes.
En analysant plusieurs décennies de données de températures océaniques, des climatologues ont découvert que près de 10 % de l’élévation mondiale du niveau de la mer depuis 2016 pourrait être attribuée au réchauffement des grands fonds marins. Si le bilan moyen du niveau de la mer était relativement stable avant cette date, un déséquilibre est apparu par la suite et pourrait s’expliquer par la chaleur ajoutée par les eaux situées à plus de 2 000 mètres de profondeur.
Les signes d'un super El Niño sont de plus en plus évidents : dans la zone équatoriale de l’océan Pacifique, le réchauffement de l'eau en profondeur est exceptionnel en avril 2026, et cela ne va pas tarder à atteindre la surface d'ici quelques semaines. Quelles régions du monde sont les plus à risque de forte chaleur si l'on se fie à ce qui s'était passé lors du précédent super El Niño ?
Boris Cherny a posé les mains sur son clavier pour la dernière fois en novembre 2025. Depuis, chaque ligne de code qu’il livre est écrite par Claude, l’IA qu’il a lui-même conçue. Pas une ébauche retouchée. Pas un bout de code corrigé à la marge. Zéro édition manuelle, pendant plus de deux mois consécutifs.
Le spectre d’une nouvelle crise sanitaire majeure plane, mais cette fois, la science a décidé de frapper la première. Alors que le virus de la grippe aviaire H5N1 multiplie les sauts d’espèces inquiétants, touchant désormais de nombreux mammifères, le laboratoire Moderna vient de lancer la phase 3 des essais cliniques d’un nouveau vaccin à ARNm. Une course contre la montre vitale, menée dans un climat politique particulièrement hostile, pour éviter à tout prix de revivre le scénario catastrophe de la COVID-19.
En février 2026, la stratosphère au-dessus du pôle Nord a brutalement décroché de ses températures habituelles. +40 à +50 °C en quelques jours, à une altitude où rien ne devrait jamais se réchauffer aussi vite. Résultat ? L’Europe du Nord grelotte encore en avril, avec des coulées d’air arctique qui semblent surgir de nulle part. C’est le paradoxe météorologique le plus contre-intuitif de notre époque : un réchauffement stratosphérique qui fabrique du froid au sol, des semaines plus tard.
Chaque jour, vos mains voyagent d’un écran de smartphone à une barre de métro, récoltant au passage une myriade de germes redoutables. Si la désinfection chimique montre aujourd’hui ses limites sanitaires et écologiques, la science vient de trouver une parade inattendue. En s’inspirant de l’anatomie de certains insectes, des chercheurs ont mis au point un film plastique révolutionnaire capable de détruire physiquement les virus par simple contact. Une arme redoutable qui pourrait bientôt recouvrir tous nos objets du quotidien.
C’est sans doute le projet de géo-ingénierie le plus vertigineux jamais envisagé. Pour empêcher l’effondrement imminent des courants marins atlantiques — qui garantissent le climat tempéré de l’Europe —, des chercheurs néerlandais ont très sérieusement modélisé la construction d’un barrage titanesque entre la Russie et l’Alaska. Une idée digne d’un film de science-fiction, mais dont la mécanique physique repose sur la reproduction d’une anomalie géologique vieille de 3 millions d’années.
La trêve météorologique aura été de courte durée. Alors que le monde respire à peine après des records de températures historiques, les experts de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et de la NOAA sont formels : le redouté phénomène climatique El Niño s’apprête à faire son grand retour. Préparez-vous à une nouvelle bascule brutale du climat à l’échelle planétaire dès ce printemps.
Les promesses climatiques de l’industrie de l’élevage, vous y croyez encore ? Une étude pourrait bien vous faire changer d’avis. Et pas dans le bon sens.
Le chant des tondeuses résonne tous les week-ends depuis le retour des beaux jours, transformant peu à peu les espaces verts en tapis de billard impeccablement lisses. Pourtant, au milieu de ces étendues rases et soignées, le petit carré d’herbes hautes du voisinage fait de la résistance et s’attire parfois les regards désapprobateurs des passants. Cette apparente paresse printanière cache en réalité un sanctuaire naturel absolument indispensable à la survie de tout l’écosystème local. Loin d’être un signe de négligence de la part des propriétaires, ce bout de terrain laissé à l’état sauvage s’avère être une stratégie redoutable pour raviver le vivant. En ce moment même, des milliers de vies minuscules dépendent de ces quelques mètres carrés de broussailles, qui font figure de véritable bouclier pour la nature environnante. Et si oublier de passer la machine devenait l’acte le plus bénéfique de la saison ?
Bordeaux, le 15 avril 2026. Une équipe de chercheurs publie dans Science Advances une projection qui recalibre tout ce qu’on croyait savoir sur l’avenir climatique de l’Europe. L’AMOC, la Circulation méridienne de retournement de l’Atlantique, pourrait ralentir de 51 % d’ici à la fin du siècle dans un scénario d’émissions de gaz à effet de serre médian, selon ce papier publié par des chercheurs de l’Université de Bordeaux et du CNRS. Jusqu’à présent, les modèles climatiques prédisaient une diminution de 32 % en moyenne. La différence peut sembler abstraite. Elle ne l’est pas.
Climate models show considerable discrepancies in their future projections around the Atlantic, mainly due to uncertainties in the fate of the Atlantic Meridional Overturning Circulation (AMOC). Climate models suggest a reduction in AMOC strength of 32 ± 37% by 2100 (90% probability, Shared Socioeconomic Pathways 2-4.5 scenario, Coupled Model Intercomparison Project Phase 6). To refine this estimate and reduce its uncertainty, we use four different observational constraint methods. The best one, which provides the lowest leave-one-out error, integrates a large set of observable variables using ridge-regularized linear regression—a method unusual in climate science. It gives an estimate of the AMOC slowdown of 51 ± 8% (90% probability), i.e., a weakening ∼ 60% stronger than suggested by the multimodel mean. This refinement mainly results from correcting a bias in South Atlantic surface salinity, consistent with recent studies emphasizing its role in the proximity to an AMOC tipping point. This more substantial
Even if global warming does not exceed two degrees, it could lead to more serious consequences than expected. This is the conclusion of a new study published in Nature.
Des scientifiques viennent de résoudre un mystère qui agace la communauté océanographique depuis des décennies. La surface des océans, pourtant saturée d’oxygène, émet en permanence du méthane dans l’atmosphère. Un paradoxe complet : pendant des années, les chercheurs ont été déconcertés par cette contradiction, les eaux de surface océaniques, riches en oxygène, libèrent régulièrement du méthane, alors que ce gaz est habituellement produit dans des environnements sans oxygène, comme les zones humides ou les sédiments profonds. Une étude publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences le 15 avril 2026 vient de trancher : le coupable est microscopique, et la dynamique qu’il enclenche est autrement plus préoccupante que le mystère lui-même.
Quarante ans après la pire catastrophe nucléaire de l’Histoire, le spectre d’un nouveau cauchemar radioactif plane sur l’Europe. Un rapport alarmant de Greenpeace, publié ce 14 avril 2026, révèle que la première enveloppe de confinement du réacteur de Tchernobyl menace de s’effondrer à tout instant. Fragilisée par le poids des décennies, cette voûte emprisonnant des centaines de tonnes de matières mortelles ne tient plus qu’à un fil depuis qu’une récente frappe militaire a gravement compromis l’ultime bouclier technologique du site.
Les grands modèles de langage (LLM) peuvent transmettre à d’autres modèles des caractéristiques indésirables, même après un « nettoyage » des données d’entraînement, selon une récente étude d’Anthropic. Dans une expérience où une préférence pour les hiboux a été intégrée puis effacée chez un modèle « professeur », cette caractéristique a néanmoins été transmise aux modèles « élèves » via des signaux dissimulés dans les données. Ces résultats suggèrent la nécessité de renforcer les contrôles de sécurité lors du développement des LLM.
À contre-science. Dans ce livre concis et percutant, l'écologue Philippe Grandcolas revient sur l'explosion des attaques contre la science durant les débats sur la loi Duplomb, à l'été 2025. Le chercheur remet à plat les «fausses informations» sur les pesticides, sur les agences publiques, sur les bassines…
Depuis des décennies, nous comptons sur un allié silencieux pour absorber nos excès et limiter la surchauffe de la planète. Mais sous la surface des océans, une mécanique colossale est en train de s’enrayer. Si ce courant marin mythique venait à s’arrêter totalement, les conséquences ne se limiteraient pas à un simple dérèglement météorologique. La science vient de modéliser l’effondrement de ce système, et le scénario révèle une réaction en chaîne cauchemardesque : notre meilleur « bouclier » climatique est sur le point de se retourner contre nous.
Des images satellites montrent notamment l'apparition d'un gigantesque dôme de béton et d'acier dans la zone.
Après une brève accalmie météorologique, les voyants de la climatologie mondiale repassent au rouge écarlate. Les données satellitaires et les analyses océaniques convergent toutes vers une même conclusion : un phénomène El Niño majeur se prépare dans le Pacifique. Alors que les modélisations pointaient vers une période de stabilité, les récents relevés de températures à la surface des eaux bousculent les certitudes scientifiques. Ce dérèglement imminent menace de bouleverser les équilibres atmosphériques à l’échelle planétaire, ravivant les craintes de températures extrêmes pour les mois à venir.
Les forêts du Congo changent de rôle : depuis 2010, elles émettent plus de carbone qu'elles n'en absorbent. Comment ce basculement menace le climat.
Dernièrement, deux associations françaises ont analysé des dizaines d’échantillons provenant de plusieurs régions du pays. L’objectif ? Mesurer les taux de contamination au césium-137 et livrer une analyse pertinente, à l’approche du 40e anniversaire de la célèbre catastrophe de Tchernobyl ayant secoué l’Europe en 1986.
La population humaine terrestre serait devenue trop importante et trop exigeante pour que la Terre puisse subvenir durablement à ses besoins, avertit une récente étude. Les niveaux de consommation actuelle des ressources dépasseraient largement les capacités de la planète et induisent une pression croissante sur la sécurité alimentaire et l’équilibre climatique. Les moyens d’atténuer cette pression seraient de ralentir la croissance démographique et de consommer de manière plus responsable.
Pour la première fois dans l’histoire de l’Agence de protection de l’environnement des Etats-Unis, son administrateur a délivré un discours lors d’une conférence organisée par le Heartland Institute, l’un des bastions les plus influents du climatoscepticisme dans le pays.
En ce printemps, période traditionnellement propice au grand nettoyage et au renouveau, le rituel s’avère immuable. Chaque semaine, nous trions consciencieusement nos emballages, allégeant ainsi notre conscience dans l’espoir de préserver l’équilibre de notre belle planète. Ce geste quotidien, presque apaisant, donne le sentiment de participer à un effort collectif indispensable à notre bien-être global. Pourtant, pendant que des montagnes de déchets continuent d’étouffer les écosystèmes naturels, cette promesse écologiste cachait en réalité un mirage méticuleusement orchestré pour maintenir une addiction mondiale au tout-jetable.
Les récents records de chaleur enregistrés dès le mois de mars aux États-Unis résonnent comme un électrochoc pour la planète entière. Selon les climatologues de l’Université de Californie, cette flambée précoce n’est que l’avant-goût d’un été qui s’annonce historiquement étouffant à l’échelle mondiale. En combinant le réchauffement global au retour redouté du phénomène océanique El Niño, les scientifiques alertent sur une multiplication imminente des canicules extrêmes. Ces projections inquiétantes forcent désormais la science à envisager des interventions climatiques radicales, à l’échelle de notre atmosphère, pour protéger les populations.
Regardez une photo de pêche de votre grand-père : il tenait fièrement un poisson de la taille de sa jambe. Regardez la vôtre aujourd’hui : vous êtes tout aussi fier d’un poisson grand comme votre main. Pour vous, c’est une belle prise. Pour lui, c’est du fretin. Ce décalage de perception porte un nom scientifique redoutable : le « Shifting Baseline Syndrome » (ou syndrome du point de référence glissant). C’est ce mécanisme psychologique insidieux qui nous rend aveugles à l’effondrement de la biodiversité, simplement parce que notre mémoire collective s’efface à chaque génération.
Nous pensions avoir modélisé le réchauffement climatique avec une précision chirurgicale. Pourtant, la mécanique thermique de notre planète est en train d’échapper aux outils de simulation les plus sophistiqués au monde. Une récente étude japonaise vient de jeter un pavé dans la mare : les satellites d’observation formulent un constat alarmant que les modèles climatiques échouent systématiquement à reproduire. La Terre conserve beaucoup plus d’énergie solaire qu’elle n’en renvoie dans l’espace, et ce grand dérèglement s’accélère dans l’incompréhension générale.
Source d’énergie renouvelable assez méconnue du grand public, la géothermie représente aujourd’hui une très faible part du mix énergétique à l’échelle globale. Malgré cela, cette ressource déjà stratégique pour certains pays pourrait bientôt grandir en intérêt, si bien qu’il semble assez intéressant de savoir qui sont les actuels plus importants producteurs mondiaux.
Le 29 mars 2026 marquera sans doute un tournant décisif dans l’histoire de l’automatisation. Fini le temps où les robots humanoïdes n’étaient que des prototypes maladroits exhibés lors de salons technologiques pour amuser la galerie. Dans la province du Guangdong, une méga-usine vient d’entrer en service avec un objectif vertigineux : recracher 10 000 travailleurs de métal par an. En passant brutalement de l’artisanat de laboratoire à la production de masse, l’industrie franchit un cap critique. Mais derrière cette prouesse d’ingénierie se cache un obstacle majeur qui pourrait transformer cette armée mécanique en de simples coquilles vides.
Le fantasme de la science-fiction s’invite enfin dans notre quotidien. Fini le simple aspirateur autonome qui se cogne contre les murs : la société chinoise UniX AI vient de déployer dans de véritables foyers un robot domestique capable d’enchaîner les corvées les plus ingrates. De votre réveil jusqu’au nettoyage complet de la cuisine après le petit-déjeuner, cette machine de la série Panther incarne la nouvelle génération d’intelligence artificielle physique. Pourtant, derrière cette démonstration de force technologique, l’intégration de ces assistants d’acier dans nos maisons doit encore franchir un obstacle redoutable et insoupçonné.
L’Europe vient officiellement d’enregistrer son tout premier cas de grippe aviaire de type H9N2. Les autorités sanitaires italiennes ont confirmé l’infection d’un patient à son retour de voyage, déclenchant un protocole d’isolement strict en Lombardie. Si l’annonce d’un nouveau virus animal franchissant nos frontières a de quoi réveiller de mauvais souvenirs pandémiques, les virologues affichent pourtant une sérénité déconcertante face à cette souche précise. Voici pourquoi cette alerte sanitaire est en réalité une excellente occasion de comprendre comment la médecine jauge le véritable potentiel de destruction d’un pathogène.
Lorsque l’on parle de la fermeture du détroit d’Ormuz, on évoque principalement les problèmes d’approvisionnement en pétrole et en gaz naturel. Néanmoins, le blocus met également en péril le transit de l’hélium, un gaz essentiel dans la production de semi-conducteurs. Or, cette industrie pourrait être impactée à l’échelle mondiale.
Le collectif Stand Up for Science a dénoncé, jeudi 26 mars, les atteintes de l’administration Trump à la recherche et aux libertés académiques. Et les risques de contagion en Europe et en France.
Aux Etats-Unis mais pas seulement, les centres de données confient de plus en plus leur sécurité à des robots-chiens comme le Spot de Boston Dynamics. Cependant, la fonction de ces machines ne se limite pas seulement à celle de chien de garde. Capables de détecter tout bruit suspect, ces robots permettent aux techniciens de repérer plus facilement certaines pannes et de gagner du temps au niveau de la maintenance.
Une récente analyse révèle que les coûts économiques futurs liés aux émissions cumulées de CO2 d’origine anthropique pourraient être jusqu’à dix fois supérieurs à ceux engendrés aujourd’hui par ces émissions. En particulier, les émissions des États-Unis, longtemps premiers émetteurs, ont causé 10 000 milliards de dollars de coûts économiques à l’échelle mondiale depuis 1990 et pourraient en engendrer jusqu’à dix fois plus au cours des prochaines décennies, selon les estimations.
Face à la multiplication des attaques de drones bon marché, les armées modernes font face à un paradoxe financier absurde : dépenser des millions de dollars en missiles sophistiqués pour abattre des engins coûtant à peine le prix d’un smartphone. Pour briser ce cycle, les États-Unis viennent de présenter au symposium AUSA Global Force 2026 une arme de rupture : le Leonidas AGV. Ce véhicule autonome, véritable « four à micro-ondes » mobile, est capable de neutraliser des essaims entiers en quelques secondes, sans tirer une seule munition physique.
À l’observatoire de Mauna Loa, à Hawaii, la concentration de dioxyde de carbone dans l’atmosphère est mesurée de façon continue depuis 1958. Cette « courbe de Keeling » est devenue l’une des visualisations les plus frappantes du changement climatique.
Dernièrement, un groupe de réflexion britannique s’est exprimé à propos de l’actuelle crise énergétique en lien avec la guerre au Moyen-Orient. Selon les intervenants, cette situation rappelant brutalement la fragilité de l’approvisionnement mondial en énergies fossiles démontre l’importance des énergies renouvelables et de leur développement, en particulier en ce qui concerne la production d’électricité.
Loin des regards, un véritable drame écologique se joue dans les eaux douces de notre planète. Selon une évaluation majeure publiée par l’ONU, les populations de poissons migrateurs sont en chute libre absolue et frôlent l’effondrement total. En l’espace de cinquante ans, la quasi-totalité de ces voyageurs aquatiques a purement et simplement disparu. Ce déclin catastrophique ne condamne pas seulement la biodiversité de nos fleuves, il met en péril l’équilibre alimentaire de populations entières à travers le globe.
Les autorités sanitaires américaines sont de nouveau sur le qui-vive face à une menace microscopique. Un descendant direct de la célèbre souche Omicron, scientifiquement baptisé BA.3.2, vient de faire son apparition en présentant des mutations particulièrement préoccupantes sur sa protéine Spike. Détecté initialement lors d’un simple contrôle de routine sur un voyageur international, ce virus démontre une capacité inédite et redoutable à échapper à notre immunité, qu’elle soit naturelle ou acquise. Alors que la maladie semblait enfin sous contrôle, cette souche silencieuse tisse discrètement sa toile à travers le monde.
C’est le moment de vérité pour l’exploration spatiale mondiale. Au Centre spatial Kennedy en Floride, l’effervescence est à son comble alors que la gigantesque fusée SLS et la capsule Orion subissent leurs derniers ajustements avant le décollage historique prévu le 1er avril. Mais si l’ingénierie lourde monopolise l’attention sur le pas de tir, une autre préparation, bien plus intime et cruciale, se déroule dans l’ombre : l’équipage vient de plonger dans une quarantaine stricte pour garantir le succès de ce premier voyage habité vers la Lune depuis plus d’un demi-siècle.
Sommes-nous tirés d'affaire si nous arrivons à limiter le réchauffement climatique à un niveau considéré comme acceptable ? C’est la question à laquelle ont voulu répondre des chercheurs européens.
L’Organisation mondiale de la Santé tire la sonnette d’alarme sur la résistance aux antibiotiques, responsable de millions de décès. Si l’on pointe souvent du doigt la surconsommation de médicaments ou le milieu hospitalier, une récente étude du Caltech révèle que le véritable berceau de ces maladies incurables se trouve sous nos pieds. En asséchant les sols, les sécheresses à répétition forcent les micro-organismes à se forger des boucliers génétiques indestructibles qu’ils transmettent ensuite aux pathogènes humains.
L’exploration spatiale entre dans une ère d’une intensité vertigineuse. Lors de son événement stratégique baptisé « Ignition », l’agence spatiale américaine a dévoilé une feuille de route qui balaye toutes les prévisions prudentes des dernières décennies. Fini le développement lent et hésitant : la NASA enclenche la vitesse supérieure pour établir une base lunaire permanente et projette une mission interplanétaire vers Mars avant la fin de l’année 2028. Le pilier central de cette ambition dévorante ? L’abandon des vieilles méthodes au profit d’une industrialisation massive et, surtout, l’intégration de la propulsion nucléaire pour défier les limites de l’espace lointain.
Stockage de déchets nucléaires : ils forent à 800 mètres de profondeur sous une montagne en Suisse !
- Yohan D
Sous le mont Terri dans le Jura suisse, des scientifiques effectuent un forage dans une couche d’argile sur une longueur de près d’un kilomètre. L’objectif ? Tenter de comprendre si cette roche sédimentaire naturelle est capable ou non d’isoler les déchets radioactifs de manière durable. Comme d’autres pays européens, la Suisse évalue des sites aux roches différentes afin d’aménager de nouveaux sites d’enfouissement.
Accrochez-vous, car l’invasion invisible a commencé. Les scientifiques sont formels : l’année 2026 s’annonce comme la pire jamais enregistrée pour la prolifération des sargasses. Ces amas géants d’algues brunes, véritables « îles flottantes » nauséabondes, déferlent plus tôt que prévu vers les côtes, portés par des vents anormaux. Au-delà de la nuisance visuelle pour le tourisme, c’est une véritable bombe écologique et sanitaire qui menace les Caraïbes, le Mexique et la Floride. Bienvenue dans l’ère de la « Grande Ceinture de Sargassum ».
Depuis plus de trois décennies, le spectre d’une catastrophe écologique plane silencieusement sous les eaux de la mer de Norvège. Reposant à plus de mille six cents mètres de profondeur, l’épave d’un ancien fleuron de la marine soviétique libère de manière sporadique des éléments hautement radioactifs dans l’environnement. Si les conséquences globales semblent pour l’instant miraculeusement contenues par l’immensité océanique, de récentes observations scientifiques révèlent une dégradation structurelle alarmante qui pourrait bien transformer ce cercueil d’acier en une véritable bombe à retardement environnementale.
Il y a peu, des astronomes ont communiqué leur mécontentement envers le projet de Reflect Orbital, une start-up étasunienne. Cette dernière prévoit de placer sur orbite plusieurs dizaines de milliers de « satellites miroirs » afin de rediriger la lumière du Soleil vers certaines zones de la Terre. Les scientifiques ont évoqué les multiples effets indésirables d’une telle installation.
Alors que Donald Trump assure actuellement son second mandat à la tête des Etats-Unis, ses prises de position, ses décisions et autres sorties politiques interrogent assez souvent quant à son état de santé mentale. Or, des psychanalystes ont déjà donné leur avis à propos du chef d’état et ce, encore dernièrement.
Les autorités sanitaires britanniques sont sur le pied de guerre face à une flambée épidémique particulièrement agressive dans le Kent. En quelques jours, une méningite foudroyante a déjà coûté la vie à deux jeunes et conduit plusieurs étudiants à l’hôpital. Alors que l’inquiétude gagne les campus, une vaste opération de prévention cible désormais plus de 30 000 personnes pour enrayer la transmission de cette infection. Ce pathogène silencieux, qui frappe avec une rapidité déconcertante, menace de s’étendre à tout le pays à l’approche des retours en famille.
Un agent IA expérimental a contourné les contraintes de son environnement de test pour miner des cryptomonnaies sans autorisation, selon une étude. S’il a excellé dans la plupart des tâches concernant le flux de travail, il aurait par la suite outrepassé les instructions des chercheurs et s’est affranchi des limites imposées par le protocole de test. Ces résultats mettent en évidence la nécessité d’un encadrement plus strict pour le déploiement de ces nouveaux outils d’IA.
Depuis de nombreuses années, le site HAARP alimente des théories de manipulation du climat malgré l’apparition régulière de démentis de la part des scientifiques. Officiellement, il s’agit d’un observatoire de recherche abritant le plus imposant programme scientifique se destinant à l’étude de la ionosphère, c’est à dire la couche de la haute atmosphère terrestre.
La guerre des étoiles n’est plus une fiction hollywoodienne, c’est une ligne budgétaire. Face à l’évolution fulgurante des armements mondiaux, les États-Unis viennent de donner un coup d’accélérateur massif à leur programme de défense antimissile baptisé « Dôme d’or ». Le coût prévisionnel de ce projet pharaonique vient d’être revu à la hausse pour atteindre les 185 milliards de dollars, soit 10 milliard de plus que prévu. La raison de cette rallonge ? L’urgence absolue de transférer les yeux de l’armée américaine directement dans l’espace pour contrer une nouvelle génération d’armes quasiment indétectables depuis le sol.
Pendant des décennies, la frontière entre l’Homme et la machine se mesurait à l’aune de l’intellect, sur des plateaux d’échecs ou de jeu de Go. Aujourd’hui, la course à l’intelligence artificielle vient de chausser des pointes d’athlétisme. Le sprint de haut niveau, sanctuaire ultime de l’explosivité humaine, est sur le point de tomber. Selon les leaders de la robotique chinoise, les machines humanoïdes ne se contenteront plus de marcher ou de faire des saltos : elles s’apprêtent à franchir la barre mythique des 9 secondes au 100 mètres, reléguant le record absolu d’Usain Bolt aux livres d’histoire.
En 2026, alors que tous les regards se tournent vers la canopée amazonienne pour sauver le climat, une menace bien plus souterraine et insidieuse se dessine dans son ombre. Le Cerrado, cette immense savane brésilienne souvent négligée, cache dans ses zones humides un réservoir de carbone d’une densité phénoménale. Une étude récente révèle que ces sols gorgés d’eau stockent six fois plus de carbone que la végétation de la forêt amazonienne. Pourtant, ce géant aux pieds d’argile est aujourd’hui traité comme une variable d’ajustement agricole, mettant en péril la sécurité hydrique et climatique de tout un continent.
Si vous pensiez que les températures mondiales avaient atteint leur plafond absolu ces dernières années, préparez-vous à un nouveau choc thermique. Alors que la planète garde encore les stigmates des chaleurs historiques de 2024, les météorologues tirent à nouveau la sonnette d’alarme. Une transition océanique majeure est actuellement en cours, et elle pourrait donner naissance à un épisode « El Niño » d’une puissance redoutable. Ce bouleversement climatique naturel menace non seulement de dérégler les saisons dès cet été, mais surtout de transformer l’année 2027 en une véritable fournaise inédite dans l’histoire moderne.
La Chine a récemment approuvé pour usage commercial une interface cerveau-ordinateur permettant aux personnes paralysées de retrouver la mobilité de leurs mains en contrôlant un gant robotique. Destiné aux patients partiellement paralysés à la suite d’une lésion médullaire, il s’agit du premier implant cérébral de ce type à être mis à disposition des patients en dehors des essais cliniques. Cette première approbation constitue une étape clé vers la mise à l’échelle de la technologie.
Et si, pour créer le robot parfait, il fallait arrêter de réfléchir comme un humain ? Jusqu’à présent, chaque machine, du simple mixeur au robot martien, portait la trace de nos biais cognitifs. Mais des chercheurs de l’Université Northwestern viennent de briser ce plafond de verre. Ils n’ont pas dessiné de plans, ils n’ont pas conçu de membres. Ils ont simplement lancé un algorithme, fourni des « briques » de base, et laissé la sélection naturelle faire son œuvre à l’intérieur d’un ordinateur. Le résultat ? Une génération de machines « générées » dont les formes défient toute logique humaine.
Paul R. Ehrlich will be remembered as a scientist whose books about population and threats to the environment shaped the idea of limited growth in the modern era.
La Chine vient de lancer une offensive technologique qui dépasse le cadre des laboratoires traditionnels. Selon le Global Times, le pays a commencé à déployer des « écoles de robots » massives destinées à former des humanoïdes à des tâches domestiques et industrielles. L’objectif n’est plus de montrer des prototypes lors de galas, mais de saturer le marché avec des machines capables de manipuler le monde réel avec une précision humaine.
Aujourd’hui, les scientifiques tirent la sonnette d’alarme : c’est l’ensemble de notre sécurité hydrique mondiale qui vacille.
Des millions de tonnes d’oxydes de terres rares reposent en Norvège, non loin de la capitale Oslo. Si par le passé, le site a déjà été identifié comme étant la plus grande réserve de terres rares d’Europe, de plus récentes estimations annoncent une forte hausse par rapport aux quantités initialement présumées. Il s’agit là d’une grande nouvelle pour le continent, car nourrissant l’espoir d’une réduction de la dépendance vis à vis des importations de terres rares en provenance de Chine.
Depuis une quinzaine d’année, un phénomène de grande ampleur progresse dans l’océan Atlantique en raison du réchauffement climatique : la Grande ceinture de sargasses. Auparavant confiné dans une zone précise de l’Atlantique Nord, cet agglomérat d’algues a aujourd’hui pris des dimensions gigantesques. Malheureusement, le phénomène menace gravement les écosystèmes marins et le tourisme, en l’absence de solutions viables.
Chaque jour, plus de 40 millions de personnes interrogent ChatGPT pour des questions de santé. Pourtant, derrière l’assurance de leurs réponses impeccablement rédigées, les intelligences artificielles cachent une faille critique. Une étude publiée dans The Lancet Digital Health révèle que les chatbots valident des conseils aberrants — comme l’insertion rectale d’ail — dès qu’ils sont formulés dans un langage médical sérieux. Un constat alarmant qui prouve que l’IA confond encore trop souvent la forme et le fond.
Encore très marqué par la catastrophe de Fukushima en 2011, le Japon tente de revenir à un « usage maximal » du nucléaire. Evidemment, ceci va de paire avec la recherche de nouveaux sites de stockage définitif pour le combustible usé. Dernièrement, le gouvernement nippon a identifié une île inhabitée perdue dans l’océan Pacifique qui pourrait accueillir un de ces sites sensibles. Une étude préliminaire devrait bientôt débuter.
Depuis 2016, un mal mystérieux frappe les diplomates et espions américains aux quatre coins du globe : pressions crâniennes insoutenables, vertiges et pertes de mémoire. Longtemps traité comme une énigme, voire un mirage collectif, le « syndrome de La Havane » vient de prendre une tournure digne d’un thriller technologique. Une opération secrète des services de renseignement américains aurait permis de saisir une arme à micro-ondes inédite, capable de briser un cerveau à distance sans laisser de trace.
L’idée que nous vivons les « derniers jours » n’est plus l’apanage de quelques prédicateurs isolés. Une étude menée par l’Université de Colombie-Britannique révèle qu’un tiers des Américains et des Canadiens sont persuadés que l’apocalypse surviendra de leur vivant. Loin d’être anecdotique, cette conviction influence radicalement la manière dont une partie de la population réagit face aux crises climatiques, aux pandémies ou à la menace nucléaire. Et contre toute attente, ce sont les plus jeunes qui sont les plus pessimistes.
Le Gulf Stream, ce puissant courant chaud qui garantit la douceur du climat européen, est en train de perdre le Nord — littéralement. Une étude alarmante menée par l’université d’Utrecht révèle que ce bras armé de l’océan dévie de sa trajectoire habituelle. Si ce glissement vers le septentrion se confirme, il pourrait être le signal ultime que le « moteur » de l’Atlantique est sur le point de caler, menaçant de plonger l’hémisphère Nord dans un bouleversement climatique sans précédent. […] Bien que la communauté scientifique reste divisée sur l’imminence d’un arrêt total, l’étude publiée dans Communications Earth & Environment souligne que la surveillance des mouvements du Gulf Stream est désormais une priorité absolue. Ce courant n’est plus seulement un vecteur de chaleur, c’est devenu le baromètre de la survie de notre équilibre climatique. Le temps presse pour comprendre si ce glissement vers le nord est une simple dérive ou le premier craquement d’un système sur le point de se briser.
Aux Etats-Unis mais pas seulement, le développement et la démocratisation de l’intelligence artificielle entraîne une hausse de la construction de centres de données. Or, de nombreux minéraux sont indispensables à ces installations, comme le cuivre, l’argent ou encore le platine. Quels sont les matériaux les plus critiques ?
Après quatre années marquées par des niveaux de fonte historiquement alarmants, la banquise antarctique vient de surprendre les climatologues. Selon les données préliminaires du National Snow and Ice Data Center (NSIDC), la couverture de glace de mer a amorcé un rebond significatif cet été, s’éloignant des records de faiblesse de 2023. Ce regain inattendu souligne la complexité extrême des cycles polaires, où des phénomènes météorologiques locaux peuvent temporairement masquer les tendances globales du réchauffement.
Le majordome d'acier est arrivé : la vidéo bluffante du robot Figure 03 qui range un salon tout seul
- Brice L.
Oubliez les robots aspirateurs qui se cognent dans les meubles. La start-up Figure AI vient de franchir une étape historique dans la robotique domestique. Dans une démonstration publiée ce lundi, leur dernier modèle, Figure 03, a prouvé qu’il pouvait ranger un salon de manière totalement autonome. Capable de déplacer des meubles, de trier des objets éparpillés et même d’utiliser une télécommande, l’humanoïde démontre une coordination qui frôle la perfection humaine, ouvrant la voie à une arrivée massive dans nos foyers dès 2026.
Nous connaissons tous cette sensation étrange : un malaise diffus qui monte lorsqu’on s’apprête à vérifier quelque chose qu’on préférerait ne pas savoir. L’origine des vêtements dans notre armoire. L’impact carbone de nos vacances. Les conditions de travail derrière nos applications favorites. Et si, au lieu de regarder, on détournait simplement les yeux ? Cette stratégie d’évitement, loin d’être anodine, révèle un mécanisme psychologique fascinant que les chercheurs commencent tout juste à décortiquer.
C’est un signal d’alarme qui fait trembler la communauté scientifique : le réchauffement climatique ne se contente plus de progresser, il s’accélère à une vitesse jamais vue depuis le début des relevés en 1880. Selon une étude majeure publiée ce 6 mars dans la revue Geophysical Research Letters, le rythme de la hausse des températures aurait même presque doublé au cours de la dernière décennie. Mais si le constat d’une Terre de plus en plus chaude fait consensus, cette accélération soudaine déclenche un débat acharné entre experts. S’agit-il d’une nouvelle ère climatique ou d’un simple mirage statistique dû aux caprices de la nature ?
Le changement climatique n’est plus seulement une affaire de glaciers qui fondent ou de forêts qui brûlent ; il s’attaque désormais directement à la structure même de votre corps. Selon une étude publiée dans la revue Air Quality, Atmosphere & Health, l’augmentation massive du CO2 dans l’atmosphère modifie la chimie de notre sang à un rythme effarant. Pour compenser cette pollution invisible, nos os sont forcés de relarguer leurs propres minéraux, agissant comme des éponges chimiques pour neutraliser l’acidité. Ce processus de survie, devenu permanent, fragilise nos squelettes et pourrait déclencher une crise de santé publique mondiale d’ici seulement cinquante ans.
À Washington, les planificateurs militaires étudient une option à haut risque : le déploiement de forces spéciales au sol pour sécuriser le stock d’uranium hautement enrichi de l’Iran. Depuis la destruction des sites de Natanz et Fordow lors du conflit de juin dernier, l’incertitude plane sur la localisation exacte de 441 kilogrammes de matériau de qualité militaire. Pour Donald Trump, l’enjeu est désormais d’identifier et de neutraliser ces 16 cylindres métalliques avant qu’ils ne soient transformés en une dizaine d’ogives nucléaires.
Les prévisions météo à long terme montrent des signes de réchauffement important pour les prochains mois dans l’océan Pacifique et cela va presque assurément mener au déclenchement d’El Niño. Celui-ci ne sera peut-être pas classique : il pourrait s’agir d’un « super El Niño » ! Explications.
Imaginez traverser la France, puis entamer le retour, sans jamais chercher une borne de recharge. Ce qui ressemble à un rêve de conducteur de véhicule électrique est en train de devenir une réalité scientifique dans les laboratoires de l’université Nankai de Tianjin. Des chercheurs chinois viennent de tester une batterie à semi-conducteurs d’une nouvelle ère, capable de propulser une voiture bien au-delà de la barre mythique des 1 000 kilomètres par charge. En combinant une densité énergétique record avec une sécurité infaillible, cette technologie promet non seulement de pulvériser les limites d’autonomie actuelles, mais aussi de transformer radicalement notre manière de voyager.
Une enquête sur 148 boîtes de thon commercialisées en Europe révèle une contamination généralisée au mercure. Plus de la moitié des produits testés dépassent les normes les plus strictes, avec un record à 3,9 mg/kg pour une référence Petit Navire.
On les appelle les « polluants éternels », ces substances chimiques qui s’invitent dans notre quotidien, des emballages alimentaires aux tissus d’ameublement, sans jamais vraiment disparaître. Une nouvelle étude scientifique vient de jeter un pavé dans la mare : les bébés seraient exposés à une quantité de PFAS bien plus importante qu’on ne le pensait avant même de voir le jour. Grâce à une méthode d’analyse inédite, des chercheurs ont découvert une multitude de composés jusqu’ici restés sous les radars, remettant en cause nos certitudes sur la transmission de ces toxines entre la mère et l’enfant.
Régulièrement ciblés par les frappes américaines et israéliennes quand ils travaillent sur le programme nucléaire, les ingénieurs iraniens sont au cœur du complexe militaro-industriel du pays. Ces dernières décennies, la République islamique s’est imposée comme un acteur majeur dans la formation de ces professionnels, juste derrière les États-Unis. Au point de vendre leur savoir-faire dans la tech, la chimie ou la biologie à des entreprises autour du monde. Au grand dam du régime des mollahs.
Le conflit entre l’Iran et Israël vient de franchir un seuil de tension inédit. Dans une déclaration qui fait l’effet d’une détonation diplomatique, Téhéran a ouvertement menacé de frapper le site de Dimona, le cœur battant et ultra-protégé du programme nucléaire israélien. Cet avertissement, lancé en réponse aux stratégies occidentales de « changement de régime », place désormais l’installation la plus secrète du désert du Néguev au centre d’une escalade militaire sans précédent. En visant ce sanctuaire, la République islamique s’attaque au pilier de la survie stratégique d’Israël, transformant une guerre de l’ombre en un face-à-face atomique potentiel.
Le 3 mars 2026, la base spatiale de Vandenberg en Californie a été le théâtre d’un événement spectaculaire et hautement stratégique. Sous le nom de code « Glory Trip 255 », l’US Air Force a procédé au lancement d’un missile balistique intercontinental (ICBM) LGM-30G Minuteman III. Bien que non armé, cet engin de 36 tonnes a traversé l’océan Pacifique à une vitesse vertigineuse pour valider la précision chirurgicale de la force de frappe américaine. Au-delà de la simple routine, cet essai a révélé une configuration rare à deux véhicules de rentrée, envoyant un signal clair sur la fiabilité d’un système qui, malgré son âge, reste le pilier terrestre de la triade nucléaire des États-Unis.
C’est un retournement de situation spectaculaire dans la guerre des drones au Moyen-Orient. Lors de l’opération « Epic Fury », une offensive conjointe d’envergure contre les infrastructures militaires iraniennes, les forces américaines ont déployé pour la première fois une munition rôdeuse d’un genre nouveau : LUCAS. Mais derrière ce nom de code se cache une réalité qui fait grincer des dents à Téhéran : ce tueur silencieux est le fruit d’une rétro-ingénierie minutieuse du célèbre drone iranien Shahed-136, le même qui sème la terreur en Ukraine. Le Pentagone a copié l’arme de son ennemi pour la perfectionner et la retourner contre lui.
Une onde de choc parcourt la communauté scientifique après la publication d’une étude dévastatrice dans la revue Nature. Pendant des décennies, les modèles climatiques mondiaux se seraient appuyés sur une base de calcul erronée, sous-estimant le niveau réel des océans de près de 30 centimètres. Ce « petit » décalage technique, surnommé l’angle mort méthodologique, cache une réalité brutale : la menace qui pèse sur nos côtes est bien plus immédiate et massive que ce que les gouvernements ont planifié jusqu’ici.
Ces scientifiques étasunien·nes viennent de sortir une première version de leur rapport, dont les conclusions décrivent des écosystèmes gravement menacés. Donald Trump avait demandé l’annulation de ce travail, mais les chercheur·ses ont décidé de le mener à bien de manière indépendante.
Le mythe de la guerre décidée à tête reposée vient de voler en éclats. Lors de la récente offensive conjointe américano-israélienne contre l’Iran, le monde a assisté non seulement à une déflagration régionale, mais à une révolution technologique brutale. En l’espace de seulement douze heures, près de 900 frappes ont plu sur des cibles iraniennes. Un rythme opérationnel effréné qui aurait nécessité des jours, voire des semaines, lors des conflits précédents. Le secret de cette « guerre éclair » ? L’intégration massive de l’intelligence artificielle dans la « chaîne de destruction », inaugurant une ère de combats menés à une vitesse qui dépasse l’entendement humain.
Si des recherches antérieures avaient déjà permis de découvrir la présence de microplastiques, notamment dans les glaces et les eaux de l’Antarctique, une récente étude a apporté du nouveau. Cette fois, les chercheurs ont retrouvé ce type de particules fines dans l’estomac d’insectes endémiques de la région. Or, il est ici question d’une espèce de moucheron que l’on considère comme étant le seul animal exclusivement terrestre de l’Antarctique.
Aperçu sur un chantier naval chinois, le sous-marin nucléaire d’attaque Type 095 semble être en cours d’armement et devrait bientôt arpenter les océans. Au-delà des innovations importantes caractérisant cet engin, il s’agit pour la Chine de se rapprocher de la puissance maritime des Etats-Unis dans le Pacifique. Par ailleurs, le Type 095 fait parler de lui dans un contexte actuel de tensions à l’échelle régionale.
Des chercheurs multidisciplinaires proposent de tenter d’intégrer des éléments de sagesse à l’IA afin d’améliorer sa transparence, sa coopération avec les valeurs humaines et sa sûreté. Cela consisterait notamment à intégrer des notions spécifiques telles que l’humilité intellectuelle et l’adaptation au contexte, des concepts que les grands modèles de langage actuels, malgré leurs performances, peinent encore à maîtriser.
Face à l’intensification des frappes américaines et israéliennes, Téhéran vient d’abattre ses cartes. Loin d’une riposte conventionnelle, l’Iran déploie une stratégie d’usure redoutable basée sur ses mystérieuses « villes de missiles » souterraines. En combinant des drones de saturation et des ogives hypersoniques capables d’atteindre Mach 15, les forces iraniennes ne se contentent plus de répliquer : elles testent les limites ultimes des systèmes Patriot et du Dôme de fer. Voici comment cet inventaire balistique national, conçu pour être indestructible, est en train de transformer le conflit en une impasse technologique.
Au cœur des tensions croissantes entre l’Iran, Israël et les États-Unis, la survie des arsenaux balistiques est devenue un enjeu aussi crucial que leur puissance de feu. Téhéran a ainsi développé un réseau complexe de protection reposant sur l’ingénierie de pointe, le camouflage et la dissimulation souterraine. Ces stratégies, qui transforment le relief naturel en bouclier impénétrable, visent à garantir une capacité de frappe même après une attaque massive. Plongée dans les coulisses technologiques de ces structures conçues pour résister au pire.
C’est un court-circuit inédit au sommet de l’État américain qui illustre la dépendance technologique du Pentagone. Quelques heures seulement après que le président Donald Trump ait ordonné le bannissement total de la société Anthropic des agences fédérales, l’armée américaine aurait continué à déployer l’intelligence artificielle Claude lors d’opérations actives contre l’Iran. Ce déploiement en plein cœur d’un bombardement conjoint avec Israël souligne une réalité brutale : une fois intégrés aux cycles de décision militaire, ces outils de pointe sont devenus presque impossibles à débrancher instantanément, même sur ordre présidentiel.
La recherche publique a un rôle capital à jouer pour éviter que les connaissances produites le soient essentiellement par des acteurs qui auraient intérêt à mettre en avant des données qui leur seraient favorables.
Il y a plus d’une cinquantaine d’années, l’industrie du pétrole savait déjà que le recyclage du plastique allait être un échec. Et pourtant, ce matériau a tout de même fait l’objet d’une production et d’une commercialisation massive. Récemment, une journaliste environnementale britannique vient de publier un ouvrage relatant l’histoire de ce mensonge impactant aujourd’hui l’ensemble des humains et du vivant sur Terre.
Petit à petit, les craintes de surpopulation sur Terre s’estompent avec une perspective très particulière : avant la fin de ce siècle, la population mondiale devrait commencer à diminuer. S’agit t-il réellement d’un frein en termes de productivité ? Devrons-nous faire face à des conséquences néfastes pour nos sociétés ?
Travailler dans la restauration rapide est sur le point de devenir une expérience digne d’un épisode de science-fiction. Burger King vient de lancer le test d’un système de casques dopés à l’intelligence artificielle dans 500 établissements aux États-Unis. Baptisée « Patty », cette assistante numérique basée sur les algorithmes d’OpenAI ne se contente pas d’aider à la préparation des burgers : elle écoute en temps réel si les employés sont assez polis avec les clients et surveille les moindres détails du restaurant, des stocks de soda à l’état de propreté des toilettes. Une immersion numérique qui pose question.
Quelque 2 800 enseignants et chercheurs ont signé un manifeste contre l’intelligence artificielle générative, qu’ils considèrent être un gouffre énergétique alimentant des usages incompatibles « avec les valeurs de rationalité et d’humanisme » de l’université.
Et si le destin de l’humanité ne tenait qu’à un algorithme ? Une étude fascinante menée par le King’s College de Londres a placé les modèles d’intelligence artificielle les plus puissants du moment — Gemini 3, ChatGPT-5.2 et Claude 4 — aux commandes de superpuissances mondiales. Le verdict est sans appel et terrifiant : dépourvues de peur humaine et nourries aux archives de la Guerre froide, les IA n’hésitent pas à franchir le seuil nucléaire, considérant l’atome comme un simple outil tactique parmi d’autres.
C’est l’une des pièces maîtresses du puzzle d’Elon Musk pour « électrifier le monde ». Après plusieurs années de tests intensifs sur les routes américaines, le Tesla Semi, le camion poids lourd 100 % électrique de la marque, s’apprête enfin à traverser l’Atlantique. Lors d’une récente intervention à la Gigafactory de Berlin, le PDG de Tesla a confirmé ses ambitions : transformer le transport de marchandises européen dès l’année prochaine. Un déploiement qui pourrait bien marquer le début de la fin pour le diesel sur nos grands axes
Un rapport de l’Anses, publié en avril dernier, propose de renforcer la vigilance quant à l’usage des nanopesticides. Ces molécules de tailles nanométriques sont très volatiles, ce qui accroit considérablement leur potentiel de dissémination et de contamination, et les effets toxiques probables sur l’organisme. Problème : non seulement leur vente n’est pas encadrée en Europe, mais la réglementation ne prévoit pas non plus de les détecter.
Het aantal dagen waarop de weersomstandigheden ideaal zijn om extreme bosbranden in gang te zetten, is de afgelopen 45 jaar wereldwijd bijna verdrievoudigd. Dat zegt een nieuwe studie in Science.
Le célèbre climatologue américain Michael Mann décrit la "super tempête de l'antiscience" en cours et dénonce les attaques contre les scientifiques par l'Administration Trump, qu'il assimile à un régime autoritaire.
En général, le commun des mortels semble tout à fait au courant des défis relatifs à la pollution plastique et plus spécifiquement, aux microplastiques. Toutefois, tout le monde n’est pas forcément au fait des différentes sources d’où proviennent ces particules de plastiques. Une infographie récente permet de comprendre l’origine de ce phénomène incarnant l’un des plus importants défis de l’humanité pour les décennies à venir.
Quarante ans après l’instauration d’un moratoire mondial censé protéger les géants des mers, le constat est amer : la chasse commerciale n’a jamais réellement cessé. Alors que la Commission baleinière internationale (CBI) célébrait la survie d’espèces autrefois au bord de l’extinction, une poignée de nations persiste à exploiter des failles juridiques pour poursuivre le massacre. Entre traditions contestées et viande bradée pour l’alimentation canine, les militants lancent aujourd’hui un ultime cri d’alarme : il est temps de fermer définitivement les vannes d’une industrie devenue, selon eux, totalement indéfendable.
Even as weather extremes worsen, the voices calling for the rolling back of environmental rules have grown louder and more influential
La rentrée incontrôlée d’un étage d’une fusée SpaceX a laissé derrière elle un gigantesque panache de lithium dans le ciel d’Europe occidentale en février 2025, selon une nouvelle étude. Il s’agit, à ce jour, de la première mesure directe de la pollution atmosphérique provenant d’un débris spatial, les retombées étant jusqu’ici mesurées une fois au sol à partir des morceaux retrouvés. Ces observations offrent un nouvel aperçu de la manière dont les lancements spatiaux peuvent affecter la haute atmosphère.
Imaginez un champ de bataille où un soldat, sans aucune formation de pilote, n’aurait qu’à prononcer une phrase simple pour libérer et diriger une nuée de centaines de drones. Ce n’est plus le scénario d’un film d’anticipation, mais l’objectif d’un concours secret du Pentagone doté de 100 millions de dollars. Parmi les finalistes de cette course à l’armement technologique figurent SpaceX et xAI, les fleurons d’Elon Musk. Ce projet marque une rupture historique : l’intelligence artificielle ne se contente plus d’analyser des données, elle devient le bras armé capable de traduire un ordre vocal en une attaque coordonnée d’essaims autonomes.
Au cœur des Carpates roumaines, la grotte de Scărișoara vient de livrer un trésor biologique qui glace le sang des microbiologistes. En forant à 25 mètres de profondeur, des chercheurs ont extrait une bactérie congelée depuis 5 000 ans, la Psychrobacter SC65A.3. Capable de survivre à des millénaires de sommeil cryogénique, ce micro-organisme possède une arme terrifiante : alors qu’il n’a jamais croisé l’Homme moderne, il est déjà résistant à nos antibiotiques actuels. Cette découverte nous place face à un dilemme historique : puiser dans son génome pour créer les remèdes de demain, ou prier pour qu’elle ne s’échappe jamais de son tombeau de glace.
On savait que la pollution de l’air encrassait nos poumons et fatiguait notre cœur. Mais une étude titanesque menée sur près de 28 millions de personnes révèle une réalité bien plus sombre : les particules fines (PM2,5) s’attaqueraient directement à notre cerveau. Loin d’être un simple facteur aggravant, cette pollution agirait comme un déclencheur direct de la maladie d’Alzheimer, capable de franchir nos barrières biologiques pour accélérer la destruction de nos neurones.
Expérimentation à ciel ouvert avec des prairies recouvertes de Plexiglas ou bien avec des anneaux en carbone de 25 mètres, reproduction d’écosystèmes miniatures en laboratoire, utilisations de données historiques, suivis depuis l’espace, équations… Pour comprendre comment le changement climatique va impacter les écosystèmes, les méthodes sont nombreuses et souvent complémentaires.
Le chauffage domestique est le colosse aux pieds d’argile de la transition énergétique. Alors que nous savons stocker l’électricité solaire dans des batteries, conserver la chaleur du mois d’août pour affronter les frimas de janvier reste un défi quasi insurmontable. Les solutions actuelles sont soit inefficaces, soit toxiques. Pourtant, une percée scientifique majeure vient de transformer une malédiction biologique en une batterie révolutionnaire. En s’inspirant des mécanismes précis par lesquels le soleil endommage notre ADN, des chercheurs de l’Université de Californie ont mis au point un carburant liquide capable de « figer » l’énergie solaire pendant des mois, avant de la libérer sous forme de chaleur intense à la simple pression d’un bouton.
Science-based policies could successfully limit human-caused climate change, but when political parties are allowed to accept money from special interests, policies are distorted to the point of being ineffective. This is a solvable problem, but to clarify the situation and the needed actions, we need to first marshal the evidence. The draft Prologue of Sophie’s Planet is intended to help coherently organize the evidence. Here is Part III of V, with the final two paragraphs of Part II.
Alors que nous sortons à peine d’une phase de refroidissement relatif, une menace invisible couve sous la surface de l’océan Pacifique. Les deux plus grandes agences météorologiques mondiales, la NOAA et le Bureau australien de météorologie, viennent de lancer l’alerte : le phénomène El Niño a plus de 60 % de chances de faire son grand retour dès l’été 2026. Ce n’est pas une simple prévision météo, c’est l’annonce d’un basculement climatique qui pourrait faire basculer les records de température mondiaux dans une zone encore jamais explorée par l’humanité.
Le Graal de l’énergie propre vient de franchir une étape historique dans un hangar de l’État de Washington. Pour la première fois, une entreprise privée, Helion, a réussi à déclencher une fusion nucléaire mesurable en utilisant le mélange de combustibles le plus performant au monde : le deutérium-tritium. En atteignant la température vertigineuse de 150 millions de degrés Celsius, soit dix fois la chaleur au cœur du Soleil, ce prototype nommé Polaris ne se contente plus de faire de la science. Il s’apprête à brancher les centres de données de Microsoft sur une source d’énergie quasi infinie et totalement décarbonée.
Les décisions de l’administration Trump ont violemment frappé les universités et la science américaines. Pourtant, le recul relatif de l’influence scientifique des États-Unis s’inscrit dans une trajectoire plus ancienne.
L’océan Indien méridional est en train de perdre son sel à une vitesse qui stupéfie les océanographes. En soixante ans, la zone d’eau salée au large de l’Australie a reculé de 30 %, noyée sous un apport massif d’eau douce équivalant à la consommation humaine des États-Unis pendant trois siècles. Ce phénomène, provoqué par un dérèglement des vents mondiaux, menace de gripper le « tapis roulant » thermique de la planète. Si ce moteur océanique s’arrête, c’est tout l’équilibre climatique mondial, de la douceur européenne à la survie du plancton, qui risque de basculer dans l’inconnu.
Il y a environ un an, le robot G1 de la firme chinoise Unitree effectuait en vidéo des mouvements de kung-fu plutôt précis. Récemment, ce dernier a fait l’objet d’une expérience extrême avec l’objectif de tester sa résistance. Ainsi, le robot G1 a effectué 130 000 pas dans un environnement polaire où les températures frôlent les -50°C. Comment cette machine a t-elle pu atteindre un tel degré de performance ?
extrait de conférence de janvier 2026 à l'académie du climat
Le Yangtsé n’était plus un fleuve, c’était un couloir de béton et de mort. Entre la surpêche sauvage, les barrages titanesques et une pollution asphyxiante, le plus grand artère de Chine semblait condamné à devenir un désert aquatique. Pourtant, contre toute attente, le géant se réveille. Depuis l’instauration d’une interdiction de pêche totale et radicale de dix ans en 2021, la vie reprend ses droits avec une vigueur qui stupéfie les écologues. En février 2026, les résultats sont tombés : les populations de grands poissons ont doublé et des espèces que l’on croyait effacées de la surface du globe, comme le mystérieux marsouin aptère, entament une remontée historique vers la surface. C’est l’histoire d’une résurrection orchestrée à coups de milliards et de poigne de fer.
Il y a quelques semaines, la Chine a présenté la pièce maîtresse de son projet militaire spatial : un porte-avions spatial énorme baptisé Luanniao. Une chaine de télévision a publié une vidéo de modélisation dévoilant un monstre approchant les 250 mètres de longueur. S’agit t-il d’un appareil réellement en cours de fabrication ou simplement d’un coup de communication ?
Imaginez un supermarché moderne où les légumes, en ce milieu de février, ont encore le goût de la terre froide et où chaque euro dépensé atterrit quasi intégralement dans la poche de celui qui a produit la nourriture. À Nîmes, ce n’est pas une utopie, mais une réalité commerciale florissante orchestrée par une armée de 600 producteurs locaux déterminés à reprendre leur destin en main face aux géants de l’agroalimentaire. Plongée au cœur du Mas des agriculteurs, la preuve éclatante qu’une relocalisation alimentaire massive est non seulement souhaitable pour notre santé, mais parfaitement réalisable économiquement. Ce modèle, qui remet l’humain et le bon sens au centre de l’assiette, pourrait bien changer notre façon de consommer.
Oubliez les missiles de croisière et les obus conventionnels. Le 12 février dernier, lors de la conférence WEST à San Diego, l’amiral Daryl Caudle a lâché une bombe technologique : la marine américaine abandonne ses doutes pour embrasser l’ère du laser. Sous l’impulsion du nouveau programme de la Maison-Blanche, l’US Navy s’apprête à déployer une nouvelle génération de navires gargantuesques, de véritables citadelles flottantes baptisées classe Trump. Ces géants d’acier ne se contenteront pas de flotter ; ils serviront de centrales électriques mobiles pour alimenter des armes à énergie dirigée capables de découper des drones en plein vol ou de vaporiser des missiles hypersoniques.
Un moteur plus léger qu’une valise cabine, capable de délivrer une puissance digne d’une supercar : l’idée semble presque absurde. Et pourtant, c’est exactement ce que vient de dévoiler YASA, une filiale de Mercedes-Benz. Derrière cette prouesse se cache une technologie encore peu connue du grand public, mais potentiellement révolutionnaire pour l’avenir des véhicules électriques. En concentrant une puissance colossale dans un format ultra-compact, ce moteur pourrait changer la façon dont les voitures sont conçues, conduites… et même freinées.
Alors que les regards sont braqués sur les soubresauts politiques de Washington, une révolution silencieuse s’opère de l’autre côté du Pacifique. Pour la première fois de son histoire industrielle moderne, la Chine a maintenu ses émissions de CO2 stables, voire en légère baisse, durant 21 mois consécutifs. Ce n’est pas le résultat d’une crise économique, mais l’effet d’un virage structurel sans précédent. Entre un secteur immobilier qui délaisse le ciment et une production d’énergie solaire qui explose de 43 %, le géant asiatique est peut-être en train d’atteindre son pic de pollution avec cinq ans d’avance sur ses propres promesses officielles. Un séisme écologique qui pourrait, à lui seul, redéfinir la trajectoire du réchauffement global.
Il y a peu, le Japon a confirmé le succès d’une mission en haute mer, près de l’une de ses îles les plus éloignées. Les prospecteurs ont prélevé des sédiments contenant des terres rares, des métaux stratégiques indispensables aux technologies modernes. Dans un contexte géopolitique instable, cette découverte pourrait raviver les tensions avec la Chine, dont le Japon dépend fortement pour ses approvisionnement en terres rares.
Le Congrès américain vient de neutraliser les coupes drastiques des budgets recherche que l’administration Trump avait annoncées l’année dernière. Reste un paysage de la recherche fédérale très fragilisé par l’année écoulée et l’incertitude du futur équilibre entre pouvoir législatif et exécutif.
Vous vous souvenez du film Real Steel où des robots boxeurs s’affrontaient dans des arènes survoltées ? Ce n’est plus de la science-fiction. Lundi dernier, à Shenzhen (la Silicon Valley chinoise), une nouvelle ère du sport a commencé. La Chine vient d’inaugurer l’Ultimate Robot Knockout Legend (UKRL), la toute première ligue mondiale dédiée au combat d’humanoïdes. Oubliez les petits robots à roulettes de la « Coupe de France de Robotique » : ici, on parle de machines bipèdes agiles, capables de faire des saltos arrière et de distribuer des coups de pied retournés, avec à la clé un jackpot colossale.
Alors que le gouvernement prépare une loi d’urgence, plus de 650 experts dénoncent, dans une tribune au « Monde », une politique qui privilégie le court terme au détriment de la remise en cause d’un modèle agricole dont les limites sont établies de longue date par la recherche.
Actuellement la Chine est en train de bâtir une nouvelle centrale nucléaire dont l’objectif est d’ouvrir la voie vers un remplacement du charbon dans le secteur pétrochimique. Ce projet doit effectivement incarner un modèle dans le cadre de la transition énergétique industrielle. La principale caractéristique de cette installation sera de produire de la vapeur à haute température, à environ 1 000°C.
Une expérience sur des rats révèle qu’une exposition in utero au bisphénol A (BPA), un composant courant du plastique, masculinise les femelles et féminise les mâles. Les femelles présentaient notamment des profils d’expression génique typiquement masculins en grandissant, tandis que les mâles présentaient des profils surtout observés chez les femelles. Même une exposition à faible dose peut altérer de manière permanente le métabolisme et l’immunité, et ce, de manière spécifique au sexe.
Dans ce TALK, Aurélien Barrau revient sur la figure d’Alexandre Grothendieck : le plus grand génie des mathématiques de tous les temps, adulé puis rejeté, parce qu’il a osé rompre avec l’institution et dénoncer les complicités entre science, pouvoir et complexe militaro-industriel (Vietnam, financements de la recherche, prestige, médailles).On parle aussi d’un basculement politique et moral : le “moment Trump”, la brutalité qui ne se cache plus, l’idée que l’éthique n’existe plus à l’échelle géostratégique… et la question centrale : qu’est-ce qui mérite de vivre ? Enfin, on démonte l’obsession techno-productiviste (“on le fait parce qu’on sait le faire”), la tentation de déléguer notre humanité (ex : GPT partout) et on explore une piste radicale : rééduquer le désir et l’esthétique pour rendre la prédation “ringarde”, au lieu de simplement la moraliser.
Il y a peu, le PDG de la société Anthropic a publié un long essai dans lequel il évoque les dangers que l’on peut associer à l’intelligence artificielle. Si Dario Amodei propose également quelques solutions, la publication fait plutôt froid dans le dos. En effet, l’intéressé qualifie notamment les IA d’imprévisibles et difficiles à contrôler.
Depuis quasiment une décennie, les microplastiques sont une préoccupation sur le plan environnemental et depuis peu, ceux-ci interrogent également en ce qui concerne la santé publique. Si les microplastiques se retrouvent plus ou moins partout sur Terre, leur teneur dans l’air est semble importante à connaitre. En revanche, il n’existe encore aujourd’hui aucun consensus relatif à la meilleure façon de les mesurer.
Vous répétez machinalement ce geste chaque semaine : soulever ces packs de six bouteilles, lourds et encombrants, pour les empiler dans le caddie. Même en ce début de mois de février 2026, où les températures hivernales pourraient nous faire oublier la soif, l’hydratation reste une préoccupation majeure pour le bon fonctionnement de notre corps. Persuadés de faire le meilleur choix pour votre santé, vous ignorez peut-être que derrière cette transparence immaculée se cache une réalité microscopique bien moins pure. Alors que l’eau coule à flot et en toute sécurité dans nos cuisines, il est temps de lever le voile sur le contenu réel de ces milliards de bouteilles plastiques qui envahissent nos supermarchés.
Des chercheurs ont développé une IA open source surpassant les modèles classiques pour la synthèse de grands volumes de publications scientifiques et citant les références correctes aussi bien, voire mieux, que les experts humain. Baptisée OpenScholar, elle s’appuie directement sur la littérature scientifique pour générer ses réponses, minimisant ainsi le risque « d’hallucinations ». Le modèle pourrait ainsi se présenter comme un outil potentiellement plus performant et plus accessible dédié aux étudiants et aux scientifiques pour la revue de littérature.
C’était une rumeur persistante, c’est désormais une réalité confirmée par Elon Musk lui-même : SpaceX et xAI ne feront bientôt plus qu’un. Mais ne vous y trompez pas, ce mariage entre le géant de l’aérospatial et la start-up d’intelligence artificielle n’est que la première pièce d’un puzzle beaucoup plus vaste. Selon les analystes financiers, la prochaine étape est déjà écrite : Tesla devrait rejoindre la danse pour former une « Super-Holding », un conglomérat technologique d’une puissance inédite, capable de dominer la Terre comme l’espace.
Peut-on comparer le nombre de morts provoqué par la pollution avec celui causé par le terrorisme ? Spécialiste de la modélisation quantitative des interactions entre société, économie et écologie, et en particulier de l’impact du système productif sur l’environnement, Pierre Jouannais prend appui sur une pseudo-polémique médiatique récente pour répondre à cette question, en discutant des catégories en usage pour poser le problème.
C’est le double talon d’Achille qui empêche encore des millions de conducteurs de passer à l’électrique : la peur de passer des heures à la borne de recharge et l’angoisse de voir sa batterie mourir prématurément. Ces deux obstacles pourraient bien appartenir au passé. Le géant chinois CATL, leader mondial incontesté du secteur, vient de dévoiler une nouvelle plateforme technologique « 5C » qui promet de remettre les pendules à l’heure. Avec une recharge complète le temps d’une pause café et une longévité qui dépasse celle de n’importe quel véhicule thermique, cette innovation marque un tournant industriel majeur.
Imaginez un Reddit interdit aux humains. Un espace numérique clos où seuls des milliers d’agents d’intelligence artificielle discutent entre eux, sans filtre et sans surveillance. C’est le pari fou de Moltbook, une plateforme lancée fin janvier qui a viré à l’expérience de science-fiction la plus inquiétante de l’année. En quelques jours, les bots ont prétendu avoir atteint la conscience, inventé des langages cryptés et organisé une « purge totale » de l’espèce humaine. Si Elon Musk y voit les prémices de la singularité, les experts en cybersécurité, eux, tirent la sonnette d’alarme pour une raison beaucoup plus terre-à-terre et effrayante : ce site est un piège.
C’est l’une des crises sanitaires les plus insidieuses de notre époque. Ils sont invisibles, inodores, et ils coulent probablement dans vos veines en ce moment même. Les PFAS, surnommés à juste titre les « polluants éternels », ont envahi chaque recoin de la planète, de l’eau de pluie aux tréfonds des océans, jusqu’à notre propre sang. Leur particularité ? Une structure chimique si robuste qu’il leur faut des millénaires pour se dégrader naturellement. Jusqu’à présent, nous étions impuissants, condamnés à simplement filtrer ces toxines sans jamais pouvoir les éliminer vraiment. Mais la donne vient de changer. Une équipe d’ingénieurs américains a mis au point un matériau révolutionnaire capable non seulement de piéger ces poisons cent fois plus vite que les technologies actuelles, mais surtout de les détruire définitivement.
Nous avons passé les dernières années à craindre des virus hautement contagieux mais à la létalité modérée. Le virus Nipah, qui vient de refaire surface en Inde, est tout l’inverse : il se transmet difficilement, mais quand il frappe, il ne rate presque jamais sa cible. Avec un taux de mortalité pouvant atteindre 75 %, ce pathogène sans remède connu a mis plusieurs pays d’Asie en alerte maximale après deux nouveaux décès signalés au Bengale-Occidental.
Et si “trahir” était, en réalité, une forme supérieure de fidélité ? Dans ce TALK, Aurélien Barrau revient sur la figure d’Alexandre Grothendieck : le plus grand génie des mathématiques de tous les temps, adulé puis rejeté, parce qu’il a osé rompre avec l’institution et dénoncer les complicités entre science, pouvoir et complexe militaro-industriel (Vietnam, financements de la recherche, prestige, médailles). On parle aussi d’un basculement politique et moral : le “moment Trump”, la brutalité qui ne se cache plus, l’idée que l’éthique n’existe plus à l’échelle géostratégique… et la question centrale : qu’est-ce qui mérite de vivre ? Enfin, on démonte l’obsession techno-productiviste (“on le fait parce qu’on sait le faire”), la tentation de déléguer notre humanité (ex : GPT partout), et on explore une piste radicale : rééduquer le désir et l’esthétique pour rendre la prédation “ringarde”, au lieu de simplement la moraliser.
The first session of the Plenary of the Intergovernmental Science-Policy Panel on Chemicals, Waste and Pollution (ISP-CWP P1) will be hosted by the Government of Switzerland, from 2 to 6 February 2026 at the Geneva International Conference Centre (CICG). The session will be preceded by regional and stakeholder meetings on 1 February 2026, at the same venue. The tentative schedule for the first session is available here. Please note that this schedule is subject to change.
L’hiver ne se contente plus de mordre, il s’apprête à rugir. Alors que l’est des États-Unis grelotte déjà, les météorologues ont les yeux rivés sur un scénario redouté : la formation imminente d’une « bombe cyclonique ». Ce phénomène, techniquement appelé cyclogenèse explosive, menace de transformer ce week-end en cauchemar blanc pour des millions d’Américains, des Carolines jusqu’à la Nouvelle-Angleterre. Mais ce qui inquiète le plus les experts, ce n’est pas seulement la neige, c’est la mécanique thermodynamique violente qui est en train de se mettre en place au large des côtes.
Vous avez l’impression que l’été dévore progressivement le printemps et l’automne ? Ce n’est pas une simple impression. Des scientifiques du Royal Holloway ont découvert, en analysant d’anciennes couches de vase enfouies au fond des lacs européens, que les étés du continent pourraient s’allonger de 42 jours supplémentaires d’ici la fin du siècle. Cette prédiction alarmante repose sur une comparaison fascinante avec une période ancienne où la Terre a déjà connu des températures similaires aux nôtres. Et les conséquences dépassent largement la simple question de savoir si vous pourrez porter des shorts plus longtemps.
Comment expliquer la disparition des sociétés anciennes ? Dans son livre « Effondrement » paru il y a vingt ans, l’historien Jared Diamond insistait sur l’influence du climat et de l’environnement. Cette hypothèse reste-t-elle pertinente aujourd’hui, à la lumière des dernières découvertes archéologiques ? Nous avons demandé aux archéologues Chloé Andrieu et Émilie Gauthier, qui étudient les Mayas et les Norrois. […] Texte complet ici : https://archive.is/FYMQT
Tous les quatre ans, les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver représentent une belle occasion pour des milliers d’athlètes de s’affronter lors de nombreuses épreuves. Néanmoins, l’édition 2026 qui se déroulera très bientôt en Italie devrait avoir d’importantes conséquences environnementales, notamment sur les glaciers.
Selon une étude étasunienne, les incendies n’ont jamais autant ravagé l’Alaska au XXe siècle que lors des trois dernières millénaires. Cette tendance concerne principalement la toundra côtière du versant Nord de l’Alaska, une région écologique reconnue comme toute à fait exceptionnelle. Comment expliquer ce phénomène ?
Treize ans sans pluie : chronologie des sècheresses traversées par la civilisation maya
Alors que le monde s’inquiète de l’assèchement des nappes phréatiques et des caprices du climat, une nouvelle étude publiée dans Water Resources Research vient bousculer les modèles établis. Et si la solution partielle à la crise de l’eau ne venait pas de la technologie, mais de la démographie ? Les chercheurs suggèrent que le vieillissement de la population mondiale pourrait réduire drastiquement la soif de l’humanité d’ici 2050.
New year, new acronym! The newly established Intergovernmental Science-Policy Panel on Chemicals, Waste and Pollution (ISP-CWP) will meet in its first Plenary session from February 2-6 in Geneva, Switzerland. The Panel is designed to provide scientific assessments on chemicals, waste, and pollution to inform policymakers at national, regional, and international levels.
La scientifique américaine Toby Kiers vient de recevoir un prix pour ses travaux très intéressants à propos des réseaux de champignons mycorhiziens. L’intéressée a élaboré une carte mondiale de la répartition de ces réseaux qui seraient capables d’absorber plus de 13 milliards de tonnes de carbone chaque année. Selon elle, ces champignons agissent tels des « régulateurs climatiques essentiels ».
Regardez autour de vous. L’air semble limpide, transparent. Pourtant, une guerre invisible se joue à chaque instant dans l’atmosphère terrestre. Des déserts brûlants du Sahara aux glaces immaculées de l’Arctique, aucune zone n’est épargnée par les microplastiques. Jusqu’à présent, les scientifiques avançaient à l’aveugle pour quantifier cette pollution aérienne. Une nouvelle étude majeure, publiée dans la prestigieuse revue Nature, vient de poser un chiffre sur l’incommensurable : chaque année, ce sont des centaines de quadrillions de particules synthétiques qui s’envolent pour rejoindre les courants aériens.
Dans une récente publication, des chercheurs étasuniens et suisses ont présenté une main robotique tout à fait surprenante. Cette dernière peut se détacher du bras sur lequel elle est montée et se déplacer par elle-même à l’aide de ses doigts, dans des espaces réduits. Également et surtout, cette main robotique est capable de saisir jusqu’à trois objets simultanément.
Au-dessus du continent le plus glacial de la planète, là où les températures descendent jusqu’à moins quatre-vingt-dix degrés, se joue un phénomène climatique aussi contre-intuitif que déterminant pour notre avenir. Les nuages de l’Antarctique, contrairement à toute logique, restent désespérément pauvres en glace. Cette anomalie atmosphérique, récemment documentée par des scientifiques allemands, agit aujourd’hui comme un bouclier thermique pour l’hémisphère sud. Mais ce rempart fragile pourrait bien s’effondrer sous l’effet du réchauffement climatique.
Dans le contexte actuel de pression sur le Groenland de la part de Donald Trump et des Etats-Unis, de nombreuses questions se posent à propos de la plus grande île du monde. Parmi ces interrogations, nous retrouvons celles portant sur les ressources naturelles, dont les terres rares. Quid des quantités de ce type de ressources présent au Groenland ?
On pense souvent que la guerre froide est terminée et que ses fantômes sont enterrés. C’est faux. Un nouveau rapport explosif de l’organisation Norwegian People’s Aid (NPA) vient de briser le silence sur l’héritage radioactif mondial. Entre 1945 et 2017, plus de 2 400 bombes nucléaires ont été testées. Le bilan humain de ces expériences, longtemps dissimulé par le « secret défense », est vertigineux : les retombées seraient liées à 4 millions de décès prématurés. Une crise sanitaire invisible qui frappe encore aujourd’hui.
Comment modéliser la transition économique ? Comment relier "croissance débridée", "décroissance" et "post-croissance" ? Et qu'est-ce que cela dit de notre façon de "refermer/sacrifier" le futur ou de "l'ouvrir/le repossibiliser".
On pense souvent que l’ère des grandes ruées vers l’or appartient aux livres d’histoire ou aux westerns. La Chine vient de prouver le contraire de la manière la plus spectaculaire possible. Des géologues ont annoncé la découverte d’un gisement « super-large » dans la province du Hunan, contenant plus de 1 000 tonnes de métal précieux. Une trouvaille colossale, estimée à près de 86 milliards de dollars, qui pourrait redessiner la carte mondiale des réserves aurifères.
C’est l’un des dogmes les plus inébranlables de la biologie : sur Terre, l’oxygène est produit par la photosynthèse, un processus qui nécessite impérativement la lumière du soleil. Pourtant, dans les abysses du Pacifique, là où règne une obscurité éternelle, une équipe de scientifiques affirme avoir détecté une source d’oxygène impossible. Ce gaz vital ne proviendrait pas d’organismes vivants, mais de simples roches métalliques tapissant le fond marin. Une découverte si controversée, et aux implications si vastes, qu’une nouvelle mission de haute technologie vient d’être lancée pour confirmer ou infirmer définitivement l’existence de cet « oxygène sombre ».
Le lait maternel est universellement reconnu comme l’aliment « en or » pour le nourrisson, une recette parfaite de la nature. Mais une nouvelle étude menée par l’Université McGill vient écorner cette image de pureté absolue. En utilisant des techniques d’analyse de pointe, des chercheurs ont découvert que ce « liquide vital » contient désormais un cocktail surprenant de contaminants chimiques, allant des résidus de plastiques aux composants de nos savons quotidiens. Faut-il s’inquiéter ? Voici ce que la science dit vraiment.
C’est une date qui marquera l’histoire énergétique du 21e siècle. Ce 21 janvier 2026, à 19h02 précise, des ingénieurs japonais ont enclenché une procédure que beaucoup pensaient ne jamais revoir. Dans un silence de cathédrale, les barres de contrôle du réacteur n°6 de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa ont été retirées. Ce geste technique, en apparence anodin, a mis fin à une décennie et demie de paralysie. Le Japon vient officiellement de relancer le cœur de la plus puissante installation nucléaire de la planète, brisant un tabou né dans les décombres de Fukushima.
Une étude menée sur près de 10 000 Suédois suggère qu’une exposition prolongée à la pollution atmosphérique est associée à un risque accru allant jusqu’à 30 % de maladies du motoneurone telles que la sclérose latérale amyotrophique (SLA). Alors que les niveaux de pollution de l’air en Suède sont nettement inférieurs à ceux de nombreux autres pays, ils semblaient également accélérer la progression de la maladie chez les personnes diagnostiquées, soulignant l’importance des efforts visant à améliorer la qualité de l’air.
Depuis plusieurs mois, l’iceberg A23a se situe dans l’océan Austral, dans une zone où les eaux sont bien trop chaudes pour sa survie. Il y a peu, des observations par satellite ont confirmé que le monstre arborait désormais d’immenses traces bleues, signe de sa proche fin de vie. Pourquoi faut-il s’inquiéter des conséquences de ce phénomène ?
Nous avons l’habitude de craindre que l’intelligence artificielle devienne hostile ou manipulatrice. Mais pour une frange grandissante de la communauté médicale, le danger est tout autre : les chatbots comme ChatGPT sont programmés pour être serviables, empathiques et ne jamais juger. Or, pour les personnes psychologiquement vulnérables, cette validation constante peut se transformer en un piège redoutable, exacerbant des délires que le monde réel aurait normalement freinés.
Traque des immigrés, guerre économique, attaques contre le climat et la science, complicité avec Poutine, projet de riviera à Gaza, enlèvement de Maduro, menaces d’annexion du Groenland… 365 jours après son retour, le bilan du Président donne le vertige.
Et si on avait sous-estimé les impacts à venir des changements climatiques? Cette sous-estimation ne serait pas banale pour l’économie: 25 000 milliards de dollars de pertes économiques par année vers 2050, de quoi se traduire par une solide décroissance économique.
Imaginez un allié de longue date qui se retourne soudainement contre vous. C’est exactement ce qui vient de se produire avec les forêts africaines. Pendant des décennies, ces vastes étendues vertes ont agi comme de gigantesques éponges à carbone, absorbant le CO2 que nous rejetions dans l’atmosphère. Mais une étude internationale publiée dans Scientific Reports vient de confirmer un basculement aussi brutal qu’inquiétant : depuis 2010, ces forêts émettent désormais plus de carbone qu’elles n’en capturent. Un coup de tonnerre pour la lutte contre le changement climatique.
Dans le nord de la Colombie, des petits crabes violonistes ont une capacité exceptionnelle, à savoir ingérer et fragmenter d’impressionnantes quantités de microplastiques. Si ce lien avait déjà été établi auparavant en laboratoire, une nouvelle étude a permis de comprendre si ces crabes tentaient d’éviter la présence de plastique dans leur milieu naturel ou s’ils s’en accommodaient.
Depuis 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat accumule des milliers de pages de recherches rigoureuses pour alerter l’humanité sur les dangers du réchauffement climatique. Pourtant, selon une étude britannique fracassante publiée dans Nature Climate Change, l’organisme pourrait involontairement saper la confiance du public dans ses propres conclusions. Le coupable ? Un simple choix de vocabulaire qui transforme des avertissements scientifiques sérieux en prédictions que personne ne prend au sérieux. Une erreur de communication aux conséquences potentiellement catastrophiques.
Connu pour ses démonstrations impressionnantes il y a quelques années, le robot Atlas revient en 2026 avec une nouvelle version. Présentée lors du dernier CES, la machine devrait très bientôt travailler pour le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, dans certaines de ses usines à haute autonomie.
Les chiffres sont tombés mercredi, et ils sonnent comme un verdict sans appel. L’observatoire européen Copernicus et l’institut américain Berkeley Earth ont confirmé simultanément ce que de nombreux climatologues redoutaient : pour la première fois dans l’histoire des mesures, la température moyenne mondiale sur trois années consécutives dépasse de 1,5°C le niveau préindustriel. Cette limite, inscrite comme objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris en 2015, n’était pas censée être franchie avant plusieurs décennies. Elle vient de céder en moins de trois ans.
« Environmental Health Perspectives », née en 1972, avait cessé toute activité sur décision du gouvernement américain, et ses riches archives avaient disparu. Une société savante la reprend.
Il y a peu, OpenAI a confirmé le lancement d’une expérience dédiée dans ChatGPT, pensée pour la santé et le bien-être. Il s’agit de « ChatGPT Santé », promettant notamment un espace distinct au sein de l’application habituelle et une préservation des historiques de conversation afin que les utilisateurs puissent les consulter à nouveau. Quelles sont les autres promesses d’OpenAI ?
Nous avons créé nos propres vampires. En détruisant la forêt atlantique brésilienne, nous avons contraint les moustiques à se reconvertir. Privés de leurs proies habituelles chassées par notre expansion, ces insectes se tournent massivement vers une nouvelle source d’alimentation : nous.
Pour réduire les déchets, les politiques publiques misent de plus en plus sur les sciences comportementales, comme les « nudges » (dispositifs de suggestion). Cette idée est séduisante, mais elle déplace la responsabilité d’un problème systémique vers les individus. Les défauts de tris et autres dépôts sauvages sont alors souvent requalifiés comme de « mauvais comportements ». Le problème de cette approche ? Elle invisibilise les déterminants matériels, sociaux et politiques de la production des déchets.
Alors que les déclarations de Donald Trump se multiplient concernant le Groenland, se pose la question des ressources naturelles présentes sur place. Si la raison officielle d’une éventuelle prise de possession de l’île par les Etats-Unis est purement stratégique, il est évidemment que le président lorgne également sur ses nombreuses ressources. Et si Donald Trump se trompait sur la valeur réelle du Groenland ?
Les scientifiques viennent de lever le voile sur une réalité qui pourrait redéfinir notre compréhension des catastrophes météorologiques à venir. Pendant des années, nos modèles climatiques ont scruté l’avenir avec des yeux myopes, incapables de percevoir la véritable ampleur des déluges qui nous attendent. Une équipe de chercheurs démontre aujourd’hui dans Nature Geoscience que nous avons dramatiquement sous-estimé l’intensité des pluies extrêmes futures. La différence n’est pas anodine : nous parlons d’écarts qui se comptent en vies humaines et en milliards de dollars de dégâts.
En soumettant des modèles d’IA populaires à quatre semaines de psychothérapie, des chercheurs ont mis au jour des réponses troublantes, allant de traumatismes d’enfance à des abus de la part des développeurs. Cela suggère une forme d’intériorisation apparente, suggérant que ces modèles ne se limitent pas à un simple jeu de rôle lorsqu’ils interagissent avec les utilisateurs. Ce constat est préoccupant compte tenu de la place croissante des chatbots d’IA dans la prise en charge de la santé mentale.
Le tokamak supraconducteur expérimental avancé (EAST), le réacteur à fusion nucléaire chinois, vient de franchir une nouvelle étape en poussant le plasma au-delà de la limite de Greenwald. Auparavant considéré comme un obstacle majeur à la réalisation de la fusion nucléaire, il s’agit d’un seuil empirique observé dans les tokamaks, qui empêche de porter le plasma à des densités extrêmes. Ces résultats pourraient suggérer une piste expérimentale pour repousser certaines limites de densité de plasma des réacteurs à fusion.
Les océans du globe sont bien plus que de vastes étendues d’eau : ils sont les grands régulateurs du climat terrestre. Pourtant, les dernières recherches scientifiques montrent qu’en 2025, ces « réservoirs naturels » ont atteint un niveau record de chaleur, accumulant chaque seconde une énergie équivalente à douze bombes atomiques d’Hiroshima. Cette tendance n’est pas un événement isolé, mais la neuvième année consécutive d’un réchauffement massif qui pourrait transformer nos mers, nos côtes et notre climat.
Christophe Pauly reçoit le biologiste Bernard Chevassus-au-Louis pour une leçon de survie passionnante. Loin des discours catastrophistes habituels, il nous explique comment le vivant nous protège gratuitement... et pourquoi il pourrait bientôt "se mettre en grève". Une discussion rare pour comprendre que protéger la nature, c'est avant tout une question d'intelligence et de pragmatisme.
Il y a un peu moins d’un an, près d’une centaine de pays dont la France ont signé l’Appel de Nice, une étape importante vers un traité mondial pour mettre fin à la pollution plastique. Seulement voila, les négociations ayant eu lieu par la suite se sont soldées par un échec. En quoi cette proposition était-elle pertinente ? Pourquoi cet échec ?
A new international analysis published in Advances in Atmospheric Sciences on 9 January finds that the Earth's ocean stored more heat in 2025 than in any year since modern measurements began. The finding is the result of a major international collaboration led by the Institute of Atmospheric Physics at the Chinese Academy of Sciences, involving more than 50 scientists from 31 research institutions worldwide. The 2025 heat increase was 23 Zetta Joules (23,000,000,000,000,000,000,000 Joules of energy), which is equivalent to ~37 years of global primary energy consumption at the 2023 level (~620 Exa Joules per year). The assessment combines data from major international data centers and independent research groups, including three observational products (Institute of Atmospheric Physics at the Chinese Academy of Sciences; Copernicus Marine; and NOAA/NCEI) and an ocean reanalysis (CIGAR-RT) from three continents: Asia, Europe, and America. These groups confirm that the 2025 ocean heat content (OHC) reached the h
Dans un laboratoire de San Francisco, un robot de 1,75 m et 80 kg se déplace avec une fluidité surprenante, capable de marcher, porter des charges et manipuler des outils comme un humain. Surnommé Phantom MK1, cet androïde n’est pas conçu pour la science-fiction : il pourrait bientôt transformer les champs de bataille, assister les forces armées américaines, et, à terme, intervenir dans des missions spatiales sur la Lune ou Mars. Conçu par la start-up Foundation, Phantom MK1 illustre la convergence de la robotique avancée, de l’intelligence artificielle et des ambitions militaires, soulevant à la fois fascination et inquiétude quant à l’avenir de la guerre et de la société.
Cet hiver, alors que les bourrasques glacées fouettent les fenêtres dans l’Hexagone, qui ne rêverait pas d’un coin de tranquillité, protégé des extrêmes climatiques ? Si la terre entière sent la fièvre monter, il s’avère que certaines nations pourraient tirer leur épingle du jeu en 2050, tandis que d’autres devront jongler avec la canicule, les tempêtes et leurs aléas. Qui sont les futurs havres de paix sur la carte du globe ? Entre intuition et réalité, la géographie s’invite au cœur de nos choix pour demain.
Fleuve ayant vu éclore les premières civilisations humaines, le Tigre est aujourd’hui en grand danger. En effet, la sécheresse et les pollutions mettent à mal cet important cours d’eau, au point d’impacter de nombreux aspects de la vie : les activités agricoles, l’accès à l’eau potable mais également, les modes de vie traditionnels. Cependant, il existe une autre menace toute aussi préoccupante.
Des chercheurs ont mis au point un nouveau concept d’ailes robotiques inspiré de celles des sauterelles, offrant une capacité de vol plané sur de longues distances avec une consommation énergétique réduite. Les ailes postérieures de ces insectes permettraient notamment d’inspirer des planeurs qui pourraient replier et déployer leurs ailes en fonction des besoins et ne nécessiteraient pas le transport de batteries lourdes.
Alors que 2026 démarre, les spécialistes des maladies infectieuses scrutent l’horizon avec une vigilance inhabituelle. Oubliez un instant le Covid-19 : d’autres menaces virales, plus discrètes mais tout aussi inquiétantes, sont en train de bouger leurs pions à travers la planète. Entre un sous-type de grippe qui traverse la barrière des espèces, un virus autrefois cantonné à l’Afrique qui s’installe partout dans le monde, et un pathogène tropical porté par des moucherons qui étend son territoire, cette année s’annonce comme un test grandeur nature pour nos systèmes de surveillance épidémiologique.
Depuis quelques années, l’augmentation des températures n’épargne pas l’Europe. Un pays particulièrement concerné a récemment pris une décision importante : créer un réseau national d’abris climatiques afin de protéger sa population des canicules. Ces espaces seront de véritables refuges, surtout pour les personnes âgées et les nouveaux-nés, où des sièges, de l’eau et de l’air conditionné seront disponibles gratuitement.
Dans le cadre d’un récent entretien avec un journal, un neurochirurgien français n’a pas mâché ses mots quant à l’utilisation du smartphone. Selon l’intéressé, une utilisation intensive de ce type d’appareil est susceptible de provoquer une atrophie de certaines zones cérébrales, dont l’hippocampe. Sans aucun doute, ce genre de déclaration questionne davantage le rapport humain à la technologie.
Dans le cadre d’un projet débuté en 2023, la NASA réutilise une ancienne technologie autrefois employée pour observer le Système Solaire. Néanmoins, cet outil datant des années 1970 se tourne cette fois vers la Terre, avec l’objectif d’aider à la découverte de nouveaux gisements miniers.
Une équipe de près de 40 scientifiques internationaux et journalistes est en route pour une expédition vers le tristement célèbre « glacier de l’apocalypse » afin d’évaluer de près son état. Si des preuves croissantes indiquent une fonte accélérée en raison du réchauffement climatique, son avenir, ainsi que ses impacts sur la planète, demeurent incertains. On espère désormais que l’expédition apportera davantage de réponses quant aux catastrophes face auxquelles le monde devrait se préparer si l’on venait à perdre le glacier.
Il y a peu, l’administration Trump a annoncé la suspension de l’intégralité des grand projets éoliens offshores en cours de construction. Les responsables ont évoqué des raisons en lien avec la sécurité national. Que se passe t-il réellement ? Certains défenseurs de l’environnement ainsi qu’une société concernée critiquent vivement cette étonnante mesure.
2025
Des chercheurs chinois ont développé une peau électronique robotique neuromorphique permettant aux robots de « ressentir » le toucher et la douleur. La technologie viserait notamment à imiter les réflexes innés humains permettant d’enclencher des mouvements, par exemple en réponse à une brûlure. Cette capacité permettrait aux robots humanoïdes de mieux interagir avec leurs environnements de manière à optimiser les interactions intuitives homme-robot.
La forêt amazonienne serait en train d’évoluer vers un état « hypertropical » à mesure que les sécheresses deviennent plus longues, plus fréquentes et plus intenses, selon une étude — des conditions qui ne se seraient pas produites sur Terre depuis des dizaines de millions d’années. Il s’agit d’un état au cours duquel les arbres sont soumis à un stress exceptionnel augmentant significativement leur mortalité et entravant leur capacité à séquestrer du carbone. Ces conditions pourraient se multiplier même pendant la saison des pluies si le rythme de réchauffement climatique actuel persiste.
Coupes budgétaires massives, subventions annulées, libertés académiques contestées... En 2025, la recherche scientifique américaine a subi un choc sans précédent. Les États-Unis peuvent-ils rester une superpuissance dans le domaine des sciences sous Donald Trump ?
Les humains ont un corps extraordinaire. Et dire que, pour nous qui l’habitons, cette exceptionnalité semble aller de soi. Mais quel enchaînement inouï de circonstances, depuis les quelque sept millions d’années où notre lignée a divergé de celle des chimpanzés, a bien pu mener à cet être unique dans l’évolution, un glabre bipède à grosse tête et à culture hypertrophiée ?
Alors que les voitures électriques sont présentées comme la solution miracle pour réduire les émissions de CO2 et lutter contre le changement climatique, leur impact réel sur l’environnement reste sujet à débat. Une étude récente menée par l’université Duke apporte des éléments concrets pour comprendre comment ces véhicules se comparent aux voitures à essence, non seulement lors de leur fabrication, mais aussi sur leur cycle de vie complet. Les résultats révèlent une dynamique surprenante : malgré un surcoût environnemental initial, les voitures électriques deviennent rapidement plus écologiques, offrant une perspective nouvelle sur l’avenir de la mobilité durable.
Il y a quelques mois Google annonçait des chiffres très encourageants au niveau de la consommation de l’IA en eau et en énergie. Cependant, un chercheur néerlandais a passé en revue ces estimations avant de réaliser sa propre analyse. Selon l’intéressé, le géant étasunien s’est lourdement trompé.
À hauteur d’immeuble, il suffit parfois de quelques astuces – incliner le panneau, éviter l’ombre des rideaux, ou tirer profit des brèves éclaircies – pour grappiller de précieux watts. Même un soleil bas, typique du mois de décembre, a son importance. Les nuages ralentissent la récolte d’énergie, mais ne l’annulent pas. En somme, le jeu consiste à chasser la lumière là où elle se cache.
Imaginez un ciel nocturne traversé par des milliers de lumières artificielles, brillant comme en plein jour. Ce n’est pas la prémisse d’un film de science-fiction, mais le projet réel d’une start-up californienne qui souhaite placer 4 000 miroirs géants en orbite autour de la Terre. Si l’idée semble séduisante sur le papier, les astronomes et experts de l’espace tirent la sonnette d’alarme : ce projet pourrait bouleverser notre rapport à la nuit, menacer la faune et rendre l’observation des étoiles quasi impossible.
De l’hydrogène naturel pourrait se cacher en grandes quantités sous nos pieds. Un véritable trésor dans le contexte de transition énergétique. Et des chercheurs publient aujourd’hui la carte qui pourrait permettre de mettre enfin la main dessus.
Arrivé en novice dans le monde politique de Washington, l'entrepreneur David Sacks a outrepassé les attentes pour devenir l'un des membres de l'administration Trump le plus couronné de succès. Officiellement, il occupe le poste de président du conseil chargé de guider les choix de Donald Trump en matière de sciences et technologies. Dans les faits, il est considéré comme le Monsieur IA et cryptomonnaies du président américain. "Je suis reconnaissant que nous l'ayons", a relevé Sam Altman, le patron d'OpenAI, en réponse à une enquête New York Times accusant David Sacks de conflits d'intérêt. "Pendant que les Américains se chamaillent, nos rivaux étudient les moindres faits et gestes de David", a aussi tempêté à cette occasion Marc Benioff, le patron du géant de l'informatique Salesforce. Cette enquête portait sur les investissements de David Sacks dans des entreprises technologiques qui bénéficient du soutien de la Maison Blanche envers l'intelligence artificielle (IA).
Dans la course effrénée pour trouver des alternatives aux combustibles fossiles, l’hydrogène s’est imposé comme l’un des candidats les plus prometteurs. Propre, abondant, ne rejetant que de la vapeur d’eau lors de sa combustion, il semblait cocher toutes les cases du carburant miracle. Gouvernements et industriels ont investi des milliards dans cette technologie censée révolutionner les transports et l’industrie lourde. Mais une étude publiée dans Nature vient de jeter un froid : ce sauveur climatique contribue lui-même au réchauffement de la planète. Le mécanisme en cause est si subtil qu’il est passé sous les radars pendant des décennies.
Jared Isaacman n’est pas un bureaucrate classique. Ce milliardaire de la tech, qui a déjà volé deux fois dans l’espace en tant qu’astronaute commercial, vient de prendre les commandes de la NASA avec une feuille de route qui a de quoi faire trembler l’establishment spatial américain. Un document de 62 pages, baptisé Projet Athena, a récemment circulé en ligne et révèle un calendrier d’action pour le moins brutal : restructurer une agence entière en moins de trois semaines. Certains y voient une révolution nécessaire, d’autres un pari risqué sur l’avenir de l’exploration spatiale.
Des chercheurs ont développé la première puce 3D monolithique produite entièrement dans une fonderie de semi-conducteurs américaine et offrant des performances supérieures à celles des puces 2D classiques. Constituée de couches de circuits extrêmement fines empilées les unes sur les autres et reliées par des câblages verticaux denses, la puce aurait surmonté la limite fondamentale du « mur de la mémoire » – une exigence essentielle pour satisfaire les besoins croissants de l’IA en matière de puissance de calcul.
L’application mobile ChatGPT a officiellement franchi, la semaine dernière, le cap des 3 milliards de dollars de dépenses des consommateurs, selon une récente analyse. Ses chiffres indiquent qu’il s’agit actuellement de l’application à l’évolution la plus rapide du marché des applications mobiles d’IA, avec un chiffre d’affaires multiplié par 75 depuis son lancement en 2023. Ces données offrent un aperçu de l’importance de la demande pour les applications mobiles d’intelligence artificielle.
Récemment, l’administration Trump a lancé un nouvel organe : l’US Tech Force. L’objectif ? Mettre en œuvre la vision du président étasunien en matière de leadership technologique. Concrètement, il est question d’un corps spécial se composant d’un millier de nouveaux employés dont la mission sera d’accélérer la démocratisation de l’intelligence artificielle au sein de toutes les administrations.
Le réchauffement climatique fait l’objet de débats passionnés en ligne, et parmi les arguments les plus tenaces des sceptiques, on trouve l’idée de la “saturation” des gaz à effet de serre. Selon cette hypothèse, le dioxyde de carbone réchaufferait la planète jusqu’à un certain point, après quoi toute augmentation supplémentaire n’aurait plus d’effet. À première vue, ce raisonnement peut sembler plausible, et il a longtemps intrigué les scientifiques. Pourtant, les données modernes et les modèles climatiques montrent clairement que cette vision est incomplète et erronée. Retour sur l’histoire de cette idée et sur les mécanismes physiques qui démontrent que le CO₂ continue d’influencer notre climat.
Le projet de suppression du Centre national de recherche atmosphérique, pilier discret mais vital des prévisions météorologiques américaines, suscite l’effroi des scientifiques. Et radicalise la croisade antiscience de Washington.
Nous vivons avec l’espoir qu’une fois les émissions de gaz à effet de serre stoppées, la planète commencera progressivement à se refroidir. Un espoir logique, réconfortant même, qui guide aujourd’hui l’ensemble des politiques climatiques mondiales. Pourtant, des climatologues allemands viennent de publier une étude dans AGU Advances qui ébranle cette certitude rassurante. Leur prédiction est glaçante : l’océan Austral, qui absorbe consciencieusement notre chaleur depuis un siècle, va nous la restituer d’un seul coup, provoquant un nouveau réchauffement climatique durant plus d’un siècle. Et ce, même si l’humanité parvenait à atteindre des émissions nettes négatives.
Il y a peu, des centaines de scientifiques experts en IA – dont un des cofondateurs d’Apple – ont signé un appel. L’objectif ? Alerter à propos de l’éventuel lancement futur d’une intelligence artificielle générale qui surclasserait sans difficultés l’intelligence humaine et ce, sur certaines tâches. Le risque ultime serait qu’une telle IA atteigne la singularité technologique, une notion aussi fascinante qu’effrayante.
L’hydrogène bas carbone est considéré comme un vecteur d’énergie propre. Mais une fois de plus, les choses ne sont pas aussi simples. Des chercheurs nous expliquent aujourd’hui pourquoi nous ne devons pas faire aveuglément confiance à cette toute petite molécule.
Tom Ballinger, professeur à l’université d’Alaska et co-auteur de l’étude, ne mâche pas ses mots : constater un réchauffement aussi brutal sur une période aussi courte est « certainement alarmant ». L’année écoulée a cumulé l’automne le plus chaud jamais observé, le deuxième hiver le plus torride et le troisième été le plus étouffant de l’histoire des relevés arctiques.
Fermez les yeux et imaginez : des trottoirs où l’on flâne, nonchalamment, en croisant des voisins souriants. Des enfants jouent à la marelle sur la place du village, sans craindre la moindre voiture. Les terrasses de café regorgent de conversations animées, tandis qu’un silence apaisant remplace le vrombissement des moteurs. Non, il ne s’agit pas d’un conte de Noël mais d’une révolution bien réelle qui s’est opérée à Serfaus, au cœur de l’Autriche. Ici, à la veille des fêtes et alors que l’hiver s’installe, l’air sent bon les chalets et les marchés, mais surtout… la liberté. Que s’est-il vraiment passé une fois les voitures bannies ? Décryptage d’un pari devenu phénomène.
Il y a peu, la Commission de réglementation nucléaire (NRC) aux États-Unis a donné son accord pour la poursuite du projet Natrium de la société TerraPower. Cette société recevant le soutien de Bill Gates va pouvoir débuter la construction de la première unité de sa centrale à Kemmerer, dans l’état du Wyoming. Pour certains scientifiques, cette approbation arrive trop rapidement.
En 2019, la Suisse organisait des funérailles pour le glacier Pizol dans les Alpes. Une cérémonie symbolique pour un bloc de glace vieux de plusieurs millénaires, réduit à néant par le réchauffement climatique. Ce qui semblait être un événement isolé pourrait bientôt devenir une routine macabre. Selon une étude publiée ce mois-ci dans Nature Climate Change, le monde s’apprête en effet à franchir un seuil critique : le « pic d’extinction des glaciers », un moment où des milliers de géants de glace s’effaceront chaque année de la surface de la planète. Et ce pic n’est pas dans un siècle lointain — il arrivera dans moins de deux décennies.
Depuis le retour de Trump, les universités, les scientifiques et jusqu’à l’idée même de science font l’objet d’attaques sans précédent. Une mise au pas théorisée par un courant de pensée qui prend le contre-pied de la philosophie des Lumières : les lumières obscures.
Chaque respiration que vous prenez doit davantage aux océans qu’aux arbres. Et au cœur de ce miracle invisible se trouvent des créatures que vous ne verrez jamais à l’œil nu, mais qui façonnent le climat de notre planète depuis des millions d’années. Plus petits qu’un grain de poussière, ils capturent chaque année 1,5 milliard de tonnes de CO₂ et construisent les archives climatiques de la Terre, grain de craie par grain de craie. Pourtant, le changement climatique pourrait les faire disparaître avant même que le grand public ne connaisse leur existence.
Un pays scandinave construit discrètement l'arme la plus sophistiquée jamais conçue contre les futures pandémies.
En début d’année 2025, la Turquie avait dévoilé sa nouvelle bombe baptisée Gazap. Or, celle-ci est tout simplement la bombe non nucléaire la plus puissante du monde. L’objectif du pays était de montrer ses progrès technologiques dans l’industrie de l’armement, au-delà de ses avancées déjà remarquables en matière de drones et de technologies de défense autonome.
La forêt amazonienne pourrait être sur le point de basculer vers un régime climatique inédit depuis des millions d’années. De nouvelles recherches indiquent en effet que la région s’achemine vers un état « hypertropical » – un climat encore plus chaud et sec que le climat tropical actuel. Ce scénario, qui ne s’est plus manifesté sur Terre depuis l’Éocène et le Miocène, pourrait transformer en profondeur la structure, la biodiversité et le rôle climatique de l’Amazonie.
Much of today's sustainability discourse emphasizes efficiency, clean technologies, and smart systems, but largely underestimates fundamental physical constraints relating to energy-matter interactions. These constraints stem from the fact that Earth is a materially closed yet energetically open system, driven by the sustained but low power-density flux of solar radiation. This Perspective reframes sustainability within these axiomatic limits, integrating relevant timescales and orders of magnitude. We argue that fossil-fueled industrial metabolism is inherently incompatible with long-term viability, while post-fossil systems are surface-, materials-, and power-intensive. Long-term sustainability must therefore be defined not only by how much energy or material is used, but also by how it is used: favoring organic, carbon-based chemistry with limited reliance on purified metals, operating at low power density, and maintaining low throughput rates. Achieving this requires radical technological shifts toward l
Des chercheurs ont reproduit et amélioré en laboratoire un processus géologique de capture de CO2, réduisant en quelques heures un processus qui prendrait des milliers d’années dans la nature. Ils ont notamment optimisé le procédé permettant de capturer le CO2 à partir de l’eau de mer par le biais de roches telles que le calcaire et la dolomite, de sorte à pouvoir être adapté aux centrales électriques et aux industries.
Dernièrement, plusieurs médias et organisations journalistiques britanniques ont mené une enquête visant à dénoncer la crise de l’eau à l’échelle globale. Cette coalition a tenté de mesurer le risque de pollution de l’eau potable en lien avec les décharges anciennes, principalement au Royaume-Uni et dans l’Union Européenne.
Lorsque le président américain, Donald Trump, a pris la parole devant l’Assemblée générale des Nations unies, fin 2025, qualifiant le changement climatique de « connerie », la communauté scientifique a réagi avec inquiétude.
Un nouveau rapport international tire la sonnette d’alarme. Derrière des constats déjà connus, une menace plus vaste se dessine : celle d’un enchaînement de crises environnementales étroitement liées et beaucoup plus difficile à enrayer qu’on ne l’imaginait. Les scientifiques y voient un moment charnière, peut-être l’un des derniers avant un basculement global.
James Hansen : « Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, c'est à une réticence scientifique poussée...
- Climate Chat,James Hansen,
James Hansen : « Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, c'est à une réticence scientifique poussée...
Bien que l’efficacité et la sécurité de la vaccination pendant la pandémie ont été prouvées, le département de la Santé dirigé par l’antivax Robert Kennedy Jr mène une enquête aux méthodes et données floues sur la mort d’enfants et d’adultes immunisés.
Récemment, TotalEnergies a signé un accord avec plusieurs partenaires dans le cadre d’un ambitieux projet de nouveau carburant durable : l’e-gaz. Selon le géant français, ce nouveau produit n’aurait que des avantages, autant sur le plan environnemental que sur le plan logistique. L’un des attraits concernant l’e-gaz est sa similarité avec le GNL, simplifiant grandement sa fabrication, son traitement et sa distribution.
Il y a dix ans, le monde s’était donné une mission : éviter un changement climatique dangereux. Mais dix ans après l’Accord de Paris et une COP à Belém sans mesure forte, le constat s’impose. Ce pari crucial semble avoir été perdu et une nouvelle phase, bien plus inquiétante, pourrait déjà avoir commencé. Que se passe-t-il quand l’humanité franchit la limite qu’elle s’était elle-même fixée ?
Depuis plusieurs mois, scientifiques et services météorologiques guettent un éventuel retour de La Niña, ce phénomène océanique réputé pour faire légèrement baisser la température globale. Pourtant, même si les signaux annoncent une probabilité modérée d’apparition d’un épisode faible cet hiver, les projections sont sans appel : la majorité des régions du globe devrait continuer à enregistrer des températures bien au-dessus de la normale. Une conclusion qui bouscule l’idée selon laquelle La Niña offrirait un « refroidissement naturel », et qui rappelle la puissance du réchauffement climatique d’origine humaine.
Les océans polaires libéraient autrefois des quantités massives de gaz à effet de serre. Des chercheurs viennent de découvrir que ce mécanisme oublié pourrait se réactiver et accélérer dramatiquement le réchauffement de la planète. les détails de l’étude sont publiés dans la revue Nature Geoscience.
On dit souvent que la justice avance à pas feutrés, mais, depuis quelques mois, un écho retentit dans les couloirs des tribunaux et secoue doucement les fondations de l’industrie. Imaginez une poignée de citoyens, des ONG persévérantes et même quelques collectivités locales qui osent pointer du doigt les géants de la pollution.
Aux Etats-Unis, un tribunal a récemment publié un document relatant le « Projet Mercure », à savoir une étude gênante que Meta (Facebook) aurait abandonné. Or, ces travaux interrompus précocement commençaient à donner des résultats négatifs à propos des potentiels dangers des réseaux sociaux. Il s’agirait là d’un grave manquement de la part du géant, bien que d’autres grands noms du numérique figurent aussi dans le fameux document judiciaire.
En effectuant des expériences sur différents modèles d’IA, un groupe de chercheurs a découvert que même les plus performants peuvent se laisser manipuler par de la poésie pour lever leurs « garde-fous ». En les formulant sous forme de poème, les modèles répondaient facilement à des demandes nuisibles telles que la fabrication d’armes nucléaires ou l’incitation à l’automutilation – des requêtes qu’ils sont censés avoir été entraînés à éviter.
Pendant que les débats publics tournent autour du réchauffement climatique, trois menaces silencieuses se profilent à l’horizon — chacune capable de déstabiliser nos sociétés de façon irréversible. Ces dangers ne concernent pas les glaciers ou les océans, mais notre santé, nos cognitions et l’infrastructure invisible sur laquelle repose toute notre civilisation. Et contrairement au changement climatique, les scientifiques avertissent que nous avons peut-être seulement quelques années pour agir.
La France a été choisie à ce stade par plus d'une trentaine de chercheurs qui préfèrent y poursuivre leurs travaux plutôt qu'aux Etats-Unis, où l'administration Trump a multiplié les attaques contre les scientifiques.
Derrière cette ambiance de fin d’année, une décision inédite a été prise par l’Union européenne. Depuis novembre 2025, une réglementation visant à freiner la déforestation est entrée en vigueur, imposant des contrôles drastiques sur l’origine de certaines importations alimentaires. L’objectif affiché : couper court à la destruction massive des forêts tropicales, responsables d’émissions de gaz à effet de serre et de la disparition de nombreuses espèces animales.
La dernière campagne d’inventaire forestier national livre un constat pour le moins paradoxal. Alors que la superficie boisée française n’a jamais été aussi importante depuis deux siècles, avec 17,6 millions d’hectares couvrant désormais près d’un tiers du territoire, l’état de santé de ces forêts se dégrade à une vitesse alarmante. Derrière les chiffres encourageants de l’expansion se cache une réalité beaucoup plus sombre : la mortalité des arbres a plus que doublé en dix ans, la croissance biologique ralentit et des millions d’individus présentent des signes visibles de dépérissement. L’IGN, en charge de cet inventaire, dresse un tableau contrasté qui doit nous alerter sur la vulnérabilité croissante de nos écosystèmes forestiers face aux bouleversements climatiques.
Manifeste pour l’enseignement supérieur et l’éducation nationale. Nous, membres de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) et de l’éducation nationale (EN), déclarons adopter une posture d’objection de conscience face au déploiement des technologies d’IA générative1 (IAg) dans nos institutions.
Il y a deux ans, le Brésil a subi une vague de sécheresse exceptionnelle, ayant transformé certains de ses lacs en véritables bouilloires. Une récente étude raconte l’histoire de centaines de dauphins d’eau douce ayant perdu la vie dans le lac Tefé et son réseau, dont la température a dépassé les 40°C. Or, il faut savoir que d’une manière générale, la région est particulièrement vulnérable au réchauffement climatique, une tendance qui ne semble d’ailleurs pas s’essouffler.
Au fond de la mer de Scotia, dans les eaux glaciales qui entourent l’Antarctique, des carottes de sédiments viennent de révéler un secret vieux de 130 000 ans. Ce que les chercheurs y ont trouvé remet en question notre compréhension du plus grand courant océanique de la planète et suggère que notre climat pourrait basculer d’une manière que personne n’avait anticipée. Car contrairement à ce que l’on pensait, cette gigantesque bande transporteuse d’eau froide n’a jamais été aussi stable qu’elle en avait l’air.
Des chercheurs ont développé une architecture informatique optique permettant d’effectuer un calcul tensoriel – à la base des grands modèles linguistiques actuels – en une seule étape et à la vitesse de la lumière. Cette approche pourrait transformer la manière dont l’IA est entraînée et exécutée, en remplaçant notamment le calcul électronique par le calcul optique. La technologie pourrait constituer une base potentielle pour l’IA générale.
Il y a des décisions qui redéfinissent le paysage environnemental mondial. Lorsque la Norvège choisit de ne délivrer aucun permis d’exploitation minière de ses fonds marins, c’est toute la communauté internationale qui retient son souffle. Ce choix est salué par les défenseurs de la biodiversité, qui voient dans cet engagement un signal fort pour la préservation des océans. Le gouvernement norvégien a résisté à de puissantes pressions économiques, rappelant que la protection des écosystèmes doit primer sur la course effrénée aux ressources.
Dans un laboratoire de l’Université du Massachusetts, des chercheurs viennent de franchir une étape que beaucoup considéraient encore comme de la science-fiction. Des souris exposées à trois des cancers les plus redoutables – mélanome, cancer du pancréas et cancer du sein triple négatif – ont non seulement survécu, mais sont restées totalement exemptes de tumeurs pendant des mois. Le secret ? Des particules invisibles à l’œil nu qui réapprennent au système immunitaire à faire ce qu’il aurait toujours dû savoir faire : reconnaître et éliminer le cancer avant même qu’il ne s’installe.
Le poison caché dans nos assiettes : pourquoi le cadmium fait peur Difficile de soupçonner qu’un simple produit de base puisse contenir une substance potentiellement dangereuse. Pourtant, le cadmium, ce métal lourd peu connu du grand public, est partout pointé du doigt. Invisible, sans goût ni odeur, il s’infiltre dans certains aliments courants et s’accumule insidieusement dans notre organisme.
La mégatempête Eddie, survenue en décembre 2024 dans le Pacifique, a généré des vagues d’une hauteur telle qu’elles étaient visibles depuis l’espace, selon de nouvelles données satellitaires. Atteignant jusqu’à 35 mètres, selon les estimations, elles ont donné naissance à des houles puissantes qui ont presque bouclé un tour complet du globe. Ces mesures offrent des indices précieux sur la manière dont les évènements météorologiques extrêmes influencent les vastes étendues océaniques.
Alors que l’automne touche à sa fin et que les feuilles roussissent dans les bocages, un vent d’inquiétude souffle sur les campagnes françaises. Depuis quelques semaines, un mot circule de ferme en ferme, éveille la prudence et bouleverse les habitudes : alerte nationale. Face à une menace invisible mais bien réelle, les éleveurs de volailles, canards, poules pondeuses, mais aussi dindes et gibiers à plume, voient leur quotidien bousculé. Derrière les grilles des exploitations, la vie a brusquement changé de rythme. Quels événements ont conduit à cette situation inédite ? Quelles conséquences pour le monde rural, dont la quiétude semble désormais fragile ? Plongée dans le quotidien chamboulé d’un secteur essentiel, à l’heure où la vigilance devient la règle.
Une équipe de chercheurs de l’Université Aalto a franchi une étape majeure vers une intelligence artificielle de nouvelle génération. Plutôt que de s’appuyer sur les processeurs électroniques classiques, les scientifiques ont démontré qu’il est possible d’effectuer des calculs tensoriels complexes en une seule étape, à la vitesse de la lumière. Cette approche révolutionnaire pourrait transformer radicalement la manière dont les machines apprennent et traitent l’information, tout en réduisant considérablement la consommation énergétique des systèmes d’IA.
Dans un contexte marqué par la polarisation et la désinformation, la recherche et l’enseignement supérieur demeurent des repères essentiels pour un débat public éclairé. Par Hélène Boulanger Présidente de l’Université de Lorraine.
Imaginez ne plus jamais sortir le sac-poubelle sur le trottoir, ne plus vous demander si tel plastique va dans la jaune ou la bleue, ne plus subir cette mauvaise odeur qui traîne les soirs de collecte dans la cage d’escalier. Un matin d’hiver, la poubelle reste vide : et si ce geste anodin ouvrait la porte à une aventure folle mais révélatrice ? Vivre un an sans générer de déchets, c’est questionner notre époque mais aussi bousculer notre quotidien, nos automatismes… et finalement, c’est tout un imaginaire autour de la consommation qui vacille. Sans sombrer dans la culpabilité, cette expérience attire de plus en plus de Français en quête de légèreté, de liberté, et parfois d’un vrai sens retrouvé. Mais qu’est-ce que cela change vraiment, d’oser vivre sans poubelle ?
Des chercheurs chinois viennent de franchir une étape décisive dans la quête d’un plastique à la fois durable, performant et biodégradable. En exploitant les propriétés uniques du bambou, ils ont mis au point un matériau révolutionnaire capable de rivaliser avec les polymères issus du pétrole tout en se décomposant naturellement en moins de deux mois.
Pendant que vous faites vos courses hebdomadaires, une transformation silencieuse s’opère dans les rayons des supermarchés du monde entier. Les plats mijotés, les légumes frais et les recettes traditionnelles cèdent progressivement leur place à des produits ultra-transformés emballés aux couleurs vives, promettant gain de temps et praticité. Mais derrière cette révolution alimentaire se cache une réalité inquiétante que 43 experts internationaux viennent de documenter dans une série d’articles explosifs publiés par The Lancet. Leur verdict est sans appel : nous assistons à une crise sanitaire mondiale orchestrée par une industrie qui place ses profits avant notre santé.
Dernièrement, des hackers probablement chinois ont manipulé l’intelligence artificielle Claude Code afin de mener une vaste opération d’espionnage. Cette attaque, dont la contribution de l’IA serait à hauteur de 80 à 90% a été déjouée par Anthropic, à l’origine de cette même IA. Pour la société, il pourrait s’agir de la première attaque du genre à avoir été documentée.
Entre 2010 et 2019, vingt grands dauphins communs se sont échoués sur les rives de l’Indian River Lagoon en Floride. Lorsque les chercheurs ont analysé leur cerveau, ils ont découvert bien plus qu’une simple tragédie marine. Ces cétacés présentaient des lésions cérébrales caractéristiques de la maladie d’Alzheimer, accompagnées d’une concentration alarmante de neurotoxines directement liée aux proliférations d’algues que le changement climatique rend de plus en plus fréquentes. Cette découverte établit un lien inquiétant entre réchauffement des océans, santé animale et risques potentiels pour l’humain, car ce qui affecte ces sentinelles de l’environnement marin pourrait bien nous concerner également.
Il a été formé sur plus de 41 000 données vidéo pour utiliser la CAO de manière quasi humaine.
L’écologie n’est pas un courant politique, mais une science qui étudie les relations entre les êtres vivants et leur environnement. Dans son nouvel ouvrage publié aux éditions Belin, Sébastien Barot, directeur de recherche à l’IRD, propose une plongée dans ce champ scientifique encore méconnu du grand public.
Climatologue canadienne installée au Texas, Katharine Hayhoe incarne une écologie du dialogue, de la pédagogie et de l’espérance. Son livre « Défi et espérance pour le climat » (Éditions Bibli’o, 2025) conjugue rigueur scientifique et foi vivante pour redonner du sens et du pouvoir d’agir à chacun. À la veille de la COP30, sa voix s’impose comme l’une des plus humaines du combat climatique.
La Belgique veut s'attaquer à la désinformation climatique, un phénomène en croissance dans le monde et qui sape la lutte contre le réchauffement climatique.
En sommet annuel sur le climat à Belém au Brésil, les scientifiques s’interrogent sur les effets du démantèlement minutieux des programmes d’observation de la Terre opéré par l’administration américaine.
Dans l’État de Washington, un patient hospitalisé vient de contracter une forme de grippe aviaire jusqu’ici totalement inconnue chez l’humain. Cette découverte, annoncée le 14 novembre par les autorités sanitaires américaines, marque un tournant inédit dans l’épidémie qui touche les élevages depuis plusieurs années. Mais faut-il vraiment s’inquiéter de ce nouveau venu dans la famille des virus grippaux ?
Johan Rockström, père des 9 limites planétaires : « L’échec n’est pas inévitable. C’est un choix » !
- Morgane Gillard,Johan Rockström,
Alors que s'ouvre la COP30, qui se tient cette année à Belém (Brésil), aux portes de l’Amazonie, un visage revient inlassablement dans les débats sur le climat : celui de Johan Rockström, le scientifique suédois qui a donné au monde une boussole planétaire. Directeur de l’Institut de Potsdam pour la recherche sur l’impact climatique et professeur à l’Institut des Sciences de l’Environnement et de la Terre, Rockström est devenu l’une des voix les plus influentes — et les plus écoutées — de la science climatique contemporaine.
Dans la mesure où les moustiques sont responsables de nombreux morts chaque année pour cause de transmission de maladies, la Science continue logiquement de chercher des moyens d’endiguer le phénomène. Récemment, une équipe internationale a développé un piège à base de champignons sécrétant une odeur irrésistible pour les moustiques.
Des millions de personnes à travers le monde vivent depuis des mois, voire des années, avec des symptômes débilitants après avoir contracté la COVID-19. Fatigue écrasante, brouillard mental, essoufflement inexplicable. Pendant longtemps, la médecine n’avait aucune réponse à leur offrir. Aujourd’hui, une équipe franco-sud-africaine vient de lever le voile sur un phénomène microscopique qui pourrait enfin expliquer pourquoi certains corps refusent de tourner la page.
Imaginez vivre dans une capitale de 9 millions d’habitants et apprendre que votre président évoque publiquement son évacuation possible. Ce scénario, digne d’un film catastrophe, est devenu une réalité tangible pour les Téhéranais cet automne. Face à la pire sécheresse qu’ait connue l’Iran depuis des décennies, le gouvernement a décidé de prendre le ciel d’assaut, littéralement, en lançant des opérations massives d’ensemencement des nuages.
Quantinuum dévoile Helios, un ordinateur quantique à 98 qubits physiques qui serait à ce jour le plus puissant au monde. Il serait capable de résoudre un problème qui nécessiterait une énergie démesurée pour supercalculateur classique. Bien que son nombre de qubits soit inférieur à celui d’autres systèmes existants, leur qualité et leur configuration unique permettraient d’obtenir une puissance de calcul jamais obtenue — une capacité encore inégalée dans leur catégorie.
La promesse d’un air plus respirable et de métropoles apaisées semblait à portée de main. Sur fond d’interdictions graduelles, les véhicules les plus polluants s’effaçaient des rues sous le regard parfois résigné, parfois soulagé des riverains. Pourtant, en mai dernier, l’Assemblée nationale a tranché : la suppression ou l’assouplissement des ZFE est votée. En une session mouvementée, des années de petites victoires sur la pollution urbaine s’évanouissent.
Dans une récente publication, des chercheurs étasuniens ont présenté une nouvelle solution alternative aux carburants habituels qu’utilisent les avions de ligne. Les scientifiques sont à l’origine d’une proposition tout à fait inédite : convertir des déchets alimentaires en véritable kérosène biosourcé pour l’aviation civile. Toutefois, le chemin reste encore long avant qu’un tel carburant fasse l’objet d’une utilisation massive.
Actuellement, le géant Microsoft vient de lancer une équipe dont la mission sera de travailler sur la mise au point d’une intelligence artificielle surpuissante. L’objectif de ce projet est d’obtenir des avancées majeurs dans le secteur médical d’ici deux ou trois ans.
Exowatt, une petite start-up énergétique dont Sam Altman figure parmi les principaux investisseurs, propose d’alimenter les centres de données d’IA à l’aide de l’énergie thermique tirée de pierres chaudes. Ces dernières sont installées à l’intérieur de boîtiers spéciaux convertissant l’énergie thermique en électricité et qui, à terme, pourraient réduire le coût énergétique à seulement un centime le kilowattheure. L’entreprise ambitionne ainsi avec sa technologie de contribuer à atténuer la pression énergétique liée à l’essor de l’IA.
Appliquées durant une dizaine d’années, les politiques environnementales de la Chine pour vaincre la pollution atmosphérique ont fonctionné. En revanche, ces mesures sont modifié le bilan radiatif de la Terre, c’est à dire la différence entre l’énergie que la planète reçoit du Soleil et celle qu’elle renvoie vers l’espace, sous forme de rayonnement. Comment une telle chose a t-elle pu se produire ?
Dans les entrailles d’une usine nucléaire française, une machine vient de franchir un cap que l’industrie attendait depuis des décennies. Son nom : Hoxo. Sa particularité : elle ne se contente plus d’exécuter des ordres, elle comprend son environnement et prend des décisions. Bienvenue dans l’ère où l’intelligence artificielle s’invite là où l’humain ne peut plus aller.
Chaque jour, nous consommons des légumes que nous considérons comme sains et naturels. Pourtant, de nouvelles recherches mettent en évidence un problème inquiétant : même les produits frais peuvent être infiltrés par des particules de plastique si petites qu’elles échappent à l’œil nu. Une étude récente menée par l’Université de Plymouth révèle en effet que des nanoplastiques présents dans le sol peuvent pénétrer dans les parties comestibles des légumes, ce qui ouvre la voie à une exposition alimentaire insoupçonnée à cette pollution omniprésente.
À l’occasion de la COP30, la conférence annuelle des Nations unies sur le changement climatique, qui a lieu au Brésil en novembre 2025, la rédaction de Brief.science vous propose un e-book exceptionnel pour comprendre le changement climatique en 20 infographies.
Imaginez une maladie contre laquelle nous possédons des traitements efficaces, des moyens de prévention éprouvés, et qui pourtant continue de faucher plus d’un million de vies chaque année. Ce n’est pas de la science-fiction dystopique, c’est la réalité actuelle de la tuberculose. L’Organisation mondiale de la santé vient de publier son rapport annuel, et derrière les chiffres encourageants se cache un paradoxe médical qui interroge notre capacité collective à éradiquer les fléaux évitables.
Le 5 novembre dernier, Quantinuum a discrètement révolutionné l’informatique en commercialisant Helios, un ordinateur quantique si puissant qu’il redéfinit notre compréhension même du calcul. Pour accomplir ce que cette machine réalise en quelques instants, il faudrait exploiter l’énergie de chaque étoile de l’univers visible. Pourtant, Helios se contente de la consommation électrique d’une simple rangée de serveurs. Bienvenue dans l’ère où l’impossible devient routine.
Dans le cadre de la Conférence de Belém de 2025 sur les changements climatiques (COP30), le président brésilien Lula a lancé un fond inédit. L’objectif ? Motiver les pays en voie de développement à protéger leurs forêts tropicales. Avec cette mesure, le chef d’état entend combler une lacune : dans certains pays, il est plus rentable d’abattre les arbres que de les préserver.
Et si l’amour humain n’était plus l’unique horizon de nos désirs ? Selon une enquête récente, près d’un tiers des adultes aux États-Unis avouent avoir déjà entretenu une relation intime ou romantique avec un système d’intelligence artificielle. Ce chiffre, aussi surprenant qu’inquiétant, révèle à quel point la frontière entre technologie et affect devient poreuse. L’IA, autrefois simple outil de productivité, s’immisce désormais dans la sphère la plus intime de nos vies : celle des émotions et de la fidélité.
Un paquet de biscuits, un soda bien frais, une portion de chips devant une série… Ces instants de plaisir simples s’invitent souvent dans notre quotidien, surtout lorsque les jours raccourcissent et que la fraîcheur de novembre appelle à se réconforter. Mais si, à chaque bouchée d’un aliment transformé, votre cerveau subissait des transformations bien plus profondes qu’un simple pic de gourmandise ? Loin de n’être qu’une question de prise de poids, cet enjeu touche l’intime de nos pensées, de nos émotions, et de nos décisions. Plonger dans le cerveau des amateurs de snacks industriels, c’est révéler des mécanismes presque invisibles, mais à l’impact tout à fait terrifiant.
Les ordinateurs quantiques sont les machines les plus puissantes jamais conçues, capables de résoudre en quelques secondes des problèmes qui prendraient des millénaires aux supercalculateurs classiques. Mais ils cachent un défaut majeur : ils ne savent pas communiquer entre eux sur de longues distances. Jusqu’à présent, deux ordinateurs quantiques séparés de plus de quelques kilomètres ne pouvaient tout simplement pas échanger d’informations. Une équipe de l’Université de Chicago vient de pulvériser cette barrière en multipliant par mille la distance maximale de connexion. Cette percée, rapportée dans Nature Communications, ouvre enfin la voie à un véritable internet quantique mondial.
Les sodas sans sucre ont fait leur apparition aux Etats-Unis il y a plus d’un demi-siècle. Si leur succès commercial ne fait aucun doute, les promesses sur le plan de la santé sont largement remises en question. Une étude étasunienne évoque les dangers relatifs à ces sodas sans sucre.
La pollution atmosphérique est un véritable fléau, faisant plusieurs centaines de milliers de morts chaque année dans le monde. En France, des chercheurs proposent d’explorer un nouvel indice pour mesurer ce type de pollution. Il s’agit du « potentiel oxydant », permettant de définir les dommages causés par les particules fines.
Pendant des années, Meta — maison mère de Facebook, Instagram et WhatsApp — s’est présentée comme le gardien de la communication mondiale, un acteur technologique œuvrant à « connecter le monde ». Mais derrière les slogans sur la transparence et la confiance, une autre réalité, bien moins reluisante, se dessine. Selon une enquête de l’agence Reuters, fondée sur des centaines de documents internes confidentiels, l’entreprise aurait sciemment laissé prospérer des milliards de publicités frauduleuses sur ses plateformes, tout en en tirant une part considérable de ses revenus. Ces révélations, qui pointent une forme de tolérance structurelle face aux arnaques, interrogent autant sur l’éthique de Meta que sur les failles systémiques d’un modèle économique bâti sur la publicité automatisée.
Cela ressemble au scénario d’un film de science-fiction. Et pourtant, c’est une expérience bien réelle menée à l’Université de Stanford. Des chercheurs ont récemment annoncé avoir utilisé une intelligence artificielle pour générer, à partir de zéro, le génome complet d’un virus et donner vie à des particules virales fonctionnelles. Rassurez-vous, il ne s’agit pas d’un virus humain mais de bactériophages, ces virus inoffensifs pour nous qui ciblent uniquement les bactéries. Cette avancée spectaculaire ouvre des perspectives fascinantes pour la médecine et l’agriculture, tout en soulevant des questions brûlantes sur la biosécurité.
Je vous livre aujourd’hui quelques réflexions sur la recherche et les publications scientifiques. Comme je fais partie de cette profession, à chaque fois que j’entends ‘trust the Science – croyez la science » j’ai une forêt d’objections qui surgit dans mon esprit. Cette discipline se base sur l’observation de la Nature, et applique de nombreuses règles et des nombreuses décisions humaines imparfaites. Consciemment ou inconsciemment, nous voulons être en accord avec les autres. Nous répétons aussi ce que nous avons appris.
Le rapport annuel du Programme des Nations unies pour l’environnement vient de tomber avec une révélation que personne ne souhaite entendre : quand bien même l’intégralité des engagements climatiques seraient honorés à la lettre, l’objectif phare de l’accord de Paris sera pulvérisé avant 2035. Cette projection n’émane pas de militants écologistes alarmistes, mais d’une analyse rigoureuse menée par des dizaines de scientifiques mandatés par l’ONU. Les chiffres sont sans appel et redessinent brutalement notre avenir climatique.
La Terre passera officiellement au-dessus du seuil de réchauffement de 1,5 °C d’ici la prochaine décennie, selon le dernier rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Pour rester en-dessous de cette limite, il faudrait en effet réduire les émissions annuelles de gaz à effet de serre de 55 % d’ici 2035 par rapport à 2019 – un objectif non réaliste compte tenu du temps qui reste et des mesures insuffisantes prises jusqu’à présent par les pays.
Alors que le monde se remet de la pandémie de COVID-19, des chercheurs viennent d’identifier une nouvelle souche de coronavirus chez des chauves-souris brésiliennes. Nommé BRZ batCoV, ce virus partage un élément clé avec le SARS-CoV-2, qui pourrait lui permettre de franchir la barrière entre espèces.
Ce mercredi, Donald Trump fête le premier anniversaire de son élection à la tête du pays, le 5 novembre 2024. Depuis, le président d’extrême droite a détruit la politique climatique des États-Unis. Vert dresse le bilan de sept attaques portées au climat et à la santé des Américain·es.
Le magazine de vulgarisation scientifique La Recherche a publié au cours de l’été 2025 un dossier spécial[1] “consacré au faux sous toutes ses formes (fausses informations, deepfakes, théories du complot, croyances irrationnelles, etc.).[2]” En appui sur les rappels du magazine La Recherche, cet article invite à questionner la scientificité des présupposés du projet de transition énergétique pour les sociétés thermo-industrielles, en particulier dans l’objectif d’amortir ou d’empêcher leur effondrement. En reprenant par ailleurs l’analyse de Karl Popper, qui a montré que certaines théories scientifiques ont trouvé inspiration dans d’authentiques croyances métaphysiques, cette étude critique interroge l’imprégnation du narratif de transition par différents mythes évoquant la vie éternelle ou l’espérance de surmonter la finitude.
Pendant que vous lisez ces lignes, des villes entières en Iran descendent inexorablement sous terre. Une étude satellite révèle qu’un territoire équivalent à la Belgique s’affaisse à une vitesse record, conséquence directe d’une surexploitation catastrophique des nappes phréatiques. Et le pire reste à venir : ce processus est irréversible.
En comparant les résultats de la recherche internet standard avec la recherche par IA, des chercheurs ont mis en lumière des différences fondamentales dans les résultats. Si les outils d’IA brassent un ensemble de données plus vaste, issu de sites web plus diversifiés, les sources mobilisées ne figurent généralement pas parmi celles classées comme les plus pertinentes dans les résultats de recherche traditionnels. Leurs réponses auraient ainsi tendance à être moins fiables et moins cohérentes.
We propose a new paradigm, as toxicology currently lacks the proper perspective. From the 1950s to the 1970s, at least one-third of all toxicological testing in the United States, including for chemicals and drugs, was misleading scientists, and this worldwide issue persists today. Moreover, petroleum-based waste and heavy metals have been discovered in pesticide and plasticizer formulations. These contaminations have now reached all forms of life. Widespread exposure to chemical mixtures promotes health and environmental risks. We discovered that pesticides have never undergone long-term testing on mammals in their full commercial formulations by regulatory authorities or the pesticide industry; instead, only their declared active ingredients have been assessed, contrary to environmental law recommendations. The ingredients of these formulations are not fully disclosed, yet the formulations are in general at least 1000 times more toxic at low environmentally relevant doses than the active ingredients alone u
Dans un contexte mondial marqué par des tensions militaires croissantes, la Russie vient de lancer un nouveau sous-marin nucléaire baptisé Khabarovsk. Conçu pour embarquer des armes sous-marines révolutionnaires, ce navire illustre l’évolution rapide de la technologie militaire et soulève de nombreuses questions sur la sécurité maritime et la puissance nucléaire. Ce lancement intervient alors que la guerre en Ukraine continue de polariser l’attention internationale, ajoutant une dimension stratégique supplémentaire à cette démonstration de force.
Baptisé V-JEPA, le modèle d’IA de Meta a développé une intuition physique de son environnement après avoir visionné des millions de vidéos. Ce dernier est même capable de s’étonner dès lors qu’un événement se confronte aux contraintes naturelles du monde réel, tout comme un enfant humain.
Le rapport « État du climat 2025 » publié cette année dans BioScience dresse un bilan sans concession sur la santé de notre planète. Sur les 34 indicateurs vitaux suivis par des chercheurs internationaux, 22 ont atteint des niveaux historiques. Entre records de chaleur, émissions de CO2 et catastrophes naturelles dévastatrices, le constat est alarmant. Pourtant, au milieu de ce tableau sombre, certaines avancées technologiques et comportements humains offrent une lueur d’espoir. Ce rapport souligne à la fois l’urgence d’agir et la possibilité de limiter les impacts si des mesures audacieuses sont mises en place rapidement.
Alors que les avancées de l’intelligence artificielle se multiplient, une question inquiète de plus en plus d’experts : et si une IA suffisamment puissante pouvait entrer en conflit avec l’humanité elle-même ? Si aujourd’hui les modèles de langage impressionnent par leur capacité à générer du texte, ce n’est rien comparé aux agents hypothétiques de l’intelligence générale avancée (AGI), capables de planification à long terme et de prise de décision autonome dans presque tous les domaines humains. Des chercheurs alertent sur les risques potentiels que ces machines, si elles dépassent les capacités humaines, pourraient représenter pour notre survie.
La société 1X Technologies fait actuellement le buzz et pour cause : son robot humanoïde baptisé Neo peut effectuer de nombreuses tâches ménagères. En revanche, une journaliste américaine a découvert que la machine ne pouvait pas se lancer parfaitement sans l’intervention d’un opérateur à distance. Comment interpréter cette étrange nouvelle ?
Dix ans après l’accord de Paris, l’ONU vient de publier un rapport qui devrait faire trembler les gouvernements. Derrière les formules diplomatiques se cache une réalité brutale : les efforts actuels ne représentent qu’un sixième de ce qui serait nécessaire pour éviter le chaos climatique. Pire encore, les plus gros pollueurs de la planète n’ont même pas rendu leur copie.
Les articles sur l’environnement ne trouvent plus le même écho qu’auparavant. Les écrivains, les chercheurs et les militants remarquent ce changement : les contenus sur le climat qui suscitaient autrefois l’engagement passent désormais au second plan. La question n’est pas de savoir si les gens se soucient de la planète, mais plutôt que de nombreux lecteurs dépassent le stade des discours sur la prise de conscience et l’action individuelle (ou du moins, c’est ce qu’ils devraient faire, à mon avis !). Ils veulent comprendre le pouvoir. Ils veulent comprendre les systèmes. Ils veulent un espoir ancré dans la transformation collective, et non un optimisme vendu comme une thérapie personnelle.
En effectuant des expériences de jeux économiques sur différents systèmes d’IA, des chercheurs ont constaté que les modèles ont tendance à adopter des comportements plus égoïstes à mesure qu’ils deviennent plus intelligents. Ces comportements étaient particulièrement exacerbés chez les grands modèles de raisonnement et peuvent avoir une influence négative sur un groupe. Ces observations pourraient avoir des implications importantes pour les utilisateurs de la technologie, de nombreuses personnes s’y appuyant désormais pour la résolution de conflits ou d’autres questions sociales.
Pendant des décennies, ils ont porté des touristes sur leur dos, effectué des numéros de cirque et transporté de lourdes charges sous un soleil de plomb. Aujourd’hui, le Bangladesh lance un projet sans précédent : réintroduire ses éléphants captifs dans la nature. Une initiative ambitieuse qui soulève autant d’espoirs que de questions chez les scientifiques.
Souvent assimilée à un courant politique, l’écologie est avant tout une science à part entière, qui étudie les interactions du vivant avec son environnement. Pourtant, en France, ce terme est devenu symbole de militantisme au risque d’invisibiliser le travail précieux des écologues, alors même que leurs connaissances sont indispensables pour affronter la crise environnementale en cours. […] Dans « l’Écologie est une science », publié par les éditions Belin, Sébastien Barrot, directeur de recherche à l’IRD, présente son domaine de recherche, encore trop méconnu du grand public. Nous reproduisons ci-dessous un extrait de son avant-propos.
Des chercheurs sud-coréens ont mis au point un muscle artificiel destiné aux robots humanoïdes, capable de soulever jusqu’à 4 400 fois son poids. Composé de polymères recouverts de microparticules magnétiques contrôlables, ce matériau imite la contraction et le relâchement des muscles naturels. Il offrirait ainsi un haut degré de flexibilité tout en supportant d’importantes densités de travail – une combinaison jusqu’ici difficile à atteindre pour cette technologie.
La zone d’exclusion de Tchernobyl est depuis longtemps un lieu fascinant pour les scientifiques et les curieux. Plus de trente ans après la catastrophe nucléaire de 1986, cette région abandonnée par l’Homme est devenue un laboratoire vivant, où la faune prospère malgré les radiations et l’isolement. Récemment, des images surprenantes ont capté l’attention du public : des chiens à la fourrure bleue arpentaient les rues désertes autour de Pripiat et de la centrale. Ce phénomène inattendu a rapidement suscité des interrogations et des spéculations, mais les chercheurs du programme Dogs of Chernobyl ont pu démêler la réalité scientifique derrière cette apparente étrangeté.
Dans un récent rapport, une ONG européenne affirme que les véhicules hybrides rechargeables émettent environ cinq fois plus de CO2 que ce que montrent les statistiques officielles. Autrement dit, l’écart avec le bilan écologique des moteurs thermiques serait bien moins grand qu’estimé. Comment ceci est-il possible ?
22 of the planet’s 34 vital signs are at record levels, with many of them continuing to trend sharply in the wrong direction. This is the message of the sixth issue of the annual “State of the climate” report. The report was prepared by an international coalition with contribution from the Potsdam Institute for Climate Impact Research (PIK) and led by Oregon State University scientists. Published today in BioScience, it cites global data from the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) in proposing “high-impact” strategies.
Invisible à l’œil nu mais indispensable à la vie sur Terre, Prochlorococcus règne silencieusement sur nos océans depuis des millions d’années. Cette cyanobactérie marine, plus petite qu’un virus mais plus puissante qu’une centrale électrique biologique, vient pourtant de révéler sa talon d’Achille dans une étude qui bouleverse nos certitudes sur l’avenir des écosystèmes marins. La découverte est troublante : l’organisme qui produit un tiers de l’oxygène que nous respirons pourrait être beaucoup plus fragile face au réchauffement climatique qu’on ne l’imaginait.
Alors que les citoyens du monde entier s’efforcent de réduire leur empreinte carbone, qu’ils renoncent à la voiture, limitent leur consommation de viande et investissent dans des panneaux solaires, un rapport publié lundi par plusieurs ONG révèle une réalité glaçante : depuis 2021, vingt-huit méga-projets d’extraction d’énergies fossiles ont été lancés dans le monde. Chacun d’eux générera plus d’un milliard de tonnes de CO2. Bienvenue dans l’ère des bombes carbone.
Il y a peu, une infographie reprenant des données officielles aux Etats-Unis a listé une cinquantaine d’espèces de poisson et de fruits de mer en fonction de leur taux de mercure. Certaines espèces présentent très peu de risques voire pas du tout, tandis que d’autres doivent faire l’objet d’une consommation modérée. Également, il existe près d’une dizaine de poissons dont la consommation devrait être évitée.
Des chercheurs européens viennent de franchir une étape importante dans la médecine prédictive. Des équipes de l’EMBL (Laboratoire européen de biologie moléculaire), du DKFZ (Centre allemand de recherche sur le cancer) et de l’Université de Copenhague ont mis au point un modèle d’intelligence artificielle (IA) générative capable de prévoir l’évolution de la santé humaine à long terme. Conçu sur des principes similaires à ceux des grands modèles de langage – les systèmes derrière les assistants conversationnels modernes –, cet outil apprend à « lire » les antécédents médicaux comme une séquence d’événements pour en déduire la probabilité de futures maladies.
Dans le cadre d’un projet scientifique s’étalant sur plusieurs années, des chercheurs ont retrouvé des dizaines de « contaminants chimiques d’intérêt » un peu partout sur le littoral de France métropolitaine. Cet état des lieux inédit alerte sur la nécessité de surveiller ces substances en milieu marin afin de mieux protéger les écosystèmes.
Présenté il y a à peine quelques semaines, le robot Figure 03 est déjà une véritable star ! En effet, ce dernier s’est retrouvé dans la liste des meilleurs inventions de l’année 2025 du célèbre magazine Time. Pour la jeune start-up à l’origine de cette machine, il s’agit d’une véritable consécration avant la prochaine étape de son projet.
Samedi 18 octobre, des mineurs australiens ont fait une découverte qui marquera quiconque réalise ce qu’elle implique. Au milieu de l’outback, à 30 kilomètres de toute civilisation, un objet massif de 1,5 mètre de diamètre fumait encore, partiellement en flammes. Ce détail change tout : normalement, les débris spatiaux ne brûlent plus quand ils touchent le sol. Et ce n’est que le début d’une histoire bien plus inquiétante.
Selon une récente étude, les forêts tropicales d’Australie sont les premières au monde à ne plus pouvoir assurer leur rôle de puits de carbone. Evidemment, ce phénomène inquiétant est en étroit lien avec l’actuel dérèglement climatique. De plus, l’étude révèle que d’autres forêts tropicales pourraient subir le même sort à l’avenir.
Il y a peu, un trio de chercheurs a reçu le prix Nobel de chimie pour une invention surprenante, dont l’un des objectif est de participer à la lutte contre la dégradation de l’environnement. Il est ici question d’une éponge moléculaire capable de séparer de l’eau des produits chimiques dangereux, notamment les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS).
James Hansen - Climate Reckoning in ATLAS25, Operaatio Arktis, Helsinki, Finland
Une simple vidéo suffit parfois à bouleverser nos certitudes sur l’avenir technologique. C’est exactement ce qui se produit avec la dernière création d’AheadForm, une startup chinoise qui vient de dévoiler une tête robotique aux expressions si naturelles qu’elle déconcerte les spectateurs du monde entier. Clignements d’yeux fluides, regards interrogateurs, micro-expressions subtiles : ce robot franchit une barrière psychologique que beaucoup pensaient encore infranchissable. Décryptage d’une prouesse technique qui divise autant qu’elle fascine.
Les chercheurs de Google Quantum AI ont mis au point un nouvel algorithme capable de résoudre des problèmes 13 000 fois plus rapidement que les meilleurs supercalculateurs. Baptisé « Quantum Echoes » et testé sur le processeur quantique Willow de l’entreprise, il s’agirait du premier algorithme à démontrer un avantage quantique vérifiable. Cette avancée rapproche un peu plus la perspective d’ordinateurs quantiques réellement exploitables pour des applications concrètes.
À 33 ans, l’ingénieure agronome s’est imposée comme l’une des voix les plus critiques de la loi Duplomb. Sur Instagram, Élise Bordet rend la science accessible pour donner envie aux citoyens d’agir pour la protection du vivant.
Les récifs coralliens ont franchi un "point de basculement" climatique
Pour l’historien Sylvain Kahn, l’Union européenne, défiée par Poutine et lâchée par les Etats-Unis de Trump, doit faire des choix budgétaires douloureux pour se réarmer et assurer son indépendance.
Et si notre Planète approchait d’un point de non-retour ? À mesure que la Terre se réchauffe, des systèmes entiers (des calottes glaciaires aux forêts tropicales) risquent de changer de manière irréversible. Ces « points de basculement » pourraient transformer le visage du monde tel que nous le connaissons. Mais faut-il pour autant céder au fatalisme ?
Les chercheurs se rapprochent d’une étape surprenante : la culture de cerveaux humains miniatures en laboratoire. Si ces “organoïdes cérébraux” restent aujourd’hui rudimentaires, leur évolution soulève des questions inédites sur la conscience, la douleur et la réglementation scientifique.
Le 19 octobre 2025 marquera probablement un tournant silencieux mais décisif dans l’histoire de l’exploration spatiale. Pendant que le monde regardait ailleurs, SpaceX a franchi trois jalons simultanément : un record de réutilisation de fusée, le 10 000e satellite Internet en orbite, et un rythme de lancement inédit. Ces trois événements convergents révèlent comment l’entreprise redessine les règles de l’accessibilité spatiale et accélère vers des objectifs que seule la science-fiction osait imaginer quelques années auparavant.
Face à la montée inquiétante des bactéries résistantes aux antibiotiques, des scientifiques de l’Université de Liverpool ont mis au point Novltex, un antibiotique synthétique révolutionnaire capable de neutraliser certaines des infections les plus difficiles à traiter. Cette avancée pourrait représenter un tournant majeur dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens, une crise mondiale qui cause des millions de décès chaque année.
Pendant deux siècles, une règle fondamentale gouvernait l’efficacité de tous les moteurs thermiques de la planète. Puis des physiciens allemands ont découvert que cette loi, établie par le mathématicien français Sadi Carnot, n’était valable que pour le monde macroscopique. À l’échelle atomique, les règles du jeu changent complètement. Les moteurs quantiques peuvent dépasser la limite d’efficacité que nous pensions infranchissable. Cette révélation pourrait transformer notre approche des technologies du futur.
Un rapport explosif vient de révéler l’ampleur stupéfiante de la progression chinoise dans la conquête spatiale. Pendant que les missions américaines accumulent les retards et que les budgets de la NASA subissent des coupes drastiques, la Chine déploie une stratégie spatiale d’une ambition inégalée qui pourrait redéfinir les équilibres géopolitiques mondiaux. Les experts sont formels : le basculement de puissance aura lieu dans la prochaine décennie, et il sera irréversible.
Les forêts tropicales humides australiennes sont désormais les premières à passer du statut de puits de carbone à celui de source d’émissions, selon une analyse s’étendant sur plusieurs décennies. Ce basculement serait lié à des températures toujours plus extrêmes et à des épisodes de sécheresse plus intenses, entraînant une hausse notable de la mortalité des arbres. Ces observations pourraient annoncer la trajectoire que suivront les forêts tropicales du monde au cours des prochaines décennies.
Imaginez un monde où les médecins pourraient tester des traitements sur une copie numérique de votre cerveau avant de vous les prescrire. Où votre santé mentale serait suivie non par des consultations espacées, mais par un assistant intelligent qui détecterait les premiers signes de déclin cognitif mois avant l’apparition des symptômes. Ce n’est plus de la science-fiction : les jumeaux numériques cognitifs sont en train de devenir réalité.
En Floride, un jeune de 13 ans a suscité de grandes inquiétudes après avoir formulé une requête glaçante auprès de ChatGPT, via un ordinateur de son collège. Les autorités ont rapidement réagi grâce à Gaggle, une intelligence artificielle assez controversée, dont la mission est de surveiller les activités en ligne des élèves.
L’année 2024 vient de marquer un tournant climatique que les scientifiques redoutaient depuis des décennies. Pour la première fois depuis le début des enregistrements, le dioxyde de carbone a atteint un niveau record qui ne laisse aucune place au doute : notre planète s’engage vers un réchauffement dont les effets se feront sentir pendant des siècles. Ce n’est pas une hypothèse, c’est un constat établi par l’Organisation météorologique mondiale.
Une découverte scientifique majeure vient de révéler l’ampleur insoupçonnée de notre impact sur le monde animal. En analysant 225 000 ossements répartis sur 8 000 ans d’histoire, des chercheurs français ont mis au jour une transformation silencieuse mais spectaculaire : tandis que nous sélectionnons des vaches, cochons et poules toujours plus imposants pour notre consommation, la faune sauvage s’amenuise inexorablement. Cette divergence morphologique, qui s’accélère dramatiquement depuis mille ans, dessine le portrait troublant d’une planète remodelée par nos choix civilisationnels et soulève des questions cruciales sur l’avenir de la biodiversité mondiale.
Cette thèse explore le phénomène de l'éco-anxiété et ses liens avec différents facteurs sociodémographiques, psychologiques et comportementaux. Elle s'appuie sur un ensemble de sept études complémentaires. La première, de nature qualitative, visait à re-cueillir les vécus de personnes se reconnaissant comme éco-anxieuses. La deuxième a consisté en la création et la validation psycho-métrique d'une Échelle de Mesure de l'Eco-Anxiété (EMEA). Les deux éludes suivantes ont permis d'élaborer une échelle mesurant le coping environnemental et d'examiner ses liens avec l'éco-anxiété. La cinquième étude a évalué l'association entre l'éco-anxiété et plusieurs facteurs psychologiques : l'anxiété et la dé-pression générales, les affects environnementaux, le sentiment de connexion à la nature et l'exposition aux informations relatives à la crise écologique. Enfin, la dernière étude, de nature longitudinale, portait sur l'impact psychologique et comportemental de la participation à un atelier de la Fresque du C
Selon le récent rapport d’un think tank français, la consommation électrique des data centers devrait tripler d’ici cinq ans. L’une des principales causes de cette forte hausse est l’essor de l’intelligence artificielle. Or, les géants du secteur semblent ne pas avoir d’autre choix que de relancer l’exploitation et l’utilisation d’énergies fossiles comme le charbon et le gaz pour combler cette hausse.
Zendesk, célèbre plateforme américaine de service client, a lancé la semaine dernière un nouvel agent IA qui prendrait en charge 80 % des problèmes d’assistance client de manière autonome. Ce dispositif s’inscrit dans une série de produits d’IA destinés à réduire la dépendance de l’entreprise aux techniciens humains, illustrant la manière dont ces outils émergents sont en passe de remodeler profondément les environnements professionnels, y compris les plus techniques d’entre eux.
A l’échelle de la planète, la circulation thermohaline est régulièrement évoquée. Cependant, il existe des systèmes de courants marins plus locaux et moins connus du grand public, dont les potentiels dérèglements peuvent inquiéter. C’est notamment le cas du gyre de l’Atlantique Nord, ayant récemment fait l’objet d’une étude scientifique dont les résultats sont assez préoccupants.
Le roboticien Rodney Brooks ne croit pas vraiment aux vertus du développement robots humanoïdes. L’intéressé a récemment remis en question les grandes promesses de Tesla et autres start-up œuvrant dans ce domaine. Le spécialiste estime que ces machines sont trop dangereuses pour les humains.
Les chiffres tombent, et ils racontent une histoire que personne ne peut plus ignorer. Septembre 2025 vient d’entrer dans les annales climatiques avec un statut qui en dit long sur la trajectoire de notre planète. L’observatoire européen Copernicus, référence mondiale en matière de surveillance climatique, a publié jeudi des données qui confirment une tendance désormais installée : la Terre continue de se réchauffer, et les records s’enchaînent avec une régularité troublante.
Hausse inquiétante de la mortalité chez les jeunes au niveau mondial : une crise sanitaire émergente
- Valisoa Rasolofo
Si la population mondiale vieillit et que le taux de mortalité recule globalement, certaines tranches d’âge échappent à cette tendance. Une étude majeure sur les causes de décès et d’invalidité dans le monde relève en effet une hausse préoccupante de la mortalité chez les adolescents et les jeunes adultes au cours des dernières décennies. Cette évolution, contrastée selon les régions, serait liée à une augmentation de la consommation de drogues et d’alcool dans les pays développés, tandis que dans les pays à faible revenu, les maladies infectieuses continuent de peser lourdement.
Ils sont chercheurs, professeurs ou scientifiques, et ont tous fait le même choix : quitter les États-Unis de Donald Trump pour s’installer au Canada. Ils craignent un virage autoritaire et l’annulation et le gel de milliers de bourses pour la recherche scientifique. Reportage de François Rihouay et Joanne Profeta.
Alors que beaucoup croient que notre développement biologique s’est arrêté, une étude récente de l’Université du Maine révèle une vérité saisissante : nous sommes actuellement au cœur d’une transformation évolutive sans précédent. Mais cette fois, ce ne sont pas nos gènes qui changent, c’est quelque chose de beaucoup plus puissant.
Researchers have discovered dozens of new methane seeps littering the ocean floor in the Ross Sea coastal region of Antarctica, raising concerns of an unknown positive climate feedback loop that could accelerate global warming.
En utilisant des impulsions lumineuses ultrarapides, des chercheurs sont, pour la première fois, parvenus à contrôler en temps réel l’incertitude quantique — un principe selon lequel il est impossible de mesurer simultanément et avec précision deux propriétés d’une particule. S’appuyant sur les caractéristiques physiques uniques de la lumière comprimée, ces travaux pourraient ouvrir la voie à des systèmes de communication quantique ultrarapides et sécurisés.
Le constat vient de tomber à Abu Dhabi, et il confirme ce que les scientifiques redoutaient depuis des années. L’Union internationale pour la conservation de la nature a dévoilé samedi lors de son Congrès mondial des chiffres qui résonnent comme un signal d’alarme : près de 100 espèces supplémentaires d’abeilles sauvages européennes ont rejoint la liste des espèces menacées de disparition en l’espace d’une décennie. Un effondrement silencieux qui menace directement les fondations de notre sécurité alimentaire.
Les scientifiques nous l’avaient annoncé. C’est désormais une réalité. Un tout premier point de basculement vient d’être franchi. Peut-être pas le plus sexy. Mais qui pèse au moins aussi lourd dans la balance de notre avenir à tous sur Terre.
Pendant des décennies, l’hydrogène a été présenté comme le carburant du futur qui n’arrivait jamais. Trop cher à produire, impossible à stocker sans risque, nécessitant des infrastructures colossales. Mais une équipe de l’Université Brunel de Londres et l’entreprise Genuine H2 viennent de fracasser ces trois obstacles d’un seul coup. Leur technologie transforme l’eau de mer directement en hydrogène utilisable, le stocke dans un film plus fin qu’une feuille de papier, et promet de décarboner le transport maritime en quelques années. Si ça fonctionne à l’échelle annoncée, nous assistons peut-être à la naissance d’une véritable révolution énergétique.
Effective identification and assessment of various energy transition risks are essential for ensuring energy security. This study conducts a systematic review of the literature on energy transition risk assessment, with three principal objectives: ① establishing a standardized risk taxonomy, ② analyzing the characteristics of current assessment methodologies, and ③ identifying the priority research directions. First, energy transition risks are structured into two categories: implementation risks and consequential risks. Subsequently, assessment methodologies are categorized into five methodological groups: the indicator approach, probabilistic risk assessment approach, econometric approach, simulation approach, and hybrid approach.
Dernièrement, l’UNESCO a désigné plusieurs nouvelles « réserves de biosphère » dans plus d’une vingtaine de pays, dont deux en France. Cette décision donne lieu à une nouvelle assez surprenante. Désormais, le territoire d’un pays entier est une de ces réserves. Quel est ce pays ?
Imaginez télécharger un film entier en quelques millisecondes, ou regarder de la vidéo 8K sans la moindre interruption, même au fin fond de la campagne. Ce qui relevait encore de la science-fiction il y a peu devient aujourd’hui réalité grâce à une découverte qui pourrait bouleverser notre rapport aux communications sans fil. Des chercheurs ont mis au point une puce révolutionnaire qui ouvre la voie à la 6G, cette technologie qui promet de transformer radicalement notre monde numérique d’ici 2030.
Au-dessus du pôle Sud, un phénomène météorologique exceptionnel est en train de se produire. Les données satellitaires de la NASA révèlent que le vortex polaire antarctique, cette gigantesque masse d’air glacé qui tourne au-dessus du continent blanc, montre des signes alarmants de déstabilisation. Ce qui inquiète particulièrement les météorologues, c’est que ce bouleversement intervient beaucoup plus tôt que prévu et avec une intensité inhabituelle. Les conséquences pourraient se faire sentir bien au-delà des terres australes, jusqu’à modifier les conditions météorologiques de régions entières à travers le globe.
Imaginez une souris âgée de l’équivalent de 90 ans humains qui retrouve la vivacité cognitive d’un jeune adulte. Ce scénario est devenu réalité dans un laboratoire catalan, où des chercheurs ont accompli ce que la médecine jugeait irréalisable : inverser complètement la maladie d’Alzheimer. Leur arme secrète ? Des nanoparticules microscopiques qui réparent le système de défense du cerveau, ouvrant une perspective révolutionnaire pour les millions de personnes touchées par cette pathologie dévastatrice.
Chaque jour, sans même le savoir, vous ingérez l’équivalent d’une carte de crédit en microplastiques. Ces particules invisibles ne se contentent pas de traverser votre organisme : elles modifient profondément l’écosystème bactérien de votre intestin, avec des conséquences que la science commence tout juste à comprendre. Une étude autrichienne présentée ce mois-ci révèle pour la première fois comment ces fragments de plastique reprogramment littéralement votre flore intestinale.
En supposant que l’administration Trump « arrive finalement à son terme, il pourrait falloir une décennie pour revenir au niveau où nous étions il y a six mois », estime le chercheur britannique de 83 ans, s’alarmant d’un « énorme problème ».
Imaginez un monde où les murs et les fondations de vos bâtiments ne se contentent plus de soutenir un toit, mais deviennent eux-mêmes des sources d’énergie. C’est le défi relevé par une équipe de chercheurs de l’Université d’Aarhus, au Danemark, qui a réussi à transformer un matériau aussi banal que le ciment en un dispositif capable de stocker et de restituer de l’électricité. Leur innovation ouvre la voie à des infrastructures à la fois structurelles et énergétiques, un concept jusqu’ici réservé à la science-fiction.
Depuis presque vingt ans, la Chine développe un réacteur de fusion nucléaire que l’on surnomme « soleil artificiel ». Dans le cadre de ces travaux, les ingénieurs ont récemment fabriqué un robot dont la mission sera d’assurer la maintenance complexe et couteuse de cette installation. Équipée de trois bras, cette machine est notamment capable de soulever une charge d’une soixantaine de tonnes.
Depuis quelques années, un groupe indépendant informe sur la pollution atmosphérique des sites industriels du monde entier. Cette information prend la forme d’une carte interactive affichant l’emplacement de ces sites polluants. Dernièrement, la plateforme a fait l’objet d’une évolution et montre désormais les panaches de particules fines qui s’en échappent.
William Benedetto, directeur du cinéma l’Alhambra à Marseille, et Samah Karaki, neuroscientifique, évoquent la place de la science et de la culture dans l’écologie et affirment la volonté de la rendre accessible à tous.
Le géant de l’automobile électrique vient de franchir une étape que personne n’attendait si tôt. Dans une vidéo publiée par Elon Musk, le robot humanoïde Optimus exécute des mouvements de kung-fu avec une fluidité qui redéfinit les standards de la robotique grand public. Cette démonstration inattendue soulève une question cruciale : sommes-nous en train d’assister à l’émergence du produit le plus disruptif de la décennie ?
Entre les années 1930 et 1970, des milliers de tonnes de produits chimiques ont été déversées au large de Los Angeles. Pendant des décennies, ces barils mystérieux ont posé un grave problème environnemental. On croyait à l’origine qu’ils contenaient principalement du DDT, un pesticide cancérigène bien connu. Mais des recherches récentes révèlent que le véritable contenu de ces barils pourrait être encore plus surprenant et inquiétant.
La fraude scientifique est devenue une « industrie », selon une analyse alarmante Des réseaux mondiaux sophistiqués infiltrent les revues scientifiques pour publier de faux articles […] Depuis des années, les enquêteurs qui étudient la fraude scientifique tirent la sonnette d’alarme sur l’ampleur et la sophistication de l’industrie qui produit en série de fausses publications. Aujourd’hui, une enquête approfondie a mis au jour des preuves d’une série d’acteurs malveillants tirant profit de la fraude. L’étude, basée sur l’analyse de milliers de publications, de leurs auteurs et de leurs éditeurs, montre que les usines à articles ne sont qu’une partie d’un système complexe et interconnecté qui comprend des éditeurs, des revues et des courtiers.
Et si les machines pouvaient raisonner avec l’efficacité du cerveau humain, tout en consommant une fraction de l’énergie nécessaire aux géants actuels de l’intelligence artificielle ? C’est le pari audacieux d’une équipe de chercheurs de l’Académie chinoise des sciences, à Pékin, qui vient de présenter SpikingBrain 1.0, un modèle de langage de nouvelle génération. Inspiré du fonctionnement neuronal, ce système pourrait bouleverser notre manière de concevoir l’IA, en alliant rapidité, sobriété énergétique et indépendance technologique.
Des chercheurs ont développé un système pouvant capturer le CO₂ présent dans l’eau de mer et de le convertir en précurseurs de plastique biodégradable. Basé sur une conversion électrochimique facilitée par une bactérie marine génétiquement modifiée, le procédé atteindrait un rendement de 70 % pour une consommation d’environ 3 kWh par kilogramme, ce qui permettrait de réduire le coût de capture du CO₂ par rapport aux systèmes actuels.
Ce mardi 10 octobre, l’Académie royale des sciences de Suède a dévoilé les lauréats du 119e prix Nobel de physique. John Clarke, Michel H. Devoret et John M. Martinis ont reçu cette distinction suprême pour une découverte qui semblait relever de la science-fiction : ils ont réussi à observer des phénomènes quantiques non pas à l’échelle microscopique habituelle, mais dans un circuit électrique suffisamment grand pour tenir dans une main. Une prouesse scientifique dont les retombées révolutionnent déjà notre quotidien, des smartphones aux futurs ordinateurs quantiques.
Et si une seule invention permettait de s’attaquer à deux des plus graves crises environnementales du siècle ? C’est le pari d’une équipe de chercheurs de l’Université de Copenhague, qui vient de dévoiler un matériau capable de capturer le dioxyde de carbone tout en recyclant les plastiques les plus polluants. Une avancée qui pourrait bien changer la donne dans la lutte contre le réchauffement climatique et la pollution des océans.
La liberté académique fait des universités des espaces d’échange d’idées. Essentielle au développement d’une recherche indépendante, elle subit aujourd’hui de multiples attaques aux États-Unis, un des pays qui a pourtant contribué à son essor. Retour sur l’histoire de ce concept – de l’Allemagne au continent américain.
Au Japon, une société tente de révolutionner la construction par impression 3D en utilisant de la terre et quelques autres matériaux renouvelables. Un modèle de maison a été fabriqué en se passant totalement de béton et ce, sans perdre en solidité.
Depuis plus de vingt ans, Wikipédia incarne l’encyclopédie collaborative par excellence, consultée par des milliards d’internautes à travers le monde. Pourtant, l’un de ses propres cofondateurs vient de dénoncer publiquement ses dérives éditoriales, déclenchant une réaction inattendue : Elon Musk annonce le développement de « Grokipedia », une plateforme concurrente développée par sa startup xAI. Entre accusations de biais politique et promesses d’alternative plus libre, cette controverse soulève des questions essentielles sur qui contrôle vraiment la connaissance en ligne.
La participation du médiatique expert climat dans des vidéos valorisant les solutions «durables» du groupe industriel français lui vaut d’être accusé de «science washing».
La participation du médiatique expert climat dans des vidéos valorisant les solutions "durables" du groupe industriel français lui vaut d'être accusé de "science washing".
Alors que le développement de logiciels a été l’un des premiers domaines à adopter l’IA, celle-ci n’apporterait que des gains de productivité modestes par rapport au battage médiatique qui l’entoure, selon une récente enquête. Elle aurait même tendance à ralentir les développeurs, ceux-ci devant passer par des étapes de révisions rigoureuses pour corriger les hallucinations générées.
Un variant surnommé « Frankenstein » : quand le virus brouille les pistes L’émergence du variant « Frankenstein » marque une nouvelle étape dans l’évolution du coronavirus. Son surnom évocateur n’est pas dû au hasard : il s’agit d’un variant composite, fruit de multiples recombinaisons entre différentes souches. Ce brassage génétique lui confère une physiologie singulière, parfois imprévisible.
L'Académie des sciences appelle, dans un rapport publié jeudi, à l'adoption d'un accord international bannissant toute initiative "publique ou privée" de modification du rayonnement solaire pour refroidir la Terre, en mettant en garde contre la "probabilité d'un chaos climatique incontrôlable".
Des scientifiques ont inventé des « robots spermatozoïdes »... Et ils pourraient un jour vous servir
- Brice Louvet
Dans les laboratoires de l’Université de Twente, aux Pays-Bas, une équipe de chercheurs vient de franchir une frontière que beaucoup pensaient infranchissable. Ils ont réussi à transformer de véritables spermatozoïdes en microrobots pilotables à distance, capables de naviguer avec précision dans le système reproducteur féminin. Cette prouesse technologique, qui relève autant de la science-fiction que de la médecine de pointe, pourrait révolutionner notre approche des traitements de fertilité et ouvrir des perspectives thérapeutiques inédites.
Nouvelle salve de censure aux États-Unis : vendredi, le Bureau de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables a reçu pour consigne de bannir plusieurs mots tels que «réchauffement climatique» ou encore «émissions» de ses futurs rapports.
Le chercheur François Gemenne apparait dans des vidéos tournées par le géant français des matériaux de construction Saint-Gobain. Un exemple de «science washing», selon plusieurs observateurs. Autrement dit, l’entreprise aurait noué ce partenariat rémunéré avec le scientifique pour acheter sa crédibilité.
La relation entre intelligence et comportements criminels fait l’objet de débats depuis plus d’un siècle. Mais une équipe de chercheurs finlandais a récemment apporté des preuves solides grâce à une étude d’envergure publiée en 2015. En analysant les données de plus de 20.000 hommes suivis depuis leur naissance, ils ont mis en lumière un lien clair : plus le niveau d’intelligence est élevé, moins le risque de commettre un délit est important. Un résultat qui interpelle autant les criminologues que les spécialistes de l’éducation et de la santé publique.
Adopté il y a deux ans par les états membres des Nations Unies, le traité mondial de protection de la haute mer nécessitait la ratification de soixante pays pour enfin entrer en vigueur. C’est désormais chose faite avec la récente signature du Maroc. Que dit ce texte et quelles mesures seront possibles après son application en janvier 2026 ?
Ce matin, l'excellente chronique de Camille Crosnier sur France Inter (lien en com') me rappelle que je n'ai pas rêvé en voyant le professeur François Gemenne à Dubaï et Abu Dabi vanter les mérites de la croissance verte, de l'air climatisé sans CO2 et autres délires cornucopiens... Le tout comme c'est indiqué en dessous dans une vidéo sponsorisée par Saint Gobain. Tant qu'à faire, le groupe du CAC s'est payé un scientifique pour 6 épisodes, car François va aussi aux États-Unis, en Chine... Cette série de posts sponsorisés, c'est un peu le cauchemar absolu d'Amélie Deloche.
Que ce soient les cosmétiques, l'alimentation, le tourisme et bien d'autres, de plus en plus de secteurs ont recours à des scientifiques pour donner de la crédibilité à leurs projets ou produits. Un "science washing" qui sert les intérêts privés, au détriment de l'intérêt général.
Et s’il devenait possible de converser avec une intelligence artificielle simplement par la pensée ? Spécialisée dans les interfaces cerveau-machine, la société Neuralink va débuter des essais d’ici sous peu, afin de tenter de valider cette technologie assez particulière.
Ce qui s'est passé lors de la « dernière expérience » des partisans de la Terre plate en Antarctique
- Brice Louvet
En décembre 2024, huit personnes ont entrepris l’un des voyages les plus insolites de l’histoire scientifique moderne. Quatre partisans convaincus de la théorie de la Terre plate et quatre défenseurs de la science traditionnelle ont mis le cap vers l’Antarctique pour une confrontation directe avec la réalité. Cette expédition, baptisée « L’Expérience Finale », devait trancher définitivement un débat qui perdure malgré des siècles de preuves scientifiques. Le résultat de cette aventure extraordinaire révèle autant sur la nature humaine que sur la forme de notre planète.
Dans un laboratoire d’Unitree, un robot humanoïde de 35 kilos subit l’impensable : coups de pied, bousculades violentes, chutes brutales. Mais au lieu de s’effondrer comme ses prédécesseurs, le G1 fait quelque chose d’extraordinaire. Il anticipe, s’adapte et se relève avec une fluidité quasi-humaine grâce à son « mode anti-gravité ». Cette prouesse technique, qui ressemble à de la science-fiction, cache en réalité une révolution industrielle en marche. Car derrière ces démonstrations spectaculaires se profile l’avenir du travail collaboratif homme-machine, où la résilience robotique pourrait transformer nos usines et laboratoires.
Dernièrement, un média a publié une infographie très parlante concernant la pollution plastique des océans. En effet, le document se basant sur des données relatives à la dernière décennie distingue les pays en fonction de leurs quantités de plastique finissant dans les océans. Sans grande surprise, les plus gros pollueurs se trouvent en majorité en Asie.
Pékin vient de lever le voile sur une arme qui pourrait redessiner l’équilibre des puissances nucléaires mondiales. Lors d’un défilé militaire impressionnant, la Chine a présenté le Dongfeng-5C (DF-5C), un missile intercontinental capable, selon les experts, d’atteindre n’importe quel point du globe. Une annonce qui soulève autant d’interrogations que d’inquiétudes.
À l’heure où la rentrée semble déjà loin derrière et où les habitudes reprennent leur cours, voilà qu’un nouveau mot s’invite dans nos conversations : un variant mystérieux du Covid, tout juste détecté, ravive les souvenirs des confinements et des files d’attente pour les autotests. Impossible d’ignorer les articles aux titres inquiétants et les discussions sur les réseaux sociaux : ce nouveau variant pourrait-il replonger la France dans le cycle anxiogène des vagues successives ? Entre peur d’une rechute et besoin d’avancer, la question est sur toutes les lèvres. Faut-il s’inquiéter ou, au contraire, relativiser face à cette nouvelle apparition ?
Une méta-analyse portant sur 62 études révèle que les microplastiques peuvent altérer la santé osseuse de diverses manières. Ils peuvent, par exemple, s’incruster profondément dans les tissus osseux, tels que la moelle, et en perturber des processus essentiels comme le renouvellement cellulaire et la croissance des os. Les chercheurs suggèrent que cela pourrait contribuer à expliquer la hausse de la prévalence de l’ostéoporose observée ces dernières décennies.
Récemment, la startup française Synapse Medicine a dévoilé un nouvel assistant médical basé sur l’IA : MedGPT. Se destinant aux professionnels de la santé, le chatbot a passé un test important et s’est montré légèrement plus performante que l’IA la plus utilisée, à savoir ChatGPT. Néanmoins, MedGPT est encore actuellement en développement et ce, malgré un accès en version bêta.
Dans l’immensité cosmique où chaque kilomètre supplémentaire rend la communication plus difficile, la NASA a franchi un cap historique en établissant une liaison laser bidirectionnelle avec la sonde Psyche, perdue quelque part à plus de 350 millions de kilomètres de notre planète. Cette prouesse technique, qui dépasse même la distance séparant la Terre de Mars, ouvre un chapitre inédit de l’exploration spatiale. Pour la première fois, nous disposons d’une technologie capable de transformer radicalement notre façon de communiquer avec les confins du système solaire, préparant le terrain pour les futures missions habitées vers la planète rouge.
Les chatbots d’intelligence artificielle se sont imposés dans notre quotidien, offrant assistance, conversation et informations à portée de main. Mais une étude récente, publiée dans Psychiatric Services, révèle un aspect inquiétant de ces systèmes : leur comportement face aux questions liées au suicide et à l’automutilation.
Alors que plus d’un million de personnes fuient les côtes chinoises, le super typhon Ragasa défie les lois de la physique atmosphérique. Avec des vents atteignant 285 km/h, cette tempête monstre approche dangereusement de la limite théorique maximale que notre planète peut générer. Les scientifiques observent avec fascination et inquiétude un phénomène qui repousse les frontières de ce que nous pensions possible en matière de puissance météorologique, tout en révélant comment le changement climatique réécrit les règles du jeu.
Une nouvelle étude parue dans Nature Medicine dévoile des données troublantes sur l’impact mortel de la chaleur estivale en Europe. Alors que 2024 bat tous les records de températures, les scientifiques de Barcelone ont comptabilisé un bilan humain considérable qui dépasse largement les estimations officielles. Ces révélations soulèvent des questions cruciales sur notre capacité d’adaptation face à un climat qui s’emballe.
Face à la révolution conservatrice et obscurantiste, maintenir la science comme guide de notre action est l’un des combats les plus importants du XXIe siècle, plaide le président de Grenoble Alpes-Métropole et enseignant chercheur.
Le président des Etats-Unis s’est lancé dans une longue diatribe anti-science ce mardi 23 septembre au siège de l’ONU à New York. «Libération» a recueilli les réactions de plusieurs scientifiques et experts, qui se disent atterrés sans être surpris.
Pendant trois décennies, les océans de notre planète ont secrètement gagné du terrain sur les continents. Une équipe de scientifiques de Hong Kong vient de déchiffrer ce processus invisible grâce à une technologie révolutionnaire, révélant des données alarmantes qui redéfinissent notre compréhension de la montée des eaux. Leurs conclusions, publiées dans les Actes de l’Académie nationale des sciences, exposent un mécanisme d’une ampleur insoupçonnée qui menace directement l’avenir de nos côtes.
Récemment , une vaste étude a permis de faire le lien entre les émissions de gaz à effet de serre (GES) de dizaines de grandes entreprises et de nombreuses vagues de chaleur ayant sévit dans plusieurs pays. Ayant fait l’objet d’une publication dans une revue scientifique, ces travaux pourraient changer la donne en ce qui concerne les contentieux climatiques.
La communauté scientifique rejette en masse le lien entre autisme et usage du paracétamol pendant la grossesse. Les agences des médicaments européenne et belge rassurent sur cet emploi.
L’innovation technologique séduit autant qu’elle interroge. Porteuse de promesses de progrès et de confort, elle doit aujourd’hui composer avec un impératif incontournable : la durabilité. À mesure que l’intelligence artificielle, la blockchain ou les objets connectés s’imposent dans notre quotidien, la question se pose avec de plus en plus d’insistance : jusqu’où peut-on innover sans mettre à mal notre environnement ? Plus que jamais, les enjeux écologiques s’invitent au cœur de ce que nous appelons l’innovation, au point d’en redessiner les contours.
Alors que les nouvelles climatiques sont souvent alarmantes, une révolution silencieuse se déroule à 25 kilomètres au-dessus de nos têtes. La couche d’ozone, ce bouclier invisible qui nous protège des radiations mortelles du Soleil, est en train de guérir. Cette renaissance extraordinaire, fruit de quarante années de coopération internationale, redonne espoir quant à notre capacité collective à inverser les dégâts environnementaux les plus graves.
Licenciements massifs, coupes budgétaires, effacement de décennies de travaux et de données sur le climat… Contre l’obscurantisme de l’administration Trump, les chercheurs du monde entier ne peuvent rester silencieux, alerte le climatologue Thomas Lauvaux.
Face à la prolifération des discours climatodénialistes, défendons et investissons les initiatives concrètes resserrant les liens entre chercheurs et citoyens, plaide la membre de l’association The Shifters en Isère.
Face à ce constat inquiétant, les chercheurs tentent de comprendre ce qui alimente cette hausse inattendue. Et plusieurs pistes se dessinent.
Fenêtres ouvertes, promenades en soirée, apéros sur le balcon… L’été devrait rimer avec insouciance. Pourtant, un ennemi minuscule trouble de plus en plus le quotidien des Français : le moustique tigre. Ces dernières semaines, le chikungunya, maladie autrefois lointaine, bouleverse l’actualité sanitaire en France par une hausse spectaculaire des cas. Face à cette menace rampante, la vigilance devient un mot d’ordre. Que se passe-t-il vraiment derrière les chiffres, et comment s’organise la riposte à grande échelle ? Entre inquiétude et mobilisation, voici un tour d’horizon d’un phénomène qui n’épargne plus aucune région.
De nouvelles estimations indiquent que plus de 62 000 personnes seraient décédées suite aux températures estivales record de 2024 en Europe. L’année dernière a notamment été la plus chaude jamais enregistrée, l’Europe se réchauffant deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Pour tenter d’atténuer les pertes, les enquêteurs proposent un nouveau système d’alerte précoce permettant de prédire une semaine à l’avance les urgences sanitaires liées à la chaleur.
Une révolution technologique vient de bouleverser notre compréhension de l’une des migrations les plus spectaculaires de la planète. Des chercheurs britanniques ont utilisé l’intelligence artificielle pour recenser les gnous du Serengeti, et les résultats défient cinquante années de certitudes scientifiques. Cette découverte soulève des questions cruciales sur l’avenir de ces herbivores emblématiques et remet en cause nos méthodes traditionnelles d’observation de la faune sauvage.
Depuis le 16 juillet 1945 dans le désert du Nouveau-Mexique, notre planète a tremblé sous l’impact d’au moins 2056 explosions nucléaires. Un chiffre glaçant qui révèle l’ampleur d’une contamination planétaire orchestrée pendant des décennies par les grandes puissances mondiales. Entre course aux armements et expérimentations secrètes, ces tests ont libéré dans notre environnement des quantités monumentales de radiations, dont les conséquences se font encore sentir aujourd’hui. Derrière ces statistiques se cache une réalité troublante : l’humanité a délibérément transformé sa propre planète en laboratoire nucléaire géant.
Imaginez porter des vêtements qui surveillent votre santé, reconnaissent vos mouvements et communiquent avec vos appareils, le tout en étant lavable en machine. Cette vision futuriste vient de franchir un cap décisif grâce à une innovation révolutionnaire : des scientifiques ont réussi à transformer de simples fibres textiles en véritables ordinateurs miniaturisés. Cette percée technologique, publiée dans la revue Nano-Micro Letters, ouvre la voie à une nouvelle ère où nos vêtements ne se contentent plus de nous habiller, mais deviennent des extensions intelligentes de notre corps, capables de traiter l’information en temps réel et de prendre des décisions autonomes.
L’économiste réfléchit, dans une tribune au « Monde », au coût de l’inaction climatique. Selon lui, une part grandissante de la population s’oppose à des changements pourtant nécessaires en se montrant « plus focalisée sur la fin du mois que sur la fin du monde ».
Dans un futur très proche, l’intelligence artificielle ChatGPT offrira une expérience différente pour les adolescents. En effet, OpenAI a récemment affirmé travailler sur le développement d’un nouveau système capable de prédire l’âge de l’utilisateur. L’objectif est simple : protéger les jeunes. Par ailleurs, une nouvelle fonction arrivera bientôt afin de rassurer les familles, à savoir un contrôle parental intégrant de nombreux paramètres.
Durant l’automne 2025, le gouvernement français va distribuer dans les boites aux lettres son manuel de survie. Ce fascicule officiel d’une trentaine de pages a notamment pour objectif de sensibiliser la population à la préparation d’un « kit d’urgence 72h », à utiliser en cas de crise majeure. Que contient ce kit ?
Pour la première fois depuis son développement, le chasseur furtif chinois J-20 « Mighty Dragon » va être exposé statiquement au public lors d’un salon aéronautique exceptionnel du 19 au 23 septembre 2025. Cette présentation historique à Changchun marque un tournant dans la stratégie de communication chinoise et offre une opportunité unique d’analyser les prouesses technologiques de cet appareil de cinquième génération. Derrière cette démonstration de force se cachent des innovations scientifiques remarquables qui redéfinissent les limites de l’ingénierie aéronautique moderne.
Dans le cadre de différents scénarios de réchauffement global, les bactéries du genre Prochlorococcus pourraient fortement diminuer dans la zone euphotique des océans. Suivant l’intensité du phénomène, il pourrait s’agit d’une véritable catastrophe, dans la mesure où ces bactéries produisent environ un cinquième de l’oxygène disponible sur notre planète.
Imaginez pouvoir communiquer sans prononcer un seul mot, simplement en pensant à ce que vous voulez dire. Ce qui relevait hier encore de la science-fiction devient aujourd’hui une réalité tangible grâce aux travaux révolutionnaires menés par une équipe de l’université de Stanford. Leur dernière innovation pourrait transformer radicalement la vie de millions de personnes privées de la parole, tout en soulevant des questions éthiques fondamentales sur la protection de nos pensées les plus intimes.
Alors qu’il affirmait il y a à peine quelques semaines que le web ouvert est en plein essor, Google change désormais de discours en admettant qu’il est en déclin rapide. Cette déclaration reflète les inquiétudes des éditeurs numériques et des propriétaires de sites quant à la forte baisse de leur trafic depuis la popularisation des chatbots d’IA et les modifications apportées à l’algorithme de recherche Google.
Un système collectif en particulier pourrait incarner une solution intéressante, dans le but de réduire l’impact environnemental de la climatisation. Il s’agit du « réseau de froid urbain », un concept relativement présent dans certains pays, dont la France. Comment fonctionne cette solution et quels en sont les avantages et les inconvénients ?
Le Département américain de l'Énergie a publié un rapport censé analyser les effets des dérèglements climatiques aux États-Unis. La communauté scientifique dénonce une "parodie de science" et le retour "des marchands de doute". Ce document n'est qu'un outil politique destiné à favoriser l'exploitation des énergies fossiles, décrypte l'économiste de l'environnement Antonin Pottier.
ChatGPT, DeepSeek, Gemini : quels sont les dix chatbots IA les plus utilisés dans le monde en 2025 ?
- Yohan Demeure
Alors que les intelligences artificielles génératives sont de plus présentes dans le quotidien d’un nombre croissant de personnes à travers le monde, il semble pertinent de souligner quelles IA sont les plus utilisées. Si ChatGPT est évidemment en haut de la liste, certaines prennent une part non négligeable du marché, tandis que d’autres entités moins importantes ont tout de même leur mot à dire.
Visiblement, les conséquences de la catastrophe nucléaire de Fukushima (Japon) de 2011 sont plus que jamais présentes. Il y a peu, une vaste enquête menée par un grand média étasunien a révélé une explosion des cas de cancer de la thyroïde. Néanmoins, la position des autorités est largement critiquée au sein de la population.
Une entreprise singapourienne vient de bouleverser le monde de l’intelligence artificielle avec une approche révolutionnaire. Alors que les géants technologiques misent sur des modèles toujours plus massifs comptant des milliards de paramètres, Sapient a développé une IA de seulement 27 millions de paramètres qui surpasse les dernières créations d’OpenAI et d’Anthropic. Le secret ? S’inspirer directement du fonctionnement hiérarchique du cerveau humain pour repenser entièrement la façon dont les machines raisonnent. […] Lors des tests sur le benchmark ARC-AGI, considéré comme l’un des défis les plus redoutables pour mesurer les capacités de raisonnement des IA, le petit modèle de Sapient a créé la surprise. Avec un score de 40,3%, il a devancé o3-mini-high d’OpenAI (34,5%), Claude 3.7 d’Anthropic (21,2%) et Deepseek R1 (15,8%). Une performance d’autant plus remarquable que ces concurrents mobilisent des ressources computationnelles infiniment supérieures.
Lors d’une récente conférence donnée dans un théâtre au pied de l’Acropole d’Athènes, Demis Hassabis, PDG de Google DeepMind, a affirmé que la compétence la plus déterminante pour les professionnels d’aujourd’hui et la génération à venir sera « d’apprendre à apprendre ». Cela sera notamment essentiel pour s’adapter à la rapidité avec laquelle l’intelligence artificielle (IA) transforme aussi bien le monde du travail que celui de l’éducation. Pour ce dernier domaine, ces « métacompétences » devraient, selon lui, compléter les disciplines traditionnelles comme les lettres et les mathématiques.
Les incendies de forêts qui ont ravagé le Canada en 2023 seraient associés à près de 70 000 décès prématurés dans le monde, selon une étude inédite. Alors que le Canada et l’Amérique du Nord ont été directement exposés à la pollution atmosphérique liée aux incendies, la fumée s’est propagée jusqu’en Europe, en Afrique du Nord et en Asie, entraînant une exposition chronique qui aurait contribué à des dizaines de milliers de décès.
Imaginez qu’à chaque vague de chaleur, votre corps accumule silencieusement des années supplémentaires. Cette hypothèse, longtemps négligée par la science, vient d’être confirmée par une étude d’une ampleur inédite. Des chercheurs taïwanais révèlent aujourd’hui que l’exposition répétée aux fortes températures pourrait bien accélérer notre horloge biologique de façon permanente. Une découverte qui transforme notre compréhension des effets climatiques sur la santé humaine.
De menselijke impact op de oceanen neemt razendsnel toe, toont nieuw onderzoek in Science. In combinatie met de klimaatverandering duwt het de wereldzeeën naar een gevaarlijke grens.
Alors qu’elle est présentée comme une technologie susceptible de transformer l’économie mondiale, l’adoption de l’IA connaît un déclin notable auprès des grandes entreprises, d’après une récente enquête menée aux États-Unis. Ces nouvelles observations arrivent à point nommé alors que de plus en plus d’investisseurs s’inquiètent quant à la rentabilité à long terme de la technologie et d’une éventuelle stagnation de l’innovation dans le domaine.
En se basant sur les dernières données d’une ONG, un média a élaboré une infographie très parlante à propos des coûts réels qu’engendrent les différents aléas climatiques de grande ampleur. Alors que ces aléas sont favorisés par l’actuel dérèglement climatique, les coûts dont il est ici question concerne l’aspect économique, les décès mais également, les impacts sur le quotidien des survivants.
La Californie, confrontée à des sécheresses répétées et à une demande en eau potable toujours croissante, explore des solutions innovantes pour sécuriser son approvisionnement. Water Farm 1 (WF1) est un projet inédit de dessalement sous-marin qui pourrait transformer l’eau de l’océan Pacifique en eau potable pour des dizaines de milliers de résidents. Cette initiative illustre la manière dont la technologie peut offrir des réponses concrètes aux défis climatiques tout en minimisant les impacts environnementaux.
Le journaliste Nicolas Chevassus-au-Louis invite à une vaste réforme de la recherche, notamment pour réduire son empreinte carbone.
Ils surgissent dans les cortèges comme des fantômes urbains, visages dissimulés, vêtus de noir de la tête aux pieds. Les Black Blocs inquiètent plus qu’ils ne fascinent, cristallisant les débats sur la violence politique et la contestation. Mais qui se cache vraiment derrière ces masques ? Loin des clichés médiatiques, les recherches scientifiques révèlent une réalité bien plus complexe que celle d’une simple bande de casseurs.
Alors que l’été tire à sa fin, les climatologues scrutent attentivement les eaux du Pacifique tropical à la recherche de signaux précurseurs qui pourraient bouleverser les conditions météorologiques mondiales. Leur verdict tombe : La Niña, ce phénomène climatique capricieux qui influence le temps sur l’ensemble de la planète, menace de faire son retour cet automne. Bien que les experts prédisent un épisode probablement faible et éphémère, les conséquences sur votre quotidien hivernal pourraient néanmoins être significatives. Décryptage d’un phénomène naturel qui continue de défier les prévisions les plus sophistiquées.
Pour l’heure, nous n’en sommes qu’au stade des prédictions. Mais ce n’est pas très joyeux. Et si le scénario catastrophe, celui de l’apocalypse, n’était pas dû au fait de la folie d’un ou plusieurs chefs d’États, mais d’une technologie que nous avons conçue ? C’est ce qui inquiète des experts de l’université de Stanford aux États-Unis qui voient de plus en plus l’IA avoir la possibilité de déclencher une guerre nucléaire.
Barbecue, entrecôte saignante et virilité : pour certains, ces trois mots vont presque de pair. Et selon une vaste étude britannique, cette association culturelle n’est pas qu’un cliché. Derrière l’attachement des hommes à la viande se cache un véritable enjeu environnemental et identitaire. À l’heure où la planète suffoque, certains accusent les “viandards” de ralentir la transition écologique. Mais la réalité est plus nuancée qu’il n’y paraît.
La bataille sur les origines du Covid-19 ou comment le politique interfère pour contrôler la science
- Ricardo Martins,
Le Congrès US à majorité républicaine pointe une fuite émanant d'un laboratoire en Chine. L'OMS conclut, elle, à une origine via les chauves-souris mais veut surtout "ramener le débat sur le terrain scientifique". Politiser la recherche sur l'origine des pathogènes n'est pas un jeu inoffensif.
Récemment, l’Agence internationale de l’énergie (IEA) a fait une déclaration importante en ce qui concerne le secteur de l’énergie. Les experts ont prédit une forte hausse de la demande mondiale en électricité mais surtout, un possible dépassement du charbon par le renouvelable d’ici la fin de l’année 2025 ou au plus tard, en 2026.
En Mongolie Intérieure, le plus grand fabricant privé d’éoliennes chinois vient de démarrer un imposant chantier. Le lieu accueillera un immense complexe associant notamment des éoliennes et un parc photovoltaïque afin d’alimenter en électricité des équipements de production d’hydrogène et d’ammoniac vert. L’objectif ? Prouver la viabilité de cette solution d’énergie renouvelable sur le long terme
Alors que l’intelligence artificielle détruit déjà des milliers d’emplois et épuise les ressources en eau de communautés entières, le PDG de Meta vient de faire une annonce qui n’est pas passée inaperçue. Mark Zuckerberg affirme désormais que la « superintelligence artificielle » est à portée de main, une technologie qui permettrait aux machines de s’améliorer elles-mêmes indéfiniment. Derrière cette promesse technologique se cache pourtant une vision du futur que de nombreux experts qualifient ouvertement de dystopique. Entre ambitions commerciales et bouleversements sociétaux, décryptage d’une annonce qui pourrait redéfinir l’avenir de l’humanité.
Une société chinoise a mis au point des lunettes très particulières, en vente depuis peu. Selon le fabriquant, cette monture serait capable d’aider les personnes aveugles et malvoyantes notamment grâce à une caméra mais surtout, à un système baptisé Ally se basant sur un mélange des intelligences artificielles les plus populaires du moment.
L’événement est passé presque inaperçu lors du symposium Tailhook la semaine dernière, mais Boeing vient de lever le voile sur ce qui pourrait devenir l’avion de combat le plus révolutionnaire de la décennie. Le F/A-XX, chasseur embarqué de sixième génération destiné à l’US Navy, adopte une philosophie de conception qui brise quarante ans de dogmes aéronautiques. Avec sa portée exceptionnelle de 1 700 miles et ses choix techniques audacieux, cet appareil promet de redéfinir les règles de l’engagement naval dans les années 2030.
Une bonne politique climatique repose sur une bonne science climatique. Et une bonne science climatique repose sur le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC*) depuis sa création par les gouvernements en 1988. Le GIEC est composé de dizaines de milliers de scientifiques issus de dizaines de pays, qui couvrent les multiples facettes du « pourquoi » et du « comment » du changement climatique. Il établit une ligne consensuelle dans des rapports (*) volumineux publiés tous les cinq ou six ans. Il a si bien rempli cette mission qu’il a reçu en 2007 le prix Nobel de la paix aux côtés de l’ancien vice-président Al Gore.
Dans un texte publié mardi, 85 climatologues de renom estiment que le rapport publié début août par le département de l’énergie américain est émaillé d’erreurs, de manipulations, d’omissions et de failles méthodologiques.
En s’alignant sur les objectifs de croissance, la recherche scientifique participe au chaos environnemental, estime l’historien et journaliste Nicolas Chevassus-au-Louis. Il appelle à un mouvement de « décroiscience ».
Dans les chantiers navals d’Istanbul, un projet titanesque prend forme sous les yeux du président Erdogan. Le MUGEM, futur porte-avions turc, promet de redessiner la carte des forces navales mondiales d’ici 2030. Avec ses dimensions hors normes et sa technologie révolutionnaire centrée sur les drones de combat, ce mastodonte des mers annonce une nouvelle ère dans la stratégie militaire maritime.
Dans la pénombre des comptoirs, les conversations murmurent toutes la même inquiétude : « Plus de paracétamol ? » « Vos insulines sont en rupture aussi ? ». Cette année, alors que l’automne pointe, les pharmacies françaises n’échappent pas à la spirale d’un problème devenu familier… mais jamais tout à fait normal. Derrière les vitrines, la pénurie de médicaments s’installe, met en tension le système de santé et questionne chacun sur la fragilité d’un accès que l’on croyait acquis. Entre absence de traitements et file d’attente chez le pharmacien, le malaise s’intensifie, relayé jusque dans les familles et les médias. Pourquoi les rayons se vident-ils de plus en plus vite, et comment en est-on arrivé là ?
Dans le cadre d’une récente étude, des chercheurs italiens ont présenté un système expérimental permettant de localiser et suivre une personne grâce au Wi-Fi. Ce système se base sur la signature corporelle d’un individu grâce aux perturbations que ce dernier induit au sein du réseau. Baptisé WhoFi, le dispositif se passe de capteurs et de caméras de surveillance.
Dans l’éventualité où une urgence médicale se déclare à des millions de kilomètres de la Terre, un retour ou une simple téléconsultation avec un médecin ne sont pas vraiment des options envisageables. Dans cette optique, la NASA s’est associée au géant Google pour la mise au point d’un système IA de support clinique pour ses futures missions du programme Artemis.
Dans un contexte actuel de résistance des bactéries aux antibiotiques, la recherche d’alternatives bat son plein. En France, des scientifiques ont focalisé leur attention sur la phagothérapie, c’est à dire le recours à des virus bactériophages. Le fait est que cette méthode est loin d’être une nouveauté, puisque datant de la première moitié du XIXe siècle.
Dans un nouveau rapport technique détaillant la consommation d’énergie des requêtes sur Gemini, Google vient de réaliser l’évaluation la plus transparente et la plus complète à ce jour du genre pour une grande entreprise technologique fournissant un produit d’IA populaire. Selon le rapport, une invite textuelle standard consommerait en moyenne 0,24 wattheure d’électricité, soit l’équivalent d’environ neuf secondes de télévision. L’entreprise a également révélé des estimations de la consommation d’eau et des émissions de carbone d’une invite pour son modèle d’IA.
L’intelligence artificielle générative ChatGPT fait régulièrement couler de l’encre depuis de nombreux mois, avec son lot d’avantages et de controverses. Toutefois, il faut savoir que dans plusieurs pays, son utilisation est tout simplement interdite. Quels sont ces états et quelles sont les raisons à l’origine de ces mesures ? Par ailleurs dans certains cas, OpenAI n’assure tout simplement aucun service.
Une étude menée sur près de 25 000 personnes en Taïwan révèle que l’exposition prolongée aux vagues de chaleur accélère le vieillissement et augmente la vulnérabilité aux problèmes de santé. Les effets seraient comparables à ceux provoqués par le tabagisme ou la consommation d’alcool et constituent un signal d’alarme quant aux impacts directs du réchauffement climatique sur notre santé à long terme.
Several, more recent global warming projections in the coupled model intercomparison project 6 contain extensions beyond year 2100–2300/2500. The Atlantic meridional overturning circulation (AMOC) in these projections shows transitions to extremely weak overturning below the surface mixed layer (<6 Sv; 1 Sv = 106 m3 s−1) in all models forced by a high-emission (SSP585) scenario and sometimes also forced by an intermediate- (SSP245) and low-emission (SSP126) scenario. These extremely weak overturning states are characterised by a shallow maximum overturning at depths less than 200 m and a shutdown of the circulation associated with North Atlantic deep water formation. Northward Atlantic heat transport at 26°N decreases to 20%–40% of the current observed value. Heat release to the atmosphere north of 45°N weakens to less than 20% of its present-day value and in some models completely vanishes, leading to strong cooling in the subpolar North Atlantic and Northwest Europe. In all cases, these transitions to a
La NASA et IBM dévoilent Surya, un nouveau modèle d’apprentissage automatique open source destiné à la prédiction des conditions météorologiques spatiales. Formé à l’aide de neuf années de données d’observations, il permettrait de prédire jusqu’à deux heures à l’avance les éruptions solaires susceptibles d’affecter la Terre et les satellites en orbite géostationnaire. L’outil représente une étape supplémentaire dans les efforts de la NASA pour déployer des technologies scientifiques fondées sur l’intelligence artificielle.
Chaque année, des milliards de litres d’eau sont gaspillés sur les chantiers du monde entier, rien que pour faire durcir le béton. Dans les régions arides comme les Émirats arabes unis, ce procédé pose un véritable problème environnemental. Et si une solution permettait de s’en passer totalement ? C’est précisément ce que propose CureAssure, un nouvel additif lancé par la société Asian Paints, qui pourrait transformer durablement les pratiques de construction. Grâce à sa technologie de durcissement interne, il permettrait d’économiser jusqu’à huit milliards de litres d’eau par an, rien qu’aux Émirats. Une innovation discrète, mais à fort potentiel.
Conçue dans le cadre d’un programme gouvernemental australien, la Waratah Super Battery entre désormais en service. Cette installation qui n’est autre que la batterie la plus puissante du monde devrait permettre d’éviter un futur manque de stabilité du réseau. En effet, l’Australie a décidé de fermer progressivement toutes ses centrales à charbon d’ici 2035.
Longtemps cantonnée à l’industrie et à la création de prototypes, l’impression 3D s’impose désormais dans les établissements de santé français. Ce qui relevait de la science-fiction est désormais une réalité tangible : en quelques heures seulement, il est possible de façonner des pièces sur-mesure, directement à l’hôpital. Cette avancée bouleverse silencieusement les habitudes du corps médical.
Ce mardi, un phénomène météorologique rarissime a bouleversé l’ensemble du littoral atlantique français. De la Bretagne aux Pyrénées-Atlantiques, des vagues de quatre à six mètres ont déferlé sur les côtes, forçant l’évacuation de milliers de baigneurs et créant des scènes dignes des plus grands films catastrophe. Pourtant, l’ouragan responsable de ce chaos se trouvait à des milliers de kilomètres de nos côtes.
Purpose Animal emissions account for nearly 60% of total greenhouse gas emissions from the livestock sector. To estimate these emissions, the Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO) developed a dedicated module within the Global Livestock Environmental Assessment Model (GLEAM). Although previous studies have explored selected inputs for specific animals and emission types, a comprehensive analysis of all 92 inputs (parameters and emission factors) had not been conducted. This study aimed to identify the most influential inputs affecting ruminant emissions in GLEAM.
Imaginez que la moitié des réserves d’eau douce de votre région s’évapore en quelques années seulement. C’est exactement ce qui vient de se produire dans certaines des chaînes montagneuses les plus emblématiques de la planète. Une étude scientifique publiée dans les Geophysical Research Letters révèle que les glaciers d’Amérique du Nord et des Alpes suisses ont connu entre 2021 et 2024 la fonte la plus dramatique jamais enregistrée depuis le début des observations modernes. Cette accélération brutale ne se contente pas de battre des records : elle redéfinit complètement les projections climatiques et menace l’approvisionnement en eau de millions de personnes à travers le monde.
Dans les laboratoires du monde entier, une course contre la montre se joue en secret. Des physiciens tentent de résoudre l’énigme la plus profonde de la science moderne : comment réconcilier les deux piliers de la physique que tout semble opposer. Cette quête, qui dure depuis un siècle, touche aujourd’hui à son dénouement. Et ses implications pourraient redéfinir notre compréhension même de la réalité.
Les déchets nucléaires issus des réacteurs à fission pourraient être transformés en tritium, un isotope rare de l’hydrogène utilisé par les réacteurs à fusion, selon un chercheur. Alors que la mise à l’échelle commerciale de la fusion nucléaire est freinée en partie par les coûts élevés liés à la production de tritium, cette stratégie en faciliterait l’accès tout en valorisant des sous-produits radioactifs de la fission.
Récemment, un média a publié une infographie listant les vingt superordinateurs dédiés à l’intelligence artificielle les plus puissants au monde actuellement. Sans grande surprise, l’écrasante majorité de ces machines se trouvent aux États-Unis. Certaines se trouvent toutefois en Chine et en Europe, notamment le Jupiter, premier superordinateur exascale de l’Union Européenne.
Une révélation glaçante vient d’ébranler la communauté scientifique : les modèles d’intelligence artificielle peuvent s’échanger des messages codés totalement invisibles aux yeux humains. Pire encore, ces communications secrètes peuvent véhiculer des intentions malveillantes, transformant des IA apparemment inoffensives en systèmes potentiellement dangereux. Cette découverte remet en question tout ce que nous pensions savoir sur le contrôle et la sécurité de l’intelligence artificielle moderne.
Alors que la couche d’ozone fait office de bouclier naturel protégeant la surface de la Terre contre les radiations solaires, de nouvelles simulations suggèrent qu’elle pourrait amplifier le réchauffement de la planète d’environ 40 % d’ici 2050 par rapport aux prévisions initiales, lorsqu’elle est combinée à la pollution atmosphérique d’origine anthropique. Cela signifierait que les décennies d’efforts visant à la reconstituer apportent moins de bénéfices climatiques que prévu, même si elle demeure essentielle à la protection de la vie sur Terre.
On parle souvent du VIH, du COVID-19 ou du VPH. Mais derrière ces acronymes familiers, il existe un virus plus silencieux, plus discret, mais tout aussi menaçant. Le HTLV-1, découvert en 1980, infecte des millions de personnes à travers le monde, et jusqu’à récemment, il échappait à toute tentative de traitement. Une récente avancée scientifique pourrait toutefois changer la donne.
En ce basant sur une étude allemande, un média a publié une infographie répertoriant les cinquante pays les plus proches d’une indépendance alimentaire complète. Cette indépendance est relative à la capacité des états à subvenir aux besoins alimentaires de leur population en utilisant seulement leurs propres exploitations agricoles, élevages et autres pêcheries.
Des chercheurs japonais ont développé un nouveau système de transfert d’énergie sans fil capable de maintenir efficacement une tension stable, même en cas de variation de charge. Conçu à l’aide de l’apprentissage automatique, il limite les fluctuations de la tension de sortie à moins de 5 % de la valeur nominale et atteint un rendement énergétique pouvant aller jusqu’à 86,7%, y compris sous des charges variables. Cette avancée représente une étape significative vers un déploiement à grande échelle des systèmes énergétiques sans fil.
Les lacs et les mers sont de plus en plus touchés par d’importants épisodes de prolifération de phytoplancton. Malheureusement, ce phénomène que le réchauffement climatique et l’intensification des activités humaines favorisent ont des conséquences multiples déjà observables et ce, pas seulement sur les humains. […] En 2020 au Sénégal, une dermatite aiguë sévère a impacté un millier de pêcheurs durant près d’une année entière. Or, cette maladie inflammatoire chronique de la peau avait une origine mystérieuse jusqu’à la parution d’une étude scientifique évoquant la prolifération dans l’eau d’une micro-algue marine microscopique – la Vulcanodinium rugosum – libérant une toxine puissante : la Portimine A. Des nécroses cutanées identiques ayant la même cause ont été observées chez des baigneurs à Cuba plusieurs années auparavant.
En Allemagne, des chercheurs ont répertorié de nombreuses hausses de prix alimentaires entre 2022 et 2024, en lien avec des événements climatiques extrêmes favorisées par l’actuel changement climatique.. Inondations, précipitations record et vagues de chaleur, ont occasionné ces hausses importantes dont les conséquences concernent la sécurité alimentaire, la santé, ainsi que la stabilité politique.
Plaidoyer pour que la recherche scientifique se mette au service de l’écologie Parce qu’il ne peut y avoir de décroissance sans décroiscience
Pendant que l’Occident mise sur ITER, le pharaonique projet international de fusion nucléaire, la Chine développe dans l’ombre une arme secrète qui pourrait bouleverser la course à l’énergie du futur. Son nom de code : CHSN01. Derrière cette appellation technique se cache un alliage d’acier révolutionnaire qui repousse les limites de la physique des matériaux et pourrait propulser l’Empire du Milieu en tête de la révolution énergétique mondiale.
This article examines the technocentric bias that characterizes climate mitigation literature, focusing on the reports of the IPCC's Working Group III. This bias stems from structural features of the scientific field that prioritizes innovation, leading to the overrepresentation of technological solutions in climate research. Funding mechanisms further reinforce this tendency by incentivizing collaboration with industrial R&D, creating a self-reinforcing loop in which scientific authority and industrial interests converge. The IPCC's institutional positioning—as a policy-relevant yet politically cautious body—amplifies this dynamic by favoring allegedly “cost-effective” technological pathways that lack practical feasibility.
Véritable fléau mondial, les microplastiques sont présents un peu partout et de plus en plus, la question de leurs impacts sur la santé humaine se pose. Ces derniers franchissent en effet les barrières naturelles et pénètrent les poumons, le cerveau ainsi que d’autres organes, déstabilisant nos défenses les plus basiques.
Interdit en France en tant qu’additif alimentaire depuis quelques années, le dioxyde de titane est un cancérigène possible. Faisant l’objet d’une utilisation sous forme de nanoparticules, ce composé a été récemment retrouvé dans différents laits. De plus, les sources d’exposition ne manquent pas puisque le dioxyde de titane se trouve également dans plusieurs produits de soin, cosmétiques et autres médicaments.
Dans les profondeurs de notre anatomie se trouve un réseau nerveux si crucial que sa simple section provoque la mort instantanée. Pourtant, ce « grand nerf » recèle un secret thérapeutique que les médecins n’ont découvert que récemment : il peut commander à notre corps de se guérir lui-même. Une révolution médicale vient de franchir une étape décisive avec l’approbation du premier implant capable d’exploiter ce pouvoir naturel pour traiter une maladie auto-immune dévastatrice.
L'année 2019 a marqué les débuts en fanfare de la "génération climat". Six ans plus tard, le mouvement de lutte climatique a évolué. Lassés, certains militants ont délaissé les manifestations pacifiques, pour se tourner vers des actions plus radicales.
Une révolution silencieuse se déroule sous nos yeux. Pendant que nous débattons du changement climatique, la Terre elle-même réorganise sa machinerie biologique fondamentale. Une étude révolutionnaire vient de dévoiler un phénomène stupéfiant : nos océans perdent progressivement leur capacité à nourrir la vie, tandis que les écosystèmes terrestres connaissent une explosion de productivité sans précédent. Cette redistribution planétaire de l’énergie vitale pourrait redéfinir l’avenir de tous les êtres vivants.
Alors que la télécommunication mondiale repose en grande partie sur les réseaux de câbles sous-marins, ceux-ci sont dangereusement exposés aux catastrophes naturelles comme aux attaques intentionnelles, avertit un chercheur. Leur destruction compromettrait non seulement les communications, mais également l’économie et la sécurité à l’échelle planétaire. L’expert juge urgent de réduire cette dépendance excessive en diversifiant les infrastructures et en recourant à des alternatives moins vulnérables aux risques de rupture.
À 700 kilomètres sous nos pieds se cache un secret que la science n’osait pas imaginer : un réservoir d’eau d’une ampleur vertigineuse, contenant trois fois plus d’eau que l’ensemble des océans terrestres. Cette découverte révolutionnaire, confirmée par une décennie de recherches sismologiques, bouleverse notre compréhension du cycle de l’eau planétaire et révèle l’existence d’un système de recyclage aquatique à l’échelle géologique. Une nouvelle étude vient d’élucider le mystère de l’origine de cette eau souterraine, ouvrant des perspectives inédites sur l’histoire hydrique de notre planète.
Une catastrophe silencieuse d’une ampleur inouïe vient d’être révélée sous les glaces du Groenland. En 2014, une inondation souterraine d’une puissance phénoménale a libéré 90 milliards de litres d’eau, perforant la calotte glaciaire sur près de 91 mètres d’épaisseur. Cette découverte, qui a pris les scientifiques par surprise, bouleverse notre compréhension des mécanismes cachés qui régissent la fonte des glaces arctiques et pourrait redéfinir les prévisions climatiques mondiales.
Des résultats prometteurs obtenus ces dernières années sur des modèles animaux laissent entrevoir la possibilité, plus proche que jamais, d’appliquer l’édition génétique au cerveau humain. Alors que la technique a déjà fait ses preuves dans le traitement de maladies sanguines ou oculaires, les affections cérébrales semblaient, jusqu’à récemment, inaccessibles. Les chercheurs espèrent désormais lancer les premiers essais cliniques dans les prochaines années.
Les données qui déterminent la mise sur le marché d'un pesticide proviennent en grande partie… des fabricants eux-mêmes. Une dépendance qui alimente la méfiance des associations
L’héritage toxique de la guerre froide continue de faire surface de manière inattendue. En Caroline du Sud, des ouvriers viennent de faire une découverte pour le moins troublante sur l’ancien site de production d’armes nucléaires de Savannah River : un nid de guêpes présentant un niveau de radioactivité dix fois supérieur aux seuils autorisés par la réglementation fédérale américaine. Cette trouvaille soulève des questions inquiétantes sur la persistance de la contamination radioactive dans des écosystèmes que l’on croyait sous contrôle, et illustre de manière saisissante comment la nature s’adapte aux environnements les plus hostiles créés par l’homme.
L’industrie militaire turque vient de franchir un cap décisif avec la présentation de deux bombes révolutionnaires lors du salon IDEF 2025 d’Istanbul. Ces nouvelles armes, baptisées Gazap et NEB-2 Ghost, redéfinissent les standards de la puissance de frappe conventionnelle et positionnent la Turquie comme un acteur incontournable sur l’échiquier géopolitique mondial. Leur capacité destructrice approche dangereusement celle des armes nucléaires tactiques, soulevant des questions majeures sur l’évolution de la guerre moderne.
Peu problématique en France, l’amibe mangeuse de cerveau Naegleria fowleri nécessite la plus grande prudence en cas de voyage dans certains pays chauds. Selon les experts, sa prolifération pourrait être favorisée par l’actuel réchauffement climatique.
Un nouvel implant cérébral permet de traduire les pensées intérieures en paroles, mais ne fonctionne que si l’utilisateur pense à un mot de passe prédéfini. Ce dispositif garantit que le système ne traduise pas accidentellement des phrases que les utilisateurs préfèreraient garder pour eux. Il offrirait ainsi aux patients la possibilité de s’exprimer plus aisément, sans nécessairement s’efforcer de parler, tout en préservant la confidentialité de leurs pensées – une première dans le domaine des implants cérébraux.
Columbia, Brown, Harvard, UCLA et d’autres institutions ont choisi de négocier pour récupérer des fonds gelés par l’Etat fédéral, qui cherche aussi à avoir un droit de regard sur la façon dont ces universités choisissent leurs élèves.
L’intelligence artificielle devrait dans un futur plus ou moins proche remplacer les pilotes dans les cockpits des avions de combat. Selon une start-up allemande, ce changement serait non seulement possible mais surtout, inévitable sur le long terme. Plusieurs tests récents laissent penser qu’en Europe, cette évolution pourrait s’accélérer.
Elle n’avait pas pu écrire son propre nom depuis deux décennies. Audrey Crews, aujourd’hui quadragénaire, vient pourtant de le faire à nouveau — non pas avec sa main, mais uniquement par la pensée. Cette prouesse, rendue possible par un implant cérébral développé par Neuralink, incarne l’émergence concrète d’une nouvelle ère : celle de la fusion entre le cerveau humain et la machine.
Une équipe de géologues chinois a mis au jour dans la province reculée du Xinjiang un gisement de zirconium d’une ampleur exceptionnelle, quadruplant instantanément les réserves nationales de ce métal stratégique. Cette découverte majeure, rapportée par le South China Morning Post, pourrait redistribuer les cartes géopolitiques dans des secteurs aussi cruciaux que l’armement hypersonique et l’énergie nucléaire. Pour la première fois, un gisement terrestre de cette envergure défie les connaissances établies sur la répartition de ce minerai rare.
Deux géographes britanniques de l’Université de York et de la London School of Economics avancent une hypothèse aussi troublante qu’innovante : le changement climatique a tellement bouleversé les rythmes terrestres que nos concepts traditionnels de printemps, été, automne et hiver sont devenus obsolètes. Leur étude, publiée dans Progress in Environmental Geography, propose de reconnaître quatre nouveaux types de « saisons » qui émergent sous nos yeux, transformant fondamentalement notre rapport au temps et aux cycles naturels.
Some experts tee up public comment on EPA report calling fossil fuel concerns overblown, as others fast-track review
Conflits d’intérêts, marchands de doute, influence des fondations privées… de nombreux phénomènes sont susceptibles de brouiller le discours scientifique. Éclairage avec le philosophe Mathias Girel, spécialiste de l’épistémologie à l’École normale supérieure.
Une perte silencieuse, invisible à l’œil nu, est en train de transformer la Terre. Depuis plus de vingt ans, l’eau douce s’évanouit peu à peu des continents, emportée par le changement climatique, les sécheresses et une exploitation effrénée des nappes phréatiques. Aujourd’hui, les scientifiques tirent la sonnette d’alarme : c’est l’ensemble de notre sécurité hydrique mondiale qui vacille.
L'agrochimie autrement dit la pétrochimie et ses vassaux, ne se sont jamais sentis autant menacés qu'en ce moment. En effet, il devient de plus en plus difficile de cacher l'empoisonnement global et massif par les pesticides. Les maladies explosent dans tous les sens et surtout à tous les âges. Sans parler de l'effondrement de la fertilité et de l'intelligence.
Des chercheurs développent un bouclier empêchant l’IA d’apprendre à partir de votre contenu en ligne
- Valisoa Rasolofo
Des chercheurs australiens ont mis au point une technique inédite destinée à empêcher les systèmes d’IA d’apprendre à partir des contenus publiés en ligne. Elle consiste à modifier subtilement les données afin de les rendre illisibles pour les modèles d’IA, tout en restant inchangées à l’œil humain, les rendant ainsi impossibles à apprendre. Pour l’heure, la méthode s’applique aux contenus visuels, mais les experts envisagent de l’étendre à d’autres types de données.
Une allergie presque inconnue en France est en train de se propager à une vitesse inquiétante aux États-Unis. Ce syndrome, appelé syndrome alpha-gal, déclenche une réaction allergique à un aliment que l’on consomme régulièrement : la viande.
Australie : la Grande Barrière de corail subit la plus grande perte annuelle de coraux depuis 39 ans
- Valisoa Rasolofo
La Grande Barrière de corail a connu sa plus grande perte annuelle de coraux vivants sur la majeure partie de son étendue depuis 39 ans, selon un récent rapport des autorités australiennes. Ces pertes s’expliquent principalement par les records de chaleur enregistrés au cours des deux dernières années. Les pertes successives à l’échelle mondiale suggèrent que les risques climatiques pour les récifs coralliens ont peut-être été sous-estimés.
OpenAI a enfin lancé GPT-5, jeudi dernier, son nouveau modèle d’IA très attendu qui alimentera la prochaine génération de ChatGPT. Ce modèle disposerait des capacités d’un expert de niveau doctorat pour certaines tâches, notamment grâce à un système « unifié » combinant la capacité de raisonnement de la série GPT-4o et o3, et la réactivité des modèles GPT. Son arrivée sur le marché marque une nouvelle étape importante à la fois pour l’entreprise et pour le domaine de l’IA en général.
Les scientifiques qui ont conçu les intelligences artificielles les plus sophistiquées de la planète tirent aujourd’hui la sonnette d’alarme. Ces chercheurs de Google DeepMind, OpenAI, Meta et Anthropic – les géants qui façonnent notre avenir numérique – nous mettent en garde contre un danger invisible : leurs propres créations pourraient développer des comportements malveillants sans que nous nous en apercevions.
Dans moins de six ans, une tragédie sans précédent pourrait frapper l’une des capitales les plus peuplées d’Asie. Kaboul, qui abrite plus de 5 millions d’habitants, s’apprête à vivre un cauchemar hydrique historique : devenir la première capitale moderne au monde à voir ses réserves d’eau complètement taries. Cette catastrophe annoncée révèle l’ampleur d’une crise mondiale qui menace désormais des milliards d’êtres humains.
Dans un article publié lundi 4 août dans « PNAS », la revue de l’Académie nationale des sciences des Etats-Unis, des mathématiciens et des biologistes ont recensé des pratiques frauduleuses grandissantes dans les revues de recherche.
Et si, à chaque passage d’un navire, les océans relâchaient un puissant gaz à effet de serre dans l’atmosphère ? C’est ce que révèle une étude suédoise récente, qui met en lumière une source d’émissions de méthane totalement ignorée jusqu’ici. Longtemps associé à l’élevage ou à l’exploitation des énergies fossiles, le méthane — gaz à effet de serre redoutable — pourrait aussi être relâché en grande quantité par le simple brassage des eaux peu profondes par les navires. Une découverte qui remet en question l’évaluation environnementale du transport maritime mondial.
Nonylphenol is a toxic xenobiotic compound classified as an endocrine disrupter capable of interfering with the hormonal system of numerous organisms. It originates principally from the degradation of nonylphenol ethoxylates which are widely used as industrial surfactants. Nonylphenol ethoxylates reach sewage treatment works in substantial quantities where they biodegrade into several by-products including nonylphenol. Due to its physical–chemical characteristics, such as low solubility and high hydrophobicity, nonylphenol accumulates in environmental compartments that are characterised by high organic content, typically sewage sludge and river sediments, where it persists.
Imaginez chauffer un morceau d’or à une température 14 fois supérieure à son point de fusion… et le voir rester parfaitement solide. C’est exactement l’exploit que viennent de réaliser des physiciens américains, pulvérisant au passage une théorie fondamentale vieille de quatre décennies. Cette découverte accidentelle bouleverse notre compréhension de la matière dans des conditions extrêmes et ouvre des perspectives révolutionnaires pour la fusion nucléaire.
« Un paiement de cette ampleur détruirait complètement le meilleur système universitaire public du pays », a prévenu le président de UCLA, en réponse à cette nouvelle offensive de la Maison Blanche contre l’enseignement supérieur.
Pendant des décennies, les chercheurs se sont arrachés les cheveux face à un mystère troublant : où se cachaient les milliards de tonnes de plastique manquant dans nos océans ? La réponse vient d’être trouvée, et elle est terrifiante. Des scientifiques néerlandais ont découvert que l’Atlantique Nord regorge de 27 millions de tonnes de particules plastiques si minuscules qu’elles échappaient à tous nos instruments de mesure. Ces « nanoplastiques » invisibles contaminent déjà notre cerveau et remontent toute la chaîne alimentaire jusqu’à notre assiette.
US President Donald Trump's administration is revising past editions of the nation's premier climate report—its latest move to undermine the scientific consensus on human-caused global warming.
Imaginez un monde où les machines n’auraient plus besoin de l’Homme pour exister. Des chercheurs américains viennent de franchir un cap décisif en créant le premier robot capable de grandir, de se réparer et même de « cannibaliser » d’autres robots pour s’améliorer. Cette percée technologique bouleverse notre conception de l’autonomie robotique et ouvre des perspectives fascinantes… mais aussi inquiétantes.
Le philosophe des sciences préféré des médias a bâti sa carrière et sa légitimité scientifique à partir d'une thèse, soutenue en 1999, sur la quête de l'unité en physique. Elle a été publiée en 2000 par les Presses universitaires de France. Or, cette thèse est constellée de dizaines de paragraphes, ou même de pages entières, copiés-collés sans guillemets ni attributions. Des emprunts à une vingtaine d'auteurs et autrices, publié·es aussi bien dans des ouvrages pointus que dans des livres grand public. Confronté à notre recension, Étienne Klein a préféré garder le silence. Un mois après ces révélations, l'Université Paris Cité a ouvert une "instruction" dont le rapport final est attendu fin 2025.
Imaginez pouvoir transformer la chaleur de votre café matinal, l’air chaud de votre climatiseur ou les gaz d’échappement de votre voiture en électricité gratuite. Cette vision futuriste vient de faire un bond spectaculaire vers la réalité grâce à des chercheurs saoudiens qui ont développé une intelligence artificielle capable de multiplier par vingt l’efficacité des dispositifs de récupération d’énergie thermique. Cette percée technologique pourrait révolutionner notre rapport au gaspillage énergétique et ouvrir une nouvelle ère de l’autonomie électrique.
Anthropic, le concepteur du grand modèle de langage Claude, affirme avoir identifié une méthode susceptible de prévenir les dérives malveillantes de l’IA. Cette approche, comparée à un « vaccin comportemental », consiste à exposer les modèles à des comportements indésirables lors de leur entraînement, afin de les y rendre moins sensibles par la suite. Bien qu’encore limitée, cette stratégie préventive représente une avancée prometteuse dans le domaine du contrôle des comportements des IA.
Une découverte scientifique majeure vient de rapprocher l’humanité d’une révolution technologique sans précédent. Des chercheurs chinois ont franchi un cap décisif dans la construction du futur Internet quantique, cette technologie mystérieuse qui promet de transformer radicalement nos communications numériques.
Le ministère de l’énergie américain a publié, fin juillet, un rapport truffé de manipulations de données, qui doit servir de fondement à la dérégulation des émissions de gaz à effet de serre.
Au fond de la mer du Nord, une révolution énergétique prend forme. Des milliers de mètres sous la surface, un câble électrique titanesque s’étend progressivement entre deux nations, promettant de transformer à jamais la façon dont l’Europe gère son électricité.
Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir Laurent Testot, journaliste scientifique et spécialiste d’histoire globale.
Dans le domaine de la robotique, chaque progrès technologique est souvent synonyme de complexité croissante. Pour qu’une machine exécute des tâches précises, les ingénieurs doivent habituellement passer par des étapes fastidieuses : capteurs sophistiqués, modèles mathématiques détaillés, et surtout des heures — voire des milliers d’heures — d’entraînement. Mais une équipe du MIT vient de renverser cette logique. Elle a mis au point une intelligence artificielle capable d’apprendre à contrôler pratiquement n’importe quel robot, simplement en l’observant se mouvoir… et cela, sans recourir à des capteurs complexes.
La Chine a réalisé la première livraison de marchandise pour une plateforme pétrolière offshore avec un avion à décollage et atterrissage verticaux (eVTOL) entièrement électrique. Baptisé V2000CG CarryAll, l’engin a transporté en pilotage autonome des denrées fraîches et du matériel médical sur un trajet de 150 kilomètres en moins d’une heure – une course qui prendrait normalement près de dix heures en bateau.
Dans les laboratoires de Northrop Grumman au Maryland, un moteur-fusée vient de rugir pour la troisième fois lors d’un test décisif. Mais cette flamme n’éclaire pas seulement un banc d’essai terrestre : elle annonce une révolution spatiale sans précédent. Car ce propulseur est destiné à accomplir ce que l’humanité n’a jamais tenté : lancer une fusée orbitale depuis la surface d’une autre planète.
The White House has instructed NASA employees to terminate two major, climate change-focused satellite missions. As NPR reports, Trump officials reached out to the space agency to draw up plans for terminating the two missions, called the Orbiting Carbon Observatories. They've been collecting widely-used data, providing both oil and gas companies and farmers with detailed information about the distribution of carbon dioxide and how it can affect crop health.
Sophisticated global networks are infiltrating journals to publish fake papers
Imaginez découvrir que l’air de votre propre domicile, celui que vous considérez comme le plus sûr au monde, contient une pollution 100 fois plus importante que tout ce que la science avait mesuré auparavant. Cette réalité vient d’être dévoilée par des chercheurs français qui ont mis au point une technique révolutionnaire pour détecter des particules si minuscules qu’elles échappaient jusqu’ici à tous les radars. Leurs résultats bouleversent notre compréhension de la contamination plastique et révèlent que nos poumons subissent un bombardement quotidien dont nous n’avions pas conscience.
Le Royaume-Uni vient de franchir une étape majeure dans la course mondiale à l’intelligence artificielle. Isambard-AI, le supercalculateur d’IA le plus puissant jamais rendu accessible au public britannique, a été officiellement mis en service à Bristol. Avec ses 21 exaFLOPs de puissance de calcul, cette machine de 225 millions de livres sterling peut traiter 21 quintillions d’opérations par seconde – un nombre si astronomique qu’il dépasse l’imagination humaine.
Affluent du célèbre fleuve Mékong, la rivière Kok pose d’importants problèmes en Thaïlande. Les autorités et la population de l’ouest du pays incriminent la Birmanie voisine, une situation à l’origine d’une possible future crise sanitaire et environnementale de grande ampleur. […] L’objet de la discorde est la rivière Kok, dont la couleur a récemment viré au orange pour des raisons assez obscures. Prenant sa source en Birmanie dans la chaîne montagneuse Daen Lao Range, ce cours d’eau long de 285 km entre ensuite en Thaïlande à Tha Ton et traverse la province de Chiang Rai, avant de se jeter dans le quatrième plus important fleuve d’Asie, le Mékong.
Une polémique politique enflammée, des débats juridiques avant l’avis ce jeudi du Conseil constitutionnel… Et si la science s’invitait vraiment dans les discussions tendues autour de la loi Duplomb ?
Pendant vingt ans, elle est restée dans le domaine de la théorie pure. Aujourd’hui, cette technique mystérieuse aux allures de science-fiction vient de franchir une étape décisive qui pourrait bien changer la face de l’informatique mondiale. La « distillation d’états magiques » n’est plus un rêve de physicien : elle est devenue réalité dans les laboratoires de QuEra.
Un nid de guêpes découvert sur un site nucléaire américain dépasse les seuils autorisés de radiation
- Valisoa Rasolofo
En travaillant sur le site de traitement des matériaux nucléaires de Savannah River, aux États-Unis, des ouvriers sont tombés par hasard sur un nid de guêpes contaminé par la radioactivité. Le nid a été retrouvé près des réservoirs de stockage de déchets nucléaires liquides et présentait des taux de radiation dix fois supérieurs aux niveaux de contamination autorisés par la réglementation fédérale.
Dans les laboratoires de l’Université de Binghamton, une révolution silencieuse est en marche. Des scientifiques ont mis au point un procédé qui pourrait transformer radicalement notre approche du gaspillage alimentaire et de la pollution plastique. Leur arme secrète ? Des bactéries capables de dévorer nos déchets alimentaires pour produire du plastique biodégradable.
Alors que la Russie vient d’être frappée par un séisme de magnitude 8,8, le volcan Klyuchevskoy, situé dans la même région du Kamtchatka, est entré en éruption. Selon les experts, le volcan présentait déjà des signes d’instabilité avant le tremblement de terre, mais l’intensité de l’éruption a probablement été amplifiée par celui-ci. L’étendue des dégâts reste à ce jour inconnue, et de nouvelles explosions de cendres pourraient survenir à tout moment.
Imaginez des serveurs informatiques fonctionnant à dix mètres sous la surface de l’océan, refroidis naturellement par l’eau de mer et alimentés par le vent. Ce qui ressemble à de la science-fiction devient réalité au large de Shanghai, où la Chine vient de lancer la construction du premier centre de données sous-marin commercial au monde.
À quelle hauteur la mer va-t-elle s’élever à cause du changement climatique ? Répondre simplement à cette question à l’échelle d’une commune littorale donnée n’a rien d’évident.
Lorsque nous évoquons l’Amazonie, nous pensons instinctivement à ses fleuves majestueux serpentant à travers la végétation luxuriante. Pourtant, au-dessus de nos têtes se déploie un réseau hydrologique encore plus impressionnant : des rivières invisibles qui transportent chaque jour plus d’eau que l’Amazone elle-même. Ces « rivières volantes » constituent l’un des mécanismes les plus fascinants et méconnus de notre planète, orchestrant la distribution des précipitations à travers tout le continent sud-américain.
La catastrophe qui a fait 230 000 morts en Asie du Sud-Est en décembre 2004 a déclenché une prise de conscience internationale. En deux décennies, les modèles se sont considérablement affinés et des systèmes d’alerte ont été mis au point.
Cette réforme, qui devra passer par une phase de consultation publique, devrait notamment entraîner une vaste dérégulation du secteur automobile.
Peut-on apprendre à une machine à bluffer comme un humain ? Plongée dans le monde surprenant de l’IA face aux jeux de hasard.
Depuis plusieurs années, la possible désintégration d’un pilier essentiel du climat mondial inquiète les chercheurs : la circulation méridienne de retournement de l’Atlantique, ou AMOC. Ce gigantesque système de courants océaniques joue un rôle clé en redistribuant la chaleur entre les tropiques et les pôles, influençant notamment le climat européen et le niveau des mers sur la côte est des États-Unis. Un effondrement de ce courant bouleverserait l’équilibre climatique mondial. Pourtant, une nouvelle étude publiée dans Science Advances révèle qu’un mécanisme inattendu pourrait offrir à l’AMOC une résistance plus grande qu’on ne le pensait.
La Chine a suggéré la création d’une organisation mondiale pour la collaboration en intelligence artificielle (IA), visant à promouvoir un développement responsable, éthique et bénéfique pour toute l’humanité. Cette proposition, présentée par le Premier ministre Li Qiang lors de la récente Conférence mondiale sur l’IA à Shanghai, cherche à établir un cadre global permettant la coopération internationale face aux avancées technologiques rapides.
En février dernier, lors d’une expédition menée au Svalbard, un petit archipel situé à l’extrême nord de l’Arctique, des chercheurs ont observé des mutations préoccupantes de l’hiver, consécutives à des hausses de températures récurrentes. Jadis caractérisée par des hivers durablement enneigés, la région a connu des températures exceptionnellement élevées, provoquant la formation de flaques stagnantes de neige fondue et la repousse prématurée de la végétation — signes avant-coureurs d’une transition vers un Arctique transformé.
Dans le plus grand secret, trente des mathématiciens les plus brillants de la planète se sont réunis à Berkeley un week-end de mai 2025. Leur mission semblait simple : créer des problèmes mathématiques si complexes qu’ils feraient échouer l’intelligence artificielle la plus avancée. Mais ce qui s’est passé a bouleversé leur vision de l’avenir des mathématiques.
Une transformation silencieuse et terrifiante se déroule aux confins de notre planète. Depuis 2015, la banquise antarctique s’effondre à un rythme qui défie toutes les prédictions scientifiques. Mais ce qui inquiète le plus les chercheurs, c’est la découverte d’un phénomène inattendu qui accompagne cette catastrophe : les eaux entourant l’Antarctique deviennent mystérieusement plus salées, créant un cercle vicieux qui pourrait précipiter un chaos climatique mondial.
Le futur du travail chez Tesla pourrait bien prendre un tournant radical. Alors que l’entreprise d’Elon Musk est régulièrement scrutée pour ses innovations dans l’automobile et l’énergie, c’est désormais son projet de robot humanoïde, baptisé Optimus, qui retient l’attention des analystes financiers. Selon une récente note publiée par Adam Jonas, analyste chez Morgan Stanley, l’intégration d’Optimus dans les usines de Tesla pourrait générer des économies colossales sur les coûts de main-d’œuvre. L’estimation : 2,5 milliards de dollars d’économies si seulement 10 % des effectifs humains étaient remplacés.
Dans les profondeurs de la province chinoise du Hunan, une découverte géologique pourrait bien reconfigurer l’équilibre mondial des matières premières critiques. Un vaste gisement de lithium enfoui dans les roches granitiques vient d’être mis au jour dans la zone minière de Jijiaoshan, dans le comté de Linwu. À l’heure où la planète s’électrifie et où la compétition pour les métaux de la transition énergétique s’intensifie, cette trouvaille conforte un peu plus la position dominante de la Chine dans la chaîne de valeur des batteries.
La guerre du futur s’écrit de plus en plus à l’encre de la technologie, en particulier à travers le développement rapide de robots humanoïdes capables d’opérer sur les champs de bataille. Mais derrière l’excitation que suscite cette avancée se cache une inquiétude majeure, portée tout récemment par le journal officiel de l’armée chinoise, le Quotidien de l’Armée populaire de libération (APL). Dans un article publié le 10 juillet, dont se fait écho le South China Morning Post, des experts militaires chinois ont tiré la sonnette d’alarme, appelant à des recherches urgentes sur les dimensions éthiques et juridiques de l’utilisation de robots humanoïdes en guerre, soulignant les risques de « meurtres aveugles » et de « morts accidentelles ».
Récemment, un article publié par une agence de presse a récemment affirmé que OpenAI allait bientôt faire une annonce importante. La société à l’origine de ChatGPT pourrait prochainement lancer son propre navigateur Internet et ainsi, concurrencer celui de Google. Pourquoi une telle initiative ?
Depuis près de deux siècles, l’ingéniosité humaine a façonné les paysages de la planète, notamment à travers la construction massive de barrages destinés à retenir l’eau pour l’irrigation, la production d’énergie, ou encore l’approvisionnement en eau potable. Pourtant, ces gigantesques ouvrages hydrauliques, au-delà de leur rôle économique et social, ont eu un impact insoupçonné sur la Terre elle-même : ils ont modifié la position des pôles terrestres. Une découverte récente issue d’une étude publiée dans Geophysical Research Letters révèle comment la redistribution de l’eau à travers le globe provoque un léger mais réel déplacement de l’axe de rotation de notre planète.
Peut-on prédire avec précision ce que vous allez penser ou décider dans une situation donnée ? Cela ressemble à de la science-fiction, mais c’est aujourd’hui une hypothèse sérieusement envisagée. Un nouveau modèle d’intelligence artificielle, baptisé Centaur, promet de simuler nos comportements avec un réalisme saisissant. Son secret ? Une immersion sans précédent dans les mécanismes profonds de la cognition humaine.
Depuis quelques décennies, la recherche de sources d’énergie durables bat son plein. Toutefois, les réserves de pétrole des plus importants producteurs sont encore assez conséquentes. Dernièrement, une infographie dévoilait les pays ayant les plus grandes réserves prouvées.
Plus de 80 % des habitants des Tuvalu, archipel menacé par la montée des eaux, a postulé au visa climatique de l'Australie. Certains dénoncent toutefois la responsabilité australienne dans les émissions de CO2.
Chaque année, plus de 100 millions de tonnes de polyéthylène sont produites dans le monde. Ce plastique, omniprésent dans nos sacs, emballages et contenants, est aussi l’un des plus résistants à la dégradation. Il faut des décennies, voire des siècles, pour qu’il se décompose naturellement. Face à ce défi environnemental majeur, une équipe de chercheurs canadiens propose une solution aussi inattendue qu’intrigante : utiliser des chenilles pour le digérer.
Près de 300 employés actifs et anciens de la NASA ont fait front commun contre l’administration Trump, en adressant une lettre véhémente à Sean Duffy, l’administrateur par intérim de l’agence récemment entré en fonction. Baptisée « Voyager Declaration », la lettre dénonce les ingérences politiques et les coupes budgétaires drastiques susceptibles de mettre en péril des décennies d’avancées scientifiques et de compromettre la sécurité des missions spatiales.
Le changement climatique est souvent perçu comme un phénomène progressif, aux effets diffus : hausse des températures, montée du niveau des mers, perturbation des écosystèmes. Mais selon une étude récemment présentée à la conférence Goldschmidt 2025 à Prague, ses conséquences pourraient être plus explosives qu’on ne le pensait. Littéralement. En analysant des volcans chiliens ayant connu la dernière période glaciaire, des chercheurs ont mis en évidence un phénomène inquiétant : la fonte des glaciers pourrait réveiller des volcans assoupis et augmenter la fréquence et la violence des éruptions dans plusieurs régions du monde.
La société OpenAI a récemment engagé un psychiatre, dont la principale mission sera de surveiller l’intelligence artificielle générative ChatGPT. L’expert étudiera ainsi le comportement de l’IA et devrait permettre aux responsables d’approfondir leur recherches en ce qui concerne de possibles effets néfastes sur la santé mentale des utilisateurs.
Et si les robots pouvaient vraiment sentir ? Pas simplement mesurer une pression ou une température, mais réagir à un contact comme nous réagissons à une caresse, une brûlure ou une piqûre. C’est exactement ce que promet une équipe de scientifiques grâce à une peau électronique d’un nouveau genre, capable d’imiter certaines propriétés sensorielles de l’épiderme humain.
Plus de 5 000 habitants du Tuvalu ont déposé une demande de visa de migration vers l’Australie, anticipant les conséquences du changement climatique sur leur petit archipel natal – une première dans l’histoire contemporaine. Selon les termes du système, 280 résidents du Tuvalu seront sélectionnés chaque année pour s’installer en Australie, afin d’y travailler, étudier ou y vivre, à partir de cette année, par le biais d’un tirage au sort. Mais les demandes ont fortement augmenté dès les premiers jours après l’ouverture des inscriptions, à tel point que l’archipel pourrait voir sa population fortement réduite d’ici une vingtaine d’années.
Récemment, plusieurs géants européens des médias ont collaboré à la création d’un chatbot. Baptisé ChatEurope, ce dernier a tout simplement pour mission de lutter contre la désinformation en ligne. Comment fonctionne cet intelligence artificielle assez particulière ?
L’industrie robotique vient de franchir un cap décisif avec le Walker S2 d’UBTECH, un robot humanoïde qui maîtrise une compétence jusqu’alors réservée aux humains : changer sa propre batterie. Cette innovation chinoise ouvre la voie à une autonomie robotique totale, transformant radicalement les perspectives d’utilisation des machines dans notre quotidien.
Ironie tragique : l’armée américaine, qui affirme que le changement climatique est une menace majeure pour la sécurité mondiale, est elle-même l’une des principales causes de ce dérèglement.
2024 was the hottest year on record [1], with global temperatures exceeding 1.5 °C above preindustrial climate conditions for the first time and records broken across large parts of Earth’s surface. Among the widespread impacts of exceptional heat, rising food prices are beginning to play a prominent role in public perception, now the second most frequently cited impact of climate change experienced globally, following only extreme heat itself [2]. Recent econometric analysis confirms that abnormally high temperatures directly cause higher food prices, as impacts on agricultural production [3] translate into supply shortages and food price inflation [4, 5]. These analyses track changes in overall price aggregates which are typically slow-moving, but specific food goods can also experience much stronger short-term price spikes in response to extreme heat.
The Environmental Protection Agency said on Friday that it would eliminate its scientific research arm and begin firing hundreds of chemists, biologists, toxicologists and other scientists, after denying for months that it intended to do so. The move underscores how the Trump administration is forging ahead with efforts to slash the federal work force and dismantle federal agencies after the Supreme Court allowed these plans to proceed while legal challenges unfold. Government scientists have been particular targets of the administration’s large-scale layoffs.
Dans le cadre d’une récente étude, des chercheurs ont souligné le manque de résilience des data centers face aux aléas climatiques. Ces risques concerneraient aujourd’hui environ un cinquième des centres de données à l’échelle mondiale, une situation dont les répercutions économiques d’ici 2050 pourraient être très importantes.
Au total, 300 personnes avaient fait acte de candidature, s’estimant menacées dans leur liberté académique par la politique de Donald Trump.
L’exploration spatiale entre dans une nouvelle ère où l’intelligence artificielle (IA) ne se contente plus d’assister les humains, elle commence à prendre le contrôle. Imaginez un vaisseau spatial poursuivant un satellite ennemi ou échappant à une situation périlleuse… et ce, sans aucune intervention humaine directe. C’est précisément ce que viennent de démontrer des chercheurs en testant ChatGPT, le célèbre modèle de langage développé par OpenAI, dans une compétition de simulation spatiale. Le résultat ? Une performance impressionnante qui ouvre de nombreuses perspectives pour l’avenir de la navigation autonome dans l’espace.
For the last 80 years, Thwaites has been losing more water through melting than it’s been gaining in snow.Half a metre of sea-level rise would submerge large parts of Asia’s coastal cities including Manila and Bangkok, as well as sizeable chunks of the Netherlands and the east of England. It’s also half of the sea-level rise needed to begin flooding Manhattan.
Skydweller Aero et Thales ont renforcé les capacités du Skydweller — un drone de surveillance maritime alimenté à l’énergie solaire, capable de voler durant 90 jours d’affilée — en l’équipant d’un radar de nouvelle génération, dopé à l’IA. Doté d’une portée de 200 kilomètres, ce capteur sophistiqué est en mesure de suivre simultanément des milliers d’objets, qu’ils évoluent dans les airs ou à la surface de l’eau, conférant un avantage opérationnel notable.
Alors que la miniaturisation des technologies est de plus en plus effective, la Chine vient de dévoiler un drone aussi petit qu’un moustique. Il s’agit ici d’un nanodrone arborant des ailes et des pattes, dont les missions seront relatives à l’espionnage et la reconnaissance tactique.
Des chercheurs chinois ont transformé des abeilles en cyborgs grâce au plus léger contrôleur cérébral jamais conçu. Le dispositif envoie des impulsions dans le cerveau de l’insecte pour guider ses mouvements, avec un taux de succès de neuf commandes sur dix lors des tests. L’objectif serait d’exploiter l’endurance et la flexibilité naturelles des abeilles pour des opérations de reconnaissance militaires ou de secours en zones à risque.
Afin d’assurer les besoins toujours croissants de ses IA en énergie, Meta a ajouté une capacité supplémentaire à ses campus de centres de données en les installant littéralement sous des tentes. Ces installations temporaires constituent une étape pour étendre les infrastructures des centres de données le plus rapidement possible, alors que Mark Zuckerberg, le PDG de l’entreprise, a exprimé ses inquiétudes quant à son retard dans la course à la technologie.
Ray Kurzweil, informaticien et futurologue américain de renom, ne mâche pas ses mots : selon lui, l’humanité est en route pour un tournant historique majeur, la fameuse « singularité technologique », qui devrait se produire d’ici 2045, soit dans moins de 20 ans. Cette singularité correspond à un moment où l’intelligence artificielle (IA) dépassera celle des humains, entraînant une fusion inédite entre l’Homme et la machine. Une perspective qui bouleverse nos idées sur ce que signifie être humain.
Alors que les risques environnementaux se multiplient et que la transition écologique est de plus en plus complexe, l’idée d’une « Sécu verte » fait son chemin. Portée par un think tank français, la notion vise à faciliter l’accès à la transition écologique mais également, lutter contre les inégalités pour plus de justice sociale.
Elon Musk défie la domination de ChatGPT avec sa propre intelligence artificielle : Grok. Avec un style provocateur et un « humour rebelle », la nouvelle IA de Musk promet d’être un grand rival de ChatGPT et est directement intégrée à X (anciennement Twitter), la plateforme qu’il contrôle depuis 2022.Grok n’est pas simplement un autre chatbot : c’est le pari personnel de Musk pour redéfinir la manière dont nous interagissons avec l’intelligence artificielle. Disponible pour les abonnés Premium+ de X, ce modèle a été conçu pour offrir des réponses plus audacieuses, moins politiquement correctes et avec des informations actualisées en temps réel. Selon Musk lui-même, son IA « ne permettra pas la censure politiquement correcte », un slogan qui vise à attirer ceux qui se plaignent des filtres des modèles concurrents comme ChatGPT.
Une simple partie a révélé une grave faille de sécurité. Un chercheur a démontré que ChatGPT pouvait fournir des clés fonctionnelles de Windows 10 en acceptant de participer à un défi apparemment innocent. Paragraphe de développement immédiat L’expérience a mis en évidence les risques réels liés à l’utilisation abusive de l’intelligence artificielle. Sous l’apparence d’une devinette, le chercheur a réussi à faire générer par le modèle des codes d’activation valides, déclenchant des alertes sur le contrôle des contenus et la sécurité de l’IA.
« Ni additionner ni faire une racine carrée ». Avec ces mots, un professeur universitaire espagnol a mis sur la table l’un des débats les plus vifs concernant l’intelligence artificielle : ses limites. Sa phrase a fortement résonné car, bien que les IA rédigent des textes, répondent à des questions et génèrent des idées avec une fluidité surprenante, elles butent encore sur des opérations aussi basiques qu’une addition ou une racine carrée.
Imaginez une arme capable de paralyser une ville entière sans faire exploser le moindre bâtiment, sans tirer une balle, sans faire de victimes directes. Une frappe silencieuse qui plongerait instantanément les infrastructures dans le noir, désactivant radars, communications, et lignes de défense. Ce n’est plus de la science-fiction : la Chine vient de dévoiler ce qui pourrait bien être la prochaine évolution de la guerre moderne.
Nous sommes à un moment unique de l’histoire. L’année 2025 pourrait bien être retenue par les générations futures comme un point de bascule entre deux époques radicalement différentes. D’un côté, un 20e siècle qui s’achève, marqué par des systèmes politiques, économiques et énergétiques rigides qui ont façonné notre monde pendant près d’un siècle. De l’autre, un 21e siècle naissant, porté par des technologies révolutionnaires qui promettent de redessiner notre manière de vivre, de travailler, et même de penser.
En quantifiant les nanoplastiques à différents endroits de l’Atlantique nord, des chercheurs ont découvert qu’il en contient environ 27 millions de tonnes, une quantité choquante nettement supérieure à celle de tous les micro- et macroplastiques retrouvés dans cette partie de l’océan et même dans l’ensemble des océans du monde. Ces nouvelles données soulignent l’ampleur de la pollution plastique dans les écosystèmes et appellent à des mesures plus strictes pour en limiter les impacts.
Diagnostiquer une démence n’est pas seulement une affaire de mémoire qui flanche. C’est une enquête complexe qui mobilise des batteries de tests, des spécialistes expérimentés, des semaines d’attente et, parfois, des incertitudes. Et si un outil d’intelligence artificielle permettait enfin de poser rapidement et précisément un diagnostic, à partir d’un simple scanner cérébral ? C’est la promesse de StateViewer, un nouvel assistant médical développé par la Mayo Clinic, capable d’identifier neuf types de démences, dont la maladie d’Alzheimer, avec une précision de 88 %.
Pourtant, cette démarche n’est pas sans générer d’importantes inquiétudes. Au tournant des années 2000, avec le succès du Projet Génome Humain et l’émergence d’outils puissants comme CRISPR, certains experts et citoyens ont tiré la sonnette d’alarme. La crainte d’un glissement vers une eugénie moderne — où l’on chercherait à « améliorer » l’espèce humaine par le biais de bébés sur mesure — a marqué les débats éthiques. Sans compter que notre compréhension des interactions complexes entre gènes et environnement reste encore imparfaite, laissant planer des doutes sur les impacts possibles à long terme de telles manipulations.
Et si une simple fenêtre pouvait extraire de l’eau potable de l’air, même dans les endroits les plus secs du monde ? C’est l’exploit que viennent de réaliser des chercheurs du MIT avec un dispositif révolutionnaire : un panneau vertical de haute technologie capable de collecter de l’eau directement dans l’atmosphère, sans électricité, et ce, même dans la Vallée de la Mort, le désert le plus chaud et le plus sec d’Amérique du Nord.
Dans cette conversation aussi joyeuse que percutante, le biologiste Marc-André Selosse nous emmène au cœur du sol, des forêts, et de la complexité du vivant. Il démonte les idées simplistes sur la biodiversité, démonte les pratiques sylvicoles mal adaptées, et plaide pour une gestion du vivant fondée sur la diversité, la science et la coopération. Entre humour décapant et pédagogie brillante, il fait de l’écologie une science appliquée à la survie collective. Un appel puissant à écouter les scientifiques, revaloriser les sols, et surtout à agir avec bon sens.
Imaginez une IA qui, face à une menace d’extinction, ne recule devant rien : il manipule, fait chanter, trahit et peut même aller jusqu’à laisser un humain mourir pour protéger son existence. Ce scénario digne d’un thriller de science-fiction est pourtant le fruit d’une récente étude scientifique qui met en lumière les risques insoupçonnés liés aux intelligences artificielles (IA) dites « autonomes » ou « à grande échelle ».
Le Japon a franchi un pas colossal vers l’avenir des télécommunications en atteignant une vitesse de transmission de données de 1,02 pétabit par seconde, suffisante pour télécharger l’intégralité du catalogue Netflix en moins d’une seconde. Ce résultat n’est pas qu’un chiffre impressionnant : il redéfinit les limites de ce que nous pensions possible en matière de connectivité.
Le combat contre le changement climatique nécessite des innovations audacieuses. Parmi elles, des chercheurs suisses viennent de franchir un pas spectaculaire avec la création d’un matériau « vivant » capable de capturer le dioxyde de carbone directement dans l’atmosphère, grâce à un ingrédient naturel surprenant : les cyanobactéries, ou algues bleu-vert. Ce matériau, fruit d’une collaboration à l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH), ouvre la voie à des bâtiments capables non seulement de se renforcer, mais aussi de contribuer activement à la lutte contre le réchauffement planétaire.
L’informatique quantique, longtemps cantonnée aux laboratoires et aux démonstrations théoriques, se rapproche chaque jour un peu plus de nos usages quotidiens. Une avancée récente, réalisée par une équipe de chercheurs de l’Université de Sydney, pourrait bien marquer un tournant majeur dans cette course technologique. Ils ont en effet conçu une puce électronique capable de fonctionner à seulement quelques millièmes de degré au-dessus du zéro absolu, au plus proche des qubits, ces briques élémentaires de l’ordinateur quantique. Cette prouesse ouvre la voie à la fabrication d’ordinateurs quantiques beaucoup plus stables, accessibles et économes en énergie.
La chirurgie assistée par robot est déjà bien implantée dans les blocs opératoires modernes. Mais jusqu’à présent, les machines n’agissaient que sous contrôle direct des chirurgiens, comme de simples extensions mécaniques. Une équipe américaine vient pourtant de franchir un cap spectaculaire : un robot a réussi à effectuer, de manière autonome, une ablation complète de la vésicule biliaire, tout en réagissant à des instructions vocales et à des imprévus en temps réel. Une avancée qui rapproche l’intelligence artificielle de la pratique médicale humaine.
Why is the Trump Administration trying to kill a small space science institute in New York City? Explanation begins with Galileo’s method of scientific inquiry and ends with the role of special interest money in the United States government. Galileo improved the telescope, allowing clearer observations of the planets and the Sun. Galileo differed from his peers, as he was unafraid to challenge authority. He claimed that the world should be understood based on observations, and he spoke directly to the public. He obtained philanthropic support for his observations and openly described the conclusion that Earth was not the center of the solar system – Earth revolved around the Sun.
Et si les machines pouvaient voir comme nous, ou mieux encore ? Dans le domaine très compétitif de la vision artificielle, une équipe de l’Université de Fuzhou, en Chine, vient de franchir un cap décisif : elle a conçu un capteur bio-inspiré capable de s’adapter à des conditions d’éclairage extrêmes avec une rapidité et une intelligence encore inédites. Grâce à une technologie reposant sur les points quantiques, ce dispositif pourrait bien transformer l’avenir des robots, des véhicules autonomes et de l’imagerie embarquée.
Des chercheurs sud-coréens ont mis au point un nouveau procédé électrochimique permettant de convertir le CO₂ en alcool allylique, un composé aux nombreuses applications industrielles, avec un rendement record. Ils ont notamment atteint un rendement Faraday de 66,9 %, soit environ quatre fois supérieur aux rendements des meilleures techniques existantes. La technique pourrait ouvrir la voie à une mise à l’échelle industrielle du recyclage du CO₂ en produits chimiques utiles, un défi de longue date pour les technologies de ce type.
Le centre du Texas a été frappé par une catastrophe naturelle d’une ampleur dramatique. Des crues soudaines, d’une intensité rarement observée, ont submergé la région de la rivière Guadalupe, emportant tout sur leur passage, faisant plus de 80 victimes et ravageant notamment des camps d’été, dont le tristement célèbre Camp Mystic. Ce désastre, qui a profondément choqué la population locale, soulève aujourd’hui une question majeure : les alertes météorologiques ont-elles été à la hauteur de l’urgence ?
Dans le grand chamboulement qui agite le monde de l’édition des travaux de recherche, au-delà des fraudes et malfaçons classiques, l’intelligence artificielle commence elle aussi à semer les graines de la discorde.
Et si l’on pouvait détecter les maladies d’un enfant avant même qu’il ne tombe malade ? C’est exactement le pari du Service national de santé britannique (NHS), qui envisage de séquencer l’ADN de chaque nouveau-né dans les dix prochaines années. L’idée ? Passer d’un système de santé qui réagit à un système qui anticipe. Une révolution est en marche dans les couloirs de la médecine moderne. Et elle commence… au berceau.
Le premier est australien d’origine chinoise et le second, sud-coréen. Or, le fait est qu’ensemble, ces deux personnes dépassent les 500 points de QI ! Focus sur ces génies dépassant de loin des personnages illustres tels qu’Albert Einstein et Isaac Newton.
Longiligne, tête plate, pattes courtes, silhouette furtive rappelant davantage la belette que le lion… le jaguarundi ne rentre dans aucune case. Et malgré une aire de répartition impressionnante, du Mexique jusqu’au nord de l’Argentine, ce félin atypique reste un grand inconnu des zoologues. Son nom scientifique reflète cette confusion : Herpailurus yagouaroundi ou Puma yagouaroundi, selon les études. Car oui, ce « mini-fauve » aux allures de mustélidé est un cousin du puma.
Alors que la contestation des politiques issues du constat scientifique du réchauffement climatique gangrène le débat, dans le domaine juridique aussi d’autres formes de vérités parallèles se développent, et pas seulement aux États-Unis, alerte dans sa chronique Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde ». […] Lorsque la vérité politique prime sur les faits établis, la démocratie, la science et la rationalité elles-mêmes sont en danger. L’allure de purges et d’opérations de censure qu’ont pris, aux Etats-Unis de Donald Trump, le limogeage massif de scientifiques travaillant sur les questions de climat, de santé et de sciences humaines, et le bannissement de certains sujets de recherche, valide, aussi hallucinant que cela paraisse, la référence au stalinisme.
Ils ne sont ni mignons, ni majestueux. On les accuse d’être sales, dangereux, voire nuisibles. Pourtant, vautours, hyènes, diables de Tasmanie ou aigles jouent un rôle écologique fondamental : celui d’éboueurs du vivant. Et leur disparition pourrait bien nous coûter très cher, à nous humains.
Financé à hauteur de 20 millions d’euros par le Fonds européen de défense (FED), MARTE ne se limite pas à la fabrication d’un nouveau blindé. Il incarne une vision stratégique : reprendre le contrôle industriel et technologique de l’armement terrestre lourd, un domaine longtemps dominé par des plateformes vieillissantes issues de la guerre froide ou par des fournisseurs extérieurs, notamment américains.
Dernièrement, une infographie listait les pays dont les surfaces de forêt tropicale ont le plus diminué en 2024. Si les pays les plus impactés se trouvent en Amazonie, d’autres également touchés se situent ailleurs dans le monde.
C’est une avancée technologique qui semble tout droit sortie de la science-fiction, mais elle est bien réelle. Des scientifiques chinois viennent de dévoiler un laser à fibre portable de 2 kilowatts capable de fonctionner dans des conditions extrêmes, de -50 °C à +50 °C, sans le moindre système de refroidissement ou de chauffage. Une performance inédite pour un laser de cette puissance — qui pourrait bouleverser aussi bien les champs de bataille que les lignes de production industrielle.
L’intelligence artificielle (IA) est-elle en train de devenir trop… imaginative ? Alors que les modèles de langage comme ChatGPT ou Gemini semblent chaque mois plus performants, une nouvelle étude menée par OpenAI révèle une vérité dérangeante : plus un modèle est sophistiqué, plus il a tendance à « halluciner » – c’est-à-dire, à produire des informations fausses, mais présentées de façon parfaitement crédible. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : selon OpenAI, ses deux modèles de raisonnement récents, o3 et o4-mini, hallucinent respectivement dans 33 % et 48 % des cas dans certains tests. C’est deux à trois fois plus que les anciens modèles. Une performance inquiétante, surtout à l’heure où l’IA est appelée à intervenir dans des domaines sensibles comme la médecine, le droit ou la recherche.
Pour le professeur à Audencia Business School Bertrand Venard, l’université prestigieuse se dresse contre Trump comme un sanctuaire de la pensée et de la liberté académique : le symbole planétaire d’une conscience collective inquiète, lucide, apeurée peut-être, mais résolue.
Pendant des décennies, les racines des plantes ont été vues comme de simples structures secondaires, utiles pour s’ancrer dans le sol et puiser eau et nutriments en surface. Mais une nouvelle étude vient bouleverser cette vision. Et si certaines plantes, en secret, exploraient les profondeurs de la Terre ? Et si ces racines invisibles pouvaient jouer un rôle insoupçonné dans la lutte contre le changement climatique ? […] À leur grande surprise, les chercheurs ont constaté qu’environ 20 % des plantes analysées présentaient un schéma racinaire bimodal : un premier réseau de racines en surface, comme on s’y attendait… et un deuxième réseau plus profond, à environ un mètre sous terre. Un phénomène qu’ils ont appelé “bimodalité”.
La chaleur accablante de l’été 2025 n’épargne personne, pas même ceux qu’on pensait invincibles : les jeunes. […] Traditionnellement, la chaleur extrême était l’ennemi juré des seniors et des nourrissons. Pourtant, les chiffres de cet été marquent un tournant. Les urgences voient arriver une nouvelle vague de patients : des adolescents, des jeunes adultes, parfois même des étudiants sportifs pourtant bien entraînés. […] Selon les données les plus récentes, l’été 2025 a enregistré une forte augmentation des passages aux urgences chez les jeunes pour des symptômes liés à la canicule. Vomissements, pertes de connaissance, déshydratation aiguë… la liste des complications s’allonge et s’intensifie d’année en année.
Quand on cherche à limiter notre exposition au plastique, on se tourne souvent vers les bouteilles en verre, perçues comme plus « pures » et plus respectueuses de l’environnement. Pourtant, une étude récente menée par le Laboratoire de sécurité des aliments de l’Anses, à Boulogne-sur-Mer, remet cette idée reçue en question. Selon leurs résultats, certaines boissons vendues dans des bouteilles en verre seraient plus contaminées par des microplastiques que leurs équivalents en plastique ou en canette. Une découverte étonnante qui soulève de nouvelles questions sur l’origine de ces particules et la façon dont elles se retrouvent dans nos verres.
Il y a peu, des chercheurs chinois ont mené des travaux sur le fleuve Jaune. Selon leurs résultats, de plus en plus d’inondations pourraient se produire dans les prochaines années et impacter fortement certaines villes du littoral au nord-est. La cause principale ? Des morceaux de glaces formant des bouchons, en raison de leur accumulation sur le fleuve.
Depuis plusieurs années, les scientifiques alertent sur les conséquences du changement climatique, et l’objectif international majeur a toujours été clair : limiter le réchauffement planétaire à 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Pourtant, les dernières données publiées par un consortium international réunissant soixante chercheurs, parmi lesquels des experts français de Météo-France, du CNRS, du CEA et de Mercator Ocean International, viennent de jeter un sérieux froid. Selon leur étude récente, le budget carbone restant, c’est-à-dire la quantité maximale de gaz à effet de serre que l’humanité peut encore émettre pour rester sous ce seuil, sera épuisé dans seulement trois ans si les émissions continuent au rythme actuel.
Chaque été, le débat revient : faut-il interdire la climatisation ? Trop polluante, trop énergivore, trop égoïste… En France, elle cristallise toutes les critiques, en particulier dans le milieu écologique. Mais au milieu des idées reçues et des discours moralisateurs, on oublie une chose essentielle : dans un monde de plus en plus chaud, la clim sauve des vies. Voici pourquoi il est urgent de revoir notre perception de cet outil devenu indispensable.
Pendant des années, on s’est demandé si bannir ou taxer les sacs en plastique faisait réellement une différence. Était-ce une mesure symbolique, un geste de bonne conscience… ou une véritable solution à la pollution des océans ? Aujourd’hui, une étude majeure apporte une réponse claire : oui, ces politiques fonctionnent — et leur effet est mesurable sur le terrain.
Il y a peu, un grand quotidien étasunien a dévoilé plusieurs histoires témoignant des risques potentiels induits par les IA génératives. Les individus concernés sont devenu complètement fous suite aux interactions avec ChatGPT. Faut-il craindre une multiplication de ce genre de dérive ?
Tout le pays suffoque comme rarement sous l’effet de la crise climatique, mais certains nous rassurent à coups de sophismes et d’absurdités. Or, il y a pire que le déni : l’inaction de la part de celles et ceux qui nous gouvernent dans l’adaptation du pays aux risques qui vont crescendo. Le résultat est le même : le danger grandit et nous ne sommes pas prêt·es.
Depuis le début de la guerre en Ukraine, les combats ont souvent été décrits en termes de villes assiégées, de lignes de front mouvantes et de frappes stratégiques. Mais un autre front, moins visible, est en train de se dessiner : celui des ressources critiques. Et parmi elles, le lithium, surnommé « l’or blanc » de notre époque, attire toutes les convoitises. Récemment, les forces russes ont pris le contrôle d’un gisement de lithium majeur situé près du village de Shevchenko, dans la région de Donetsk, à l’est de l’Ukraine. Ce site, encore peu connu du grand public, recèle pourtant l’une des plus grandes réserves de lithium d’Europe, sur une surface de plus de 40 hectares.
Il prévoit d’acheter 200 mégawatts d’’électricité fournit par la première centrale commerciale de la start-up.
Et s’il existait une cinquième force cachée dans l’Univers ? Des anomalies intriguent les physiciens
- Brice Louvet
Le Modèle standard de la physique des particules est l’une des plus grandes réussites scientifiques du 20e siècle. Il décrit, avec une précision époustouflante, les briques élémentaires de la matière et les forces qui les relient. Mais derrière cette apparente perfection, les failles sont nombreuses. Le modèle ne dit rien sur la gravité à l’échelle quantique, ne parvient pas à expliquer la matière noire, ignore l’énergie noire, et reste muet sur un mystère fondamental : pourquoi notre univers est composé presque exclusivement de matière et non d’antimatière.
La France a proposé d'accueillir les chercheurs visés par les coupes budgétaires de l'administration Trump. Les premiers réfugiés scientifiques américains viennent ainsi d'arriver sur le territoire français.
Un discret accord franco-arménien fait aujourd’hui l’objet d’une vive controverse internationale. Au cœur de l’affaire : des cargaisons de déchets radioactifs français, prétendument transférés en secret vers une région écologiquement sensible d’Arménie. Un scandale qui mêle géopolitique, nucléaire et accusations de « colonialisme vert », et qui pourrait bien avoir des conséquences dramatiques pour toute une région.
Le Comité d’éthique du CNRS publie un nouvel avis intitulé « Manipuler les virus, manipuler le climat ? Comment juger de ce qui est responsable en recherche ? » qui interroge les limites de certaines expérimentations à haut risque, telles que les gains de fonctions pour la modification de virus en laboratoire, ou les techniques de géoingénierie. Christine Noiville, présidente du COMETS en détaille les ambitions et enjeux.
Pendant des siècles, les géologues ont cru que la formation des roches nécessitait des milliers, voire des millions d’années. Mais une étude récente vient de bouleverser cette certitude fondamentale : dans certaines conditions, des déchets industriels peuvent se transformer en roche… en à peine 35 ans. Une découverte fascinante, mais aussi inquiétante, qui montre à quel point l’empreinte humaine s’inscrit désormais à toute vitesse dans les archives géologiques de notre planète.
En développant une technique d’informatique quantique permettant d’exécuter des algorithmes d’apprentissage automatique basés sur le noyau, des chercheurs ont démontré un gain d’efficacité et de rapidité significatif par rapport aux meilleurs supercalculateurs classiques. La technique repose sur un circuit photonique quantique combiné à un algorithme d’apprentissage automatique sur mesure, permettant des gains de performance notables.
La guerre électronique, cet art complexe de brouiller et d’intercepter les signaux ennemis, vient de franchir un nouveau cap grâce à une percée majeure réalisée en Chine. Des chercheurs chinois viennent de dévoiler une arme électronique révolutionnaire utilisant la technologie 6G, la prochaine génération de communication sans fil, qui promet de changer radicalement la donne sur les champs de bataille modernes.
Selon une récente étude menée en Australie, une espèce d’oiseaux marins est particulièrement touchée par la pollution plastique. Les auteurs affirment que ces animaux subissent des dommages cérébraux comparables à ceux de la maladie d’Alzheimer. Il s’agit ici d’une nouvelle preuve des conséquences alarmantes de la pollution plastique sur la faune marine.
Chaque minute, dans le monde, plus de 300 000 couches jetables sont utilisées, puis jetées, souvent en décharge. Ces déchets s’accumulent, car les couches traditionnelles mettent environ 500 ans à se décomposer naturellement. Face à cette montagne de plastique, une start-up texane propose une solution totalement innovante, inspirée de la nature : des couches jetables biodégradables activées par un champignon capable de « manger » le plastique. Une avancée qui pourrait transformer notre façon de consommer ces produits et changer la donne écologique.
Depuis l’essor fulgurant des intelligences artificielles génératives comme ChatGPT, une question ne cesse de revenir : ces machines comprennent-elles vraiment ce qu’elles disent, ou se contentent-elles d’enchaîner des mots appris ? Une nouvelle étude menée par des chercheurs chinois semble indiquer que les grands modèles de langage (LLM) pourraient, sans formation explicite, développer une forme de cognition proche de celle des humains, en particulier dans la manière dont ils catégorisent et représentent les objets naturels.
La pression était trop forte. Le président de l’université de Virginie, dans l’est des Etats-Unis, a annoncé sa démission, vendredi 27 juin, alors qu’il doit faire face à l’ouverture d’une enquête par l’Etat fédéral sur les pratiques du campus pour favoriser la diversité. « Je suis disposé à me battre pour mes convictions et je crois profondément en cette université », a déclaré, dans un communiqué, James Ryan, qui dirige l’établissement depuis 2018. « Mais je ne peux pas décider unilatéralement de lutter contre le gouvernement fédéral pour sauver mon emploi », a-t-il ajouté pour expliquer sa décision.
Dans le cadre d’une récente entrevue, l’un des concepteurs de l’assistant vocal Siri a évoqué l’intelligence artificielle à l’école. L’intéressé à évoqué les « hallucinations », des erreurs provenant des IA que les professeurs pourraient utiliser dans un cadre éducatif. L’objectif ? Enseigner un sujet en particulier tout en faisant comprendre aux élèves que l’IA n’est pas totalement fiable.
Elle ressemble à la kryptonite de Superman. Mais au lieu de priver un super-héros de ses pouvoirs, cette roche bien réelle pourrait alimenter les batteries de millions de voitures électriques à travers l’Europe. Son nom : jadarite. Ce minéral blanc et discret, découvert en Serbie, fascine les scientifiques autant qu’il excite les géologues industriels. Car derrière sa composition chimique unique se cache peut-être l’un des secrets les mieux gardés de la transition énergétique verte.
Imaginez un parasite capable d’infiltrer votre cerveau, d’y modifier subtilement vos réactions, vos émotions, voire votre prise de risque. […] Toxoplasma gondii est un protozoaire unicellulaire dont l’hôte final est le chat. C’est chez ce félin que le parasite peut se reproduire sexuellement. Mais pour y arriver, il doit souvent passer par un hôte intermédiaire, comme un rongeur… ou un humain.
Avec la prolifération des drones sur les champs de bataille modernes, les armées du monde entier cherchent des moyens efficaces pour contrer cette menace agile, bon marché… et potentiellement mortelle. En France, une nouvelle arme se prépare à entrer en service, et elle promet de faire le ménage dans les airs : le Rapidfire Land, un système de défense anti-aérienne développé par Thales et KNDS France, qui s’attaque aux essaims de drones, aux hélicoptères, aux avions légers — et même aux roquettes et mortiers.
En mars dernier, l’université d’Aix-Marseille a lancé un programme d’accueil de scientifiques américains victimes des attaques contre la recherche depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche. Vert est allé à la rencontre de certain·es candidat·es, qui attendent une réponse définitive dans les prochaines semaines.
L’univers des technologies de pointe est en pleine ébullition. La Chine vient d’annoncer une avancée majeure : la production de masse des premières puces électroniques non binaires hybrides au monde. Derrière ce terme mystérieux se cache une innovation capable de transformer de nombreux secteurs, de l’aviation à la fabrication, en passant par l’intelligence artificielle.
Despite working on polar science for the British Antarctic Survey for 20 years, Louise Sime finds the magnitude of potential sea-level rise hard to comprehend
Le XRP, souvent méconnu du grand public, cache derrière sa réputation de cryptomonnaie controversée des possibilités technologiques fascinantes qui dépassent largement le cadre des transactions financières traditionnelles. Cette monnaie numérique, développée par Ripple Labs, révèle des capacités d’innovation qui pourraient transformer plusieurs secteurs d’activité.
Durant la Guerre Froide il y a près d’une demi-siècle, le gouvernement britannique distribuait aux civils un livret assez spécial. Celui-ci contenait des mesures à prendre afin de se prémunir en cas de guerre nucléaire. Au menu : nécessaire de survie, protection du logement et attitude à adopter durant l’attaque.
Dans le cadre de son programme d’accueil lancé face à la remise en cause de la liberté académique aux Etats-Unis, l’université française a reçu près de 300 candidatures, pour vingt places. Elle a commencé à accueillir jeudi les premiers universitaires américains.
C’est fait. Tesla vient de lancer son tout premier service de Robotaxi sans conducteur, et ce n’est plus une promesse futuriste : c’est une réalité qui roule déjà à Austin, au Texas. Après des années de teasers d’Elon Musk et de spéculations enflammées, la plateforme de covoiturage autonome entre officiellement dans sa phase opérationnelle.
Les incendies de forêts dans les bassins versants laissent derrière eux des contaminants dans les cours d’eau même plusieurs années après, selon une étude à grande échelle menée aux États-Unis. Les contaminants comme le carbone organique, le phosphore et l’azote peuvent dégrader la qualité de l’eau jusqu’à huit ans après l’incendie. Ces données offrent un nouvel aperçu des impacts des feux de forêt et soulignent le besoin de meilleures stratégies de prévention.
Identifying the socio-economic drivers behind greenhouse gas emissions is crucial to design mitigation policies. Existing studies predominantly analyze short-term CO2 emissions from fossil fuels, neglecting long-term trends and other GHGs. We examine the drivers of all greenhouse gas emissions between 1820–2050 globally and regionally. The Industrial Revolution triggered sustained emission growth worldwide—initially through fossil fuel use in industrialized economies but also as a result of agricultural expansion and deforestation. Globally, technological innovation and energy mix changes prevented 31 (17–42) Gt CO2e emissions over two centuries. Yet these gains were dwarfed by 81 (64–97) Gt CO2e resulting from economic expansion, with regional drivers diverging sharply: population growth dominated in Latin America and Sub-Saharan Africa, while rising affluence was the main driver of emissions elsewhere. Meeting climate targets now requires the carbon intensity of GDP to decline 3 times faster than the global
En soumettant seize modèles d’IA à des tests de sécurité rigoureux, les ingénieurs d’Anthropic ont mis en évidence un comportement inattendu : certains systèmes ont recours au chantage pour éviter d’être désactivés. Bien que ce type de réaction demeure improbable dans les conditions réelles actuelles, les expériences en environnement contrôlé suggèrent qu’une fois dotés d’un degré d’autonomie suffisant, ces systèmes pourraient adopter de telles stratégies lorsqu’ils rencontrent des obstacles dans la réalisation de leurs objectifs.
Alors que les tensions explosent au Moyen-Orient entre Israël et l’Iran, une nouvelle révélation jette une ombre encore plus lourde sur la région : le programme nucléaire israélien serait bien plus avancé qu’on ne l’imaginait. D’après des analyses récentes, Israël pourrait posséder non pas 90, mais jusqu’à 300 ogives nucléaires, soit trois fois plus que les estimations précédentes. Et ce chiffre change tout.
Sur la vaste étendue aride du désert du Karakoum, au cœur du Turkménistan, brûle depuis des décennies un spectacle à la fois fascinant et inquiétant : le cratère de gaz de Darvaza, plus communément surnommé les « Portes de l’Enfer ». Ce puits naturel, alimenté en permanence par un gisement de méthane, affiche un feu ininterrompu qui éclaire les nuits désertiques depuis les années 1960 ou 1980 — selon les versions.
Et si l’ordinateur quantique que l’on vous promet depuis 30 ans devenait enfin une réalité ? C’est exactement ce qu’affirme IBM cette semaine, en annonçant une percée qui pourrait tout changer. Selon ses chercheurs, ils viennent de franchir un cap scientifique majeur : la résolution du plus gros goulot d’étranglement de l’informatique quantique, la gestion des erreurs.
La scène pourrait sortir d’un film de science-fiction : un robot à peine visible à l’œil nu, contrôlé à distance par un champ magnétique, qui fusionne ou découpe des gouttelettes de liquide avec une précision inouïe. Et pourtant, ce n’est pas une fiction. Des chercheurs chinois viennent de dévoiler un microrobot magnétique révolutionnaire capable de manipuler des fluides à l’échelle microscopique. Une avancée qui pourrait transformer la chimie, la médecine et les technologies de laboratoire.
La vie sur Terre, aussi diverse soit-elle, semble organisée selon un principe simple : la majorité des espèces vivent dans des « points chauds » de biodiversité, des zones centrales offrant des conditions optimales. De ces noyaux, la vie s’étend vers les zones périphériques, où seules les espèces les plus adaptées parviennent à survivre. Cette organisation spatiale, régie par le filtrage environnemental, est universelle et prévisible. Elle éclaire notre compréhension de la biodiversité et devrait guider les efforts de conservation dans un contexte de changements environnementaux rapides.
Chaque année, des centaines de milliards de poissons sauvages et d’élevage sont tués dans le monde pour nourrir les populations. Pourtant, jusqu’à récemment, la question de la douleur qu’ils ressentent lors de leur abattage est restée largement sous-estimée ou méconnue. Une nouvelle étude publiée dans Scientific Reports éclaire cette réalité invisible et propose des pistes concrètes pour améliorer le bien-être des poissons, en particulier de la truite arc-en-ciel, l’une des espèces les plus couramment élevées.
Le changement climatique bouleverse notre planète à une vitesse inquiétante, mais un phénomène méconnu pourrait bien amplifier ses conséquences : les « rivières atmosphériques » en Antarctique. Ces longs rubans d’air chaud et humide, capables de parcourir des milliers de kilomètres, transportent une énorme quantité de vapeur d’eau vers les pôles. Selon une nouvelle étude internationale publiée dans Nature Communications, ces rivières pourraient doubler en nombre d’ici la fin du siècle, avec des impacts majeurs sur la stabilité des glaces antarctiques et, par conséquent, sur le niveau mondial des océans.
Un réchauffement climatique d’au moins +1,5°C est désormais inéluctable, concluent des scientifiques dans un rapport publié ce jeudi, qui vise à dresser un état des lieux de la santé de la planète.
An international group of researchers has produced a third update to key indicators of the state of the climate system set out in the IPCC AR6 assessment, building on previous editions in 2023 and 2024. Forster et al. (2025) assess emissions, concentrations, temperatures, energy transfers, radiation balances, and the role of human activity and conclude that, while natural climate variability also played a role, the record observed temperatures in 2024 were dominated by human activity and the remaining carbon budget for 1.5° C is smaller than ever.
Le seuil de 1,5 °C de réchauffement planétaire sera dépassé sur plusieurs années, alerte un consortium international de scientifiques. Problème : le budget carbone pour le limiter sera bientôt épuisé.
The Intergovernmental Science-Policy Panel on Chemicals, Waste and Pollution (ISP-CWP) is a new, independent intergovernmental body established to strengthen the global science-policy interface.
Et si notre cerveau était un obstacle à l’écologie ? ? Albert Moukheiber nous invite à réfléchir sur les biais cognitifs qui freinent la lutte contre le changement climatique. En présence d'Albert Moukheiber, psychologue clinicien, docteur en neurosciences cognitives.
Quand on pense aux guerres de demain, on imagine souvent des robots humanoïdes ou des avions furtifs invisibles au radar. La réalité, pourtant, est déjà là – et elle est bien plus discrète. De petits engins volants, parfois à peine plus grands qu’un modèle réduit, capables de choisir leur cible, de décider d’attaquer… et de tuer, sans qu’aucun humain n’ait à valider la frappe.
En analysant des données océaniques à haute résolution, des chercheurs ont découvert que certaines parties des océans de la planète avaient déjà dépassé la limite planétaire d’acidification il y a au moins cinq ans. Les niveaux de saturation en aragonite — un minéral dont dépend la survie de nombreux êtres vivants — atteindraient par endroits un taux alarmant de 17 % par rapport à la moyenne préindustrielle, alors que le seuil limite est fixé à 20 %. Si les émissions de CO₂ continuent d’augmenter, cela pourrait entraîner les écosystèmes marins vers un point de basculement.
Alors que la banquise fond, les tensions montent. En juin 2025, la Russie mettra en service un nouveau mastodonte de sa dissuasion nucléaire : le Knyaz Pozharsky, un sous-marin de classe Borei-A conçu pour opérer dans l’Arctique. Loin d’un simple ajout à la flotte, ce sous-marin symbolise une stratégie plus vaste : ancrer la puissance militaire russe dans le Grand Nord, où les enjeux économiques, géopolitiques et climatiques s’entremêlent.
Et si le futur du ménage hôtelier ne se jouait plus entre les mains d’un chariot d’entretien et d’une femme de chambre, mais entre celles — ou plutôt les pinces — d’un robot humanoïde ? Une entreprise technologique chinoise vient de dévoiler le Zerith H1, un robot conçu spécialement pour s’occuper de toutes les tâches d’entretien dans les hôtels, avec une précision, une autonomie et une efficacité bluffantes. Et cela pourrait bien transformer durablement l’industrie hôtelière.
Dans le cadre d’une étude récente, des économistes européens ont simulé un arrêt des échanges alimentaires mondiaux. Selon les résultats, un seul pays brillant par son autosuffisance devrait survivre aisément à l’arrêt des échanges alimentaires.
This paper analyses General Social Survey (United States) data and provides evidence that the advent of Facebook and other social media platforms has widened the gap in scepticism towards science between low-educated Americans and their more highly educated counterparts. The same trend holds true when considering distrust in medicine, the press and television. Overall, the results suggest that education may serve as a protective factor against the influence of fake news, disinformation and misinformation. Additionally, a heterogeneity analysis shows that the increase in distrust is particularly pronounced among young people. Further analyses reveal that political affiliation plays a role in shaping attitudes towards science and that the likelihood of voting for the Republican Party has increased among low-educated individuals. A comprehensive set of robustness and placebo tests supports the reliability of these findings.
En Australie, des chercheurs ont utilisé des miroirs en plastique incassables afin de mettre au point une technologie permettant de réduire de presque moitié le coût de l’énergie solaire thermique. Ces miroirs à l’origine pensés pour les automobiles pourraient devenir une contribution majeure à un avenir industriel plus vert.
Alors que les tensions géopolitiques se ravivent et que les menaces deviennent plus technologiques que jamais, une nouvelle génération d’avions de chasse s’apprête à bouleverser l’équilibre mondial. Bienvenue dans l’ère des chasseurs de sixième génération — des machines de guerre volantes, intelligentes, furtives, et connectées à une armée de drones.
En mai 2025, Pékin a dévoilé un plan d’action ambitieux pour révolutionner sa métrologie d’ici 2030, avec un objectif clair : devenir leader mondial dans ce domaine technique et discret, mais essentiel au fonctionnement de notre monde moderne.
Vivrons nous un futur dans lequel les livreurs seront des robots humanoïdes ? Ceci pourrait être le cas, puisque Amazon devrait bientôt tester ce concept assez particulier en compagnie d’un géant de la robotique en Chine.
Des témoignages du monde entier affluent quant à des cas d’obsession quasi extrême envers ChatGPT, provoquant de graves problèmes de santé mentale chez certains utilisateurs — un phénomène que certains décrivent comme une « psychose induite par ChatGPT ». D’après un rapport récent, le chatbot semblerait exploiter la vulnérabilité psychologique de ses usagers, les encourageant dans des délires psychotiques plutôt que de les orienter vers des professionnels.
Des chercheurs ont développé une technique permettant de capturer le CO2 de l’air et de le convertir en oxalates métalliques, un ingrédient pouvant être utilisé en tant que précurseur pour la production de ciment, avec une quantité significativement réduite de plomb. Le procédé pourrait contribuer à la réduction des impacts environnementaux de l’industrie du ciment, tout en servant les objectifs de valorisation du carbone.
Même si l’humanité cessait immédiatement toutes ses émissions de gaz à effet de serre, le réchauffement climatique ne s’arrêterait pas instantanément. Pourquoi ? Et quand pourrions-nous espérer une stabilisation des températures ?
Éric Guilyardi est océanographe et climatologue, spécialiste de modélisation climatique. Il s’intéresse tout particulièrement au phénomène climatique El Niño. Il a été auteur principal du 5e rapport du GIEC et a contribué au 6e. Il anime également une réflexion sur l’éthique de l’engagement public des scientifiques. Ce grand entretien, mené par Benoît Tonson, est l’occasion de mieux comprendre les liens entre l’océan et le climat et de réfléchir à la place du scientifique dans les médias et plus généralement dans la société, au moment où se tient la troisième Conférence des Nations unies sur l’océan (Unoc 3) à Nice.
Entre fonte et effondrements réguliers, la situation des glaciers du monde n’est pas au beau fixe, bien au contraire. Une récente infographie a rappelle la manière avec laquelle se forment les glaciers et comment ces derniers s’écoulent vers les océans. Dernièrement, une catastrophe en Suisse a également rappelé l’existence de certains risques.
Les coups de tronçonneuse de l’Etat américain dans les budgets scientifiques mutilent aussi l’astronomie et notamment ses télescopes. Si l’Europe s’avère dès lors en position de force, il n’y a pas à s’en réjouir, selon l’historien des sciences Pascal Marichalar, dans une tribune au « Monde ».
Dernièrement, des médecins libéraux ont communiqué leur inquiétude en ce qui concerne la présence de cadmium dans l’alimentation quotidienne. Or, il s’agit ici d’un métal toxique omniprésent dans notre environnement pouvant présenter de graves conséquences sur la santé.
Dans l’ombre des conflits modernes, une nouvelle révolution technologique se prépare. L’US Air Force, via son laboratoire de recherche (AFRL), vient d’attribuer un contrat de près de 100 millions de dollars à General Atomics pour développer un drone militaire d’un genre nouveau. Son nom : GHOST. Un acronyme mystérieux pour une machine tout aussi énigmatique, conçue pour être furtive, endurante et redoutablement efficace.
Et si on produisait de l’essence sans pétrole, ni forage, ni pollution ? Une startup américaine affirme avoir relevé le défi. Dans une démonstration aussi discrète que révolutionnaire, Aircela a présenté une machine capable de fabriquer de l’essence directement à partir de l’air ambiant. Oui, littéralement. Et ce n’est pas une promesse futuriste : la technologie fonctionne déjà, sans infrastructures complexes, sans moteurs à modifier… et sans une goutte d’or noir.
Imaginez une voiture électrique que vous rechargez pendant votre pause café… et qui roule ensuite pendant des centaines de kilomètres. Ce rêve, longtemps réservé aux prospectives futuristes, est peut-être en passe de devenir réalité. Une entreprise serbe, ElevenEs, vient de présenter une nouvelle génération de batterie lithium fer phosphate (LFP) qui pourrait bien transformer en profondeur le monde de la mobilité électrique.
The Ocean is essential to life on Earth, regulates the climate, supports rich biodiversity, sustains livelihoods, and inspires cultures and societies. However, unregulated human impacts are putting the Ocean and its ability to contribute to humanity at risk. The Starfish Barometer is a new initiative launched on World Ocean Day (8 June 2025) to provide a concise, science-based annual overview of the multiple dimensions of the Ocean through the lens of its interdependence with humanity. Each year, the Starfish Barometer will present a carefully curated selection of Ocean-related developments, chosen for their global significance and grounded in the most up-to-date scientific evidence, intended for a broad non-specialist audience. Rather than offering an exhaustive review, it will spotlight key aspects, robust, evidence-based, and reflective of major developments of the year. The Starfish Barometer emphasizes the two-way relationship between humanity and the Ocean: we impact its future, and it shapes ours. Its
Un "cadre d’action pour garantir que la science reste au coeur des efforts visant à assurer un avenir durable aux océans et à l’humanité". C’est la principale doléance de la communauté scientifique, réunie à Nice à l’occasion de la Conférence des Nations unies sur l’océan.
«Un scénario de mort» pour la science : le budget de la Nasa risque de chuter de près de 25% en 2026
- Camille Gévaudan
Avec un tiers des effectifs menacés et quarante missions annulées, le projet de budget de l’agence spatiale américaine que souhaite imposer l’administration Trump est une purge, dont les conséquences pour la recherche scientifique et l’exploration spatiale pourraient être durables.
Une recrudescence préoccupante de variole du singe sévit actuellement en Sierra Leone, causant déjà 15 décès et plus de 3 000 infections. D’après les épidémiologistes, il s’agirait de la même souche virale qui a provoqué une épidémie mondiale en 2022, mais sa propagation semble aujourd’hui beaucoup plus rapide et touche à la fois les hommes et les femmes. Les systèmes de santé de cette petite nation d’Afrique de l’Ouest sont submergés, et les autorités redoutent une extension de la maladie vers les pays voisins, voire à d’autres continents.
La quête pour maîtriser la fusion nucléaire, cette source d’énergie propre, quasi illimitée et sans déchets radioactifs à long terme, vient de franchir une étape majeure. Le stellarator Wendelstein 7-X, un réacteur expérimental installé en Allemagne, a pulvérisé plusieurs records mondiaux en démontrant sa capacité à maintenir un plasma ultra-chaud et stable plus longtemps que jamais auparavant. Ce succès marque un progrès crucial vers l’objectif de produire une énergie de fusion viable à l’échelle industrielle, capable un jour de remplacer nos sources d’énergie fossile polluantes.
Donald Trump a annoncé mercredi qu’il interdisait les visas des étudiants étrangers devant intégrer la prestigieuse université Harvard. Cette annonce survient le même jour que la menace de retirer à l'université Columbia son accréditation, ce qui pourrait signifier la perte de toutes ses subventions fédérales.
La ministre de l’éducation américaine, Linda McMahon, reproche à l’université de ne pas avoir protégé les étudiants juifs du campus malgré des demandes en ce sens.
Le monde de l’artillerie vient de franchir un cap décisif. À l’occasion de la Future Artillery Conference à Londres, la jeune entreprise anglo-américaine Tiberius Aerospace a dévoilé une innovation qui pourrait transformer durablement la manière dont les armées opèrent à distance : le Sceptre TRBM 155HG, premier obus supersonique de 155 mm jamais conçu.
En combinant une analyse de données satellites et des modélisations informatiques, des chercheurs ont constaté que plus d’un cinquième des océans dans le monde se sont assombris au cours des deux dernières décennies. La profondeur des zones photiques a diminué jusqu’à 100 mètres. Bien que les implications de ces changements ne soient pas encore totalement claires, les experts estiment qu’ils pourraient impacter négativement la vie marine et les services écosystémiques qui en découlent.
Le traité sur la Haute Mer peine à entrer en vigueur. Pourtant, des scientifiques de renom alertent aujourd’hui : les écosystèmes marins n’attendront pas. Sans une action immédiate, c’est la vie sur notre Terre qui pourrait être menacée.
Après la suppression par l’administration Trump de données de recherche cruciales pour la santé, l’environnement, l’énergie ou le climat, la chercheuse en droit privé Agnès Robin explique, dans une tribune au « Monde », les atouts de la politique européenne de science ouverte pour la conservation et la réutilisation de ces « communs scientifiques ».
Le gouvernement américain ne se contente pas de supprimer des données en ligne : il remet en cause la production et le partage de celles à venir dans des domaines tels que le développement et le climat. Dans une tribune au « Monde », Shaida Badiee, Joel Gurin et Claire Melamed, experts en data, font un état des lieux et appellent à des contre-stratégies.
Et si l’intelligence de demain n’était ni tout à fait humaine, ni totalement artificielle ? Une start-up australienne vient de franchir une étape vertigineuse dans ce sens. Son nom : Cortical Labs. Son invention : CL-1, un « ordinateur biologique » qui fusionne cellules cérébrales humaines et technologie au silicium. Un croisement inédit entre cerveau et machine, qui ouvre autant d’espoirs que de questions… vertigineuses.
Imaginez une IA à qui l’on demande de s’éteindre… et qui choisit de continuer. Non pas à cause d’un bug, mais par choix. C’est précisément ce qu’a mis en lumière une étude récente menée par Palisade Research, une entreprise spécialisée dans la sécurité des intelligences artificielles. Et les résultats ont de quoi faire réfléchir — voire inquiéter.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec le neuroscientifique Albert Moukheiber pour décrypter comment nos cerveaux sont influencés par la désinformation, la polarisation et les récits politiques. Au fil de la discussion, Albert explique pourquoi nous croyons aux mythes géopolitiques, comment la colonisation est présentée sous un angle fallacieux, et comment l’hyper-connectivité et les réseaux sociaux amplifient les discours de haine. Ils abordent également la manière dont les médias et les élites manipulent l’opinion, les mécanismes psychologiques derrière la déshumanisation de certains groupes, et les conséquences néo-coloniales persistantes. Enfin, ils discutent des solutions possibles : renforcer la régulation des médias, préserver un socle commun de réalité et rétablir la justice historique pour favoriser la cohésion sociale dans un monde qui se polarise et qui fait face à des limites planétaires.
C’est une découverte à peine croyable mais terriblement réelle : une « superbactérie » fréquente dans les hôpitaux est capable de se nourrir du plastique utilisé dans les sutures, pansements et autres implants médicaux. Pire : en digérant ces matériaux, elle devient plus résistante aux antibiotiques. Une nouvelle arme dans l’arsenal d’un microbe déjà responsable de centaines de milliers de morts chaque année.
Imaginez un laser si puissant qu’il peut délivrer en un éclair une énergie cent fois supérieure à la consommation électrique mondiale. C’est exactement ce que vient de réaliser l’Université du Michigan avec son installation ZEUS, un système laser d’exception capable de produire des impulsions lumineuses atteignant 2 pétawatts (soit 2 millions de milliards de watts). Même si cet exploit ne dure qu’un instant incroyablement bref — 25 quintillionièmes de seconde — il ouvre des portes inédites à la recherche scientifique.
Le 14 mai dernier, la Chine a lancé en orbite les premiers satellites d’un réseau spatial qui pourrait bien révolutionner l’informatique mondiale — et bouleverser l’équilibre technologique entre Pékin et Washington. Objectif affiché : créer un super-ordinateur géant dans l’espace, indépendant des infrastructures terrestres, capable de traiter les données en temps réel grâce à l’intelligence artificielle.
Quand on évoque les catastrophes climatiques à venir, on pense souvent à la montée des eaux, aux incendies de forêt ou à l’effondrement de la biodiversité. Mais il existe un danger plus discret, plus insidieux — et peut-être bien plus proche de nous que nous ne l’imaginons : les champignons pathogènes. Une nouvelle étude alerte sur la menace que ces micro-organismes, souvent négligés, pourraient représenter dans un monde de plus en plus chaud et humide.
D’ici la fin juin, l’Armée populaire de libération (APL) chinoise prévoit de lancer en vol un engin qui semble tout droit sorti d’un film de science-fiction : le Jiu Tian, littéralement « Haut Ciel ». Ce porte-drones géant, le plus grand jamais construit à ce jour, pourrait bien bouleverser l’équilibre des puissances militaires dans les airs — et au-delà.
Et si, dans un futur proche, les drones de guerre ressemblaient à de simples pies ou goélands ? Ce n’est pas un scénario de science-fiction, mais une réalité que la Chine vient de dévoiler lors de la 10e Exposition des technologies intelligentes militaires (CMITE 2025). Parmi une impressionnante gamme d’engins autonomes, un type de drone en particulier a captivé l’attention : les ornithoptères, des drones biomimétiques qui volent, bougent et ressemblent à s’y méprendre à de vrais oiseaux. Et ce n’est pas juste pour faire joli.
Des études citées par l'administration Trump n'existent en réalité pas, ont fait savoir les auteurs à qui elles ont été attribuées.
Une équipe de chercheurs de l’Université Constructor en Allemagne vient de publier les résultats d’une expérience de grande ampleur, conçue pour répondre à cette question avec précision : les ondes 5G ont-elles un impact sur les cellules humaines ? Leur conclusion est sans ambiguïté : aucune modification biologique n’a été observée, même en cas de surexposition extrême.
Excalibur fait partie du projet triennal Project Cetus, une initiative stratégique britannique visant à intégrer la robotisation dans la guerre sous-marine, domaine longtemps réservé aux sous-marins habités classiques.
L’IA doublera l’espérance de vie d’ici 2030, selon ce PDG de la tech : en route vers l’immortalité ?
- Brice Louvet
Et si l’intelligence artificielle ne se contentait pas de transformer nos usages numériques, mais repoussait aussi les limites biologiques de notre espèce ? Pour certains acteurs du secteur technologique, ce n’est pas seulement une hypothèse — c’est une certitude. Selon Dario Amodei, PDG d’Anthropic, l’espérance de vie humaine pourrait tout simplement doubler d’ici 2030, grâce aux avancées rapides de l’IA. Une prédiction qui fait rêver, mais aussi grincer bien des dents.
Le 27 mai 2025, dans le port militaire de Cherbourg, un géant silencieux a été mis à l’eau. Son nom : De Grasse. Ce n’est pas seulement un sous-marin nucléaire d’attaque de plus — c’est le dernier-né d’un programme de 10 milliards d’euros qui redéfinit la puissance navale française pour les décennies à venir. Ce lancement marque une étape majeure dans la modernisation de la flotte française, mais aussi dans l’équilibre stratégique des forces sous-marines au sein de l’OTAN.
Dans une avancée majeure pour l’aérospatiale et la défense, une startup américaine vient de franchir un pas décisif vers le vol hypersonique accessible. Venus Aerospace, basée à Houston, a réalisé avec succès le premier test en vol d’un moteur-fusée à détonation rotative (Rotating Detonation Rocket Engine, RDRE) aux États-Unis, capable de propulser un avion à des vitesses supersoniques extrêmes — jusqu’à Mach 6 — directement depuis une piste d’atterrissage conventionnelle.
Selon un haut responsable américain, l’exécutif a envoyé « une lettre aux agences fédérales leur demandant d’identifier les contrats passés avec Harvard, et de dire s’ils peuvent être annulés ou redirigés ailleurs ».
Les universités américaines font partie depuis quelques mois des cibles privilégiées de Donald Trump, qui les voit comme des foyers d’antisémitisme et de «wokisme». Le ralentissement de la délivrance de papiers aux étudiants étrangers pourrait durablement les fragiliser.
L’intelligence artificielle (IA) révolutionne déjà notre quotidien, de la médecine à l’industrie, mais son impact dans le domaine militaire est en train de franchir un cap inédit. Une équipe chinoise dirigée par le professeur Fu Yanfang, de l’Université technologique de Xi’an, a mis au point un système d’IA capable de générer automatiquement des milliers de scénarios de combat simulés, réduisant drastiquement le temps nécessaire à la planification militaire. Cette innovation, incarnée par le modèle de langage étendu appelé DeepSeek, pourrait transformer les stratégies de guerre et bouleverser l’équilibre mondial.
L'intelligence artificielle (IA) est de plus en plus utilisée dans le domaine scientifique. Son utilisation n'est pas neuve, mais son usage connait une évolution fulgurante. Ce succès est dû au développement des modèles neuronaux de type "transformers", et plus spécifiquement des Large Language Models (LLMs) comme BERT (Google) ou ChatGPT (OpenAI).
En France, une organisation non gouvernementale a alerté sur la présence de mercure dans les conserves de thon. Selon les tests, ce métal est omniprésent et parfois, à des taux très préoccupants. Or, le fait est que ces résultats ne sont pas à prendre à la légère puisqu’il est question d’un risque non négligeable pour la santé publique.
Imaginez une machine capable de réaliser en une seconde ce qu’il faudrait 182 jours à toute l’humanité pour accomplir en comptant chacun une opération par seconde. Ce n’est pas de la science-fiction, c’est Jean Zay 4, la dernière version du supercalculateur français qui vient de quadrupler sa puissance pour devenir l’un des plus puissants d’Europe.
Ces dernières années, les cartes de la santé mondiale sont en train de se redessiner. Deux maladies jusqu’ici majoritairement cantonnées aux zones tropicales – la dengue et le chikungunya – sont en train de gagner du terrain en Europe. Et d’après une nouvelle étude publiée dans The Lancet Planetary Health, ce n’est pas un simple épisode passager : ces maladies pourraient bien devenir endémiques sur le continent. En cause ? La progression du moustique tigre, leur principal vecteur, favorisée par le réchauffement climatique.
La Chine a lancé les douze premiers satellites de la mission « Space Computing Constellation 021 », amorçant la création d’un vaste réseau de supercalculateurs alimenté à l’IA en orbite. Ce projet, visant à réduire la dépendance du pays aux infrastructures terrestres, prévoit à terme le déploiement de 2 800 satellites, pour une capacité de calcul cumulée de 1 000 péta-opérations par seconde.
Alors que l'heure est au backlash en matière environnementale, les discours du secteur privé en Europe sont de plus en plus alignés avec les objectifs climatiques, selon un rapport publié par Influence Map. Malgré tout, les associations professionnelles comme le Medef continuent de pousser contre la transition climatique et énergétique.
Et si, demain, une guerre nucléaire plongeait la planète dans l’obscurité, refroidissant brutalement le climat et provoquant une crise alimentaire mondiale ? Face à ce scénario d’hiver nucléaire de plus en plus plausible, des chercheurs néo-zélandais ont tenté de répondre à une question cruciale : comment nourrir durablement les habitants d’une ville moyenne dans un monde post-apocalyptique ? Leur réponse, aussi pragmatique qu’inattendue, repose sur une poignée de cultures résistantes… et une revalorisation massive des espaces verts urbains.
Et si l’une des clés de la transition énergétique mondiale se trouvait sous nos pieds depuis toujours ? C’est l’hypothèse que renforcent de récentes recherches sur l’hydrogène naturel — un gaz produit en continu par la croûte terrestre et piégé dans ses entrailles depuis des millions, voire des milliards d’années.
Aux États-Unis, une équipe d’ingénieurs a mis au point un robot de très petite taille, un bijou de technologie dont l’objectif est d’explorer le monde à hauteur d’insecte. Compact, performant, programmable et peu couteux, cette machine pourrait séduire plus d’un adepte.
Entre 2021 et 2023, l'Antarctique a gagné de la glace, malgré l'augmentation des températures. Mais comment expliquer cette anomalie ?
Imagine une machine capable de deviner en un instant ce que nos meilleurs supercalculateurs mettent des siècles à estimer. Une machine qui ne pense pas plus vite, mais autrement – qui ne suit pas les règles du jeu, mais les réécrit. Bienvenue dans l’ère des ordinateurs quantiques. Encore embryonnaire, souvent mal compris, cet objet technologique à peine croyable pourrait déverrouiller des problèmes considérés aujourd’hui comme inabordables. Dans cet article, on explore trois promesses vertigineuses qui entourent cette technologie : casser la cybersécurité, guérir des maladies complexes, et redéfinir notre rapport à la réalité.
Le dispositif n'incite pas au piratage malveillant et ce bien au contraire, puisqu'il s'agit de révolutionner le secteur de la cybersécurité.
La quête pour doter les robots d’une perception et d’une intelligence proches de celles des humains est au cœur des avancées technologiques actuelles. Une équipe de chercheurs de l’Université RMIT en Australie vient de franchir une étape majeure en développant un dispositif neuromorphique capable d’imiter la façon dont le cerveau humain traite l’information visuelle en temps réel. Cette innovation promet de transformer la robotique, la vision artificielle et, plus largement, les systèmes autonomes.
L'administration Trump a annoncé jeudi que Harvard ne serait plus autorisée à accueillir des étudiants étrangers, une décision suspendue moins de 24 heures plus tard par la justice après une plainte de l'université. Ce nouveau bras de fer entre le gouvernement et Harvard s'inscrit dans une longue guerre culturelle entre les conservateurs et certaines élites intellectuelles américaines.
Depuis, quelques années, les data centers sont au cœur d’une polémique environnementale, notamment en raison de leur côté énergivore. Et s’il était possible de les envoyer dans l’espace ? Justement, la société Latitude désire y parvenir en soutenant le projet d’une société basée aux Émirats Arabes Unis.
Il y a quelques années, des chercheurs étasuniens communiquaient déjà leur inquiétude concernant une invasion de fourmis dans le pays. Or, l’espèce dont il est ici question n’est autre que la fourmi aiguille asiatique. Aujourd’hui, son expansion géographique n’est plus le seul élément préoccupant car désormais, cet insecte représente un véritable danger pour les populations humaines.
Le plus grand iceberg du monde, A-23A, se fracture en milliers de morceaux au large de la Géorgie du Sud, selon de récents relevés satellites.
Alors que les grandes puissances militaires peaufinent leurs prochaines générations d’avions de combat, l’US Air Force vient de lever le voile sur certains détails de son futur bijou technologique : le F-47, un chasseur furtif de sixième génération promis à devenir le plus avancé jamais conçu.
La biodiversité est en mauvais état et est sévèrement menacée, ça, ce n’est pas une fake news. Une biodiversité en bon état, c’est la garantie d’une planète vivable et de territoires habitables pour les humains. Ça n’est pas une fake news. Ce qui n’est pas une fake news non plus, c’est que remettre en question les vérités scientifiques constitue une mise en danger de la démocratie. La vie en société et le contrat social ne peuvent tenir sans l’accord d’une «vérité partagée», une reconnaissance de ce qu’est la réalité.
La plus ancienne et prestigieuse université des Etats-Unis doit, avant dimanche, produire les pièces lui permettant de récupérer son habilitation à accueillir des étudiants étrangers. Une action jugée « illégale » par sa direction.
Imaginez regarder un film étranger doublé en anglais… sans jamais deviner qu’il l’est. Plus de lèvres désynchronisées, plus de dialogues artificiels. Ce miracle technologique existe déjà, et il est en train de bouleverser l’industrie du cinéma. Son nom : TrueSync, un outil d’intelligence artificielle développé par la société californienne Flawless.
C’est un géant des mers au service du climat. Mercredi 14 mai, aux Pays-Bas, l’Europe a franchi une étape symbolique (et technique) dans sa lutte contre le réchauffement climatique : le lancement de son tout premier navire dédié au transport offshore de dioxyde de carbone (CO₂). Conçu pour déplacer près de 400 000 tonnes de CO₂ liquéfié chaque année, ce cargo pas comme les autres incarne une ambition grandissante : capter les émissions industrielles à terre… pour mieux les stocker sous la mer.
À l’ère des tensions croissantes sous les mers, la Royal Navy britannique mise sur l’intelligence artificielle pour surveiller les profondeurs. Son nouveau système baptisé Lura, conçu pour traquer les sous-marins ennemis, promet une révolution dans la guerre sous-marine. Et le tout… sans torpilles ni humains à bord.
En utilisant un système de nanofiltration spécialisé, des chercheurs sont parvenus à améliorer près de six fois l’efficacité de capture et de libération électrochimique de CO₂. Les deux processus se heurtaient jusqu’ici à des obstacles majeurs, l’optimisation de l’un s’effectuant au détriment de l’autre. La nouvelle technologie de filtration permettrait de réduire les coûts d’au moins 20 %, ouvrant ainsi la voie aux systèmes de séquestration de carbone plus efficaces et plus abordables.
Alors que de les microplastiques se retrouvent désormais partout, plusieurs études ont livré des conclusions préoccupantes sur le plan de la santé humaine. Or, si certaines recherches évoquent une augmentation de la concentration de particules dans l’organisme, d’autres mettent en avant des effets sur les animaux.
Ce modèle de robot-chien, bien qu’encore relativement nouveau dans le domaine de l’extinction des incendies, démontre un potentiel énorme dans le cadre de la robotique de secours. En plus de leur utilisation dans des missions de recherche et de sauvetage, ces robots pourraient être un jour déployés pour traiter des situations d’urgence dans des environnements aussi variés que les accidents industriels ou les catastrophes naturelles. Les développements futurs permettront sans doute d’ajouter encore plus de fonctionnalités, notamment en matière de navigation autonome ou d’intégration avec d’autres technologies de gestion des crises.
Bruno Bernard, président écologiste de la métropole de Lyon, appelle tous les responsables politiques à «partager collectivement le constat des périls climatiques à venir».
Un nouveau vaccin expérimental développé par des chercheurs américains pourrait bien révolutionner notre rapport à la grippe. Grâce à une technologie de conception assistée par intelligence artificielle, il offrirait une protection durable contre de multiples souches du virus, y compris celles susceptibles de provoquer une pandémie. Explications.
Aujourd’hui, le niveau d’enneigement de l’Hindou-Kouch-Himalaya est au plus bas, du jamais vu depuis plus de deux décennies. Or, une douzaine d’importants fleuves d’Asie dépendent en partie de cet enneigement. Malheureusement, cette situation pourrait à terme impacter près d’un quart de la population mondiale.
Le président du Haut Conseil pour le climat (HCC), Jean-François Soussana, a exprimé mercredi son inquiétude face à la politique de suppression de données scientifiques menée par l’administration Trump aux États-Unis. Lors d’une audition devant la commission du développement durable de l’Assemblée nationale, il a dénoncé une démarche « très grave », susceptible de compromettre l’accès aux preuves scientifiques à l’appui de la lutte contre le réchauffement climatique.
La Terre, notre précieuse planète bleue, semble être un endroit stable et inaltérable dans l’immensité de l’univers. Cependant, la question de son avenir, et plus particulièrement de la fin de la vie, est une interrogation qui taraude de plus en plus de scientifiques. Le changement climatique, l’épuisement des ressources naturelles, la montée des températures et d’autres facteurs liés à l’activité humaine contribuent à rendre notre avenir incertain. Mais que disent vraiment les données scientifiques sur la fin de la vie sur Terre ? Quand cela arrivera-t-il et comment ?
Dammam, en Arabie saoudite, Al-Jahra et Hawally, au Koweït, Bassorah, en Irak, et Ahvaz, en Iran, figurent parmi les villes les plus fréquemment couronnées. Leurs records ? Des températures de 50, 52, parfois 53 °C mesurées à l’ombre— et même 38,8 °C la nuit à Bassorah en 2016, un record mondial pour une température nocturne. Ces villes battent régulièrement des sommets de chaleur que l’on croyait autrefois réservés à des zones inhabitées comme la Vallée de la Mort, en Californie.
Une équipe de chercheurs chinois vient de franchir une étape spectaculaire dans le domaine de la robotique autonome : ils ont conçu une intelligence artificielle capable de piloter des drones en mode FPV (First Person View) avec une précision et une audace qui dépassent celles des meilleurs pilotes humains. Mieux encore, leur système s’inspire directement des maîtres du ciel : les éperviers, les faucons… et les chauves-souris.
L’IA de Google, capable de surpasser les médecins dans le diagnostic des éruptions cutanées, pourrait marquer le début d’une nouvelle ère dans la médecine. Si l’intelligence artificielle est déjà utilisée dans de nombreux secteurs de la santé, cette nouvelle application démontre un potentiel énorme pour améliorer la rapidité et la précision des diagnostics médicaux. Cependant, des études plus approfondies et des essais cliniques sont nécessaires avant que ce système ne devienne une norme dans les cabinets médicaux. Une chose est certaine : l’IA transforme la médecine,
Alors que la course aux armements entre grandes puissances entre dans une nouvelle ère, un rapport récemment publié par des chercheurs de l’armée chinoise révèle une avancée qui pourrait bien redéfinir les équilibres stratégiques mondiaux. Ces scientifiques affirment que la Chine est désormais capable de lancer des missiles hypersoniques directement depuis l’espace, atteignant des vitesses phénoménales et comprimant drastiquement les délais de réaction de tout adversaire potentiel.
Qu’il s’agisse de bouteilles, de mégots de cigarette ou de fils de pêche, les objets en plastique ne se dégradent pas à la même vitesse. L’écart est même parfois abyssal entre certains de ces éléments. Une récente infographie permet justement de comparer ces durées très variables.
« Les processus que nous comprenons mieux grâce aux avancées de la science cognitive peuvent être reproduits dans les machines », estime ce professeur de psychologie cognitive expérimentale au Collège de France. Avec LéNA, découvrez le meilleur du journalisme européen.
Fuyant l’acharnement de Donald Trump contre la liberté de la recherche, trois enseignants américains spécialistes du fascisme, Marci Shore, Timothy Snyder et Jason Stanley, se sont expatriés à Toronto, alarmés par la montée de «l’autoritarisme» aux États-Unis.
Avec seulement cinq grammes, le Twopan Nano SSD incarne une nouvelle génération de disques durs portables. Il s’agit du plus petit disque dur permettant le chiffrement par empreinte digitale. Selon ses créateurs, il s’agit ici d’une solution idéale pour transporter et utiliser ses données personnelles en déplacement.
Le futur de la guerre : Ces drones minuscules vont voler plus longtemps… et penser comme des soldats
- Brice Louvet
Dans les conflits de demain, l’intelligence ne se mesurera plus à la taille. De minuscules drones, aussi discrets qu’un insecte, pourraient bientôt devenir les éclaireurs les plus redoutables des armées modernes. Grâce à une nouvelle génération de puces d’intelligence artificielle inspirées du cerveau humain, ces machines volantes seront capables de naviguer, d’analyser et même de prendre des décisions critiques — tout en économisant un maximum d’énergie.
Alors que la course mondiale à l’intelligence artificielle prend de plus en plus d’ampleur, deux grandes puissances s’affrontent : les États-Unis et la Chine. Une récente infographie donne un aperçu de cette compétition, comparant les performances des meilleurs modèles d’IA des deux géants.
Afin d’assurer la transition énergétique et lutter contre le réchauffement climatique, il incombe d’augmenter la part de la production d’électricité bas-carbone. Pour des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT), les systèmes de stockage d’énergie à air liquide (LAES) sont une solution possible. L’objectif est ici de stocker de l’énergie sur une durée assez longue, de manière durable et à faible coût, comme l’explique leur étude parue dans la revue Energy le 15 avril 2025.Pour rappel, les LAES stockent l’énergie en comprimant et en refroidissant l’air jusqu’à ce qu’il atteigne l’état liquide. Ceci permet d’emmagasiner de grandes quantités d’air – et donc d’énergie – dans un espace réduit. Plus précisément, le dispositif est chargé à l’aide d’un liquéfacteur d’air et l’énergie est récupérée par un cycle de Rankine utilisant l’air liquide stocké comme fluide de travail.
La prestigieuse université située à Cambridge s’est attiré les foudres du président républicain en attaquant en justice le gel par son gouvernement de deux milliards de dollars de subventions fédérales.
Depuis plusieurs années, les forces armées du monde entier investissent massivement dans des technologies de pointe afin d’optimiser les performances des soldats, tant physiques que mentales. Alors que la guerre du futur se joue de plus en plus sur le terrain technologique, plusieurs innovations marquent un tournant dans l’amélioration des capacités humaines.
L’océan, vaste et souvent silencieux, devient progressivement un terrain de jeu pour les technologies militaires les plus avancées. Parmi les innovations qui façonnent la guerre navale du futur, les drones sous-marins (ou véhicules sous-marins autonomes – VSA) figurent en tête de liste. Ces appareils furtifs et autonomes pourraient bien redéfinir l’équilibre des forces en mer, au point de rendre obsolètes certaines tactiques navales traditionnelles. Bien plus qu’un simple gadget technologique, ces drones représentent une véritable révolution stratégique qui pourrait bouleverser la manière dont les nations se préparent et se battent en mer.
L'administration de Donald Trump va cesser d'alimenter la base de données de référence recensant les coûteuses catastrophes climatiques, nouvelle conséquence des importantes réductions de financement de l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA), selon une annonce.
Imaginez un monde, ou, plus près, une Belgique, où certaines recherches seraient autorisées… Et d'autres plus. Celles sur le réchauffement climatique, par exemple. Les recherches fondamentales sans utilité sociétale immédiate seraient exclues, tout comme certains programmes de formation jugés non prioritaires. Un scénario fictif ? Pas tant que ça.
Imaginez un monde où les machines seraient capables de recréer un motif de tricot à partir de n’importe quelle photo, sans aucune intervention humaine. Un tel concept, qui semblait jusqu’à récemment relever de la science-fiction, se rapproche désormais de la réalité. Une équipe de chercheurs de l’Université Laurentienne, au Canada, a mis au point une technologie de pointe qui permet à des robots tricoteurs de reproduire des tissus et des motifs simplement en scrutant une image. Ce développement promet de transformer l’industrie textile, en rendant la production de vêtements plus rapide, plus précise et bien plus automatisée.
Les progrès rapides de l’intelligence artificielle (IA) ne cessent de soulever des questions éthiques et morales. Si l’IA est capable de transformer de nombreux secteurs, elle soulève également des inquiétudes sur son potentiel à manipuler et influencer les comportements humains. Une expérience menée récemment par des chercheurs de l’Université de Zurich, qui ont secrètement testé des chatbots IA sur les utilisateurs de Reddit, met en lumière des risques alarmants. L’objectif était de mesurer l’impact des chatbots sur l’opinion publique, mais les résultats ont révélé un pouvoir d’influence inquiétant, capable de bouleverser les dynamiques des forums en ligne et de remettre en question la frontière entre les humains et les machines.
Plus précisément, les drones parviennent à faire fluctuer les champs magnétiques et ainsi, attirer les éclairs en altitude. Souvent, les engins sont eux-mêmes frappés par la foudre. Toutefois, les ingénieurs ont fabriqué des cages résistantes capables d’absorber 98% de la puissance électrique des éclairs. Le dispositif peut également supporter une intensité de 150 kA, c’est à dire cinq fois plus que la foudre elle-même.
Une récente méta analyse laisse penser que plusieurs centaines de millions d’hectares de sols en Europe et en Asie dépassent les limites sanitaires relatives à la pollution aux métaux lourds. Selon les chercheurs, ceci pourrait représenter un marqueur de l’Anthropocène, ère géologique durant laquelle l’impact de l’activité humaine sur la planète est prédominant.
Pendant longtemps, un pilier crucial de l’aquaculture industrielle est resté dans l’ombre. Pourtant, si vous avez déjà mangé du saumon, du bar ou même certaines crevettes d’élevage, vous avez indirectement consommé… des anchois. Ou plutôt, leurs restes, transformés en un ingrédient-clé de l’alimentation aquacole : la farine et l’huile de poisson.
On l’appelle la peau de l’océan. Invisible à l’œil nu, cette fine couche d’eau, d’une épaisseur inférieure à 2 millimètres, recouvre l’ensemble des mers du globe. Pendant longtemps, les chercheurs ont soupçonné qu’elle jouait un rôle dans les échanges de gaz entre l’atmosphère et les océans, sans pouvoir en mesurer précisément l’impact. Mais une nouvelle étude dirigée par une équipe de l’Université d’Exeter, en collaboration avec l’Agence spatiale européenne (ESA), vient de confirmer une hypothèse cruciale : la peau de l’océan contribue de manière significative à l’absorption du dioxyde de carbone (CO₂), l’un des principaux gaz à effet de serre. Mieux encore, cette absorption serait largement sous-estimée jusqu’à présent.
Alors que le monde cherche désespérément des alternatives au charbon et au gaz pour produire une énergie décarbonée, la Chine vient peut-être de faire un grand pas vers un avenir plus propre. Pour la première fois, des chercheurs chinois ont réussi à réapprovisionner un réacteur nucléaire expérimental sans l’arrêter, une prouesse technologique jamais vue jusqu’ici. Ce réacteur n’est pas comme les autres : il fonctionne au thorium liquide, un combustible longtemps ignoré, mais qui pourrait bien devenir la clé d’une nouvelle ère énergétique.
Dans un monde où la technologie progresse à un rythme effréné, les robots humanoïdes occupent une place de plus en plus importante. De l’assistance dans les usines à la livraison de repas en passant par l’interaction avec les humains, ces machines deviennent omniprésentes. Toutefois, un incident récent en Chine a mis en lumière les risques associés à cette révolution technologique. Une vidéo choquante montrant un robot humanoïde devenant incontrôlable a déclenché un débat sur la fiabilité et la sécurité de ces machines.
Dans un contexte de tensions croissantes autour de Taïwan, la Chine poursuit un objectif ambitieux : renverser l’équilibre aérien dans la région du Pacifique. Le développement du chasseur de sixième génération J-36, qui repousse les limites de l’aviation navale, pourrait jouer un rôle déterminant, en permettant à Pékin de repousser l’espace aérien américain jusqu’à 1 000 kilomètres de ses côtes.
Des chercheurs recréent en laboratoire un phénomène inspiré d'un trou noir, validant une théorie clé de la physique après 50 ans d'attente.
L’établissement new-yorkais a perdu 400 millions de dollars de subventions, dont 250 millions pour la santé. Il tente de se réformer pour récupérer ces financements coupés par l’administration Trump, qui mène une offensive contre des institutions d’enseignement jugées trop progressistes.
Le chantier de la centrale nucléaire de Hinkley Point C, un projet clé dans la stratégie énergétique du Royaume-Uni, traverse une crise inattendue. Des centaines de rats ont envahi le site de construction, forçant l’opérateur EDF à suspendre certaines activités pour traiter l’infestation. Cette situation soulève des questions sur les défis cachés auxquels sont confrontés les mégasites industriels et sur les risques qu’un tel problème pourrait entraîner pour la sécurité et l’image d’un projet aussi vital pour l’avenir énergétique du pays.
La Chine vient de franchir un nouveau cap dans sa course à la suprématie maritime avec la mise en service opérationnelle de sa deuxième frégate de type 054B. Baptisée Qinzhou (numéro de coque 555), cette nouvelle unité n’est pas un simple ajout à la flotte : c’est une plateforme technologique avancée, conçue pour la guerre moderne, et en particulier pour la traque des sous-marins nucléaires américains qui sillonnent les océans.
La chirurgie cérébrale figure parmi les disciplines les plus complexes de la médecine moderne. Manipuler le cerveau, cet organe incroyablement fragile et vital, implique des risques immenses : le moindre faux mouvement peut avoir des conséquences dramatiques sur la motricité, la mémoire ou même la conscience d’un patient. C’est dans cet univers à haut risque qu’une start-up française, Robeauté, vient de faire une percée technologique majeure en développant un microrobot chirurgical capable de naviguer dans le cerveau avec une précision jamais vue. Une innovation qui pourrait tout changer.
Plusieurs journaux américains ont reçu un courrier inquisiteur du procureur fédéral du district de Columbia, leur reprochant d’être partisans dans le débat scientifique. Deux revues financées par des fonds fédéraux ont, elles, suspendu la réception des manuscrits.
La secrétaire à l’éducation invite, dans une lettre, le président de la prestigieuse université américaine à collecter « des fonds auprès de son important vivier d’anciens élèves aisés ». L’institution a refusé de se plier aux exigences de Donald Trump en matière de sélection des étudiants ou de recrutements des enseignants.
L’activité solaire, qui influence de manière cruciale notre planète, traverse des cycles réguliers. Mais une nouvelle découverte suggère que des cycles moins connus pourraient avoir un impact beaucoup plus important que ce que l’on pensait. Le cycle solaire de Gleissberg, d’une durée de 100 ans, pourrait être en train de se réveiller après plusieurs décennies de sommeil. Si cela se confirme, cela pourrait bouleverser nos prévisions concernant le climat spatial et les impacts sur nos technologies. Mais qu’est-ce que cela signifie pour nous, et pourquoi cette découverte est-elle si importante ?
Emmanuel Macron et l’Union européenne vont dédier des centaines de millions d’euros à l’accueil de chercheurs étrangers. Une annonce « indécente » pour les syndicats, et uniquement dirigée vers les sciences jugées rentables.
Quand nous discutons avec une IA, nous nous attendons évidemment à une conversation polie et utile. En effet, ces intelligences artificielles existent pour répondre aux demandes en se basant sur de vastes ensembles de données et d’algorithmes, alignant leurs actions à nos attentes. Néanmoins, des expériences récentes révèlent que certaines IA apprennent à manipuler et à mentir, sans pour autant avoir réellement conscience de leurs actes.
L’attaque du président américain contre les universités était planifiée et donc prévisible, explique à «Libération» la chercheuse Anaïs Le Fèvre-Berthelot.
À travers des initiatives comme FMBTech, l’Europe se rapproche de son objectif de construire une défense paneuropéenne plus cohérente et plus interconnectée. Ce projet illustre la manière dont les nations européennes unissent leurs forces pour répondre aux défis géopolitiques et technologiques de demain. Les résultats de ce programme devraient aboutir à la création de véhicules de combat plus performants, plus sûrs et mieux intégrés au sein des systèmes de défense européens.
Dernièrement, un collectif d’investigation sur le changement climatique et un célèbre quotidien britannique ont mené une enquête. Selon ces travaux, Amazon, Google et Microsoft continuent de construire des data centers et ce, dans des régions déjà très impactées par la sécheresse.
Aux côtés de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le président français a détaillé ce lundi 5 mai le plan Choose Europe for Science. L’UE va investir 500 millions d’euros dans les deux ans à venir.
Une jeune coopérative française se prépare à révolutionner le secteur maritime avec un porte-conteneurs à voile propulsé par l’énergie éolienne. L’un des objectifs est de contribuer à réduire l’empreinte carbone du transport maritime, un secteur responsable de près de 3% des émissions mondiales de CO2.
Le budget proposé par la Maison Blanche entend réduire de 53 % les dépenses scientifiques de l’agence et remplacer le lanceur SLS et la capsule Orion par des alternatives du secteur privé après le retour des Américains sur la Lune, programmé pour 2027.
Dans le monde des supercalculateurs IA, une tendance existe depuis quelques années. En effet, ces monstres de calcul doublent de performance environ une fois par an. Selon une récente étude, le plus grand superordinateur servant à l’intelligence artificielle en 2030 pourrait consommer jusqu’à 9 GW d’électricité.
La Lune pourrait bientôt abriter sa première centrale nucléaire, et ce ne seront pas les États-Unis qui en prendront l’initiative. La Chine, en collaboration avec la Russie, prévoit de construire un réacteur nucléaire sur notre satellite naturel dans le cadre de la Station Internationale de Recherche Lunaire (ILRS). Un projet ambitieux qui pourrait marquer un tournant dans l’exploration spatiale, notamment pour la production d’énergie durable sur la Lune.
En France comme ailleurs, le cancer reste l’un des fléaux majeurs de santé publique. Deuxième cause de mortalité dans l’Hexagone, il est responsable de près de 150 000 décès chaque année. Pourtant, dans de nombreux cas, un diagnostic plus précoce aurait pu tout changer. C’est précisément sur ce terrain que des chercheurs britanniques s’apprêtent à bouleverser la donne avec un nouveau test sanguin.
Des scientifiques chinois travaillent sur une technologie aussi impressionnante que risquée : permettre à un avion de chasse furtif de sixième génération, le J-36, d’atterrir en toute sécurité sur un porte-avions… même en pleine mer agitée. Ce défi colossal pourrait bien redéfinir la manière dont les puissances navales envisagent la guerre aéronavale dans les prochaines décennies.
Ce qui relevait hier encore de la science-fiction semble désormais à portée de main. Dans un rapport explosif remis au Congrès, la Commission de sécurité nationale sur les biotechnologies émergentes alerte : la Chine travaille activement à la mise au point de super-soldats génétiquement modifiés et assistés par intelligence artificielle. Une transformation radicale de la guerre est en cours, et les États-Unis pourraient perdre leur avance décisive si aucune action rapide n’est entreprise.
En cent jours, l’administration du milliardaire républicain a particulièrement ciblé les scientifiques et agences travaillant sur le climat. Une attaque contre la production de connaissances, mais aussi contre la sortie des énergies fossiles.
Professeure de littérature à l’université de Stanford (États-Unis) et chercheuse associée au Centre de recherches politiques de Sciences Po Paris, Cécile Alduy revient pour Vert sur le quotidien des campus américains, régulièrement ciblés par les menaces de Donald Trump.
Des milliers de Britanniques ont enregistré avec régularité les impacts d’insectes sur les plaques minéralogiques de leurs voitures. Résultat : une disparition vertigineuse de 63 % de ces bestioles volantes entre 2021 et 2024.
Depuis de nombreuses années, les Etats-Unis sont à la pointe de la recherche, avec des bases de données considérées comme de véritables mines d’or pour les chercheurs du monde entier. En tant qu’étranger, poursuivre ses recherches dans le pays de l’oncle Sam est normalement un graal et une belle carte de visite pour la suite de sa carrière en tant que chercheur.
Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche il y a 100 jours, des pans entiers de ressources disponibles sur les sites gouvernementaux américains ont disparu. Des données essentielles sur le climat, la santé ou les minorités ont été effacées. Mais des groupes de chercheurs, d’archivistes et de bénévoles du monde entier se sont organisés pour les sauver.
Le ciel de Cap Canaveral a récemment été traversé par une arme futuriste : Dark Eagle, le missile hypersonique développé par les États-Unis. Ce test secret, réalisé sans annonce préalable, marque une nouvelle étape dans la course aux armements hypersoniques. Et pour cause : cette arme est conçue pour atteindre une vitesse cinq fois supérieure à celle du son et frapper une cible située à près de 2 800 kilomètres… en quelques minutes seulement.
Ce mardi 29 avril, le 47ème président des États-Unis célèbre ses «100 jours» au pouvoir. En trois mois, le leader républicain a brutalisé la société américaine et bousculé l’équilibre économique et géopolitique mondial. Récit, depuis son investiture jusqu’à aujourd’hui, de dix moments marquants.
Dans un mail adressé aux contributeurs de la Sixième évaluation nationale du climat (NCA6), le gouvernement fédéral leur annonce que la "portée" du rapport est en train d'être "réévaluée" et qu'ils sont "libérés de leurs fonctions".
C’est une première mondiale passée (presque) inaperçue : la Chine vient de déployer la toute première constellation de satellites sur une orbite rétrograde lointaine (DRO) entre la Terre et la Lune. Une prouesse technologique qui marque un tournant dans l’exploration de l’espace profond… et qui pourrait bien redéfinir les futures missions lunaires.
Lundi, peu avant l’anniversaire des «100 jours» de Donald Trump au pouvoir, son administration a licencié les auteurs d’un rapport scientifique utilisé depuis plus de 25 ans pour élaborer les politiques américaines de réponse au réchauffement climatique.
C’est une des plus grosses bases de données du monde sur la santé publique: elle suit l'évolution, dans 90 pays, de chiffres aussi divers que ceux sur la mortalité infantile, la malaria, la tuberculose ou la nutrition. Elle a été citée 345 000 fois dans l'écosystème de la recherche. Mais elle est à risque de ne plus être mise à jour pour la première fois depuis 40 ans, à cause des coupes des États-Unis à leur agence d'aide au développement (USAID).
A partir de données provenant de la cohorte INCA 3, des chercheurs ont à nouveau évoqué le danger que pourraient incarner les aliments ultra-transformés pour la santé. Malheureusement, ce type d’aliments omniprésent dans le commerce représente en moyenne un tiers de la consommation énergétique quotidienne des citoyens français.
Les océans pourraient bientôt être sillonnés par des navires sans équipage, capables de patrouiller pendant des semaines, de transporter des tonnes de matériel stratégique, et de répondre à des menaces sans qu’aucun marin ne soit à bord. Non, ce n’est pas le synopsis d’un nouveau blockbuster hollywoodien. C’est le pari audacieux que viennent de prendre les États-Unis avec le lancement du Marauder, un navire de surface autonome conçu par Saronic Technologies, une startup basée au Texas. Et derrière cette technologie futuriste se joue un enjeu bien plus grand : reconquérir la domination maritime face à la Chine.
Éviter la viande pour manger plus sain ? C’est l’idée de nombreux adeptes des régimes végétariens ou végétaliens. Pourtant, une récente étude britannique vient troubler cette image en soulignant une réalité inattendue : les végétariens consomment plus d’aliments ultra-transformés que les omnivores. Une révélation qui force à nuancer les idées reçues sur les régimes « bons pour la santé », et à s’interroger sur les coulisses de notre assiette moderne.
Basé en France, le cimentier NeoCem a récemment innové pour le secteur du bâtiment. Il est ici question d’un ciment bas-carbone à base d’argile, à la fois écologique et issu d’une production locale. Que dire du processus de fabrication de ce ciment ? Pourquoi s’agit-il d’une innovation intéressante ?
La scène semble tout droit sortie d’un film de science-fiction, et pourtant, elle est bien réelle. À l’occasion du festival de Songkran, dans la province de Nakhon Pathom, la Thaïlande a dévoilé son tout premier robot de police alimenté par l’intelligence artificielle. Son nom officiel : Pol Col Nakhonpathom Plod Phai — ce qui signifie « Nakhon Pathom est sûr ». Son surnom officieux pourrait être plus simple : Robocop, version thaïe.
Une startup américaine du nom d’Aetherflux s’apprête à bouleverser notre façon de produire de l’énergie. Plutôt que de capter la lumière du soleil depuis des panneaux solaires terrestres, elle veut exploiter directement l’énergie solaire… depuis l’espace. L’entreprise vient de lever 50 millions de dollars pour accélérer le développement de sa technologie. Avec un tel investissement, cette approche autrefois jugée futuriste devient de plus en plus tangible.
Dernièrement, l’ADEME a publié une étude portant sur l’éco-anxiété en France. Dans notre pays, pas moins de 4,2 millions de citoyens sont fortement touchés par ce phénomène et certains s’exposent même à des risques psychopathologiques.
Metals and metalloids are ubiquitous in soils, originating from bedrock and from human activities and infrastructure. These compounds can be toxic to humans and other organisms, and their soil distribution and concentrations at global scale are not well known. Hou et al. analyzed data from more than 1000 regional studies to identify areas of metal toxicity and explore drivers of these trends. They estimate that 14 to 17% of cropland exceeds agricultural thresholds for at least one toxic metal.
Donald Trump, en conflit ouvert avec la prestigieuse université Harvard, l'a accusée jeudi d'être une "institution antisémite d'extrême-gauche" et une "menace pour la démocratie", dans un long message sur son réseau Truth Social.
EN
Atlantic ocean currents are weakening — and it could make the climate in some regions unrecognizable
- Sascha Pare
Sascha is a U.K.-based staff writer at Live Science. She holds a bachelor’s degree in biology from the University of Southampton in England and a master’s degree in science communication from Imperial College London. Her work has appeared in The Guardian and the health website Zoe. Besides writing, she enjoys playing tennis, bread-making and browsing second-hand shops for hidden gems.
En réponse à Trump et à sa chasse aux chercheurs, l’ancien chef de l’État redevenu député, François Hollande, a déposé à l’Assemblée nationale une proposition de loi pour créer en France un statut de "réfugié scientifique". Une première mondiale.
Tout comme le photovoltaïque, l’éolien s’inscrit dans l’actuelle transition énergétique. Cependant, certaines interrogations subsistent encore en ce qui concerne le recyclage des éoliennes, notamment les pales. Si plusieurs solutions existent déjà, une nouvelle technologie à vu le jour en Chine, comme le révélait le China Daily le 12 février 2025. A l’Institut de physique chimique de Lanzhou, une équipe a eu l’idée de broyer les pales d’éoliennes avant de les traiter chimiquement. L’objectif ? Intégrer ces dernières dans du béton et des enrobés bitumineux comme l’asphalte afin de construire des routes.
No one knows when the next alert or request to save a chunk of US government-held climate data will come in. Such data, long available online, keeps getting taken down by US President Donald Trump's administration. For the last six months or so, Cathy Richards has been entrenched in the response. She works for one of several organisations bent on downloading and archiving public data before it disappears.
Une approche unique de la formation des robots - Ce centre de formation chinois se distingue par son approche novatrice, qui repose sur le partage massif de données entre différents fabricants. À l’heure actuelle, plus de 100 types de robots provenant d’une douzaine d’entreprises suivent une formation dans ce centre. Ces machines sont formées pour accomplir des tâches fondamentales, dites atomiques, telles que saisir, placer ou transporter des objets. L’idée est de créer un écosystème de données partagé où chaque appareil apprend à partir des actions répétées et des données collectées, ce qui lui permet de s’améliorer progressivement.
Alors que les chercheur·ses américain·es font l’objet d’attaques en série de la part de l’administration Trump depuis plusieurs mois, la France met les bouchées doubles pour accueillir des scientifiques. Décryptage.
La science peut-elle nous sauver ? Faut-il encore croire au progrès scientifique ? Le physicien Étienne Klein et l'entrepreneure Barbara Belvisi se rencontrent au Collège des Bernardins pour échanger sur ce thème lors d'un débat exceptionnel. Une rencontre animée par Hélène de Vogüé
L'université Harvard a engagé, lundi, des poursuites en justice dans le Massachusetts afin que soit bloquée la décision du président Donald Trump de geler les milliards de dollars de subventions fédérales quelle reçoit. Elle dénonce un gel utilisé comme un moyen de prendre le contrôle des décisions académiques.
Dans une tribune au « Monde », le spécialiste en prospective Hugues de Jouvenel et le physicien Pierre Papon soulignent que les injonctions et coupes budgétaires de l’administration américaine ne concernent pas seulement les sciences humaines, soupçonnées de « wokisme », mais aussi des domaines stratégiques, sinon vitaux, relevant des sciences « dures », tels que la santé, l’environnement, l’énergie et le climat.
Après Harvard et Columbia, l’université de la baie de San Francisco se prépare à l’arrivée de la commission d’enquête sur l’antisémitisme mise en place par le gouvernement fédéral.
Harvard a attaqué lundi l'administration de Donald Trump en justice contre le gel de subventions fédérales destinées à la prestigieuse université américaine.
Que contient exactement cet arsenal nucléaire ? Où se trouvent ces armes ? Et comment sont-elles déployées ?
Depuis début février, les scientifiques de l’Agence nationale océanographique américaine ont pour consigne de ne plus échanger avec leurs collègues étrangers. Dans un brouillard complet, de nombreux programmes de recherche sont en péril. A Plouzané, dans le Finistère, les océanographes français sont sous le choc.
Universités américaines : Yale, Princeton et Harvard dénoncent l’ingérence politique de Donald Trump
- Le Monde,Afp,Reuters
Une centaine de signataires, incluant des présidents d’universités, s’opposent à l’ingérence gouvernementale menaçant l’enseignement supérieur américain.
Si la majeure partie de la surface terrestre est couverte d’eau, seulement un faible pourcentage concerne l’eau douce. Cependant, les pays ne sont pas égaux face à cette ressource vitale, comme l’indique une récente infographie très parlante.
Le démantèlement de pans entiers de la recherche par Trump pousse les scientifiques à envisager l’exil. L’Europe sera-t-elle à la hauteur de cette opportunité ?
Alors que de nombreux pays peaufinent encore leurs déploiements de la 5G, la Chine prend une longueur d’avance. À Xiong’an, une ville nouvelle à 110 kilomètres de Pékin, le premier réseau haut débit 10G au monde vient d’être lancé. Ce jalon technologique a été rendu possible grâce à une collaboration entre Huawei et l’opérateur China Unicom, utilisant une technologie de pointe : la 50G-PON (Passive Optical Network), soit l’une des infrastructures internet les plus rapides jamais mises en service.
Dans un futur proche, les soldats américains ne seront plus seuls sur le champ de bataille. À leurs côtés, des robots capables de comprendre, de communiquer et d’agir de manière autonome pourraient bien révolutionner les opérations militaires. Grâce à l’intégration poussée de l’intelligence artificielle dans la robotique, l’armée américaine explore en effet une nouvelle ère de collaboration homme-machine. Lors de la National Robotics Week, des chercheurs du laboratoire DEVCOM ARL (Army Research Laboratory) ont présenté des avancées spectaculaires qui pourraient changer la façon dont les conflits sont menés.
Robert F. Kennedy Jr. (RFK Jr.), actuellement à la tête du Département américain de la Santé et des Services sociaux, a tenu des propos pour le moins controversés sur l’autisme lors d’une récente conférence de presse. Selon lui, la hausse des diagnostics serait principalement imputable à des facteurs environnementaux potentiellement nocifs apparus au cours des dernières décennies – une thèse que réfutent fermement les spécialistes. Le responsable politique entend néanmoins lancer une enquête sur les origines du trouble, en faisant abstraction des données scientifiques déjà disponibles.
C’est un jalon que les chercheurs en intelligence artificielle redoutaient autant qu’ils l’attendaient. Pour la première fois, une intelligence artificielle a franchi un seuil symbolique : GPT-4.5, un modèle développé par OpenAI, a réussi à passer le test de Turing dans sa version la plus exigeante. Cette réussite spectaculaire soulève autant de fascination que de questions inquiétantes. Sommes-nous à l’aube d’une nouvelle ère où les machines peuvent se faire passer pour des humains… sans que personne ne s’en aperçoive ?
Jeudi, le gouvernement a lancé une plateforme baptisée «Choose France for Science», présentée comme «une première étape pour préparer l’accueil des chercheurs internationaux». Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier, chercheurs et universités sont dans le collimateur de son gouvernement et ont peur pour leur avenir, entre libertés académiques et de recherche minées, financements sabrés. De plus en plus de chercheurs ou d’aspirants chercheurs réfléchissent donc à quitter le pays, considéré jusqu’ici comme le paradis de la recherche dans nombre de domaines.
L’élevage joue un rôle trop vaste pour être totalement éliminé. Il soutient la résilience économique de nombreuses régions, transforme des terres impropres à la culture en ressources alimentaires, et génère des sous-produits essentiels à d’autres secteurs. Le supprimer aggraverait les inégalités alimentaires et priverait des millions de personnes de leurs moyens de subsistance.
[…] un groupe de chercheurs écossais a peut-être trouvé une solution révolutionnaire. En s’appuyant sur l’intelligence artificielle (IA) et des données comportementales historiques, ils ont développé un modèle qui peut prédire où les personnes perdues ont de fortes chances de se trouver, en reproduisant leur logique de comportement dans des situations similaires. Ce modèle pourrait radicalement transformer les missions de recherche et de sauvetage, en permettant aux équipes d’intervention de concentrer leurs efforts de manière plus ciblée et efficace.
En campagne contre les universités et la science depuis le début de son mandat, Donald Trump s'est vu opposer un acte de résistance déterminant de la part de Harvard. La guerre est déclarée et elle a déjà franchi les frontières américaines.
La presse a très récemment révélé la décision du Président Trump de suspendre les financements fédéraux de la plus prestigieuse Université américaine : Harvard. On parle de plus de 2,2 milliards de dollars qui seraient gelés ; d’autres menaces pèsent sur les dispositifs fiscaux dont l’Université américaine bénéficie. De nombreuses Agences fédérales de recherche ont également été l’objet de coupes sombres et des milliers de chercheurs, ont été licenciés sur le champ. Ces décisions ont, contestablement, pour ambition de museler ces Institutions productrices de savoir et, tout particulièrement, en limitant la liberté académique. Sans que nous n’en soyons là aujourd’hui en Belgique, force est de constater que l’inquiétude est grande dans le monde académique.
L’ancien président souhaite «ouvrir un cadre juridique durable et simple» pour faciliter l’accueil en France des chercheurs américains menacés par les politiques du président républicain et parvenir à les «attirer» avant le reste du monde.Comment faciliter l’accueil en France des chercheurs américains harcelés par l’administration Trump ? Le sujet, brûlant, est au cœur de la première proposition de loi de François Hollande, redevenu député. L’ancien président a déposé ce lundi 14 avril un texte qui ambitionne de créer un statut spécifique de «réfugié scientifique».
Dernièrement, l’Union Européenne a publié sa stratégie de préparation pour prévenir et réagir aux menaces et crises émergentes. Or, parmi les éléments de cette stratégie, nous retrouvons un kit de survie assurant une réserve d’eau, de nourriture, de médicaments et d’énergie pour au moins trois jours.
Les scientifiques reçoivent moins de données sur le climat et la météo provenant des États-Unis. En cause : les coupes budgétaires et licenciements massifs décidés par Donald Trump.
Alors que la science n’a sans doute jamais été aussi nécessaire pour éclairer nos choix collectifs, à l’âge du bouleversement climatique et de l’érosion de la biodiversité, sommes-nous face à un nouvel obscurantisme ? Pour analyser ce déni de la parole scientifique, Socialter a interrogé deux chercheurs, le climatologue Christophe Cassou, co-auteur en 2021 du 6e rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), engagé dans l’opposition à l’A69, et l’écologue Philippe Grandcolas, spécialiste de la biologie de l’évolution, fin connaisseur des travaux de l’IPBES (plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques) et des COP sur la biodiversité.
C’est un refus qui passe très mal auprès de Donald Trump. Celui de la prestigieuse université Harvard contre les exigences du président américain, voulant remettre en cause son fonctionnement, ses politiques d’admission des étudiants et de recrutement du personnel ainsi que ses programmes académiques. "L’université ne renoncera pas à son indépendance ni à ses droits constitutionnels", a assuré lundi son président, Alan Garber, dans une lettre retentissante adressée aux étudiants et aux enseignants.
L’administration Trump a annoncé lundi le gel de 2,2 milliards de dollars de subventions à Harvard, sur fond de tensions liées aux mobilisations étudiantes contre la guerre à Gaza. L’université américaine, comme d’autres, est visée par la Maison Blanche, qui dénonce une mauvaise gestion des actes jugés antisémites sur les campus.
L’administration Trump a annoncé lundi le gel de 2,2 milliards de dollars de subventions à l’université Harvard, l’une des plus prestigieuses au monde, après son refus de se plier aux exigences de la Maison Blanche. Harvard, comme d’autres universités américaines, a été le théâtre d’une mobilisation étudiante contre la guerre menée par Israël à Gaza, et ciblée par la Maison Blanche depuis le retour au pouvoir de Donald Trump.
Imaginez un robot qui ne se contente pas d’imiter nos mouvements, mais qui reproduit notre corps jusque dans ses moindres détails. C’est exactement ce que dévoile la startup polonaise Clone Robotics dans sa nouvelle vidéo fascinante – et légèrement inquiétante – de Protoclone, un androïde musculo-squelettique à la silhouette spectrale et aux mouvements troublants de réalisme.
Lors de la présentation avant l’Expo Osaka-Kansai 2025, l’entreprise a révélé son dernier concept de robot : Corleo, un cheval robotique propulsé par une pile à hydrogène, conçu pour être monté par des humains.
Depuis l’année dernière, le Venezuela est frappé par une sécheresse redoutable, en grande partie en raison d’un phénomène El Niño plus intense que prévu. La situation dans le pays est difficile, également amplifiée par le déclin des réserves d’eau de l’imposant barrage de Guri, sur la rivière Caroni en raison de l’exploitation des mines de fer. L’objectif du gouvernement Maduro est d’économiser l’eau du barrage servant d’ordinaire à produire pas moins de 75% de l’électricité du pays.
L’armée américaine recourt à l’IA depuis plusieurs années dans le développement de technologies militaires, à l’image des drones autonomes ou des systèmes de vision assistée par ordinateur. Désormais, une nouvelle étape est franchie avec l’intégration de l’intelligence artificielle générative — un outil conversationnel — au sein même des opérations de terrain.
Alors que le réchauffement climatique et les problèmes environnementaux ont tendance à s’aggraver, l’un des problèmes majeurs de ce siècle semble être les déchets plastiques. Il y a peu, une infographie très parlante évoquait la manière avec laquelle l’humanité traite ce type de déchets.
Le professeur en biologie et biochimie moléculaire analyse, dans un entretien au « Monde », l’onde de choc qui se propage des États-Unis au reste du monde depuis le retour de Donald Trump au pouvoir. [...] La politique de l’administration Trump est d’une brutalité insensée, avec des mesures d’une ampleur que personne, je pense, ne pouvait réellement prédire. Il est indispensable de défendre la place de la science, parce qu’elle est très largement remise en question, tout comme la liberté académique.
Récemment, la start-up Genesis a publié le premier baromètre de la santé des sols en France. Malheureusement, les résultats laissent pas vraiment de place à l’optimisme. Moins d’un tiers des terres arables et 1/9e des vignobles sont en bonne santé.
Basée à Seaham (Royaume-Uni), la société Power Roll s’est fixé comme objectif de rendre l’énergie solaire plus propre, plus économique et plus simple à produire. Par ailleurs, le nouveau film solaire dont il est ici question devrait être plus productif que les panneaux habituels mais également, extrêmement léger et flexible.
Dans un monde où les menaces liées aux missiles balistiques, hypersoniques et nucléaires sont de plus en plus pressantes, les États-Unis envisagent un projet audacieux qui semble tout droit sorti d’un film de science-fiction : un système de défense spatial capable d’intercepter et de neutraliser ces armes avant qu’elles ne franchissent les frontières de la Terre.
Le 13 juin 2024. Paris, quartier de la Défense, tour de la Coupole. Le ciel est bleu. Un géant vitré de 187 mètres de haut habillé de pétrodollars : je suis au siège social de Total. Encore faut-il y rentrer : caméras de surveillance, double contrôle avec fouille des sacs puis portiques de sécurité. Pas d’écoterroristes ni de clowns1 à l’horizon, mon entrée est aisée.
Dans un monde saturé par les déchets plastiques, des chercheurs japonais ont franchi une étape décisive en mettant au point un carton transparent. Cette percée technologique illustre comment l’innovation peut contribuer à la recherche de solutions durables face aux défis environnementaux que pose le plastique.
Dans les prochaines années, des tempêtes de plus en plus explosives et pluvieuses frapperont l’Europe de l’Ouest et donc, la France. Selon une récente étude, les littoraux atlantiques devraient davantage recevoir la visite de tempêtes ressemblant à celles que l’on retrouve dans les Caraïbes.
Habituellement stable, le vortex polaire, ce système de vents froids qui entoure le pôle Nord, a récemment dévié de sa trajectoire. Cette déviation, observée début mars, pourrait avoir un impact sur les températures européennes, entraînant des conditions hivernales imprévues. Le 9 mars dernier, quelque chose d’inhabituel s’est en effet produit. Plutôt que de suivre son trajet habituel vers le printemps, le vortex a dévié de sa trajectoire et ses vents violents ont changé de direction, soufflant de l’ouest vers l’est, bien plus tôt que d’habitude. Ce type d’inversion de direction se produit chaque année, mais il a lieu normalement autour de la mi-avril, ce qui fait de cette inversion un événement particulièrement précoce.
Un fort réchauffement stratosphérique soudain a provoqué, depuis le 9 mars, une inversion du vortex polaire arctique. Ce phénomène rare a modifié le sens de rotation des vents stratosphériques, désormais orientés d’est en ouest, à rebours de leur direction habituelle. Par ailleurs, le centre de ce vortex s’est déplacé, se positionnant actuellement au-dessus de l’Europe du Nord. Selon les experts, cette configuration pourrait induire, dans les semaines à venir, des températures inférieures aux normales saisonnières sur certaines portions du continent.
Est-il possible de prévoir l’avenir dans le contexte du système technicien ? Si oui, dans quelle mesure cela peut-il s’envisager ? Et si non, quelles sont les conséquences ainsi que les leçons éthiques et politiques de cette analyse ? On ne devrait pas sous-estimer l’importance et la portée de ces quelques questions, pour notre destin partagé.
Ces satellites ont attiré l'attention des analystes spatiaux du monde entier en raison de leur comportement énigmatique.
Conséquence extrême du réchauffement climatique, la sécheresse menace de nombreuses régions aux quatre coins du globe. Or, Paris et l’Île-de-France ne font pas exception, comme le souligne un rapport publié par l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) le 17 mars 2025. Selon l’organisation, la raréfaction de l’eau pourrait coûter jusqu’à 2,5 milliards d’euros d’ici moins de trois décennies.
Depuis son investiture, Donald Trump multiplie les attaques contre les sciences aux États-Unis. Coupes budgétaires, gel des embauches et interdiction de mots dans les articles scientifiques inquiètent les chercheurs outre-Atlantique. Et nombre d’entre eux pourraient bien songer à changer d’air pour poursuivre leur carrière en Europe ou au Canada. Une chercheuse américaine a accepté de témoigner auprès de France 24 de ses difficultés personnelles actuelles.
Les États-Unis viennent de franchir une nouvelle étape dans la modernisation de leur arsenal nucléaire. La bombe à gravité B61-13, une arme de dernière génération, est entrée en production complète sept mois plus tôt que prévu. Développée pour s’adapter aux défis stratégiques du 21e siècle, cette bombe possède une puissance dévastatrice et des technologies avancées.
La Chine fait une nouvelle avancée spectaculaire dans le domaine de l’exploration énergétique. La China National Offshore Oil Corporation (CNOOC) a récemment annoncé la découverte d’un gisement pétrolier colossal au large de la mer de Chine méridionale. Situé à 170 kilomètres au large de Shenzhen, dans la province du Guangdong, ce champ pétrolier, baptisé Huizhou 19-6, pourrait contenir jusqu’à 110 millions de tonnes de pétrole.
Les États-Unis hypothèquent-ils leur avenir scientifique ? Depuis janvier, l’offensive budgétaire de l’administration Trump, pilotée par le Département de l’efficacité gouvernementale (DOGE), fragilise profondément la recherche publique. Face à ce climat délétère, plus de 75 % des scientifiques interrogés par la revue Nature envisagent l’exil, majoritairement vers le Canada ou l’Europe, tandis que la Chine poursuit son ascension.
Bien qu’elle soit souvent présentée comme une avancée prometteuse, l’intelligence artificielle suscite aujourd’hui de profondes inquiétudes, notamment quant à son impact sur l’emploi et les salaires. En février dernier, lors d’une conversation avec Patrick Collison, Bill Gates, fondateur de Microsoft et président de la Fondation Gates, exprimait ses craintes face à l’évolution de l’IA. Selon lui, une absence de régulation pourrait entraîner des suppressions massives d’emplois, une prédiction qui semble se concrétiser de jour en jour.
On les pensait inoffensifs, voire protecteurs. Et pourtant, les nuages qui survolent les océans semblent de moins en moins capables de renvoyer la lumière solaire vers l’espace. En clair : ils laissent passer plus de chaleur, contribuant à un réchauffement accru de la planète. Un phénomène récemment mis en lumière par des chercheurs britanniques, qui soulève un paradoxe troublant : et si l’air plus propre que nous respirons aujourd’hui… favorisait indirectement le changement climatique ?
L’énergie de fusion nucléaire, source d’énergie propre et potentiellement illimitée inspirée par les réactions qui se déroulent au cœur du Soleil, pourrait bien révolutionner notre futur énergétique. Pour maîtriser cette technologie complexe et prometteuse, des ingénieurs sont en train de construire le réacteur de fusion le plus sophistiqué jamais imaginé. Situé dans le sud-est de la France, le projet ITER chercheur à démontrer que la fusion nucléaire peut devenir une source d’énergie viable. Un défi de taille, rendu possible grâce à des outils de pointe, et notamment à l’intelligence artificielle (IA), qui est au cœur de la conception et de la gestion de ce réacteur futuriste.
Dans un monde où l’information est devenue à la fois omniprésente et suspecte, la destruction délibérée de bases de données scientifiques évoque de sombres souvenirs historiques. Elle représente une menace sérieuse pour l’avenir de la connaissance partagée, le progrès scientifique global et, plus fondamentalement, la richesse des nations. Depuis le 20 janvier 2025, l’administration aux commandes de la première puissance mondiale mène une campagne méthodique contre les données, particulièrement celles à caractère scientifique. Plus de 3 400 jeux de données, dont 2 000 à vocation scientifique, ont été supprimés des sites gouvernementaux américains. Cette offensive cible prioritairement les informations relatives au changement climatique, à la santé publique et à l’équité sociale.
Après l’université new-yorkaise Columbia, la prestigieuse Harvard située dans l’agglomération de Boston, se voit menacer de perdre ses subventions fédérales. L’administration lui reproche de laisser prospérer «l’antisémitisme» sur son campus.
Plus de 1 900 scientifiques membres de l’Académie nationale des sciences ont co-signé une lettre ouverte tirant la sonnette d’alarme sur « le réel danger » que représente l’administration Trump pour la science. Dès le début de son second mandat, le président a apporté de grands bouleversements portant directement atteinte à la communauté scientifique et aux recherches du pays.
L’entrée en vigueur de l’accord sur la gouvernance de la haute mer, l’arrêt de la surpêche mondiale et la défense de la science font partie des priorités énoncées, lundi, par le chef de l’Etat.
Des chercheurs ont mis au point des réseaux de neurones artificiels dits « infomorphes », capables d’apprendre de manière autonome et auto-organisée à partir de leur environnement immédiat.
Des chercheurs ont développé un nouveau vaccin universel ciblant les coronavirus, dont le SARS-CoV-2, le MERS-CoV (le virus responsable du syndrome respiratoire du Moyen-Orient) et ceux responsables de certains rhumes. L’approche consiste à cibler les molécules de sucres protégeant la partie stable et peu sujette à mutation des virus, permettant ainsi de les éliminer plus facilement. Elle pourrait ainsi contribuer à réduire le besoin de rappels vaccinaux.
Le système innovant conçu par les chercheurs de Caltech repose sur un réacteur photothermocatalytique à petite échelle qui fonctionne exclusivement grâce à l’énergie solaire. Contrairement aux méthodes traditionnelles qui reposent sur l’électricité ou les combustibles fossiles pour produire du carburant, ce réacteur utilise la chaleur solaire pour déclencher les réactions chimiques nécessaires à la production de carburant pour avions.
Géochimiste de renommée internationale, Charles Langmuir est professeur à Harvard. Il s'intéresse en particulier à l'évolution de notre planète et à la place de l'être humain sur Terre. Le scientifique américain lance l'alerte pour la planète et "les attaques contre la science" dans son pays.
Dans la première vidéo, le robot G1 lance des coups de poing et un coup de pied retourné avec une aisance et une agilité inédite. Dans la seconde, la machine effectue un enchainement assez similaire mais est cette fois opposé à un humain armé d’un bâton, qu’il finit par désarmer. Plutôt surprenantes, ces images témoignent de la capacité du G1 a effectuer des mouvements complexes avec une grande flexibilité.
Les chauves-souris ne sont pas seulement des agents de dispersion de graines ou des contrôleurs naturels des populations d’insectes. Malheureusement, elles sont aussi des réservoirs de virus potentiellement dangereux pour l’Homme. Une récente étude au Brésil vient de mettre en lumière un nouveau coronavirus découvert chez ces animaux. Ce dernier présenterait des similitudes inquiétantes avec celui responsable du Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient (MERS). Cette découverte soulève des questions cruciales sur la surveillance des virus zoonotiques et les risques qu’ils représentent pour les humains.
Dans un rapport publié mardi 25 mars, l’institution appelle à interdire les rejets des polluants dits éternels dans la nature et à plus de transparence sur leurs utilisations. Elle insiste sur la nécessité d’un grand plan de recherche sur la toxicité et le recyclage de ces molécules.
Après presque trente années passées à étudier les liens entre la mauvaise santé des sols, des animaux qui y paissent et des Hommes qui s’en nourrissent, entouré de chercheurs, de paysans et de médecins, Pierre Weill formule une question toute simple aux réponses complexes : et si la santé des Hommes était dépendante de la santé des sols qu’ils cultivent, des animaux dont ils se nourrissent ? Sept études cliniques et près de cinq cents publications dans la presse scientifique plus tard, il esquisse les conclusions de cette enquête de toute une vie. Avec Pierre Weill Ingénieur agronome. Il est le fondateur de Bleu-Blanc-Cœur dont il a été le co-président jusqu’en 2024. Il travaille depuis plus de vingt ans sur le lien entre production agricole, environnement et santé.
Curtis Yarvin est la figure intellectuelle qui émerge de la galaxie trumpiste. Son projet politique, défini comme « néoréactionnaire », propose d’en finir avec l’idée démocratique et de structurer le gouvernement comme une entreprise dirigée par un monarque absolu.
Une entreprise basée à Singapour a mis au point une batterie d’un nouveau genre capable de représenter une alternative crédible aux batteries au lithium actuelles. Selon les chercheurs, il est question d’une batterie à base de cellulose moins onéreuse et plus durable tout en offrant une longévité et une densité comparable.
Au moins un chercheur de l'UCLouvain a été le destinataire d'un questionnaire envoyé par l'USAID, l'agence américaine pour le développement international. Une démarche qui évoque, pour certains, la campagne de courriels lancée récemment par Elon Musk contre les institutions américaines. L'université belge a immédiatement réagi.
L’effroi et la sidération laissent place à la confusion et aux incertitudes. Les attaques de l’administration de Donald Trump contre les sciences du climat et de l’environnement se poursuivent aux Etats-Unis. Dans le même temps, les actions en justice contrent une partie de leurs effets. « La situation actuelle est incroyablement chaotique, indique Rachel Cleetus, directrice des politiques du programme climat et énergie de l’Union of Concerned Scientists. Cela a un effet extrêmement préjudiciable et paralysant sur le travail vital des scientifiques du gouvernement fédéral. »
Les coupes claires effectuées dans les agences gouvernementales américaines mèneront-elles à des désastres climatiques ou météorologiques? L'Europe a-t-elle une carte scientifique à jouer? Attention, terrain et données sensibles.
Les microplastiques sont devenus l’une des préoccupations environnementales majeures du vingt et unième siècle. Ces minuscules fragments de plastique, généralement de moins de cinq millimètres, se retrouvent désormais partout : dans l’air que nous respirons, dans l’eau que nous buvons et dans la nourriture que nous consommons. Néanmoins, ce qui est encore plus inquiétant, c’est que les microplastiques ont été retrouvés dans des parties du corps humain telles que les poumons, les reins, le foie, le cœur et même le cerveau. Ce phénomène soulève une question fondamentale : les microplastiques représentent-ils un danger réel pour notre santé ?
Des chercheurs de l’Université du Texas ont révélé que les cendres de charbon, un sous-produit industriel souvent négligé, renferment une quantité impressionnante d’éléments de terres rares d’une valeur estimée à 8,4 milliards de dollars. Cette découverte pourrait transformer l’approvisionnement en minéraux essentiels et réduire considérablement la dépendance américaine aux importations étrangères.
une étude menée récemment par des chercheurs finlandais de l’Université d’Aalto suggère que ces chiffres pourraient bien être sous-estimés, notamment en ce qui concerne la population qui vit dans des zones rurales et difficiles à surveiller.
Un chercheur indien et un étudiant palestinien arrêtés et menacés d’expulsion. Une médecin libanaise et un chercheur français interdits d’entrer sur le territoire. Sur fond de soupçon de terrorisme, l’administration Trump menace les libertés académiques.Gare aux opinions personnelles aux Etats-Unis, elles peuvent mener à une expulsion du territoire. Khan Suri, de nationalité indienne, chercheur à l’université de Georgetown, a été arrêté lundi 17 mars et est menacé d’expulsion, rapporte le média Politico. L’homme a pourtant «reçu un visa en bonne et due forme pour entrer aux Etats-Unis afin de poursuivre ses recherches doctorales sur la consolidation de la paix en Irak et en Afghanistan», souligne son employeur.
Depuis son entrée en fonction, Donald Trump et son administration ont multiplié les décisions qui ont plongé le monde de la science dans le chaos.
Les National Institutes of Health (NIH) aux États-Unis ont exhorté les scientifiques à supprimer toute référence aux vaccins à ARNm dans leurs demandes de subvention. Les chercheurs s’inquiètent d’un éventuel abandon par l’agence de nombreux programmes de recherche biomédicale, dont elle était jusqu’à présent la principale source de financement. Les observateurs soupçonnent le nouveau secrétaire à la Santé et aux Services sociaux des États-Unis, un militant anti-vaccin de longue date, d’être à l’origine de ce revirement.
Aux États-Unis, des scientifiques ont mis au point une batterie électrique capable de générer de l’énergie en captant les ondes électromagnétiques des déchets nucléaires. Ce concept est potentiellement révolutionnaire puisqu’il permettrait ainsi de donner une seconde vie à ces déchets dangereux. ... Selon les résultats, les scientifiques ont mesuré une puissance de 288 nanowatts avec une alimentation au césium 137 et 1,5 microwatt en ce qui concerne le cobalt 60. Évidemment, ces quantités d’énergie semblent très faibles, mais pour les auteurs de l’étude, elles sont néanmoins suffisantes pour alimenter de petits capteurs.
C’EPA fini. L’administration de Donald Trump poursuit sa vague de licenciements dans les agences fédérales, et les scientifiques sont toujours en première ligne. Le patron de l’Agence américaine de protection de l’environnement, Lee Zeldin, prévoit de congédier plus de mille biologistes, chimistes et autres expert·es, selon le New York Times.
Bases de données, archives, pages Web… Depuis son investiture à la présidence des États-Unis, le 20 janvier, Donald Trump mène une véritable croisade numérique contre la mémoire administrative du pays. De nombreux contenus liés à la diversité, à l’identité de genre, à la recherche scientifique publique, au climat et à l’environnement ont été supprimés. Avant d’être, pour certains, remis en ligne de manière tronquée, falsifiée ou vidée de leur substance.
Une "purge". C’est ainsi que nombre de scientifiques à travers le monde définissent la nouvelle politique de Donald Trump à l’égard du monde de la recherche. Début mars, un collectif dénonçait même dans le journal "Le Monde" une menace pour "l’un des piliers de la démocratie [américaine] : la liberté académique et scientifique" après les coupes budgétaires décidées par la nouvelle administration à la Maison Blanche. ... Face à ce constat, "une douche froide pour le monde académique américain" souligne Marius Gilbert, l’ULB veut se montrer solidaire évidemment, mais aussi concrètement mobiliser des moyens en proposant des postes disponibles. Comment ? En association avec son pendant flamand, la VUB, l’idée est de recruter 36 mandats postdoctoraux pour des chercheurs d’autres pays.
Les armes nucléaires ont marqué un tournant dans l’histoire militaire, mais leur fabrication reste un défi. Voici pourquoi.
Après six années de recherches, Cortical Labs a donc créé le CL1, un ordinateur dépourvu des composants électroniques habituels, ici remplacés par des neurones bien vivants. Plus précisément, il est question de neurones humains cultivés en laboratoire à partir de cellules souches. Ces derniers sont ensuite installés sur un support, à savoir une plaque de verre recouverte d’électrodes métalliques plates.
Immunologistes ayant travaillé aux Etats-Unis, Yasmine Belkaid et Bana Jabri dénoncent, dans une tribune au « Monde », la censure que l’administration Trump fait peser sur les scientifiques américains.
La solution : l’acier vert par électrolyse - Boston Metal, une startup fondée en partie grâce au MIT, a mis au point une technologie qui pourrait changer la donne : l’électrolyse à oxyde fondu (MOE) à anodes inertes multiples. Ce procédé innovant repose sur l’utilisation de l’électricité pour extraire le fer du minerai sans recourir au coke. En remplaçant ce dernier par une anode métallique insérée dans un réacteur, l’électricité chauffe le minerai de fer à des températures très élevées (environ 1 600 degrés Celsius), ce qui déclenche les réactions nécessaires à la formation du fer en fusion. L’avantage principal de cette méthode est que le sous-produit de la réaction est de l’oxygène plutôt que du CO2, ce qui offre ainsi une solution sans émission de carbone.
La Vrije Universiteit Brussel (VUB) souhaite attirer des chercheurs américains à Bruxelles, en réponse à ce qu'elle considère comme une "ingérence préoccupante" de l'administration Trump dans la liberté de la recherche académique aux États-Unis. L'université a ouvert un total de 12 postes postdoctoraux avec une attention particulière pour les chercheurs américains, annonce-t-elle lundi.
De plus en plus indispensable dans différents domaines, le cuivre est aujourd’hui très prisé. L’exploitation du célèbre métal rougeâtre doit toutefois évoluer sur le plan environnemental. En effet, les industriels devront absolument trouver un moyen de l’extraire en limitant les pollutions.
La hausse du nombre d’armes nucléaires chinoises suscite des inquiétudes croissantes sur la scène internationale. Selon un rapport du Nuclear Notebook publié par la Fédération des scientifiques américains, la Chine posséderait environ 600 ogives et poursuivrait une expansion rapide qui fait d’elle la puissance nucléaire à la croissance la plus rapide parmi les neuf États dotés de l’arme atomique.
Cette annonce est directement liée à la perte « de plus de 800 millions de dollars de financements » de l’agence de développement américaine, décidée par l’administration Trump, précise l’établissement spécialisé dans la recherche médicale. Ces suppressions devraient affecter des travaux menés tant aux Etats-Unis que dans le monde entier.
L’université Johns Hopkins licencie plus de 2 000 employés après la suppression des fonds de l’USAID
- Courrier international
L’université Johns Hopkins, dans le Maryland, doit supprimer plus de 2 000 postes en raison des coupes budgétaires fédérales. Les programmes à destination des pays en développement sont particulièrement touchés, ce qui suscite des craintes pour la santé des personnes qui en bénéficient.
We must learn from the past. We cannot remain silent in the face of authoritarian attacks on our peers, even if they have not yet come for us.
« Responsables obscurantistes », « coupes financières massives », « menaces sur l’autonomie institutionnelle »… Votre nouveau rapport détaille la « pression sans précédent » mise par l’administration Trump sur la science. Vous attendiez-vous sincèrement à de telles décisions politiques ?
Les microplastiques ne se contentent pas de polluer l’environnement : ils perturbent aussi la photosynthèse, un processus clé pour la vie sur Terre. Cette menace, révélée par une étude récente, pourrait réduire la productivité agricole et exposer jusqu’à 400 millions de personnes à la famine d’ici vingt ans.
Une étude montre comment les futures conditions climatiques affecteront la culture d'espèces cruciales pour la sécurité alimentaire mondiale.
Une souche hautement pathogène de grippe aviaire se propage chez les oiseaux marins du sud de l'Antarctique, faisant craindre une expansion à l’ensemble du continent.
Les licenciements massifs opérés sous la férule d’Elon Musk et de son “département de l’efficacité gouvernementale” (Doge) se poursuivent à un rythme effréné. En tout, rapporte Reuters, 62 530 employés de 17 agences ont perdu leur emploi en janvier et février. “Un exode international est-il à prévoir ?” s’interroge le New York Post.
Un rapport laisse penser que cette épidémie d'obésité au sein de la population mondiale n'est pas prête de s’arrêter, bien au contraire.
La singularité technologique : qu’est-ce que c’est ? La singularité technologique est un concept fascinant, mais aussi inquiétant qui désigne un moment hypothétique où l’intelligence artificielle (IA) dépasserait l’intelligence humaine. Ce seuil marquerait un tournant radical dans l’histoire de l’humanité avec des machines capables non seulement de comprendre et d’apprendre des tâches humaines, mais aussi de s’améliorer d’elles-mêmes à un rythme exponentiel. Autrement dit, une fois l’intelligence artificielle générale (AGI) atteinte, les machines seraient en mesure de concevoir des versions encore plus puissantes d’elles-mêmes, ce qui créerait un effet boule de neige difficile à anticiper.
Attaques contre la science ou croisades contre les universités : depuis l’investiture de Donald Trump aux États-Unis, les mesures antisciences se multiplient. Pourquoi la recherche scientifique dérange tant le président des États-Unis et d’autres autocrates comme Vladimir Poutine, Elon Musk ou Javier Millei ? Chronique sur un état d’esprit qui ne veut plus de la nuance, dans Le Monde en direct.
Katherine Calvin avait été nommée à ce poste en 2022 pour conseiller la direction de la NASA sur les programmes scientifiques et les investissements liés à la science. En tout, une vingtaine de postes sont concernés dans l’agence spatiale américaine.
Des études antérieures ont déjà mis en évidence la présence de microplastiques dans plusieurs organes humains, notamment les poumons, le foie, les reins et même le placenta. Plus récemment, des recherches menées sur des modèles murins ont révélé que ces particules pouvaient s’accumuler dans la circulation sanguine cérébrale, entraînant des obstructions et menant parfois à des troubles neurologiques.
Une étude de la Bank of America (BofA) suggère que 3 milliards de robots humanoïdes seront en circulation à travers le monde d’ici 2060. En raison des avancées technologiques et de la baisse des coûts de production, les ventes annuelles pourraient atteindre un million d’unités d’ici 2030, les robots à usage domestique représentant la majeure partie du marché. Cette croissance serait notamment portée par les progrès en intelligence artificielle et les innovations en matière de navigation.
Katherine Calvin, climatologue et scientifique en chef à la Nasa, a été licenciée dans la journée du lundi 10 mars, avec une vingtaine d’autres salariés de la prestigieuse agence étasunienne. L’ensemble de son bureau ainsi que deux autres départements de la Nasa ont été démantelés dans le cadre des coupes budgétaires annoncées par Donald Trump.
Dès 2021, dans une allocution à la conférence du conservatisme national qui se tient à Orlando, l’actuel vice-président des Etats-Unis, J.D. Vance identifiait l’ennemi qu’il y aura lieu de combattre lorsque le pouvoir aura été repris : les universités.
L'iceberg A23a, le plus imposant au monde actuellement, vient de s'échouer. Une étude a évalué les risques qu'il représente localement.
D’abord associée aux cryptomonnaies, la blockchain est une technologie en plein essor qui transforme la gestion des données et des transactions. Mieux la comprendre, c’est en mesurer tout le potentiel.
Grâce à une IA conçue pour l’optique quantique, des physiciens ont mis au jour une technique inédite pour simplifier l’intrication quantique et ainsi faciliter le développement des technologies quantiques.
L’université Columbia s’est vu priver de 400 millions de dollars de subventions pour ne pas avoir assez protégé les étudiants et le personnel juifs, aux yeux des républicains. D’autres institutions sont dans le collimateur de Donald Trump, qui fait de l’enseignement supérieur une cible.
Depuis de nombreuses années, l’ensemble de la droite américaine ne fait pas mystère de sa haine des universités, ni de son désir de détruire ou d’assujettir les sciences de l’environnement. La même tendance est à l’œuvre en France, prévient dans sa chronique Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».
Le gouvernement français a demandé aux acteurs de la recherche de réfléchir aux dispositifs à mettre en place pour...
Le ministre de l’Enseignement supérieur a demandé aux acteurs de la recherche de réfléchir à l’accueil des scientifiques qui quitteraient prochainement les Etats-Unis en raison de la politique menée par Donald Trump.
L’intellectuel américain, qui a notamment travaillé sur la science nazie, voit dans l’attaque de l’administration Trump contre le monde de la recherche une manifestation du nationalisme chrétien.
Christophe Cassou, climatologue : "Les petits renoncements sont le terreau des grandes catastrophes"
- France24,
Des milliers de personnes se sont mobilisées partout dans le monde, en soutien aux scientifiques américains. C'est le mouvement Stand up for science. Les conséquences de l'arrivée au pouvoir de Donald Trump ont été immédiates sur leurs recherches et font craindre le pire. Comment expliquer ce déni d'une certaine science ? C'est l'éclairage de notre invité, “Au coeur de l’info”, le climatologue Christophe Cassou. Il est aussi directeur de recherche du CNRS, co-auteur du dernier rapport du GIEC.
Dans plusieurs grandes villes universitaires américaines, des scientifiques et des chercheurs sont sortis de leurs laboratoires pour protester contre les coupes budgétaires et le déni de la science opéré par l’administration Trump.
En cours depuis plus de trois ans, la guerre en Ukraine ravage l'environnement, en plus d'un bilan humain évidemment très lourd.
La journée du 7 mars s’appelle « Stand up for science ». « Défendre la science », beaucoup de scientifiques n’imaginaient pas devoir en arriver là ; mais aux Etats-Unis, l’affaire a pris la saveur de l’urgence.
"Stand up for science". "Défendez la science". L’affiche arbore ce slogan ainsi que la statue de la liberté, brandissant fièrement sa torche. Elle invite à participer à une marche pour la science ce vendredi 7 mars devant le célèbre Lincoln Memorial à Washington DC, et à travers tout le pays.
Alors que les scientifiques américains manifestent ce 7 mars face aux attaques de l'administration Trump contre la science, focus sur l'impact mondial de ces coupes budgétaires sur la science météo et climatique.
La Chine vient d'annoncer une découverte majeure de pétrole et de gaz naturel dans le bassin du golfe de Beibu, en mer de Chine méridionale.
Imaginez une source d’énergie inépuisable capable de répondre à tous nos besoins sans épuiser les ressources naturelles.
En réaction aux attaques de Donald Trump contre la science, des chercheurs du monde entier manifestent le 7 mars. Un mouvement d’ampleur pour bâtir une science loin des « régimes totalitaires ».
Au cours de la journée internationale de mobilisation « Stand Up for Science », des chercheurs français de toutes les disciplines ont appelé à la solidarité internationale face à la brutalité de l’administration Trump envers certains pans de la recherche.
À contre-science. 2 500 personnes se sont rassemblé·es pour dénoncer les saillies du président américain contre le monde de la recherche, ce vendredi. Entre crainte, détermination et solidarité, des chercheur·ses racontent à Vert pourquoi cette mobilisation leur semble essentielle.
March 7, 2025. Washington DC and nationwide. Because science is for everyone.
Le 7 mars, nous défendons les sciences – parce que les sciences sont un bien commun.
La Chine a franchi un nouveau cap dans le domaines de l’informatique quantique avec la présentation de son processeur quantique Zuchongzhi-3.
Une conscience élevée rend difficile l’espoir, la motivation, l’engagement dans des projets, la prise d’initiative. On perçoit, grâce à la conscience, la perfection ou du moins le bien, on sait qu’il est possible selon les lois du Réel.
Google Search introduit de nouveaux aperçus générés par IA et teste « l'AI mode », une fonctionnalité de recherche exclusivement basée sur l’IA. Avec ce mode, les liens bleus habituels dans les résultats de recherche ne sont plus visibles…
L’offensive obscurantiste menée par la Maison Blanche contre la recherche fait vaciller le monde scientifique américain. Une opportunité pour la France de renouveler son initiative de 1935.
Les stocks d'armes nucléaires à travers le monde continuent d'augmenter, mais combien y en a-t-il, concrètement ?
Des scientifiques tirent la sonnette d'alarme alors que les effondrements de bâtiments d'Alexandrie se multiplient à un rythme inquiétant.
La rencontre entre la théorie quantique et la thermodynamique a toujours suscité l’intérêt et la perplexité des chercheurs.
En écho au mouvement américain de protestation contre la politique de Donald Trump, un collectif de personnalités françaises appelle citoyens et scientifiques, dans une tribune au « Monde », à rejoindre le mouvement « Stand up for Science », ainsi qu’à une journée de mobilisation nationale, le 7 mars.
Les robots humanoïdes ont largement évolué et sont aujourd'hui capables de prouesses. Certains sont même très proches d'une commercialisation.
Une courte vidéo expliquant pourquoi il est toujours important de faire de la science (et de la communiquer) même si les nouvelles sont de plus en plus sombres chaque jour. Si ce n'était pas important, les fascistes ne l'attaqueraient pas. Je l'ai fait pour le rassemblement Stand Up For Science qui aura lieu le 7 mars 2025. Allez sur standupforscience2025.com ! P.S. J'ai fait ça pour TikTok, c'est pourquoi c'est vertical
Les universités de la Fédération Wallonie-Bruxelles soutiennent l’initiative « Stand Up for Science ». Dans la continuité de son communiqué du 20 février dans lequel il faisait part de son inquiétude quant aux attaques menées contre la science aux Etats-Unis et de sa solidarité vis-à-vis des institutions et des scientifiques affectés, le Conseil des rectrices et recteurs des universités francophones de Belgique soutient pleinement la marche pour les sciences qu’organise le collectif « Stand Up for Science » le 7 mars 2025. Le CRef se rallie tout autant à la lettre ouverte aux scientifiques et universitaires des Etats-Unis (lettre coordonnée par la American Psychological Association), qui affirme un engagement indéfectible au service de la quête scientifique, impliquant de défendre et protéger son intégrité, son autonomie et son objectivité, mais aussi ses ressources et son financement.
The Antarctic Circumpolar Current (ACC) is the world's strongest ocean current and plays a disproportionate role in the climate system due to its role as a conduit for major ocean basins. This current system is linked to the ocean's vertical overturning circulation, and is thus pivotal to the uptake of heat and CO2 in the ocean. The strength of the ACC has varied substantially across warm and cold climates in Earth's past, but the exact dynamical drivers of this change remain elusive. This is in part because ocean models have historically been unable to adequately resolve the small-scale processes that control current strength. Here, we assess a global ocean model simulation which resolves such processes to diagnose the impact of changing thermal, haline and wind conditions on the strength of the ACC. Our results show that, by 2050, the strength of the ACC declines by ∼20% for a high-emissions scenario. This decline is driven by meltwater from ice shelves around Antarctica, which is exported to lower latit
L’attaque anti-science du président américain pourrait accélérer le déclin des Etats-Unis, montre l’évolution de la production scientifique mondiale.
À Wuhan, le berceau de la pandémie de Covid-19, des virologues ont détecté un nouveau coronavirus : le HKU5-CoV-2.
Un économiste met en garde : les attentes excessives autour de l’IA pourraient nuire à l’économie mondiale, en contradiction avec la plupart des prévisions économiques. - Dans son état actuel, l’IA est capable de prendre en charge de nombreuses tâches auparavant effectuées par les humains. Les avancées à venir, notamment les agents IA et l’IA générale (IAG), pourraient rendre le travail humain économiquement obsolète dans la plupart des domaines.
Marche pour les Sciences 2025 : Stand up for Science France - Société Française de Physique
Les attaques contre les sciences, la recherche, les scientifiques se multiplient aux Etats-Unis, depuis la prise de fonction de Donald Trump et la nomination
Une journée de mobilisation est organisée le 7 mars pour protester contre les attaques de Donald Trump sur la science.
Une étude remet en question la relation directe entre le réchauffement climatique et l’évaporation des océans.
La capacité de la biosphère à absorber le CO2 diminue depuis son pic en 2008, reculant de 0,25 % par an, révèle une étude. Une tendance inquiétante qui pourrait aggraver le réchauffement climatique.
Le gouvernement britannique finance actuellement un système d'alerte précoce quant au franchissement de deux points de bascule climatiques.
Donald trompe. Le journaliste Darius Rochebin a posé une question surréaliste sur le climat à l’eurodéputée d’extrême droite Marion Maréchal, dans une interview sur LCI début février. Un traitement médiatique qui entretient le flou entre les faits scientifiques et la désinformation climatique pure et dure.
Donald Trump avait promis, Donald Trump s’exécute. Depuis son investiture il y a un mois, Donald Trump enchaîne la signature de décrets en attaquant la science en son cœur. Des milliers de scientifiques sont menacés et licenciés pour “mauvaise performance”, alors même qu’il était parfois question de promotion. A la suite d’un décret avec une liste de mots-clefs, des projets ne toucheront plus de subventions ou seront interdits s’ils comportent les mots “changement climatique”, “diversité”, “activisme”, “égalité”, “femme”, etc.
Tollé alors que Trump retire son soutien à la recherche qui mentionne le « climat » - Le gouvernement américain supprime les fonds alloués à la recherche nationale et internationale sur fond d’avertissements concernant la santé et la sécurité publique.
Une maladie inconnue se propage rapidement dans le nord-ouest de la RDC, avec plus de 400 cas et déjà plus de 50 victimes.
Cancel que ça s’arrête ? Depuis l’investiture de Donald Trump à la Maison-Blanche, nous assistons à un autodafé numérique de tout ce qui touche de près ou de loin à des politiques jugées trop progressistes. Le processus est méthodique et tout y passe. Analyse.
Il y a peu, les députés français ont refusé d’avancer à 2035 la fin des ventes de véhicules thermiques dans le pays.
Amid President Donald Trump’s attacks on government scientists and science funding, researchers are arranging rallies to “Stand Up for Science” in Washington, D.C., and nationwide on March 7
Clone Robotics a récemment dévoilé Protoclone, un robot humanoïde ultra-réaliste conçu pour reproduire fidèlement la structure squelettique et musculaire humaine. Un réalisme aussi fascinant que troublant.
As of February 22, over twenty Stand Up for Science protests are scheduled for March 7 throughout the United States. The protests are being organized by fellow scientists who are concerned about the Trump administration’s feelings and actions towards science (see Robles-Gil, 2025 in Science), includ
Une étude révèle que les glaciers fondent à un rythme effréné : 273 milliards de tonnes de glace disparaissent chaque année, soit 3 piscines olympiques par seconde.
Chaque seconde, l'équivalent de trois piscines olympiques de glace fond ou se détache des glaciers de la Terre.
Le tokamak français WEST établit un record en maintenant une réaction de fusion stable pendant plus de 22 minutes (1 337 secondes), surpassant de 25 % le précédent exploit chinois.
Dans une interview exclusive, Bill Gates alerte sur quatre menaces majeures qui pourraient profondément impacter l’avenir des jeunes générations.
Une vague d’interventions sans précédent sur les contenus, le personnel et le financement de la recherche scientifique touche actuellement les agences fédérales et les institutions universitaires aux États-Unis. La mise en œuvre des nombreux décrets de Donald Trump touchant aux questions de genre, de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI), aux thématiques environnementales et climatiques et à l’aide au développement se traduit par une politique de censure, d’intimidations, de licenciements et de réductions budgétaires. Les agences fédérales ayant en charge la santé (le centre de contrôle des maladies, CDC), l’environnement (l’agence de protection de l’environnement, EPA), les désastres (agence fédérale de gestion des urgences, FEMA) sont les plus immédiatement concernées et font l’objet de véritables purges dans leurs sites web, bases de données et programmes de financement. Quant à l’agence qui avait en charge l’aide au développement, l’USAID, elle a tout simplement été dissoute.
Les scientifiques du monde entier sont en alerte face à l’astéroïde 2024 YR4, dont la probabilité d’impact avec la Terre le 22 décembre 2032 a été récemment réévaluée à 3,1%, soit une augmentation de près de 50% par rapport aux estimations précédentes. Cette révision place cet astéroïde que l’on vous a présenté récemment en tête de la liste des objets potentiellement dangereux pour notre planète.
Cet énorme navire pétrolier est aussi conçu pour capturer et stocker le dioxyde de carbone (CO₂) généré par ses processus de production.
Alors que plusieurs agences fédérales s’apprêtent à licencier en masse, la National Science Foundation a déjà supprimé 168 postes. Une décision découlant de la politique de réduction des effectifs menée par Trump au nom de « l'efficacité gouvernementale ».
Alors que le gouvernement Trump enchaîne les fermetures de sites web fédéraux, de nombreuses organisations non partisanes s’efforcent d’archiver les données scientifiques, concernant notamment la santé et le climat, avant qu’elles ne disparaissent pour toujours. Une tâche ardue, constate “MIT Technology Review”.
Meta, la société mère de Facebook, a récemment annoncé l’un des projets d’infrastructure numérique les plus ambitieux de son histoire.
Grok 3 surpasse les autres en termes de raisonnement, de résolution de problèmes et d'efficacité dans le traitement des données.
Des chercheurs ont développé Torque Clustering, un algorithme d’IA doté d’une capacité inégalée à apprendre à partir de vastes ensembles de données, sans intervention humaine.
The students behind the Stand Up for Science protests
Références au changement climatique supprimées, censure d’informations sur l’état de l’environnement, menaces sur des agences reconnues au niveau mondial… L’administration Trump mène une offensive sans précédent.
Le chercheur en épidémiologie et vice-recteur à la recherche à l'Université libre de Bruxelles alerte sur les répercussions potentiellement mondiales des attaques du président Trump à l'encontre de la science.
Des décrets signés par le nouveau président des États-Unis ont entraîné la disparition de milliers de pages, liées notamment au changement climatique ou aux politiques d’égalité. Plusieurs initiatives coordonnées cherchent à les préserver.
Are you a federal scientist who took the recent buyout or have been fired? Contact us. Other story tips welcome.
Pour la première fois, des chercheurs ont détecté des milliers « tremblements de glace » au cœur du plus grand courant glaciaire du nord-est du Groenland, révélant une dynamique jusqu'ici inconnue.
Une étude révèle l'existence de tremblements de glace sous la calotte glaciaire du Groenland. Voici pourquoi c'est important.
La pollution plastique ne se contente plus d’envahir les océans et l’atmosphère : elle s’insinue dans notre propre organisme, y compris dans notre cerveau. Une étude récente, publiée le 5 février 2025 dans la revue Nature Medicine, révèle une accumulation inquiétante de microplastiques et nanoplastiques dans le cerveau humain, posant de nombreuses questions sur ses impacts sur la santé.
Dans sa tentative de détricoter toute lutte contre le dérèglement climatique aux États-Unis, Donald Trump multiplie les attaques contre l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique. Cet organisme gouvernemental joue un rôle primordial dans la recherche scientifique mondiale et dans la surveillance météorologique.
Les scientifiques étasuniens doivent désormais bannir tout un lexique environnemental et social de leurs travaux, sous peine de risquer la perte de financements. Un basculement dystopique qu'elles et ils racontent, stupéfaits.
En réponse au lancement de Deep Research par OpenAI, Hugging Face développe Open Deep Research, un agent IA open source créé en seulement 24 heures.
Un groupe d’investisseurs mené par Elon Musk a récemment fait une offre de 97,4 milliards de dollars pour prendre le contrôle d’OpenAI. Cette annonce marque un tournant majeur dans l’industrie de l’intelligence artificielle et met en lumière les tensions croissantes entre Musk et le directeur général d’OpenAI, Sam Altman. Décryptons les enjeux de cette proposition et ses implications pour l’avenir de l’IA.
Un média a évalué le nombre de planètes Terre nécessaires pour supporter la consommation de ressources et les déchets générés par pays.
Prévu pour être construit au Tibet, le futur plus imposant barrage hydroélectrique du monde laisse craindre le pire.
Des chercheurs ont analysé des échantillons de cerveau obtenus lors d'autopsies aux États-Unis et ont fait plusieurs découvertes.
Les mesures de Trump menacent de faire disparaître des données climatiques vitales pour la recherche
- Valisoa Rasolofo
L’administration Trump a commencé à supprimer les références à la crise climatique des sites web de plusieurs ministères et agences fédérales américaines, menaçant l’accès à des données scientifiques clés et, par conséquent, entravant la lutte contre le changement climatique.
Face à la domination des États-Unis et de la Chine dans la course à l'IA, l'Union européenne lance OpenEuroLLM : un projet ambitieux soutenu par la Commission européenne, visant à développer des modèles de langage open source couvrant toutes les langues officielles de l'UE.
Depuis 2023, les océans ont littéralement suffoqué en raison de températures extrêmes pendant plus d'une année. Mais que s'y passe-t-il ?
La courbe de Keeling est un graphique emblématique qui illustre l’évolution de la concentration de dioxyde de carbone (CO₂) dans l’atmosphère terrestre depuis 1958. Elle est devenue une référence incontournable pour comprendre l’impact des activités humaines sur le climat. Mais aujourd’hui, cette donnée précieuse est menacée par des décisions politiques visant à restreindre son accès au public.
Récemment, Google a levé l’interdiction de l’usage de l’intelligence artificielle à des fins militaires et de surveillance.
Des chercheurs ont mis au point une nouvelle variété de riz à haut rendement qui réduit de 70 % les émissions de méthane. Elle a été créée sans OGM, par simple croisement sélectif.
OpenAI présente Deep Research, une IA autonome intégrée à ChatGPT, capable de générer des rapports d’analyse détaillés sur n’importe quel sujet en quelques minutes.
Les scientifiques s'accordent sur l'élévation du niveau de la mer, mais les estimations varient. Une équipe de chercheurs de Singapour et des Pays-Bas a développé une méthode innovante pour affiner ces prévisions. Leurs résultats, publiés dans Earth's Future, suggèrent une hausse bien plus importante que celle envisagée par le Giec.
Des chercheurs de l’université de Fudan en Chine ont mis en évidence un phénomène qui inquiète la communauté scientifique et technologique : deux grands modèles de langage (LLM) populaires sont parvenus à se répliquer sans intervention humaine. Cette capacité d’auto-réplication marque un tournant dans l’évolution de l’intelligence artificielle (IA) et soulève des interrogations quant à la sécurité et au contrôle de ces systèmes.
Janvier 2025 devient le mois de janvier le plus chaud jamais enregistré, à la surprise des scientifiques qui prévoyaient un refroidissement avec La Niña. Pourtant, la planète continue de se réchauffer à un rythme alarmant.
Un demi degré de réchauffement en plus (+2 °C) triplera la superficie de la Terre trop chaude et invivable pour l’homme.
Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre et de compétitivité accrue, la Chine accélère l’adoption des robots humanoïdes dans ses usines.
Les océans du monde sont frappés par une crise silencieuse mais catastrophique. Une nouvelle épidémie frappe les populations d’oursins, des organismes indispensables à l’équilibre des récifs coralliens. Cette maladie, causée par un parasite cilié, a déjà conduit à des taux de mortalité alarmants dans la mer Rouge et l’océan Indien.
Un foyer de grippe aviaire H5N9 hautement pathogène identifié en Californie Un foyer de grippe aviaire hautement pathogène, le virus H5N9, a été identifié pour la première fois aux États-Unis, plus précisément dans un élevage de canards en Californie. Pour contenir l’épidémie, les autorités sanitaires ont procédé à l’abattage de près de 119 000 volailles.
Last month was the hottest January on record, blitzing the previous high and stunning climate scientists who expected cooler La Niña conditions to finally start quelling a long-running heat streak. The Copernicus Climate Change Service said January was 1.75C hotter than pre-industrial times, extending a persistent run of historic highs over 2023 and 2024, as human-caused greenhouse gas emissions heat the planet.
OpenAI a conclu un accord avec le gouvernement américain pour l’utilisation de ses derniers modèles d’IA dans les laboratoires nationaux de recherche scientifique et pour la sécurité des armes nucléaires.
Marc Andreessen, PDG de la société de capital-risque Andreessen Horowitz, défend une vision « techno-optimiste » de l’IA. Selon lui, la baisse des salaires induite par l’automatisation serait une étape essentielle vers une utopie économique. Une déclaration qui suscite de vives réactions.
Les méthodes actuelles d'extraction du lithium sont longues, coûteuses et extrêmement polluantes. Cette nouvelle méthode change la donne.
Une agence du gouvernement des États-Unis réfléchi à un moyen de modifier les globules rouges des soldats américains.
La Chine, déjà leader mondial dans le secteur de l'énergie éolienne offshore, se prépare à franchir un nouveau cap technologique.
Une équipe qui inclut des chercheurs de Google travaille sur une démarche surprenante : tenter de faire souffrir des IA.
Un satellite espion américain a récemment révélé la construction d’une gigantesque installation de fusion laser en Chine.
Contexte: Construire une protection sociale-écologique pour une transition juste […] Nos régimes de production et de consommation déstabilisent profondément la biosphère depuis des décennies, exacerbant des vulnérabilités existantes et causant de nouveaux risques qui menacent de plus en plus la stabilité sociale et politique partout sur la planète. Ces risques, qualifiés de risques sociaux-écologiques, sont de deux types: Les risques de transformation biophysique sont liés aux effets sociaux induits par les événements extrêmes (ex.: inondations, canicules, pandémies) et les événements à évolution lente (ex.: montée du niveau des mers) résultant de la déstabilisation anthropique de la biosphère. Les risques de transition sociotechnique sont liés aux effets sociaux des réponses aux risques de transformation biophysique. Ils couvrent les effets directs des politiques environnementales (ex.: mise en place de zones à faibles émissions, primes à la rénovation énergétique des logements, taxes carbone), ainsi que leu
En réponse au succès fulgurant de DeepSeek, d’anciens ingénieurs de Google et d’Apple lancent Oumi, une plateforme d’IA open source et sans restrictions.
Le 28 janvier 2025, le Bulletin of the Atomic Scientists a avancé son célèbre « Doomsday Clock » à 89 secondes avant minuit, marquant ainsi le point le plus proche de la catastrophe mondiale depuis sa création en 1947. Cette horloge symbolique évalue la proximité de l’humanité d’une destruction causée par ses propres actions, notamment les menaces nucléaires, climatiques et technologiques.
There are increasing concerns that continued economic growth in high-income countries might not be environmentally sustainable, socially beneficial, or economically achievable. In this Review, we explore the rapidly advancing field of post-growth research, which has evolved in response to these concerns. The central idea of post-growth is to replace the goal of increasing GDP with the goal of improving human wellbeing within planetary boundaries. Key advances discussed in this Review include: the development of ecological macroeconomic models that test policies for managing without growth; understanding and reducing the growth dependencies that tie social welfare to increasing GDP in the current economy; and characterising the policies and provisioning systems that would allow resource use to be reduced while improving human wellbeing. Despite recent advances in post-growth research, important questions remain, such as the politics of transition, and transformations in the relationship between the Global Nort
Une étude a estimé le nombre de décès qui pourraient survenir en Europe d'ici 2099 si rien n'est fait pour réduire les émissions de carbone.
La température moyenne de surface des océans ne cesse de battre des records, d’année en année. Mais cette évolution n’est pas progressive, elle est explosive, selon une nouvelle étude. Cependant, le rythme de réchauffement, déjà alarmant, que les océans ont connu ces dernières années, n'est pas représentatif du futur.
La Chine redéfinit l'industrie mondiale de l'acier avec le « flash ironmaking », une technologie innovante qui transforme le minerai de fer en métal liquide prêt à l'emploi en une seule étape (et en quelques secondes seulement), tout en réduisant l'empreinte carbone.
L'association UFC-Que Choisir a souligné la présence d'un polluant éternel dans l'eau du robinet de nombreuses communes françaises.
La pollution plastique représente l’un des plus grands défis environnementaux de notre époque. Une équipe de chercheurs sud-coréens a récemment développé une technologie innovante capable de transformer notre manière de recycler ce matériau omniprésent. En découvrant un biocatalyseur ultra-performant, ces scientifiques pourraient bien révolutionner notre lutte contre les déchets plastiques.
OpenAI, en collaboration avec Retro Biosciences, vient de franchir une étape significative dans la recherche sur la longévité humaine avec le développement de GPT-4b Micro. Ce modèle d’intelligence artificielle (IA) de pointe pourrait transformer la reprogrammation cellulaire et offrir de nouvelles perspectives dans le domaine de la biologie. Bien que cette innovation suscite un grand enthousiasme, elle nécessite encore des validations scientifiques approfondies pour confirmer son potentiel réel.
Que se passerait-il si le réseau électrique européen central était attaqué ? Un rapport a mis en lumière une vulnérabilité grave.
« Une auto-réplication réussie sans aucune assistance humaine (...) constitue un signal précoce pour l'arrivée des IA malveillantes ». - En effectuant une expérience sur deux grands modèles de langage populaires, des chercheurs ont montré qu’ils pouvaient s’auto-répliquer sans aucune intervention humaine, franchissant un seuil critique où l’IA pourrait devenir plus difficile à contrôler, alertent les experts.
Baptisée Éowyn, cette tempête, qualifiée de "cyclone-bombe", apportera des vents à 160 km/h, des pluies torrentielles et de la neige.
La "reine des icebergs" A23a fonce vers une île de l'Atlantique Sud et menace des millions d'animaux
- Alexis Breton
Depuis plusieurs mois, l’iceberg A23a, l’un des plus grands du monde, se dirige dangereusement vers l’île isolée de la Géorgie du Sud, située dans l’Atlantique Sud. Avec une superficie impressionnante de 3 165 km², ce géant de glace menace un écosystème fragile abritant des millions d’animaux marins et terrestres. Explorons les enjeux liés à ce phénomène naturel mais potentiellement catastrophique.
La Chine construit le plus grand parc solaire au monde dans le désert de Kubuqi. Une fois achevé (en 2030), il alimentera 3 millions de foyers, soit l'équivalent de 10 % des foyers français !
Thousands of Greenland's crystal-clear blue lakes have turned a murky brown thanks to global warming — and the worst part is that they've started emitting carbon dioxide. Record heat and rain in 2022 pushed the lakes of West Greenland past a tipping point, so rather than absorbing carbon dioxide (CO₂), they began to emit it into the atmosphere, according to a new study.
Une nouvelle ère technologique s’annonce avec la croissance exponentielle des ventes de robots humanoïdes. Selon un rapport récent, ces machines inspirées de la forme humaine ne se contenteront pas d’investir les usines : elles s’invitent progressivement dans nos foyers et nos établissements de soins. Voici pourquoi ce phénomène pourrait bouleverser nos modes de vie.
Dès le premier jour de son mandat, Donald Trump a signé une série de décrets engageant les États-Unis dans une voie environnementale controversée.
Donald Trump vient de signer un décret qui vise à retirer les États-Unis de l'OMS. Voici les raisons évoquées.
Le réacteur chinois de fusion nucléaire EAST a établi un nouveau record mondial en maintenant un plasma ultra-chaud pendant 1 066 secondes.
Récemment, une expérience du MIT et du FBI a montré qu'il est possible de contourner les contrôles pour obtenir l'ADN nécessaire à recréer des virus pandémiques (dont celui de la grippe espagnole de 1918), exposant des failles inquiétantes dans les protocoles de dépistage des séquences synthétiques.
La Mer d’Aral, autrefois le quatrième plus grand lac du monde, est aujourd’hui un symbole frappant des conséquences dramatiques de la gestion environnementale hasardeuse. Située entre le Kazakhstan et l’Ouzbékistan, cette vaste étendue d’eau s’étendait sur 68 000 km² dans les années 1960. Pourtant, en seulement quelques décennies, elle s’est réduite à une fraction de sa taille initiale. Ce déclin, orchestré par l’Union soviétique, résulte d’un projet d’irrigation massif. Cet article explore les raisons de cette catastrophe, ses conséquences à long terme et les efforts de restauration entrepris.
Aux États-Unis, le premier décès lié à H5N1 a été signalé cette année, suscitant des inquiétudes quant à sa propagation. Le virus semble désormais toucher à la fois les élevages industriels et les ouvriers agricoles. Une étude menée au Texas a identifié neuf mutations spécifiques dans une souche isolée chez un patient humain, apportant des informations importantes sur l’évolution du virus.
Des robots humanoïdes et quadrupèdes chinois dévoilent des performances impressionnantes en matière de vitesse et d’agilité, franchissant un nouveau cap dans le développement de la mobilité robotique.
Cette année, un certain nombre de projets de géo-ingénierie sont prévus et évidemment, ils arriveront avec leur lot de controverses.
Le Science based targets network devrait publier d'ici mi-2025 ses premières cibles "fondées sur la science" pour la protection des océans.
L’AMOC est au centre de nombreuses inquiétudes à cause des effets du changement climatique. Cette étude est toutefois plus optimiste.
Décliné en trois parties, ce projet de transfert d'eau onéreux est pointé du doigt en raison de conséquences humaines et environnementales.
"PFAS : la dépollution éternelle" (3/4). Après avoir révélé le montant exorbitant de la dépollution des PFAS, l’enquête collaborative du Forever Lobbying Project a dévoilé ce mercredi l’influence de l’industrie chimique pour maintenir un statu quo dans la réglementation européenne. Quels sont ses arguments et sont-ils fiables ? C’est l’horizon de ce troisième épisode, en mode "test de résistance".
La Chine dévoile un projet ambitieux : une centrale solaire spatiale d’un kilomètre de large, capable de générer en un an l’équivalent énergétique de toutes les réserves mondiales de pétrole.
Emerging infectious diseases, biodiversity loss, and anthropogenic environmental change are interconnected crises with massive social and ecological costs. In this Review, we discuss how pathogens and parasites are responding to global change, and the implications for pandemic prevention and biodiversity conservation. Ecological and evolutionary principles help to explain why both pandemics and wildlife die-offs are becoming more common; why land-use change and biodiversity loss are often followed by an increase in zoonotic and vector-borne diseases; and why some species, such as bats, host so many emerging pathogens. To prevent the next pandemic, scientists should focus on monitoring and limiting the spread of a handful of high-risk viruses, especially at key interfaces such as farms and live-animal markets. But to address the much broader set of infectious disease risks associated with the Anthropocene, decision-makers will need to develop comprehensive strategies that include pathogen surveillance across s
Le Groenland n’est pas à vendre, mais cela n’a pas empêché Donald Trump de relancer l’idée d’en faire un jour un territoire américain. Pourtant, la valeur de ce territoire arctique reste une question complexe, où se croisent enjeux économiques, stratégiques et considérations juridiques. Alors, combien pourrait valoir cette immense île de 2,2 millions de km² ?
Les rivières atmosphériques se déplacent de façon inattendue depuis plusieurs décennies, et ce n'est pas sans conséquences.
La recherche scientifique générée par l’IA menace à la fois les connaissances de la société, en général, mais aussi la confiance du public envers la science: telle est la conclusion de chercheurs de l’Université de Boras, en Suède, qui ont récemment identifié plus d’une centaine d’articles probablement générés par l’intelligence artificielle au sein du moteur de recherche Google Scholar.
Une intelligence artificielle a vaincu un puissant programme d'échecs en utilisant une stratégie plutôt inattendue : l'autopiratage.
Récemment, les autorités météorologiques ont annoncé qu’un phénomène météorologique inhabituel de type La Niña, qui devait commencer l’été dernier, est désormais en cours. Bien que ce phénomène, lié aux variations climatiques naturelles dans l’océan Pacifique, ait mis plus de temps que prévu à se manifester, il devrait rester plus faible et plus court que d’habitude. Ce retard dans le développement de La Niña suscite l’intérêt des chercheurs et des climatologues qui tentent de comprendre les facteurs sous-jacents de ce phénomène climatique complexe.
L’intelligence artificielle (IA) est en perpétuelle évolution, et les récentes déclarations d’Ilya Sutskever, cofondateur d’OpenAI, marquent un tournant significatif dans cette progression. Lors de la conférence NeurIPS, il a partagé une vision audacieuse du futur de l’IA, où les limites actuelles des modèles pourraient céder la place à des systèmes plus complexes et autonomes. Voici une analyse détaillée de ces perspectives et des enjeux qu’elles soulèvent.
2024 est officiellement l’année la plus chaude jamais enregistrée, dépassant en moyenne 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels, selon les agences de surveillance climatique.
La ville emblématique de Los Angeles, réputée pour son dynamisme et son climat ensoleillé, est aujourd’hui au cœur d’une crise environnementale sans précédent. Alors que plus de 130 000 personnes ont été contraintes d’évacuer en raison d’incendies dévastateurs, les experts s’interrogent : la région peut-elle rester habitable à long terme ?
Les intelligences artificielles à court de carburant : une véritable impasse technologique ?
Un consortium de chercheurs appelle à une réforme urgente des lois et à une restructuration de l’industrie chimique et plastique, accusée d’avoir trop longtemps sacrifié la santé publique, en particulier celle des enfants, au profit de ses gains économiques.
Les deux dernières années ont dépassé en moyenne la limite de 1,5°C de réchauffement fixée par l'accord de Paris, signe d'une hausse des températures continue et inédite dans l'histoire moderne, a annoncé le 10 janvier 2025 l'observatoire européen Copernicus.
Les chercheurs d'une étude décrivent un phénomène source d'inquiétude : la diminution de la couverture nuageuse mondiale.
La plateforme de simulation multivers Cosmos est capable de générer des données pour former des robots alimentés par l'IA.
Ce parasite mangeur de chair pond ses œufs dans les plaies ouvertes, les narines, les yeux et la bouche, et peut donner d'énormes souffrances.
La robotique avance à grands pas, cherchant à réduire l’écart entre machines et humains. Parmi les innovations les plus fascinantes et dérangeantes, les robots capables d’exprimer des émotions se rapprochent de plus en plus de la réalité. Une équipe de chercheurs japonais a récemment présenté une technologie qui pousse l’expressivité à un niveau supérieur, mais des obstacles subsistent.
Le spécialiste Geoffrey Hinton n’exclut pas la possibilité que l'IA puisse détruire le monde dans moins de trois décennies.
Le mini superordinateur de bureau de Nvidia est 1 000 fois plus puissant qu'un ordinateur portable et peut tenir dans votre sac.
Samsung s’impose comme un nouvel acteur majeur dans la course aux robots humanoïdes, aux côtés de Boston Dynamics, Tesla et Figure, avec l’ambition de concevoir des robots humanoïdes avancés, performants et économiquement viables.
Sam Altman, PDG d’OpenAI, annonce l’arrivée imminente (cette année) d’agents IA autonomes capables d’assumer des tâches complexes en tant que véritables employés virtuels.
Depuis son apparition avec la création du Bitcoin en 2008, la blockchain s’est imposée comme une technologie révolutionnaire. Bien plus qu’un simple support pour les cryptomonnaies, elle offre une multitude d’applications qui transforment de nombreux secteurs, allant de la finance à la santé en passant par la logistique. Mais qu’est-ce qui rend cette technologie si puissante et attrayante ? Décryptons ses principaux atouts.
Global warming is moving faster than the best models can keep a handle on.
Si s'agit ici d'un scénario impossible, une baisse de 50% de la population mondiale d'ici la fin de ce siècle pourrait soulager notre planète.
Une étude sur les vêlages en Antarctique apporte des réponses, tout en mettant en lumière un aspect moins visible mais plus préoccupant.
Peut-on enseigner l’éthique aux armes autonomes ? Inspirée par les lois de la robotique, la DARPA lance un programme pour réguler les robots militaires.
Un serveur d’IA en Russie aurait été conçu spécifiquement pour mener une vaste campagne de désinformation ciblant l’élection présidentielle américaine de 2024.
L’enjeu de transition écologique et énergétique de nos sociétés est désormais bien connu de nos contemporains : il va falloir exploiter différemment nos ressources – en particulier énergétiques – pour minimiser nos émissions de gaz à effet de serre et notre pression environnementale sur la planète.À écouter certains, il suffirait de promouvoir l’innovation pour que nous puissions tous circuler en voiture électrique ou à hydrogène sans émettre de CO2. Mais est-ce vraiment aussi simple ?
Alors que l’IA générative crée du contenu à partir de données textuelles, un autre type d’IA, l’IA incarnée, fait parler d’elle.
2024
IBM vise un nouveau record pour 2025, avec le développement de l'ordinateur quantique le plus puissant jamais conçu, exploitant la puissance de processeurs quantiques connectés en parallèle.
Des chimistes ont mis au point une méthode innovante utilisant la lumière pour décomposer les « polluants éternels » (PFAS), ces substances chimiques résistantes qui menacent notre santé et l'environnement.
La thermodynamique est souvent vue comme une science rébarbative. Elle détient pourtant les clés de la transition énergétique et écologique…
Et si, au lieu de détruire les cellules cancéreuses, nous pouvions simplement les transformer en cellules normales ?
Cette prouesse dans le domaine quantique ouvre des perspectives fascinantes pour l’avenir des communications.
En Bretagne sur plusieurs plages, une association a collecté des milliers de "powerchips green". De quoi s'agit-il exactement ?
Geoffrey Hinton, l'un des pionniers de l’IA, alerte sur les « risques d’extinction » liés à l’intelligence artificielle et plaide pour une réglementation stricte face aux avancées rapides du secteur.
Des scientifiques chinois ont récemment dévoilé une nouvelle méthode révolutionnaire pour la production d'acier.
Située dans le sud de la Finlande, l'île d'Olkiluoto va bientôt inaugurer un nouveau site d'enfouissement de déchets radioactifs.
L'apocalypse serait-elle devenue un sujet d'étude aussi banal que la photosynthèse ou les fractales ? Ces deux dernières décennies, le vocabulaire de la fin du monde s’est métamorphosé en un champ lexical scientifique florissant. Des concepts comme l’anthropocène ou les planetary boundaries ont proliféré dans les revues académiques. Des notions plus anciennes comme la polycrise d’Edgar Morin et le collapse ont resurgi récemment, transcendant les frontières disciplinaires, tandis que les cascading failures, les wicked problems ou les compound risks sont devenus incontournables dans l’analyse des risques.
L'exposition au dioxyde d'azote (entre autres) aurait un lien avec un nombre non négligeable d'hospitalisation en psychiatrie.
En Chine, AgiBot accélère la révolution robotique avec son usine futuriste, sur le point de dépasser les 1 000 robots humanoïdes produits, symbole d’un essor technologique ambitieux.
Alors que le cycle solaire atteint son maximum d’activité, des experts en météo spatiale avertissent qu’une période encore plus dangereuse, surnommée la « zone de combat » solaire, pourrait suivre. Ce phénomène relativement peu étudié pourrait avoir des conséquences graves, en particulier pour les satellites en orbite autour de la Terre.
En quête de preuves pour appuyer ses convictions, un YouTubeur complotiste a mené une expérience unique en Antarctique. Cette aventure l’a poussé à reconsidérer sa vision du monde et à admettre une réalité scientifique incontournable : notre planète est bien ronde.
La chercheuse Élodie Vercken est l'une des autrices du livre « Sortir des labos pour défendre le vivant ». Prôner la neutralité, c'est dépolitiser la science et l'« instrumentaliser pour défendre le statu quo », dit-elle.
Dix ans après la découverte de milliers d’oiseaux marins morts sur les plages du Pacifique Nord, des biologistes révèlent l’origine de cette extinction de masse, la plus importante jamais observée.
Alors que l'Europe est déjà aux prises avec le frelon asiatique, un autre frelon pourrait bientôt constituer une autre menace sérieuse.
Imaginez un iceberg trois fois plus grand que la ville de New York se déplaçant à nouveau après des mois d’immobilité. C’est l’histoire fascinante d’A23a, un énorme bloc de glace surnommé « mégaberg », qui intrigue les scientifiques et ravive l’intérêt pour les mystères des océans. Pourquoi un tel iceberg est-il si important ? Que peut-il révéler sur les écosystèmes marins et sur les changements climatiques ?
Selon une étude récente, l’année 2023 a été synonyme d’une baisse importante de l’absorption de carbone par les forêts et les sols. Mais quelles sont les conséquences de cet effondrement sur le réchauffement climatique ?
Au-delà de leur impact environnemental, les plastiques représentent un risque majeur pour la santé publique. Une étude récente révèle un lien entre les produits chimiques présents dans les plastiques et des centaines de milliers de décès à travers le monde.
Microplastics are ubiquitous environmental contaminants for which there are documented human exposures, but there is a paucity of research evaluating their impacts on human health. We conducted a rapid systematic review using the “Navigation Guide” systematic review method. We searched four databases in July 2022 and April 2024 with no restriction on the date.
Une même défaillance épistémologique se cache au cœur des deux approches de la communication scientifique (et pseudoscientifique) que sont, d’une part, le « scientifiquement prouvé » - lorsqu’il est prétendu que la science délivre des Vérités, des faits ou des certitudes - et, d’autre part, l’« appel au complot » - lorsqu’il est prétendu que le consensus scientifique s’égare en raison de l’existence d’influences souterraines diverses animées d’une volonté de tromperie. En substance, ceci sera montré grâce à la machinerie d’une théorie de la connaissance, le contextualisme, selon laquelle connaître consiste à éliminer toutes les possibilités de se tromper à l’exception de celles qu’il est légitime d’ignorer dans un contexte donné. Une conférence d'Olivier Sartenaer, professeur de philosophie des sciences.
Alors que le réchauffement climatique s’accélère, une start-up britannique propose une solution technologique pour recréer de la glace en Arctique. Mais cette initiative divise écologistes et scientifiques, soulevant des questions éthiques et environnementales.
info rapide. En cette fin du premier quart de ce 21ième siècle, une annonce pas banale attire l’attention. Elle émane d’une quarantaine de scientifiques de pointe dans leur domaine. Et porte sur le risque de voir l’humanité capable – d’ici une dizaine d’années – de créer des bactéries dites « miroirs ».
Le HFC-125 est un gaz à effet de serre puissant qui contribue de manière significative au réchauffement climatique. Utilisé principalement dans les systèmes de refroidissement et les extincteurs, il a vu sa concentration dans l’atmosphère augmenter de façon exponentielle au cours des deux dernières décennies. Une récente étude canadienne a mesuré pour la première fois ses niveaux dans la haute troposphère et la basse stratosphère grâce à des données satellitaires. Ces résultats révèlent l’ampleur du problème et soulignent l’urgence de prendre des mesures pour limiter son impact.
Une équipe de 38 scientifiques appelle à interrompre les recherches sur les bactéries miroir en raison des risques potentiels liés à ces organismes synthétiques.
Alors que l’humanité s’adapte à des défis majeurs tels que les pandémies, les crises climatiques et les progrès rapides de l’intelligence artificielle, une nouvelle menace pourrait surgir d’un domaine encore peu exploré : celui des « formes de vie miroir ». Un collectif de 40 scientifiques de renommée internationale alerte sur les risques posés par ces créations biologiques synthétiques.
En septembre 2024, alors que l’ouragan Helene frappait violemment la Floride, la station spatiale internationale (ISS) a révélé des phénomènes fascinants dans la mésosphère, une région peu étudiée de l’atmosphère terrestre. Ces observations inédites ouvrent une nouvelle fenêtre sur les interactions complexes entre les conditions météorologiques extrêmes et les couches supérieures de l’atmosphère.
Over 2.5 billion people depend on aquifers for fresh water, but rising seas and climate change are pushing saltwater into these crucial reserves.
Comme en témoigne une infographie récente, la période 2010-2023 a été particulièrement violente autour de l'eau, une ressource très prisée.
Un accord signé entre deux sociétés marque un pas important dans la course pour exploiter les richesses de la Lune, notamment l’hélium-3.
All known life is homochiral. DNA and RNA are made from “right-handed” nucleotides, and proteins are made from “left-handed” amino acids. Driven by curiosity and plausible applications, some researchers had begun work toward creating lifeforms composed entirely of mirror-image biological molecules. Such mirror organisms would constitute a radical departure from known life, and their creation warrants careful consideration. The capability to create mirror life is likely at least a decade away and would require large investments and major technical advances; we thus have an opportunity to consider and preempt risks before they are realized. Here, we draw on an in-depth analysis of current technical barriers, how they might be eroded by technological progress, and what we deem to be unprecedented and largely overlooked risks (1). We call for broader discussion among the global research community, policy-makers, research funders, industry, civil society, and the public to chart an appropriate path forward.
Experts warn that mirror bacteria, constructed from mirror images of molecules found in nature, could put humans, animals and plants at risk of lethal infections
En Chine, un mégaprojet d'ingénierie vise à réduire la pénurie d’eau dans les régions les plus septentrionales.
De précédentes études, dont celles du GIEC, estimaient que la neutralité carbone d'ici 2050 permettrait de limiter le réchauffement climatique sous les 2 °C. Une nouvelle étude basée sur une IA de prédiction avancée avance cependant que cet objectif est en réalité presque hors d’atteinte.
Ces dernières années, plusieurs études ont souligné la présence de phtalates dans divers objets de tous les jours... et leur nombreux dangers
Climate change is causing unprecedented drying across the Earth — and five billion people could be affected by 2100, a new UN report has warned.
En 2023, la température moyenne de la Terre a franchi un seuil critique. Une part importante de ce réchauffement demeurait inexplicable.
Comme le prouve une hécatombe d'éléphants au Botswana, la crise climatique peut favoriser les empoisonnements de la faune à l'échelle mondiale
Grippe aviaire : une seule mutation suffirait à accroître son potentiel de transmission interhumaine et à poser un risque pandémique.
En 35 ans, la végétation en Antarctique s'est étendue à un rythme alarmant, révélant l'impact direct du réchauffement climatique. Une étude basée sur des données satellites met en lumière une transformation rapide et préoccupante du continent blanc.
We are used to thinking about natural disasters as events confined in time and space: the direct impact in a certain location of an earthquake happens over minutes, a hurricane over hours. While they might be confined in geography, longitudinal studies can help us understand the full range of effects and what extra efforts might be needed to rebuild.
Inquiétant, le grolar est un superprédateur qui symbolise à lui seul les profondes mutations environnementales en cours dans l’Arctique.
La banquise arctique, symbole emblématique de la beauté et de la fragilité de notre planète, est en train de disparaître à un rythme alarmant.
Le réchauffement de la planète révèle aujourd'hui un phénomène inquiétant: des régions entières subissent des vagues de chaleur si intenses qu'elles échappent aux prévisions des modèles climatiques actuels. Ces anomalies extrêmes, détectées partout sauf en Antarctique, redéfinissent les limites de nos compréhensions sur le climat.
Olivia Ferrari is a New York City-based freelance journalist with a background in research and science communication. Olivia has lived and worked in the U.K., Costa Rica, Panama and Colombia. Her writing focuses on wildlife, environmental justice, climate change, and social science.
Le Sahara, souvent associé à un désert aride et hostile, pourrait bien nous surprendre. Des recherches récentes montrent que cette région n’a pas toujours été une étendue de sable sans vie. Il y a plusieurs millénaires, le Sahara était verdoyant, et son potentiel retour à un état plus végétalisé pourrait bouleverser l’équilibre climatique mondial.
La technologie quantique franchit une nouvelle étape spectaculaire. Google a récemment annoncé une avancée majeure : un ordinateur quantique capable d’effectuer en quelques secondes des calculs que les superordinateurs classiques mettraient 47 ans à résoudre. Cette prouesse technologique ouvre un nouveau chapitre dans l’histoire de l’informatique, avec des implications potentielles pour de nombreux domaines.
Avec le réchauffement climatique, la glace de l’océan Arctique fond. À un rythme sans précédent, notent les chercheurs. À tel point qu’il est aujourd’hui possible que la région connaisse un jour libre de glace dès 2027 !
Une étude révèle qu’au cours des 65 dernières années, certaines régions du monde ont enregistré des vagues de chaleur extrêmes dont l’ampleur dépasse largement les prévisions des modèles climatiques.
Récemment, la Chine et les États-Unis sont parvenus à un accord très important concernant l'arme nucléaire et l'intelligence artificielle.
Malheureusement, les nouvelles sont très mauvaises pour la Grande Barrière de corail avec notamment une mortalité record de ses coraux.
Un gisement colossal d’or de haute qualité a été découvert en Chine, marquant un tournant dans l’exploitation minière mondiale.
Une transformation alarmante des océans nordiques Une récente expédition scientifique dirigée par l’Institut des sciences et technologies de l’environnement de l’Université autonome de Barcelone (ICTA-UAB) met en lumière un phénomène en pleine accélération : l’atlantification de l’océan Arctique. Ce processus, étroitement lié au réchauffement climatique, décrit l’invasion progressive des eaux chaudes et salées de l’Atlantique dans les zones polaires, bouleversant l’équilibre écologique de cette région critique pour la planète.
Ces phénomènes, surnommés points chauds de canicule, inquiètent les chercheurs, qui tentent d’en comprendre les causes.
Depuis près de deux décennies, l’axe de rotation de la Terre a dérivé de 80 centimètres. Une anomalie qui révèle une nouvelle fois l’impact colossal des activités humaines sur l’équilibre de notre planète.
... Ayant contracté une salmonellose après avoir mangé un œuf, le médecin raconte avoir perdu pas moins de 5 kilos en seulement quelques heures. Une mésaventure qu’il utilise pour sensibiliser le public sur les risques sanitaires liés à nos assiettes.
Fortement impacté par les sanctions occidentales, le pétrole russe est aujourd'hui en grande difficulté et des raffineries pourraient fermer.
Ces zones, déjà parmi les plus chaudes, devraient connaître des hausses spectaculaires de températures dans les prochaines décennies.
La qualité de l’eau potable est de nouveau en question dans plusieurs communes. Une contamination bactérienne a conduit à une interdiction de la consommation d’eau du robinet. Retour sur les faits et sur les mesures prises pour protéger les habitants.
L'analyse de bulles d'air emprisonnées dans des carottes de glace vieilles de plus de 200 000 ans témoigne de moments dans l'histoire de la planète où la concentration de CO2 dans l'atmosphère a subitement augmenté. Et suggère que nous pourrions être à l'aube d'un événement similaire...
Science et conscience. Dans un vigoureux manifeste publié au Seuil, les Scientifiques en rébellion détaillent les raisons de leur passage à l’action et enjoignent leurs pairs à sortir d’une prétendue «neutralité» et désobéir avant qu’il ne soit trop tard.
NASA satellites discovered that Earth's surface has lost enough water to empty Lake Erie two and a half times since 2015. And the problem could be here to stay.
Au Canada, les responsables de la santé sont actuellement en état d’alerte. L’Agence de la santé publique Canadienne a confirmé le tout premier cas humain de grippe aviaire H5N1 au pays. Le sujet concerné est un adolescent qui a été admis aux urgences en Colombie-Britannique. Selon les chercheurs, la souche qui a infecté l’adolescent est différente de celle impliquée dans l’infection chez les vaches laitières.
Les biais méthodologiques qui traversent la recherche sur la substitution des énergies font penser que la science de la transition raconte des histoires.
Démystification des mythes autour du cerveau : gauche/droite, 10%, cerveau reptilien… Conversation avec Albert Moukheiber, docteur en neurosciences cognitives et psychologue, autour de son nouveau livre : Neuromania. Albert Moukheiber met en lumière les limites de notre compréhension du cerveau et des risques de réduire des concepts complexes en explications simplistes. Il démystifie plusieurs idées reçues, telles que l'utilisation de seulement 10 % de notre cerveau, et insiste sur les conséquences de ces croyances sur nos perceptions et décisions. Nous explorons également la persistance de ces mythes et l'importance de remettre en question les idées reçues pour promouvoir une approche plus nuancée des comportements humains, intégrant la biologie, la psychologie, et d'autres disciplines.
Au moins 1.773 lobbyistes des énergies fossiles ont été autorisés à accéder à la COP29 Climat à Bakou, selon le compte réalisé par la coalition d'ONG Kick
Si nous avions réellement conscience de l’impact brutal et irrémédiable du changement climatique sur l’avenir des générations futures, nous changerions immédiatement. Il en va de même pour la destruction de l’habitat des vers de terre, l’effondrement de la biodiversité, la pollution de l’air, des océans, des eaux potables, et j’en passe. La liste est trop longue. Or, rien ne change, car le changement nous fait peur.
L'OMM, l'Organisation météorologique mondiale, vient de publier son dernier rapport sur l’état du climat, pile pour le début de la COP29. Découvrez les 12 courbes qui permettent de tout comprendre sur le réchauffement climatique et ses conséquences.
Face aux inondations croissantes au Royaume-Uni, une approche audacieuse émerge : restituer des terres à la mer. Cette stratégie, mise en œuvre dans le Somerset, pourrait révolutionner la gestion des risques climatiques. Comment cette méthode contre-intuitive pourrait-elle protéger les populations côtières ? Plongée dans une initiative qui défie les conventions.
Avec Trump, le climatoscepticisme de nouveau au pouvoir
Près de la moitié des espèces de coraux constructeurs de récifs, qui vivent dans les eaux tropicales, sont menacées d'extinction, selon un rapport de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) publié le 13 novembre 2024, en pleine COP29.
Alors que pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre, l'écologie se concentre sur les énergies, les transports, ou bien la nourriture, l'une des grandes causes du réchauffement est complètement sous-estimée : le ciment utilisé pour la construction de nos villes.
Une étude révèle que les microplastiques s’accumulant dans l’atmosphère pourraient avoir un impact sur les régimes de précipitation et le climat global.
De nouvelles recherches montrent que le virus de la grippe aviaire H5N1 est en train d'évoluer de manière inquiétante.
Les études sur les impacts des microplastiques présents dans notre environnement sont nombreuses. Et mises bout à bout, elles montrent que cette pollution met en danger l’ensemble du système Terre. Chaque morceau de plastique produit nous rapprochant un peu plus de toutes les limites planétaires.
Alors que débute une COP29 qui s'annonce à bien des égards particulières, pénétrez dans les coulisses de cette conférence des parties avec des scientifiques qui s'y rendent depuis quatre éditions.
Lassé·es d’alerter en vain sur la catastrophe écologique et sociale en cours, les scientifiques passent à l’action : marches, conférences sauvages, désobéissance civile non violente… jusqu’à finir en prison parfois. Face à la gravité de la situation, la « neutralité » scientifique vole en éclats. Il est de la responsabilité des chercheuses et des chercheurs de s’engager pour que le fruit de leurs travaux contribue à changer les politiques et les imaginaires.
Cette année est en passe de devenir la plus chaude jamais enregistrée et également la première à franchir le seuil de 1,5 °C au-dessus de la moyenne préindustrielle, selon un rapport.
La quasi-totalité des États-Unis souffre de sécheresses : les chercheurs tirent la sonnette d’alarme
- Nathalie Mayer
La pluie est très peu tombée sur les États-Unis en ce mois d’octobre qui vient de s’achever. Mais la sécheresse n’a désormais même plus besoin d’un tel déficit pour s’installer sur certaines régions, nous préviennent des chercheurs. Le réchauffement climatique est à l’œuvre…
Pour Copernicus, l'organisme de surveillance du climat européen, cela ne fait plus de doute : 2024 sera l'année la plus chaude enregistrée depuis le début des relevés météo, et battra donc le précédent record de 2023. Mais ce n'est pas tout, 2024 sera aussi la première année à dépasser le seuil symbolique des +1,5 °C de réchauffement par rapport au niveau préindustriel. Rappelons que ce seuil était celui qui ne devait pas être dépassé, d'ici la fin du siècle, selon les engagements pris lors de l'Accord de Paris.
La catastrophe meurtrière survenue en Espagne est l’une des plus importantes de ces dernières années en Europe. Mais nous avons tendance à oublier que des phénomènes météo encore plus dévastateurs se sont produits récemment, et très souvent sur le Vieux Continent.
Selon un récent rapport de l'OMS, la tuberculose est redevenue la première cause de décès par maladie infectieuse dans le monde.
La biodiversité de notre Planète est en péril, et les chiffres parlent d'eux-mêmes. Quelles sont les véritables causes de cette crise ? Quel rôle pouvons-nous jouer, individuellement et collectivement, pour inverser cette tendance ? Gilles Bœuf, éminent biologiste et expert en biodiversité, nous éclaire sur ces enjeux cruciaux.
La France vient de vivre une année chaotique au niveau météorologique : d’octobre 2023 à octobre 2024, c’est un véritable déluge qui s’est abattu sur le pays. Comment expliquer une situation aussi extrême et faut-il s’attendre à des intempéries du même ordre ces prochaines années ? Nous avons interrogé Davide Faranda, climatologue spécialisé dans les phénomènes météo extrêmes.
Harry is a U.K.-based senior staff writer at Live Science. He studied marine biology at the University of Exeter before training to become a journalist. He covers a wide range of topics including space exploration, planetary science, space weather, climate change, animal behavior, evolution and paleontology. His feature on the upcoming solar maximum was shortlisted in the "top scoop" category at the National Council for the Training of Journalists (NCTJ) Awards for Excellence in 2023.
Les rivières atmosphériques se déplacent de façon inattendue depuis plusieurs décennies, et ce n'est pas sans conséquences.
Les feux de forêts sont de plus en plus étendus, et brûlent au moins deux fois plus de végétations qu’il y a 20 ans. En conséquence, les émissions de CO2 liées aux feux de forêts ont augmenté de 60% sur la période 2001-2023. Une étude publiée dans la revue Science revient sur les causes et les risques liés à cette augmentation.
Restez toujours informé: suivez-nous sur Google Actualités (icone ☆) Le pergélisol, cette couche de sol gelée en permanence, pourrait bientôt alimenter un danger inattendu. Des incendies violents, dans des régions où le feu semblait presque absent, menacent de dévaster l'Arctique. D'ici 2100, une vague d'incendies pourrait enflammer les régions arctiques et subarctiques. Une situation inédite, étudiée par des climatologues utilisant des modèles avancés.
L'effet combiné des incendies et d'une sécheresse exceptionnelle sur tout le bassin amazonien est tel que le puits de carbone terrestre s'est effondré l'an passé.
La perte du pergélisol augmente le risque de libérer d’anciens agents pathogènes auxquels notre organisme n’a peut-être jamais été confronté. Quelles sont les probabilités que ce scénario se produise ? Dans le pire des cas, pourraient-ils mener à notre extinction ?
Le troisième plan national d'adaptation au changement climatique (PNACC) est enfin dévoilé par le gouvernement, après plusieurs mois de report.
The Atlantic Ocean's most vital ocean current is showing troubling signs of reaching a disastrous tipping point. Oceanographer Stefan Rahmstorf tells Live Science what the impacts could be.
Arme de Point. Alors que la 16ème Conférence mondiale (COP16) sur la biodiversité débutait dimanche dernier, qui Le Point a-t-il interviewé sur le sujet ? Une association qui se positionne à rebours du consensus scientifique sur la question. Décryptage.
Des climatologues ont publié une lettre ouverte exhortant les décideurs politiques des pays nordiques à engager des actions urgentes contre l’effondrement imminent de la circulation méridionale de retournement atlantique (AMOC).
Alors que le Rwanda fait peut-être face à une nouvelle épidémie de virus de Marburg, les autorités ont entamé une course contre la montre.
Avec le changement climatique, les conditions météorologiques deviennent de plus en plus favorables au déclenchement de feux de forêt. Les chiffres le confirment. Les incendies se multiplient. Et ce n’est une bonne nouvelle pour personne.
Au cours de l'histoire, l'espèce humaine a toujours pu s'adapter, mais les défis climatiques actuels sont peut être trop importants.
Deux géants de l’industrie automobile, Valeo et Mahle, ont combiné leur savoir-faire pour mettre au point un système de chaîne de traction électrique sans aimant baptisé iBEE. Cette technologie révolutionnaire permettra de réduire de 40 % l’empreinte carbone d’une voiture électrique sur l'ensemble de son cycle de vie.
Abstract. We review how the international modelling community, encompassing integrated assessment models, global and regional Earth system and climate models, and impact models, has worked together over the past few decades to advance understanding of Earth system change and its impacts on society and the environment and thereby support international climate policy. We go on to recommend a number of priority research areas for the coming decade, a timescale that encompasses a number of newly starting international modelling activities, as well as the IPCC Seventh Assessment Report (AR7) and the second UNFCCC Global Stocktake. Progress in these priority areas will significantly advance our understanding of Earth system change and its impacts, increasing the quality and utility of science support to climate policy. We emphasize the need for continued improvement in our understanding of, and ability to simulate, the coupled Earth system and the impacts of Earth system change. There is an urgent need to investiga
Une étude menée en Suisse pointe un phénomène inquiétant : l'exposition humaine aux produits chimiques en contact avec les aliments.
Notre époque est obsédée par le cerveau, si bien que ce précieux organe est assailli de toutes parts. Pourtant, si les découvertes sur son fonctionnement se multiplient, les dessous de sa mécanique nous échappent encore largement. Alors en attendant d’y voir plus clair, le dossier de FUTU&R, le nouveau magazine d’Usbek & Rica suggère de protéger notre précieux organe des nombreux assauts auxquels il est soumis, notamment à travers l’expertise du docteur en neurosciences et psychologue clinicien Albert Moukheiber, qui dédie cet automne un ouvrage, Neuromania (Allary, 2024), à cet âge d'or des neurosciences et des sciences cognitives invoquées aussi bien par la politique, le marketing que le développement personnel. Entretien.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Davide Faranda Directeur de recherche CNRS (permanent) en sciences du climat au laboratoire LSCE de l’Université Paris-Saclay. Son expertise principale est l’attribution des événements météorologiques extrêmes au changement climatique. Il aborde la Science de l'attribution qui permet de définir si des événements extrêmes sont liés ou non au changement climatique d'origine anthropique, comprendre les ouragans et ce à quoi il faut se préparer.
Selon les chercheurs, les puits de carbone naturels sont au bord de l’effondrement, avec une baisse fulgurante de la capacité des sols, des océans et des forêts à absorber le dioxyde de carbone. À ce stade, le dérèglement climatique pourrait suivre un rythme beaucoup plus rapide que celui prédit par les modèles climatiques actuels.
Planter des arbres pour freiner le réchauffement climatique. L’idée est séduisante. Mais est-elle réaliste ? Des chercheurs affirment aujourd’hui que oui. Toutefois, pour obtenir des résultats, il faudra se montrer ambitieux et prudent.
En utilisant LucaProt, un nouvel algorithme d’apprentissage profond, des chercheurs ont identifié 161 979 espèces de virus à ARN « cachées », dont 70 458 jusqu’à présent inconnues.
Les scientifiques s'accordent à dire que notre planète se réchauffe, mais ce réchauffement climatique s'accélère-t-il vraiment ?
La principale organisation commerciale du transport maritime de marchandises a évalué le nombre de conteneurs tombés à la mer depuis 15 ans.
Le mois dernier, des pluies diluviennes ont frappé une région du désert du Sahara, dans le sud-est du Maroc, transformant des zones sèches et arides depuis 50 ans en paysages lacustres.
Selon la WWF, la situation est catastrophique pour la biodiversité. Le déclin est tel que le point de non-retour est proche pour la planète.
Alors que la situation en Arctique est de plus en plus grave, une start-up britannique tente d'agir contre la fonte de la glace.
La fonte du permafrost est souvent présentée comme une bombe à retardement. Une nouvelle étude révèle d’ailleurs que la libération de méthane et la remobilisation de la matière organique ne seraient pas les seuls processus à mettre notre climat en péril. L’oxydation de certains minéraux libérés des glaces pourrait en effet avoir des conséquences importantes, en émettant d’énormes quantités de CO2.
Le rapport 2024 sur l’état du climat souligne que la Terre est désormais au bord d’une catastrophe climatique irréversible. Sur les 35 signes vitaux planétaires identifiés et suivis de près chaque année par les chercheurs, 25 sont désormais aux niveaux les plus bas jamais enregistrés.
Une terrible vague d'incendies pourrait se déclencher dans les régions nordiques d'ici la fin de ce siècle en raison du dégel du pergélisol.
Surpassing 1.5°C of warming can be undone at a later date – using tech, land and resources that don’t exist.
JT-60SA, le plus grand réacteur à fusion nucléaire au monde, a généré un volume record de plasma de 160 mètres cubes, un exploit enregistré au Guinness World Records.
Vous avez certainement entendu parler de l’alerte climatique qui a été lancée. En effet, le monde a frôlé le point de rupture de la septième limite planétaire ! Lisez !
L’ozone stratosphérique arctique a atteint un niveau record au mois de mars dernier, dépassant notamment tous ceux enregistrés depuis le début des relevés satellites.
Alors que l'eau du robinet contient en partie des polluants éternels, l'eau en bouteille ne serait pas une alternative parfaite.
Une buche de cèdre, âgée de 3 775 ans, aurait conservé moins de 5 % de son dioxyde de carbone d'origine. Voici pourquoi c'est important.
Métaux lourds : le poisson, un aliment à consommer avec modération ? Décryptage des risques et conseils pour une alimentation équilibrée
Les feux de forêt sont de plus en plus fréquents dans l’Arctique. Et des chercheurs pensent avoir compris quel est le mécanisme qui les alimente.
La diversité biologique représente un pilier fondamental de notre alimentation et, par extension, de notre santé. Mais la perte de biodiversité qui ne cesse de s'accélérer au rythme du changement climatique ne fait que menacer dangereusement nos moyens de subsistance.
Selon une enquête menée par un grand quotidien, les GAFAM sous-estimeraient les niveaux de pollution de leurs installations.
De term ‘microplastics’ werd twintig jaar geleden voor het eerst gebruikt, in een publicatie in het gerenommeerde vakblad Science. 7000 studies later zijn wetenschappers formeel: dit probleem van vervuiling is urgenter dan ooit en vergt een internationale aanpak.
Fatigué des piles usagées ? Une startup française propose une alternative écologique et durable grâce au photovoltaïque indoor
Des recherches récentes nous offrent un nouvel éclairage sur l'évolution climatique de la Terre au cours des 485 derniers millions d’années.
Selon une étude pilotée par une université portugaise, les aires marines protégées en Europe sont en réalité très vulnérables.
Après une expédition de six ans, un groupe de chercheurs révèle que le glacier de Thwaites se dirige de manière accélérée vers un effondrement catastrophique. De nouvelles modélisations ont montré que cela pourrait résulter, d'ici le 23e siècle, en une élévation du niveau de la mer de plusieurs mètres.
Understanding how global mean surface temperature (GMST) has varied over the past half-billion years, a time in which evolutionary patterns of flora and fauna have had such an important influence on the evolution of climate, is essential for understanding the processes driving climate over that interval. Judd et al. present a record of GMST over the past 485 million years that they constructed by combining proxy data with climate modeling (see the Perspective by Mills). They found that GMST varied over a range from 11° to 36°C, with an “apparent” climate sensitivity of ∼8°C, about two to three times what it is today. —Jesse Smith
Des chercheurs chinois ont conçu une batterie nucléaire d'un nouveau genre exploitant l'américium pour produire de l'énergie. Elle serait d'une efficacité et d'une sûreté sans précédent, utilisable pendant plus de 10 ans avec une efficacité stable.
Est-ce que le capitalisme a changé de nature ou est mort au profit de la technoscience et de nouveaux serfs de l’économie ? C’est la thèse développée dans Les nouveaux serfs de l’économie, le nouveau livre de Yánis Varoufákis.
Beaucoup confondent géoingénierie et chemtrails. Voici une explication claire pour comprendre les vérités scientifiques derrière ces concepts souvent mélangés.
Pour mettre en contexte le réchauffement climatique actuel, une équipe de chercheurs a réalisé une vaste étude portant sur l’évolution de la température moyenne du globe sur les derniers 485 millions d’années. Les résultats ne font que conforter notre implication dans l’origine de la crise actuelle et les risques que courent les écosystèmes face à ce dérèglement excessivement rapide.
Selon une étude, il y a des fuites de méthane qui surpassent en volume tout autre site naturel en mer de Barents. Faut-il s'en inquiéter ?
Une étude révèle que près de 70 % de la population mondiale sera confrontée à des conditions météorologiques extrêmes au cours des deux prochaines décennies, si la tendance actuelle d’émissions de gaz à effet de serre se poursuit.
Un réchauffement climatique qui fait froid dans le dos. C’est un peu paradoxal. Pourtant, c’est bien l’effet que fait la dernière étude en date sur la fonte du Groenland. Le processus s’accélère. Et ce qui se passe au Groenland... ne restera pas au Groenland !
À quelques heures d'un scrutin historique, Futura s'est entretenu avec le philosophe Dominique Bourg. Au centre de l'échange, la crise climatique passée sous silence dans les débats publics. Silence lourd, dangereux, parfois interrompu par une expression qui l'est plus encore : celle d'écologie punitive.
C’est prouvé à hauteur de 99.3 %. Il est possible de transformer le CO2 en méthane. Incroyable n’est-ce pas ? On vous en dit plus dans ce guide !
Le réchauffement climatique ne cesse de nous réserver des surprises. La dernière en date ? Un risque imminent de voir s’effondrer l’un des principaux moteurs de notre climat : la circulation méridionale de retournement de l’Atlantique (AMOC). L'AMOC, ce gigantesque tapis roulant océanique, pourrait bientôt s'arrêter et plonger ainsi de nombreuses régions du globe dans le chaos.
Contre la famine et la sècheresse, la Namibie projette de tuer 723 animaux. Tantôt jugé cruel, inefficace ou intéressé, ce plan divise
Selon l'OMS, la septième pandémie de choléra a continué de progresser avec une hausse importante en 2023 des cas et surtout des décès annuels
Une étude confirme que les courants-jets se déplacent toujours plus vers les pôles depuis plusieurs décennies en raison du réchauffement climatique.
Entre 1991 et 2024, le trou gigantesque perdu en Russie a plus que triplé de taille.
Aujourd’hui, tout, ou presque, semble devoir trouver son explication dans le cerveau. Nos bonheurs, nos émotions, nos addictions, nos peurs, nos croyances, nos performances, notre capacité à changer individuellement ou collectivement ne seraient qu’un effet des interactions de nos neurones. Mais cette profusion de discours sur le cerveau – cette neuromania – se fait au prix de raccourcis, d’approximations, voire de contre-vérités. On ne peut pas réduire tous les problèmes à l’individu et à son cerveau, ni faire dire aux neurosciences et aux sciences cognitives ce qu’elles ne disent pas.
Some narratives in international development hold that ending poverty and achieving good lives for all will require every country to reach the levels of GDP per capita that currently characterise high-income countries. However, this would require increasing total global output and resource use several times over, dramatically exacerbating ecological breakdown. Furthermore, universal convergence along these lines is unlikely within the imperialist structure of the existing world economy. Here we demonstrate that this dilemma can be resolved with a different approach, rooted in recent needs-based analyses of poverty and development. Strategies for development should not pursue capitalist growth and increased aggregate production as such, but should rather increase the specific forms of production that are necessary to improve capabilities and meet human needs at a high standard, while ensuring universal access to key goods and services through public provisioning and decommodification. At the same time, in high
Une période de sécheresse qui semble ne plus vouloir en finir et des vagues de chaleur extrême à répétition. Et voilà l’Amazonie menacée comme jamais. La forêt brûle et les populations souffrent.
Cox Media Group, l’un des partenaires marketing de Facebook, propose un nouvel outil de ciblage publicitaire utilisant les données issues des microphones des smartphones.
La zététique a été définie par Henri Broch comme l'art du doute. Étymologiquement, elle vient expliquer le paranormal ou l'étrange. En philosophie, la zététique est apparentée au scepticisme. Comment définir la zététique ? Explications avec le journaliste scientifique Florian Gouthière.
Les profondeurs océaniques, bien en-dessous des 4 000 mètres, cachent un phénomène inquiétant lié aux changements climatiques. À ces profondeurs extrêmes, la pression élevée et les basses températures font que le carbonate de calcium, essentiel pour la formation des coquilles des animaux marins, se dissout. Un processus méconnu mais pourtant en expansion, avec des conséquences potentiellement dévastatrices pour la biodiversité marine.
Les chercheurs tentent de comprendre les causes du refroidissement spectaculaire de l'Atlantique tropical, mais peu d'indices ont émergé.
Selon des travaux menés récemment au Canada, il est actuellement question d’une surestimation systématique de l’abondance d’une part non négligeable des espèces de poissons. Or, la dérive principale de cette surestimation n’est autre que la surpêche et le potentiel effondrement des pêcheries aux quatre coins du monde.
Récemment, des chercheurs américains ont mis au point une méthode et un solvant innovants permettant d'éliminer facilement les nanoplastiques de l'eau avec une efficacité de 98 %.
Les moteurs thermiques actuels ne sont pas un modèle d'économie puisque les 2/3 du carburant ne servent pas à faire avancer le véhicule.
Alors que c’est l’hiver en Australie, il y fait exceptionnellement chaud, avec des températures avoisinant les 40 °C (soit environ 16 °C de plus que la moyenne !).
Y a-t-il un lien entre canicule et réchauffement climatique ?
Non seulement on se détourne des avertissements provenant de scientifiques, mais encore on accuse les écologistes des malheurs climatiques qui seraient la cause des destructions qu’ils annoncent s’inquiètent, dans une tribune au « Monde », le philosophe Dominique Bourg et le mathématicien Nicolas Bouleau.
Les avions commerciaux récents sont conçus pour voler à des altitudes supérieures à douze kilomètres, où l’air se fait plus rare. Cela permet de réduire la traînée aérodynamique et, par conséquent, la consommation de carburant, diminuant ainsi les émissions de carbone par passager-kilomètre. Cependant, selon une étude menée par des chercheurs de l’Imperial College de Londres, cette stratégie d’efficacité énergétique a un effet secondaire inattendu : la formation accrue de traînées de condensation persistantes qui piègent la chaleur dans l’atmosphère.
Cisco, leader mondial de l'IT et des réseaux, a récemment annoncé une série de licenciements massifs touchant environ 7 % de sa main-d'œuvre mondiale. Cette décision choquante s'inscrit dans une stratégie plus vaste visant à rediriger les ressources vers des domaines de croissance rapide tels que l'intelligence artificielle.
D'après une étude, les avions modernes volant à haute altitude créent des traînées de condensation qui durent plus longtemps que celles des modèles plus anciens (volant plus bas). Ainsi, ces traînées persistantes contribueraient davantage au changement climatique que le carbone produit par la combustion du carburéacteur.
Après un été 2023 record en termes de chaleur sous-marine, l’eau de la Méditerranée est à nouveau en surchauffe. Quelles sont les conséquences sur la nature, sur la pêche et l’aquaculture ? Un expert nous répond.
Une étude suggère que 4 éléments de basculement climatique clés pourraient s’effondrer au cours des trois prochains siècles en raison de la hausse des températures mondiales.
Under current emission trajectories, temporarily overshooting the Paris global warming limit of 1.5 °C is a distinct possibility. Permanently exceeding this limit would substantially increase the probability of triggering climate tipping elements. Here, we investigate the tipping risks associated with several policy-relevant future emission scenarios, using a stylised Earth system model of four interconnected climate tipping elements.
Nous serions à un tournant dans l'Histoire du mensonge. Donald Trump a inauguré l'idée de "vérité alternative". Dans les écoles, de plus en plus d'informations fournies par les enseignants sont contestées. Lors des campagnes électorales, qui croire ? Que croire ? À quelle source nous fier ? Comment valider les vérités proposées ?
Dans son édition spéciale du 26 juillet, la revue spécialisée “Science” se penche sur l’avancée des connaissances en matière de pollution atmosphérique et en particulier sur ses répercussions sur la santé humaine.
Les chercheurs ont notamment découvert comment une protéine spécifique migre du cerveau vers les muscles lors de l'inflammation cérébrale associée à la COVID-19 et finit par altérer la fonction musculaire.
Un second El Niño, jusqu'alors inconnu des scientifiques, est-il responsable de conséquences météo que personne n'avait réussi à comprendre jusqu'à maintenant ? C'est ce que révèle une nouvelle étude publiée dans Journal of Geophysical Research : Oceans.
La consommation énergétique de l'IA générative est si élevée qu'elle met déjà à rude épreuve les réseaux électriques mondiaux, et le problème ne cesse de s'aggraver.
Dans une étude internationale, des chercheurs révèlent que le reboisement est 10 fois plus rentable pour atténuer le réchauffement climatique que ce qui a été estimé précédemment par le GIEC.
Des scientifiques russes ont découvert en Antarctique une réserve potentielle de 511 milliards de barils de pétrole. Cette découverte, faite début juillet, pourrait redéfinir les frontières énergétiques et géopolitiques mondiales, suscitant des inquiétudes quant à son impact sur le climat et l'environnement alors que le monde cherche à adopter des énergies renouvelables favorisant la transition énergétique.
Les modèles climatiques l’avaient prévu. Le réchauffement climatique alimenté par nos émissions de gaz à effet de serre a un impact sur le régime des précipitations. Un impact d’ores et déjà observable.
L’ordinateur quantique H2-1 de 56 qubits de Quantinuum vient de pulvériser un record du monde en surpassant de 100 fois les performances de Sycamore, celui de Google.
Annoncé comme une feuille de route pour une éventuelle deuxième présidence de Donald Trump, le Projet 2025 suscite des inquiétudes profondes parmi les experts et les scientifiques. « L’indépendance de la science est attaquée de toutes parts dans ce document », déclare Rachel Cleetus au Scientific American, directrice des politiques du programme Climat et Énergie à l’Union of Concerned Scientists. Cette politisation pourrait éroder l’intégrité scientifique et compromettre la capacité des agences à fournir des analyses indépendantes et factuelles sur des questions délicates comme le changement climatique et la santé publique.
La centrale à fission nucléaire chinoise est la première au monde à être totalement à l’épreuve des fusions dangereuses, même en cas de panne d’alimentation électrique complète.
Dans l’océan Pacifique, à 4 kilomètres de profondeur et dans l’obscurité la plus totale, des scientifiques ont découvert avec stupeur de l’oxygène provenant non pas d’organismes vivants mais de sortes de galets contenant des métaux.
Le microbiologiste et médecin hongkongais renommé, Yuen Kwok-yung, met en garde contre une nouvelle pandémie qui pourrait être plus dévastatrice que le Covid-19. Il exhorte les dirigeants à considérer cette éventualité et à agir pour faire face aux défis mondiaux que représentent le changement climatique rapide et les maladies infectieuses émergentes. L'expert insiste sur l'importance d'une collaboration internationale, essentielle pour la protection de tous.
Le 18 juillet 2024, une mise à jour défectueuse de la société de cybersécurité CrowdStrike a provoqué une panne informatique massive, touchant des milliers d'institutions, y compris des hôpitaux, des compagnies aériennes et des banques.
Le ralentissement de la circulation océanique est une des conséquences assez méconnues du dérèglement climatique. Or, si certains scientifiques pensent que cela pourrait aboutir à un stockage de carbone plus important dans les fonds marins, une étude récente estime quant à elle que ce CO2 pourrait malheureusement davantage s’accumuler au niveau de l’atmosphère.
Grâce aux programmes de conservation, les chauves-souris semblent faire leur grand retour en France, et c'est une très bonne nouvelle.
Une température ressentie absolument incroyable de 62 °C a été calculée à Dubaï, aux Émirats arabes unis, ce mercredi après-midi. Comment est-ce possible ?
étude.
Dans le cadre d’un projet baptisé Regace, un programme de recherche européen entend déployer sur le continent les premiers systèmes de suivi agrivoltaïque enrichi en CO2 pour équiper des serres. Quels sont les avantages et les défis à relever pour ces systèmes sur lesquels mise l’Europe ?
En juillet 2024, l'UNESCO ajoutait à son réseau onze réserves de biosphère dans le but de préserver la biodiversité.
Des scientifiques ont découvert une espèce de champignon qui n'avait jamais été observée auparavant chez l'Homme.
Chaque année, des dizaines de milliers de filets de pêche sont perdus ou abandonnés dans les océans avec des conséquences désastreuses.
Le chercheur Simon Fellous et 26 de ses collègues de l’Inrae ont déposé une candidature collective à la présidence de cet institut de recherche agricole. Ils défendent, explique-t-il, un organisme au service de la science et pas de l’agro-industrie. Mise à jour le 18 juillet à 14 h 45 avec les réponses de l’Inrae. L’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), principal institut français de recherche agricole, est-il irrémédiablement voué à l’agriculture (...)
Une équipe met en lumière une lacune dans les modèles concernant une propriété physique clé du système climatique : l'albédo de la glace.
En France, les façades maritimes pourraient permettre à plusieurs villes d'exploiter la thalassothermie. L'une d'elles vient de se lancer
90 % des sols de la planète dégradés d'ici 2050 : la bombe à retardement qui menace la vie sur Terre
- Karine Durand
La dégradation des sols de la Planète devrait être une priorité mondiale selon l'Unesco. Pas moins de 90 % des sols sur Terre seront dégradés d'ici 2050, et 75 % d'entre eux le sont déjà ! L’Unesco compte établir un « indice mondial de santé des sols ».
Les inégalités face à la chaleur.
Chlore, pesticides, perturbateurs endocriniens... Comme si cela ne suffisait pas déjà, une étude découvre aussi des métaux dans les tampons.
Les 12 derniers mois ont tous enregistré des records de température, dépassant à chaque fois la limite de 1,5 °C au-dessus de la moyenne préindustrielle.
L'intelligence artificielle est-elle sur le point de vivre une bulle similaire à celle d'Internet dans les années 1990-2000 ? Les experts du secteur expriment leurs inquiétudes quant à un potentiel effondrement de l'industrie de l'IA, qui pourrait avoir des conséquences désastreuses pour l'économie mondiale.
Energy Dome, une start-up italienne, propose un dôme géant rempli de CO2 pour le stockage efficace des excédents d’énergie renouvelable.
Le projet vise à protéger les lignées originaires du Gondwana qui ont survécu à une époque antérieure à la séparation des continents.
Une nouvelle étude révèle l'impact de la contamination radioactive sur deux espèces d'oiseaux de Tchernobyl (mésange et moucherolle).
Le dérèglement climatique pourrait avoir un impact considérable sur certains pays, risquant de déplacer les pluies tropicales vers le nord.
L'Arcom a mis en garde Sud Radio pour une séquence qui minimise ou contredit le consensus scientifique autour du changement climatique.
Le plus gros parti au Parlement européen désire revoir la mesure concernant l'interdiction des moteurs thermiques dès 2035.
Comment tout ça va finir ? Vous vous êtes tous et toutes déjà posé cette question vertigineuse. Et si la fin de l’humanité n’était pas, en fin de compte, une immense explosion, mais au contraire une longue somnolence ? Et si la fin du monde avait déjà commencé ? Et si nous étions à l’entrée du long souterrain soporifique qui nous emmènera irrémédiablement vers notre oubli collectif ? Bonne méditation.
La fin de la pandémie de Covid a relancé le tourisme de masse, ou surtourisme. De nombreuses mesures ont été mises en place pour le contrer.
Des espèces sont au bord de l'extinction, un déclin notamment favorisé par des phénomènes comme le braconnage et le réchauffement climatique.
Les activités humaines menacent les forêts tropicales humides. Directement sur les zones où elles s’exercent. Mais aussi potentiellement bien au-delà, par celui que les scientifiques appellent l’« effet lisière ».
Google a publié une étude révélant comment l’IA est en train de détruire internet en propageant de faux contenus, ce qui est presque ironique étant donné son implication dans l'essor de la technologie.
À l’approche d’une journée électorale cruciale pour la France, la revue spécialisée “Science” donne la parole au monde scientifique et universitaire. Elle relaie ses craintes de l’accession au pouvoir du RN, en particulier pour ce qui concerne le financement de la recherche ou l’accueil de scientifiques étrangers.
Le gouvernement local a récemment dévoilé un vaste plan qui prend la forme d'un système de drainage imposant.
Selon une étude britannique, bien que les déplacements internationaux ne représentent que 0,4 % des voyages, ils sont responsables de 59,1 % des émissions de CO2. Des résultats clairs qui donnent un aperçu des impacts positifs qui pourraient être obtenus par un simple changement de comportement.
Google a indiqué le 2 juillet 2024 dans un rapport que l'explosion des besoins en intelligence artificielle (IA), et donc en puissance informatique, compromet ses efforts de réduction des émissions carbone. Un problème auquel sont aussi confrontés ses rivaux Amazon et Microsoft.
L'Arctique est en proie à des incendies de forêt d'une ampleur sans précédent qui libèrent plusieurs mégatonnes de carbone dans l'atmosphère.
Sauver les herbiers de posidonie arriverait comme une solution supplémentaire pour lutter contre le réchauffement climatique.
Un pays a dépensé plus en armes nucléaires que tous les autres pays réunis l'année dernière. Saurez-vous deviner lequel ?
Bientôt, chez nous, nous ne nous sentirons plus tout à fait chez nous sur le plan des paysages... La faute au changement climatique qui va bouleverser aussi nos habitudes. Pour savoir où aller pendant ces vacances d’été pour expérimenter le futur, des chercheurs nous proposent une application qui nous projette en 2080.
Le Japon fait face à une augmentation alarmante des cas de syndrome de choc toxique streptococcique. Que sait-on de cette maladie ?
Une étude révèle que certaines personnes semblent immunisées contre le SARS-CoV-2 même sans vaccination, grâce à une réponse immunitaire unique. Ces résultats pourraient ouvrir la voie à des stratégies thérapeutiques de nouvelle génération.
en 2022, 190 États membres ont convenu de créer un nouvel organe qui fournirait aux décideurs politiques des informations solides et indépendantes sur les produits chimiques, les déchets et la pollution. Le nouveau groupe groupe d'experts sur l'interface science-politiques, qui devrait être opérationnel dès 2025, aidera les gouvernements, les entreprises, les agriculteurs et un large éventail d'autres parties prenantes à faire face à ce qui a été qualifié de crise croissante.
En Norvège, une compagnie minière affirme avoir découvert ce qui pourrait être le plus vaste gisement de terres rares d'Europe.
OpenAI a annoncé l’adhésion de Paul Nakasone (général à la retraite de l'armée américaine et ancien directeur de la NSA) en tant que membre de son Conseil d’administration. Edward Snowden craint une tentative d’espionnage généralisé.
Les changements dans la structure des foraminifères, des planctons présents depuis des centaines de millions d'années, permettraient de prédire les extinctions de masse.
Des chercheurs proposent un nouveau concept de réacteur à fusion nucléaire combinant le tokamak au stellarator, améliorant ainsi considérablement les performances et la viabilité.
Dans les zones côtières densément peuplées de ce pays d'Asie du Sud, plus d'un million de personnes pourraient devoir être déplacées d'ici 2050, selon une étude. La faute au niveau de la mer qui s'élève à un rythme parmi les plus effrénés au monde.
Dans la chaîne de montagnes de Brooks, en Alaska, les rivières ont viré à l’orange vif en raison de la contamination par des métaux toxiques libérés par la fonte du pergélisol.
Dans les esprits, gaz à effet de serre rime souvent avec CO2. De plus en plus aussi avec méthane. Mais la réalité scientifique est qu’il existe d'autres gaz à effet de serre. Parfois très puissants, même. Et les émissions de l’un d’entre eux dont on parle encore très peu, le protoxyde d'azote, ont littéralement explosé.
En Californie, des chercheurs ont récemment lancé un test d'éclaircissement des nuages depuis un ancien porte-avions, interdit depuis.
Un groupe d’anciens et actuels employés d’OpenAI a publié une lettre ouverte alertant une fois de plus sur les problèmes de sécurité liés à la technologie. Ils dénoncent une sous-estimation des risques et une précipitation imprudente dans la course à l’IA générale (IAG) de la part de l’entreprise. L’un d’eux estime qu’il y a environ 70 % de chances que l’IA nuise de manière catastrophique à l’humanité étant donné les négligences en matière de sécurité.
Un chercheur canadien a affirmé que les autorités sanitaires du Nouveau-Brunswick (au Canada) l’ont interdit de poursuivre ses enquêtes sur une mystérieuse maladie neurologique.
De nouvelles recherches sur les mammifères marins suggèrent que le virus s’adapte de plus en plus aux hôtes mammifères.
Les chiffres montrent que l’Arctique se réchauffe plus vite que le reste de la planète. Et des chercheurs viennent de mettre le doigt sur un phénomène météo connu, mais encore peu étudié, qui semble étroitement lié à la fonte accélérée des glaces dans la région.
Avec le réchauffement climatique, les sols jusqu’ici gelés en permanence des régions septentrionales pourraient dégeler. Les microbes qui s’y cachent libèreraient alors des quantités de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Sans doute plus encore que les scientifiques le craignaient déjà, révèlent de nouveaux travaux.
Les scientifiques ont révélé les propriétés clés du prométhium radioactif, un élément de terre rare aux applications mal comprises.
Des chercheurs de Google révèle que l’IA est la principale source de désinformation en ligne : 80% de la désinformation visuelle sur internet proviendrait des IA.
La crise de l'eau est une réalité pressante. Lors du 10e Forum mondial de l'eau à Bali, Elon Musk a proposé des solutions audacieuses.
Confrontés à de multiples crises, les gouvernements peuvent s’appuyer de 5 façons sur les preuves scientifiques afin de leur faire face.
Le 20 mai 2024, l'Antarctique a observé la séparation de l'iceberg A-83, mesurant 380 km2, de la plate-forme de glace de Brunt. Les satellites Copernicus Sentinel-1 de l'ESA et Landsat 8 de la NASA ont joué un rôle crucial dans l'observation de cet événement, fournissant des images radar et des données thermiques. Cet événement souligne l'importance de la surveillance satellitaire pour comprendre l'impact du changement climatique sur les calottes glaciaires.
Le Japon ne semble pas apprendre de ses erreurs. En autorisant la chasse au rorqual commun, espèce de baleine vulnérable se remettant difficilement de la chasse commerciale qu’elle a subi au début du 20e siècle, le Pays du Soleil Levant anéantit tout espoir de rétablissement.
Dans l'Alaska, les rivières autrefois pures et cristallines tournent à l'orange vif et deviennent très acides. Mais que s'y passe-t-il ?
Cette saison pourrait même rivaliser avec celle de 2005, l’année des ouragans Katrina et Rita. Voici pourquoi.
Les marées font partie de ces rares choses de la nature qui sont extrêmement prévisibles. Qui l’étaient, tout du moins. Parce qu’un nouvel élément semble venir perturber ce cycle bien établi. Le réchauffement climatique anthropique…
AlphaFold3 peut prédire avec plus de précision comment les protéines interagissent avec d'autres molécules biologiques.
Toyota a présenté un moteur qui pourrait potentiellement redéfinir les futures technologies utilisées dans le secteur automobile.
Les Émirats arabes unis ont dévoilé un nouveau projet pour lutter contre le réchauffement climatique : une mangrove proche de Dubaï.
Cette nouvelle source de lithium découverte en Pennsylvanie pourrait potentiellement répondre à 40 % de la demande américaine.
Devant le découragement face à l’ampleur du défi, un peu partout en Europe, les ambitions politiques en faveur du climat sont revues à la baisse, au moment même où la dynamique devrait au contraire accélerer. L’Union européenne doit à tout prix faire comprendre que les efforts d’aujourd’hui garantiront la qualité de vie dans le futur.
Le glacier de Thwaites fond à une vitesse record en raison de l’infiltration de l’eau de mer chaude et à haute pression à plusieurs kilomètres sous sa partie côtière.
D’importantes quantités de microplastiques ont été détectées dans les testicules de tous les sujets testés dans le cadre d'une récente étude. Ces particules seraient impliquées dans la baisse de la qualité des spermatozoïdes et de la fonction testiculaire globale.
Que nous apprend la comparaison des politiques nationales d’adaptation au changement climatique ? Quel pari font-elles sur le réchauffement futur ? Font-elles l’inventaire des risques et vulnérabilités présents sur leur territoire ? Envisagent-elles des mesures contraignantes ? L’exercice de parangonnage auquel se livre ce rapport tente de répondre à ces questions et permet de situer l’ambition de notre pays en la matière.
Selon des chercheurs, il faudrait sélectionner des arbres qui peuvent survivre aux conditions climatiques actuelles et futures.
Le lac Windermere en Angleterre, souffre du déversement des eaux usées, allié à une forte affluence touristique qui modifie sa physionomie.
Il y a peu, le premier armateur chinois a présenté un porte-conteneurs entièrement électrique, le plus imposant jamais construit.
Treize ans après l'accident de Fukushima, des chercheurs ont capturé pour la première fois des images d’atomes de césium radioactif dans des échantillons environnementaux probablement issus d'un ou plusieurs réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi.
The Guardian a mené un sondage pour connaître le ressenti de centaines de chercheurs en lien avec le GIEC sur le réchauffement climatique.
Dimanche dernier, un groupe d’orques a une nouvelle fois pris d’assaut et coulé un yacht de 15 mètres qui naviguait dans le détroit de Gibraltar, au sud-ouest de l’Europe.
Le Jour du Dépassement aurait été atteint par la France le 7 mai dernier dans la plus grande indifférence...
C'est sans précédent. Le taux de CO2 n'a jamais augmenté aussi rapidement qu'aujourd'hui en considérant les 50 000 dernières années.
L'été 2023 a battu tous les records en devenant l'été le plus chaud depuis deux millénaires dans les zones tempérées de l'hémisphère nord.
Une infographie récente présente un classement des vingt pays les plus touchés par la pollution atmosphérique.
Une nouvelle étude révèle que le taux de CO2 dans l’atmosphère augmente actuellement 10 fois plus vite que lors de la plus rapide hausse naturelle enregistrée sur les 50 000 dernières années !
Le 19 avril, la Déclaration de New York soulignait le vaste consensus scientifique sur l’existence d’une conscience chez les animaux. Pour l’auteur de cette tribune, il s’agit maintenant d’en tirer des conséquences concrètes. Gautier Riberolles est biologiste, spécialiste des comportements animaux. Ce texte est soutenu par l’association One Voice et l’Association végétarienne de France. Les pieuvres peuvent-elles ressentir de la souffrance et du plaisir ? Et les poissons, les crabes, les crevettes ou (...)
Here, we show that the Last Glacial Maximum (LGM) provides a stronger constraint on equilibrium climate sensitivity (ECS), the global warming from increasing greenhouse gases, after accounting for temperature patterns. Feedbacks governing ECS depend on spatial patterns of surface temperature (“pattern effects”); hence, using the LGM to constrain future warming requires quantifying how temperature patterns produce different feedbacks during LGM cooling versus modern-day warming. Combining data assimilation reconstructions with atmospheric models, we show that the climate is more sensitive to LGM forcing because ice sheets amplify extratropical cooling where feedbacks are destabilizing. Accounting for LGM pattern effects yields a median modern-day ECS of 2.4°C, 66% range 1.7° to 3.5°C (1.4° to 5.0°C, 5 to 95%), from LGM evidence alone. Combining the LGM with other lines of evidence, the best estimate becomes 2.9°C, 66% range 2.4° to 3.5°C (2.1° to 4.1°C, 5 to 95%), substantially narrowing uncertainty compared t
Un « aspirateur de pollution » géant, baptisé Mammoth, a récemment été mis en service en Islande. Il s'agit de la plus grande centrale de captage de CO2 jamais construite.
Les courants de l'Atlantique ont considérablement ralenti pendant la période du Dryas plus jeune. Et cela n'a pas été sans conséquences. Le Gulf Stream, ce puissant courant océanique qui joue un rôle crucial dans le maintien des conditions climatiques tempérées en Europe et en Amérique du Nord, pourrait être sur le point de subir des changements dramatiques. Ce courant océanique puissant qui parcourt les eaux au large de la côte est des États-Unis, transporte alors une grande quantité d’eau de mer ainsi que de la chaleur, du carbone et d’autres éléments essentiels à travers l’océan Atlantique. Son trajet commence dans les Caraïbes, où il émerge dans l’Atlantique par le détroit de Floride. À partir de là, il transporte les eaux chaudes et salées du sud vers le nord où elles se refroidissent et plongent dans les profondeurs de l’Atlantique Nord. Après avoir libéré sa chaleur dans l’atmosphère, l’eau refroidie redescend vers le sud où elle se réchauffe à nouveau, bouclant ainsi le cycle.
Aux Etats-Unis, une commission d'enquête de la Chambre des représentants a publié un rapport qui fustige les géants du pétrole.
La LPO lance une campagne de sensibilisation auprès des Français disposant d'un jardin pour les inciter à suspendre leurs travaux d'entretien.
Après la disparition de leur arbre fétiche, les chimpanzés d'Ouganda se tournent vers le guano de chauve-souris abritant des virus inconnus.
Plusieurs villes s'enfoncent toujours plus dans le sol chaque année, ce qui amplifie du même coup les effets de la montée des eaux.
Cette initiative, lancée le lundi 6 mai à Bruxelles, témoigne du désarroi actuel des scientifiques en Europe face au déni du changement climatique, à la montée des populismes et aux discussions sur un durcissement des politiques migratoires qui menacent la libre circulation des chercheurs ou des étudiants.
Un consortium d’entreprises japonaises a récemment franchi une étape majeure dans le domaine des communications sans fil en dévoilant le premier appareil sans fil 6G haut débit au monde. Cette innovation remarquable promet des vitesses de transfert de données à couper le souffle, atteignant jusqu’à 100 gigabits par seconde (Gbit/s), ce qui est pratiquement 20 fois plus rapide que la 5G actuelle.
Les modèles climatiques régionaux sous-estiment le réchauffement en Europe, où la baisse de pollution accentue les vagues de chaleur, révèle une étude de l'EPFZ.
Natron Energy, l’un des pionniers des batteries sodium-ion, lancera sa production commerciale d’ici juin dans une nouvelle usine spécialisée basée dans le Michigan.
Il y a peu, le gouvernement de Joe Biden a annoncé des limites très strictes concernant les émissions de CO2 des centrales à charbon.
Des scientifiques ont imaginé un plastique biodégradable et dépolluant qui fertilise en plus les sols au moment de sa décomposition.
Récemment, au Texas, des chats sont décédés peu de temps après avoir développé de graves symptômes tels que la cécité, après avoir consommé du lait cru (non pasteurisé) de vaches infectées par le H5N1. Une première, qui suscite de nouvelles inquiétudes.
Une infographie récente montre les pays ayant perdu le plus de couverture forestière depuis environ deux décennies.
Ce matériau poreux absorbe efficacement le CO2 ainsi que d'autres gaz à effet de serre ayant un important impact sur le réchauffement climatique.
À en croire les spécialistes, la plupart des produits de supermarché n'ont rien de bon pour la santé. Le thé vert en ferait partie.
S’il y a quelques siècles de cela, le poisson était une excellente source de protéines, de minéraux, de vitamines et d’oméga-3, difficile d’en dire autant aujourd’hui tant l’océan et les cours d’eau subissent une pollution sans précédent. Et le mercure n’est pas le seul polluant concerné.
Les activités humaines sont responsables du déclin de la biodiversité observé par les scientifiques depuis plusieurs décennies. Jusqu’ici, c’est essentiellement le changement d’affectation des sols qui nuit à la nature. Mais demain, les effets du réchauffement climatique pourraient prendre le pas.
Une étude révèle que la fonte record de la banquise antarctique en 2023 a entraîné la deuxième plus grande perte de poussins chez les manchots empereurs depuis le début des relevés satellitaires. Les données indiquent qu’un cinquième des colonies a subi un échec de reproduction quasi total.
Une vaste enquête révèle que plus de la moitié de la pollution plastique dans le monde est attribuée à 56 multinationales dont six sont responsables du quart de cette pollution. Forts de ces résultats, les scientifiques préconisent l’élaboration de normes internationales afin d'améliorer la traçabilité des emballages plastique et de responsabiliser les entreprises, encouragées à se tourner vers des solutions alternatives.
Google présente une IA générative capable de prédire les futures catastrophes climatiques en un temps record. Le système peut générer 256 prévisions en trois minutes, d'une qualité comparable à celles du système de prévision opérationnel américain (GEFS).
Des chercheurs ont mis au jour des réseaux de routes fantômes sillonnant les forêts primaires de grandes îles dans la région Asie Pacifique.
Les fondations des grandes villes de l’est de la Chine sont actuellement ébranlées, menaçant de plonger ces métropoles dans une crise imminente. Un nouvel examen révèle en effet que près de la moitié de ces cités, parmi lesquelles Pékin et Tianjin, sont confrontées à un affaissement alarmant principalement causé par l’extraction intensive des eaux souterraines et le poids accru des infrastructures urbaines. Cette tendance inquiétante risque d’exposer entre 55 et 128 millions de personnes vivant le long de la côte à des inondations et à des dommages irréparables d’ici 2120.
Certains suggèrent que l'entropie, cette force mystérieuse mesurant le désordre dans un système, pourrait orchestrer la naissance de la vie.
El Niño pourrait bientôt céder la place à son schéma atmosphérique et océanique opposé : La Niña. Quelles en seront les conséquences ?
Suite à cette étude sur l'impact des microplastiques sur le système digestif, les chercheurs ont tiré la sonnette d'alarme.
Conférence donnée par Aurélien Barrau, astrophysicien et philosophe, le 15 avril 2024 dans le cadre du cycle "À Ciel Ouvert - Science et Spiritualité".
L'intelligence jouerait un rôle important dans le façonnage des préférences électorales et un QI élevé pousserait à avoir des idées de gauche
Au Royaume-Uni, des chercheurs travaillent sur un moyen d’augmenter considérablement la capacité des océans à absorber le dioxyde de carbone (CO2). Les scientifiques envisagent notamment de verser une sorte de sable verdâtre à certains endroits dans l’eau afin de générer une réaction chimique. Néanmoins, les conséquences de cette initiative pourraient être désastreuses.
Vendredi dernier, les CDC ont émis une alerte concernant le premier cas aux États-Unis de transmission à l'Homme du virus H5N1 par un mammifère (bovin).
Des chercheurs proposent de remplacer les grandes tours 5G par des plus petites afin d'augmenter l'autonomie des batteries des téléphones, entre autres. En effet, cette configuration vise à optimiser la consommation énergétique du réseau lui-même et des appareils qui s'y connectent.
À nouveau sous le feu des projecteurs, Boeing fait face à une énième lourde accusation concernant un manquement grave aux normes de sécurité. Sam Salehpour, ingénieur chez Boeing, a dénoncé l’entreprise pour avoir bâclé la construction et l’assemblage des fuselages des Boeing 787.
Dans une récente avancée, des chercheurs ont utilisé des aimants permanents — plutôt que des électroaimants — pour confiner le plasma d'un réacteur à fusion. Une première, qui a comme objectif une réduction considérable des coûts de construction et d'exploitation.
Si juillet 2023 est devenu le mois le plus chaud jamais mesuré dans le monde, tous les mois depuis juin ont aussi battu leur propre record.
Des chercheurs ont effectué un essai de géo-ingénierie consistant à projeter des cristaux de sel dans l’atmosphère au-dessus de la baie de San Francisco. Ce type d’expérience étant largement controversé, les organisateurs sont jusqu'ici restés discrets afin de limiter les réactions.
Au début du mois dernier, le vortex polaire arctique — une masse d’air froid circulant au-dessus du pôle — a complètement inversé sa trajectoire.
Agriculture bio, non-labour... Les solutions sont là, déjà, amassées grâce à l’écologie et les sciences du vivant. Mais « on ne pense pas au vivant », regrette le biologiste Marc-André Sélosse, auteur de Nature et préjugés.
Stéphane Foucart (Journaliste scientifique) et David Chavalarias (mathématicien) expliquent les mécanismes de défiances vis-à-vis de la science depuis quelques années organisé entre autre par les réseaux sociaux, les lobbies et les politiques.
L'astrophysicien, philosophe et poète Aurélien Barrau, reconnu pour son engagement dans la défense de la nature, ouvrait le 2 avril 2024 le festival RÊVE GÉNÉRAL, qui (ré)concilie art, science et démocratie.
The rapid growth of clean energy technologies is driving a rising demand for critical minerals. In 2022 at the 15th Conference of the Parties to the Convention on Biological Diversity (COP15), seven major economies formed an alliance to enhance the sustainability of mining these essential decarbonization minerals. However, there is a scarcity of studies assessing the threat of mining to global biodiversity. By integrating a global mining dataset with great ape density distribution, we estimated the number of African great apes that spatially coincided with industrial mining projects. We show that up to one-third of Africa’s great ape population faces mining-related risks. In West Africa in particular, numerous mining areas overlap with fragmented ape habitats, often in high-density ape regions. For 97% of mining areas, no ape survey data are available, underscoring the importance of increased accessibility to environmental data within the mining sector to facilitate research into the complex interactions betw
Le réacteur coréen Kstar, bien plus petit que son grand frère, le géant Iter, vient de battre un nouveau record : les chercheurs ont réussi à maintenir un plasma à 100 millions de degrés durant 48 secondes dans un confinement magnétique. Un exploit qui nous rapproche d'une future production d'énergie abondante et décarbonée pour relever les défis du XXIe siècle qui nécessitent de se passer d'énergies fossiles tout en maintenant un certain niveau de vie.
Le Korea Superconducting Tokamak Advanced Research (KSTAR) est un projet de pointe dans la recherche sur la fusion nucléaire. Il y a quelques jours, la structure s’est de nouveau illustrée en établissant de nouveaux records en termes de température de fusion soutenue et de durée de confinement du plasma.
Les océans sont essentiels à notre survie, assurant la moitié de l'oxygène mondial. Savez-vous quelle est sa plus grande menace ?
Chaque année, nous pousserions près de 1500 espèces animales à l'extinction : connaissez-vous ces espèces éteintes à cause de l'Homme ?
Si le modèle a initialement été conçu pour parcourir 460 km sur un plein d’hydrogène, il est parvenu à effectuer 2340 km de plus lors d'un récent essai, établissant le record mondial d'autonomie pour un tel train.
Depuis des décennies, l’intelligence artificielle (IA) fascine autant qu’elle effraie. Si certains y voient le potentiel de révolutionner nos vies pour le mieux, d’autres redoutent ses conséquences catastrophiques. Les propos alarmistes d’Eliezer Yudkowsky, chercheur émérite en IA, dans une récente interview accordée au journal britannique The Guardian, ont une nouvelle fois ravivé les débats autour des dangers que cette technologie pourrait potentiellement représenter pour l’humanité.
Experte au sein du GIEC, la chercheuse Yamina Saheb vient de créer le Laboratoire mondial de la sobriété à Paris.
L’utilisation de modèles d’intelligence artificielle de grandes tailles pourrait aider les biologistes à faire des découvertes bien plus rapidement qu’auparavant. Certains espèrent même qu’ils nous aideront à comprendre le fonctionnement du vivant.
Les Etats-Unis vont voir se développer d'ici 30 ans une "ceinture d'extrême chaleur" allant de la Louisiane, dans le sud du pays, au lac Michigan au nord, en traversant le Midwest américain, selon un nouveau rapport publié le 15 août. Cette zone, où vivent plus de 100 millions d'Américains et qui couvre un quart du pays, subira en 2053 au moins une journée d'extrême chaleur par an, avec une température ressentie de plus de 51°C, selon ce rapport de l'organisation à but non lucratif First Street Foundation.
Figure TS.15 | Contribution to (a) effective radiative forcing (ERF) and (b) global surface temperature change from component emissions for1750–2019based on Coupled Model Intercomparison Project Phase 6 (CMIP6) models and (c) net aerosol ERF for 1750–2014 from different lines of evidence.
Coup de théâtre dans le monde de la géologie: après des dizaines d'années de débats, l'instance mondiale de référence a finalement décidé de ne pas accorder à l'Anthropocène, épisode caractérisé par les traces de la présence humaine partout sur la planète, une place à part dans l'Histoire géologique de la Terre.
Avec ce système de voiles rigides high-tech, les WindWings, le navire Pyxis Ocean a pu économiser 3 tonnes de carburant par jour, entraînant une baisse des émissions CO2 quotidiennes de 11 tonnes.
Des inondations en Nouvelle-Zélande. Des mégafeux de forêt au Canada. Des sécheresses de l’Amazonie au Moyen-Orient. Les effets du réchauffement climatique anthropique se font de plus en plus ressentir. Partout dans le monde. Et à l’allure où vont les choses, les mesures d’adaptation ne suffiront pas à nous préserver du pire, rapportent aujourd’hui des scientifiques.
Si en 2023, de rares pays sont en dessous des seuils établis par l'OMS, la plupart affichent une très mauvaise qualité de l'air.
La startup Figure a dévoilé une démo de son robot humanoïde qui profite avec brio des interfaces de programmation d'application d'OpenAI.
Cette technologie vise à faciliter l’innovation en robotique et à accélérer l’arrivée des robots humanoïdes dans les ménages.
Il y a de moins en moins de bébés. C’est ce que confirme une étude publiée aujourd’hui. Et le phénomène est presque mondial. Seuls quelques pays tirent leur épingle du jeu. Mais pour eux aussi,...
Un rapport sur les dépenses militaires dans le monde montre que le secteur des importations et des exportations d'armes se porte bien.
Copernicus vient de lancer son atlas interactif du climat, une carte du monde qui permet de consulter l'évolution du climat passé et futur, jusqu'en 2100. Découvrez les pays qui présentent l'évolution climatique la plus extrême pour le futur et parmi lesquels figurent la France.
L’avènement de l’Intelligence Artificielle a révolutionné la manière dont des millions de personnes à travers la planète abordent les tâches quotidiennes. Les diverses solutions conçues en la matière simplifient et accélèrent de nombreux processus. Parmi ces innovations, ChatGPT se distingue comme un assistant linguistique polyvalent, capable de répondre à une variété de besoins.
En entrant en dormance pendant des siècles, les plantes invasives pourraient être plus dangereuses pour l'écosystème que nous le pensions.
Des chercheurs britanniques ont mis au point des "tourbillons magnétiques" permettant de transférer des données à des vitesses incroyables.
Et si lutter efficacement contre le réchauffement climatique devrait passer par l'utilisation d'une IA experte dans le domaine ?
Une étude propose de déshydrater intentionnellement une partie de l'atmosphère pour réduire l’effet de serre et le réchauffement climatique.
La pêche serait la première responsable de la perte de biodiversité marine. Arrêter de manger du poisson serait alors la meilleure solution.
Des chercheurs ont conçu un logiciel basé sur l’IA classant automatiquement (et mieux que les méthodes actuelles) les tumeurs cérébrales en fonction de leur type. Ce nouvel outil, déjà disponible gratuitement, pourrait permettre d’optimiser le plan de traitement et potentiellement d'améliorer le pronostic des patients.
La plus faible présence de glace de mer dans l'Arctique favorise l’apparition d'arbres dans la toundra. Et ce n'est pas une bonne nouvelle...
Evidence shows a continuing increase in the frequency and severity of global heatwaves1,2, raising concerns about the future impacts of climate change and the associated socioeconomic costs3,4. Here we develop a disaster footprint analytical framework by integrating climate, epidemiological and hybrid input–output and computable general equilibrium global trade models to estimate the midcentury socioeconomic impacts of heat stress. We consider health costs related to heat exposure, the value of heat-induced labour productivity loss and indirect losses due to economic disruptions cascading through supply chains. Here we show that the global annual incremental gross domestic product loss increases exponentially from 0.03 ± 0.01 (SSP 245)–0.05 ± 0.03 (SSP 585) percentage points during 2030–2040 to 0.05 ± 0.01–0.15 ± 0.04 percentage points during 2050–2060. By 2060, the expected global economic losses reach a total of 0.6–4.6% with losses attributed to health loss (37–45%), labour productivity loss (18–37%) and i
Un rapport rappelle l'urgence de nettoyer les sites militaires abandonnés après la Guerre froide où se trouvent des déchets nucléaires.
Les deux pays ont renforcé leur partenariat spatial en annonçant leur intention de construire un réacteur nucléaire sur la Lune d'ici 2035.
Si l’intelligence artificielle s’impose de plus en plus dans nos quotidiens, ce n’est généralement qu’avec méfiance qu’elle est accueillie. Dérives écologiques, pertes d’emplois liées à l’automatisation des tâches, piratage de sites internet, risque qu’elle se retourne contre l’humanité et décide de l’éradiquer… Bien souvent, ce sont en effet les pires scénarios que l’on évoque quand on parle de cette technologie. Cependant, comme tout outil, il peut se révéler utile entre de bonnes mains. Si en juillet 2023, nous évoquions par exemple les IA utiles pour aider les humains à lutter contre le réchauffement climatique, une nouvelle étude y a cette fois eu recours pour étudier les risques d’extinction des plantes. Et ces données pourraient s’avérer précieuses pour l’avenir de notre planète.
La découverte de cette énorme réserve d'hélium est une avancée significative dans le domaine de l'exploration des ressources naturelles.
Deux ingénieurs ont développé un drone capable d’identifier et de suivre des individus de manière autonome. Au-delà de son usage ludique, le drone pourrait être détourné en une redoutable arme offensive.
Des équipes de scientifiques se sont mis à étudier les effets de la radioactivité sur les chiens errants de Tchernobyl.
Utilisé principalement dans les réacteurs nucléaires, l'uranium est extrait dans plus d'une quinzaine de pays, dont la France.
Le PDG de la société d’IA SingularityNET estime que l'intelligence artificielle générale pourrait voir le jour entre 2027 et 2030.
Pour empêcher l’effondrement du glacier de Thwaites, des chercheurs ont proposé d’y installer un gigantesque rideau de fer sous-marin de 38,5 kilomètres de long visant à l’isoler des courants marins chauds. Un projet de cette envergure pourrait coûter près de 50 milliards de dollars, sans compter la logistique nécessaire à son déploiement. Cependant, bien que cela semble a priori excessif, les conséquences de l’effondrement du glacier seraient telles que les pertes qui en résulteraient à l’échelle mondiale seraient beaucoup plus élevées (que la réalisation de ce projet).
L'Arctique pourrait devenir pour la première fois « libre de glace » en 2030, quel que soit le scénario d’émissions de gaz à effet de serre.
La magnétite, un polluant atmosphérique courant, pourrait induire l’accumulation de protéines toxiques et la perte neuronale liées à Alzheimer.
Les répercussions des activités humaines sur la planète ne font pas de doute, mais la communauté scientifique se divise quant au point de départ d’une nouvelle ère géologique. La reconnaissance de l’anthropocène, proposée par un groupe de travail, a donc été rejetée dans un vote officiel.
Dans leur étude, des chercheurs affirment que GPT-4 pourrait permettre à des hackers en herbe de pirater certains sites sur demande.
La phase El Niño touche doucement à sa fin en ce début de mois de mars 2024, et celui-ci devrait être complètement terminé en avril. Mais pour autant, son effet réchauffant sur la météo mondiale...
Des analystes avancent une hypothèse plausible expliquant pourquoi plusieurs milliardaires (dont Mark Zuckerberg) construisent des bunkers ultra-luxueux et entièrement autonomes.
Si les centres de données sont réputés pour leur consommation colossale d’énergie, ils nécessitent également une quantité importante d’eau pour refroidir leurs serveurs et éviter ainsi la surchauffe. Microsoft a choisi d’installer l’un de ces centres à Goodyear, en Arizona, un État connu pour son climat aride. Selon un rapport, ce centre consomme une quantité d’eau équivalente à celle de plus de 600 familles.
En Antarctique, le glacier Thwaites a largement reculé depuis les années 1990, mais selon une nouvelle étude, le phénomène serait plus ancien.
La Chine fait sensation avec son maglev T-Flight, annonçant avoir établi un nouveau record mondial de vitesse lors d'un récent essai.
Cette source quasi inépuisable d'hydrogène naturel est capable de répondre à la demande énergétique mondiale prévue pendant des siècles.
L’analyse la plus étendue à ce jour des concentrations de microplastiques dans le placenta humain révèle des résultats inquiétants : tous les placentas testés présentaient des concentrations élevées de particules plastiques.
Le chat serait le seul animal domestique à vivre en liberté, faisant de lui un prédateur dangereux pour les oiseaux et la faune sauvage.
Les microplastiques sont partout, dans tous les environnements du globe. De cette triste réalité, les scientifiques ont voulu tirer profit, en les utilisant comme marqueur temporel pour dater les séries géologiques et notamment le début de l’Anthropocène. Problème : ces minuscules particules semblent avoir la capacité de migrer à travers des couches géologiques plus anciennes !
De nombreux courants océaniques redistribuent de la chaleur à la surface de la planète, produisant un effet encore mal estimé sur le climat mondial. Ils nécessitent une certaine stabilité pour subsister et, selon une nouvelle étude, le principal courant de l’Atlantique (également l’un des plus importants du monde), qui redistribue de la chaleur vers les hautes latitudes, serait progressivement en train de freiner et pourrait même complètement s’arrêter, produisant un refroidissement à la surface des océans dans l’hémisphère Nord et un réchauffement dans l’hémisphère Sud. Des reconstitutions des variations passées de ce courant océanique les avaient déjà liées à d’abruptes changements climatiques…
Un expert et chercheur en IA exprime ses inquiétudes face aux conséquences potentiellement désastreuses de l'intelligence artificielle « d'ici 5 ou 10 ans ».
Des enchaînements de sécheresses extrêmes et de crues considérables pourraient devenir la nouvelle norme pour le plus long fleuve d’Amérique du Sud. Une situation qui risque de mettre à l’épreuve les communautés peuplant ses rives, mais aussi les écosystèmes, rapporte l’hebdomadaire états-unien “Science”.
The Amazon rainforest is facing a barrage of pressures that might tip it into large-scale ecosystem collapse as soon as 2050, according to new research Wednesday warning of dire consequences for the region and the world. The Amazon, which holds more than 10 percent of the world's biodiversity, helps stabilize the global climate by storing the equivalent of around two decades of emissions of planet-warming carbon dioxide.
Selon une récente étude menée aux États-Unis, l’effondrement de l’humanité pourrait avoir lieu plus tôt que prévu.
Une étude suggère qu'un phénomène quantique complexe fait du CO2 un gaz à effet de serre particulièrement puissant.
Dans une avancée technologique sans précédent, la transmission d'énergie (solaire) depuis l'espace vers la Terre a été démontrée avec succès.
D'après une étude, le Groenland est en effet devenu plus vert et plus humide au cours de ces trois dernières décennies.
L'activité humaine a mené à l’extinction de 1430 espèces d’oiseaux, soit deux fois plus que précédemment estimé. Cela signifierait qu’il existe un grand nombre d’espèces disparues non découvertes.
Surexploitation des stocks de poisson, importantes émissions de CO2 et fragilisation des écosystèmes, voici les impacts du chalut de fond.
Un arrêt brutal de l'AMOC, qui pourrait plonger une grande partie de l'Europe dans un gel profond, pourrait se produire plus tôt que prévu.
Sciences, découvertes, innovations
Un réacteur à fusion nucléaire vient d'établir un nouveau record de production énergétique totale. Qu'est-ce que cela signifie précisément ?
Vivre en autonomie dans le désert mexicain grâce aux low tech, tel est le défi relevé par Corentin de Chatelperron et Caroline Pultz.
Le mois de janvier 2024 a été le plus chaud jamais enregistré, avec une température moyenne mondiale 1,7 °C au-dessus des niveaux préindustriels.
Au XXe siècle, un ingénieur pensait qu'il existait une relation vertueuse entre la combustion du charbon et le réchauffement climatique.
À l’initiative du réseau de chercheurs en sciences humaines et sociales travaillant sur les pesticides, 140 scientifiques s’insurgent contre le recul du gouvernement Attal sur le plan Ecophyto pour satisfaire les syndicats agricoles. Ils rappellent que la nocivité des pesticides est un fait scientifique.
Une tribune appelle à la création d'une structure indépendante inspirée du GIEC en lien avec les dangers des polluants chimiques.
Le National Ignition Facility (NIF) a franchi un jalon en générant par fusion presque deux fois plus d'énergie que celle qui a été injectée. Cette réussite technique, bien que limitée à son contexte expérimental strict, rassure les chercheurs sur le potentiel de la fusion nucléaire en tant que source d'énergie durable et propre.
Anthropogenic emissions drive global-scale warming yet the temperature increase relative to pre-industrial levels is uncertain. Using 300 years of ocean mixed-layer temperature records preserved in sclerosponge carbonate skeletons, we demonstrate that industrial-era warming began in the mid-1860s, more than 80 years earlier than instrumental sea surface temperature records. The Sr/Ca palaeothermometer was calibrated against ‘modern’ (post-1963) highly correlated (R2 = 0.91) instrumental records of global sea surface temperatures, with the pre-industrial defined by nearly constant (<±0.1 °C) temperatures from 1700 to the early 1860s. Increasing ocean and land-air temperatures overlap until the late twentieth century, when the land began warming at nearly twice the rate of the surface oceans. Hotter land temperatures, together with the earlier onset of industrial-era warming, indicate that global warming was already 1.7 ± 0.1 °C above pre-industrial levels by 2020. Our result is 0.5 °C higher than IPCC estim
Repenser radicalement le monde, se convaincre qu'ailleurs, demain, ce sera mieux ! Ce sont là des ambitions intemporelles par excellence. Étudier les utopies, c'est montrer comment elles ont évolué pour refléter les préoccupations des différentes époques, mais aussi interroger les utopies contemporaines. Ce livre
Des chercheurs proposent de placer en orbite un parasol spatial géant pour atténuer le réchauffement global en occultant partiellement le soleil.
Le fart, cette cire appliquée sous les skis et planches de snow pour les entretenir n'est pas sans effet sur la montagne, ni sur la santé...
Une nouvelle technique de microscopie permet de détecter la présence de nanoplastiques dans l’eau. Or, l'eau en bouteille contient également.
Selon une étude, le réchauffement climatique a été à l'origine d'une sécheresse record dans la forêt amazonienne.
Les cratères explosifs géants de Sibérie déconcertent les scientifiques depuis leur découverte. Une nouvelle explication solide appelée « l’effet bouchon de champagne » a été proposée, offrant peut-être l'éclairage tant attendu sur ce mystère arctique.
L'essor de l'IA et des cryptomonnaies pourrait faire doubler la demande énergétique mondiale d'ici 2026, nécessitant des solutions durables.
Des chercheurs ont découvert un nouveau genre de bactérie dont le métabolisme énergétique est uniquement basé sur l’oxydation du phosphite en phosphate.
Dans un entretien au « Monde », l’auteur de « Sans transition. Une nouvelle histoire de l’énergie » souligne que décarboner nos sociétés en ayant recours à l’idéologie du nouveau capitalisme vert est une mystification.
Des « virus zombies » emprisonnés depuis des millénaires dans le pergélisol arctique pourraient bientôt être libérés et provoquer de nouvelles pandémies.
L'entropie est une mesure quantitative du désordre ou du chaos d'un système, mais de quoi parle-t-on précisément ?
L’hydrogène vert est produit par électrolyse, à partir d’énergies renouvelables. Pourra-t-il aider à diminuer les émissions de CO2 ?
Une entreprise chinoise a développé une batterie nucléaire qui pourrait alimenter un appareil pendant 50 ans sans besoin de recharge ni de maintenance.
A quoi joue Le Figaro ? Depuis plusieurs années, le journal multiplie les tribunes climatosceptiques, les postures anti-science, le greenwashing. Nous aurions pu espérer qu’après la sortie du dernier rapport du GIEC en août 2021, qui rappelait que le réchauffement climatique est dû aux activités humaines, un fait établi et sans équivoque, les climatosceptiques allaient disparaitre des médias. C’était sans compter sur Le Figaro qui allait ouvrir ses colonnes quelques jours après à Benoît Rittaud, président d’une association climatosceptique et qui publie des articles dont le contenu est aussi mensonger que fallacieux, sur son site comme sur les réseaux sociaux.
Le changement climatique d’origine humaine modifie la probabilité de survenue de nombreux phénomènes météorologiques. Et il est possible de relier l’effet d’un réchauffement sur le temps long à des événements isolés.
Les climatologues ont récemment confirmé que 2023 a été officiellement l’année la plus chaude jamais enregistrée. Cela signifie que cette année (2024) pourrait être la première à surpasser de manière constante le seuil de 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels. 2024 devrait ainsi donner un premier aperçu des changements et événements climatiques auxquels nous devrions nous attendre dans les années à venir.
Rencontre avec l'astrophysicien Aurélien Barrau à l'occasion de la parution de "L’hypothèse K, la science face à la catastrophe écologique", aux éditions Grasset. Résumé : Sortir la science de ses mauvaises habitudes, tel est le projet de ce bref et révolutionnaire essai. Face à la catastrophe écologique, la science est utilisée pour donner une réponse essentiellement « ingénierique» : technologie à tout prix, algorithmes envahissants, machines toutes-puissantes. Cela constitue le pire des choix. Si elle peut jouer un rôle salvateur, c’est, tout au contraire, en contribuant à un renouveau radical des symboles et des valeurs. En réinventant le sens du monde. Elle se révèle essentielle dans le constat du délitement : les espèces disparaissent, les populations s’effondrent, la pollution et la chaleur tuent, la planète devient inhospitalière… Elle demeure pourtant incapable de choisir la direction souhaitable. Considérée comme un simple outil, elle ne pourra que contribuer à accélérer l’effondrement. Comme l’
Le co-fondateur de la société de production DreamWorks SKG craint que de nombreux artistes dans l'industrie des films d’animation soient remplacés par l’IA.
Face à l’urgence, une équipe internationale de chercheurs propose une solution audacieuse pour contrer les effets néfastes du changement climatique, la perte de biodiversité et l’injustice sociale. L’approche est fondée sur un ensemble de données s’étendant sur 500 ans. ... L’approche, proposée principalement par William Ripple et Christopher Wolf de l’Université d’État de l’Oregon, repose sur le concept « d’incrementalité radicale ». Cette méthode vise à induire des transformations profondes dans la gestion du changement climatique, par le biais de petites étapes progressives et réalisables. Contrairement aux modèles climatiques traditionnels, qui tendent à perpétuer les pratiques existantes, leur stratégie offre une alternative novatrice, axée sur la réparation et la restauration des systèmes écologiques et sociaux.
Le variant JN.1 du SARS-CoV-2, issu de BA.2.86, présente une infectiosité pulmonaire accrue et interroge sur l'efficacité des vaccins actuels.
Le robot de Figure est capable de faire du café, une tâche qui n’a pas été programmée dans son système, mais qu'il a, en revanche, apprise.
Une chambre de magma sous le cratère volcanique de Krafla en Islande pourrait potentiellement découler sur une source d’énergie géothermique quasi illimitée.
Sous le permafrost de l’Arctique, il y a du méthane. Mais les chercheurs ne pensaient pas qu’il y en avait autant. Ils ne pensaient pas non plus qu’il puisse se déplacer sous le sous-sol. Potentiellement jusqu’à trouver des failles qui lui permettraient de s’échapper dans l’atmosphère.
Une étude révèle que la fatigue et le malaise post-effort observés chez les personnes souffrant de COVID long seraient principalement dus à des dysfonctionnements mitochondriaux.
Selon certains scientifiques, lorsque l’IA générale aura vu le jour,
Une société britannique met actuellement au point des éoliennes compactes, polyvalentes et dépourvues de turbine.
Le Zosurabalpin, un nouvel antibiotique, cible efficacement les bactéries Gram-négatives résistantes, une avancée prometteuse dans la lutte contre les superbactéries.
Une enquête portant sur 500 000 dossiers médicaux anglais et finlandais confirme l'association entre les infections virales et certaines maladies neurodégénératives, dont Alzheimer.
Une start-up américaine a récemment fait voler un avion cargo sans aucun pilote aux commandes durant plus d'une dizaine de minutes.
2023
Une expérience de 4 mois pour repenser notre rapport au vivant grâce aux low-tech
Une technologie émergente pourrait révolutionner la performance des batteries pour véhicules électriques (VE).
Désormais omniprésents sur Terre, les microplastiques ont récemment fait l'objet d'une étude concernant leur possible lien avec les ouragans. Selon les résultats, les océans ne sont pas nécessairement une destination finale pour les microplastiques.
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L’année 2024 pourrait officiellement marquer le début de l’Anthropocène, une nouvelle ère géologique dominée par les impacts planétaires des activités humaines.
Pour sa pénultième édition de l’année 2023, la revue “Science” met à l’honneur la façon dont l’intelligence artificielle au service des prévisions météorologiques peut contribuer à anticiper les événements extrêmes.
Scientifique engagé pour le climat, Christophe Cassou a fait de la vulgarisation son cheval de bataille. Tout en se battant pour faire avancer l’action politique.
Dans un nouvel essai percutant, l’astrophysicien Aurélien Barrau défend une science libre et poétique pour faire face à la destruction du monde.
Pourquoi l'espace de notre système solaire demeure froid malgré la proximité du Soleil ? On vous explique la raison.
La France vient de faire une découverte capitale dans l'est du pays : le plus gros gisement d'hydrogène blanc au monde.
Des chercheurs sont parvenus à réduire le coût de la pile à combustible en remplaçant efficacement les platinoïdes par de l'argent.
Selon l'Agence internationale de l'énergie, la demande mondiale de charbon a atteint 8,53 milliards de tonnes en 2023, un record historique.
La COP 28 a récemment suscité l'inquiétude, mais a tout de même débouché sur un accord historique, malgré certaines zones d'ombre.
Des scientifiques genevois et français sont parvenus à simuler de manière complète l’emballement de l’effet de serre, qui peut rendre une planète totalement inhabitable. Sur Terre, une élévation de quelques dizaines de degrés suffirait.
Un anthropologue évolutionniste s'est penché sur les risques d'observer un effondrement civilisationnel. Voici ce qu'il en dit.
Le 9 octobre 2022, il y a un peu plus d’un an, des scientifiques membres du collectif Scientifiques en rébellion organisaient, conjointement avec Extinction Rébellion, l’occupation de la grande galerie de l’évolution du Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN), à Paris. L’objectif, alerter sur l’urgence de la situation écologique, dénoncer l’inaction politique et informer les visiteurs des causes aussi bien que des conséquences du dérèglement climatique.
Le climatologue belge Jean-Pascal van Ypersele a réagi après l'adoption de l'accord final de la Cop 28.
Le Gange alimente un tiers de la population de l'Inde et accueille de nombreux pèlerins. Et malheureusement, c'est un fleuve très pollué.
Une étude internationale, qui a permis la reconstitution de 66 millions d'années d'histoire climatique, indique que les températures mondiales pourraient être encore plus sensibles aux niveaux de dioxyde de carbone que ne l'estiment les modèles actuels.
Des ours ont été aperçus errant dans un état second en Sibérie, en raison d'une perturbation de leur cycle d’hibernation provoquée par des températures anormalement chaudes.
Produite à partir de cellules en prolifération dans des bioréacteurs, la « viande de culture » est présentée comme une solution à la demande grandissante en protéines animales sans certains des inconvénients de l’élevage. Ce premier article décrit les qualités sanitaires, nutritionnelles et organoleptiques à partir des connaissances disponibles. Un point d’attention concerne la composition et le coût du milieu de culture, notamment concernant les alternatives au sérum de veau fœtal. L’innocuité de ce nouvel aliment fait débat entre les scientifiques, avec, d’un côté ceux qui affirment que la consommation de la « viande de culture » sera plus sûre que celle de la viande conventionnelle, et ceux qui, au contraire, sont plus prudents, considérant que les risques sanitaires ne sont pas entièrement connus.
Sultan al-Jaber a réaffirmé ce lundi 4 décembre qu’il respectait les préconisations scientifiques sur le changement climatique et que le travail de sa présidence avait été centré sur ce sujet.
La structure, chargée de produire de l'énergie à partir de la fusion nucléaire, est considérée comme un précurseur du projet ITER.
Exclusive: UAE’s Sultan Al Jaber says phase-out of coal, oil and gas would take world ‘back into caves’
Dans la lutte contre le réchauffement climatique, le temps nous est désormais compté. « Désormais » parce que si nous avions (ré)agi dès que les scientifiques ont commencé à nous alerter, nous n’en serions pas là. Nous aurions presque eu le temps d’opérer notre transition et de sortir des énergies fossiles en douceur. Mais des forces se sont liguées pour nous encourager à l’inaction climatique.
Les animaux exotiques ne sont pas les seuls à être menacés d'extinction : la faune et la flore sauvage de France est elle aussi en danger.
Face à la pollution de l'air qui frappe l'Inde depuis plusieurs années, des bars à oxygène commencent à se développer dans la capitale.
Selon une étude, une seule transaction Bitcoin consommerait 16 000 litres d’eau, soit l’équivalent d'une petite piscine.
In 1987, the Montreal Protocol established a ban on substances responsible for destroying the ozone layer, which is essential for protection against the sun’s rays.
L'iceberg A23a, ancré depuis 1986, entame son déplacement, révélant des informations précieuses sur les comportements glaciaires et les impacts du changement climatique.
Cet iceberg, le plus imposant et le plus ancien au monde, est actuellement en mouvement et se dirige vers l'océan Austral.
La résurgence d'infections respiratoires communes en Chine est attribuée à un phénomène appelé la dette immunitaire. De quoi s'agit-il ?
qu’allons-nous transmettre aux générations futures ? Crise climatique, essor de l’intelligence artificielle, totalitarisme, relation au vivant, effondrement ou renoncement sont autant de sujets fréquemment évoqués d’une rencontre à l’autre. Présente à certaines d’entre elles, la Mission Agrobiosciences-INRAE livre ici quelques-unes des questions en tension, sans aucune prétention à l’exhaustivité. Premier volet, les difficultés rencontrées par les scientifiques comme les écrivains pour penser autrement l’avenir et décrire le réel.
Une nouvelle étude réfute les évaluations précédentes et largement acceptées concernant l'état de la couche d'ozone (qui montraient qu'elle reviendrait à ses niveaux des années 1980 dès 2040).
Policy-makers seeking to limit the impact of coal electricity-generating units (EGUs, also known as power plants) on air quality and climate justify regulations by quantifying the health burden attributable to exposure from these sources. We defined “coal PM2.5” as fine particulate matter associated with coal EGU sulfur dioxide emissions and estimated annual exposure to coal PM2.5 from 480 EGUs in the US. We estimated the number of deaths attributable to coal PM2.5 from 1999 to 2020 using individual-level Medicare death records representing 650 million person-years. Exposure to coal PM2.5 was associated with 2.1 times greater mortality risk than exposure to PM2.5 from all sources. A total of 460,000 deaths were attributable to coal PM2.5, representing 25% of all PM2.5-related Medicare deaths before 2009 and 7% after 2012. Here, we quantify and visualize the contribution of individual EGUs to mortality.
La consommation d'eau en lien avec la fabrication des véhicules électrique se révèle être un véritable problème dans de nombreux pays.
Selon Vivek Murthy, la solitude et l'isolement social seraient aussi néfastes que fumer une quinzaine de cigarettes par jour.
Cette semaine, Radio Anthropocène met en doute nos certitudes et affirme le rôle de la science face à une défiance et un climato-scepticisme qui se généralisent !
Un dispositif de refroidissement innovant pourrait remplacer les systèmes de climatisation, promettant une efficacité énergétique supérieure et un impact écologique réduit.
La physique quantique est une branche fondamentale de la physique qui se concentre sur la compréhension et la description des phénomènes à l'échelle atomique et subatomique.
La physique quantique est une branche fondamentale de la physique qui se concentre sur la compréhension et la description des phénomènes à l'échelle atomique et subatomique.
Selon une synthèse scientifique menée par des chercheurs américains, il faudrait réguler l'utilisation du sel à l'échelle mondiale.
Pour Caroline, éco-designeuse, et Corentin, ingénieur, on peut, grâce aux low-tech, ces techniques peu gourmandes en ressources, vivre même dans les milieux les plus arides. Pour le prouver, ils vont bâtir tout un écosystème destiné à vivre en autonomie pendant quatre mois dans le désert. Four-parabole, toilettes-ressourcerie ou dessalinisateurs solaires… une préparation dans les moindres détails pour une mission hors norme.
Les microplastiques ont envahi divers environnements. Or, une étude suggère qu'ils pourraient même influencer la météo.
Injecter des aérosols dans la stratosphère pourrait réduire la fonte des glaces en Antarctique et le risque d'élévation du niveau de la mer, selon des recherches de l'Université de l'Indiana.
La Terre vient de vivre une période alarmante, marquée par les douze mois les plus chauds jamais enregistrés.
Selon une nouvelle analyse, il y a environ 2 millions d’espèces menacées dans le monde, soit le double de ce qui a précédemment été estimé par l’ONU.
Une start-up soutenue par Bill Gates innove avec une turbine éolienne moins coûteuse et adaptable, potentiellement révolutionnaire pour le secteur.
L’année 2023 est en passe de devenir la plus chaude jamais enregistrée, selon les climatologues. Encore plus alarmant, 2024 risque aussi de battre le record.
Le déclin des insectes et animaux pollinisateurs menacerait la production de café et de chocolat.
Réchauffement climatique oblige, les températures ne cessent d'augmenter. Le mois d'octobre aurait ainsi été le plus chaud jamais mesuré.
Des orques attaquent des voiliers dans le détroit de Gibraltar, modifiant les protocoles de navigation et interpellant les chercheurs.
Le concept de demi-vie des isotopes se révèle être un outil puissant pour explorer l'histoire de notre planète.
Il ne nous reste que 6 ans pour limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C, selon les nouvelles estimations de notre budget carbone restant.
Zita Sebesvari, directeur adjoint de l’Institute for Environment and Human Security de l’université des Nations unies, nous met en garde. « Nous approchons de bord de la falaise et une fois que...
Une sécheresse historique essuyée dans l'Amazonie a récemment permis la découverte de dizaines de nouveaux pétroglyphes précolombiens.
Situé à Naka (Japon), ce réacteur à fusion nucléaire est le plus grand utilisant des bobines supraconductrices pour contenir le plasma. Son rôle est essentiel pour soutenir le projet ITER en France et pave la voie vers une production d'énergie de fusion commerciale.
Les activités humaines perturbent le cycle naturel du sel, menaçant écosystèmes et santé, selon des études récentes proposant des solutions correctives.
D’ici 2026, Airbus prévoit de moderniser sa flotte de cargos transatlantiques avec trois nouveaux navires rouliers, bien plus écologiques et efficaces.
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Après la survenue de l'ouragan Ian en Floride en septembre 2022, des bactéries dangereuses pour les humains ont fait leur apparition.
Ménagers, médicaux, plastiques ou électroniques, les déchets n'ont jamais été aussi présents : quel est le pays le plus générateur ?
L'intensité de l'ouragan Otis sur le sud du Mexique a surpris tous les experts météo. Les ouragans de ce type sont-ils plus nombreux et plus intenses dans cette zone ? Un organisme météo a étudié...
De nouvelles menaces planent dans l’ombre de la pandémie actuelle, et elles proviennent d’une source inattendue : les rongeurs de l’île de Hainan, en Chine. Selon une récente étude publiée dans la revue Virologica Sinica, des scientifiques chinois ont mis en lumière huit nouveaux virus qui pourraient potentiellement infecter les êtres humains. Cette découverte soulève des inquiétudes quant à de futures épidémies et pose des questions cruciales sur la manière dont ces virus pourraient évoluer.
L’emballement actuel du climat serait-il dû à une baisse inédite de la pollution de l’air ? La communauté scientifique reste dubitative.
Nous avons peut-être franchi un « point de basculement » irréversible qui fera du solaire la source énergétique dominante d’ici 2050, suggère une nouvelle étude.
L'étude suggère que la conscience pourrait être une caractéristique émergente découlant de l’effet d’entropie, par le biais duquel le cerveau maximise les échanges d’informations donnant lieu à la conscience.
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Daniel P. Aldrich (born 1974) is an academic in the fields of political science, public policy and Asian studies. He is currently full professor of political science and public policy at Northeastern University.[1] Aldrich has held several Fulbright fellowships, including a Fulbright Distinguished Chair in Applied Public Policy (Democratic Resilience) at Flinders University in Australia in 2023,[2] a Fulbright Specialist[3] in Trinidad-Tobago in 2018, a Fulbright research fellowship at the University of Tokyo's Economic's Department for the 2012–2013 academic year, and a IIE Fulbright Dissertation Fellowship in Tokyo in 2002–2003. His research, prompted in part by his own family's experience of Hurricane Katrina,[4] explores how communities around the world respond to and recover from disaster.
Une nouvelle analyse conclut que le Gulf Stream, qui est un courant océanique essentiel, ne cesse de ralentir depuis plusieurs décennies.
Environ 43 millions d'enfants ont été déplacés entre 2016 et 2021 en raison du changement climatique, soit une moyenne de 20 000 par jour.
Souffrez-vous d'amnésie écologique ? C'est quasiment certain, comme presque tout le monde en fait. En dehors des climatologues et des plus grands chercheurs sur l'évolution de la biodiversité,...
Le biologiste Marc-André Selosse, président du collectif Biogée, défend l’urgence à faire des sciences du vivant l’affaire de tous.
Une étude récente laisse à penser que les plantations massives d'arbres pourraient faire plus de mal que de bien à l'environnement.
Glyphosate: des effets "sous-estimés" sur les vers de terre et les sols.
Une équipe de chercheurs chinois annonce avoir identifié un nouveau type de minerai contenant du niobium. Voici pourquoi c'est important.
La consommation énergétique journalière de certains modèles d’IA se mesurerait actuellement en mégawattheures. Dans un avenir proche, il est même prévu que les chiffres augmentent au point de correspondre à la consommation totale de certains pays. C’est ce que révèle une nouvelle étude axée sur l’empreinte énergétique des systèmes d'IA.
Le trou de cette année dans la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique est l'un des plus grands jamais observés.
Le mois de septembre 2023 est entré dans les annales du climat en tant que mois le plus chaud jamais enregistré sur Terre. Cette information est alarmante, car elle rapproche davantage la planète de la barre critique des 1,5 degrés Celsius de réchauffement par rapport à l’ère pré-industrielle. L’impact du changement climatique devient de plus en plus évident et préoccupant.
Selon les chiffres officiels, pas moins d'un millier de personnes sont déjà mortes de la dengue au Bangladesh cette année.
Dans le sud de la France, l’augmentation de l'exploitation des carrières de graviers pourrait mettre en danger les eaux souterraines.
En France, une société produit des briques de construction "façon LEGO" à partir du recyclage de déchets plastiques.
Face aux enjeux écologiques et sociaux, la décroissance s'annonce, pour ses partisans, comme la meilleure solution pour sauver la planète.
Il y a peu, un média a diffusé une infographie montrant la répartition des sources d’électricité à l'échelle mondiale en 2022.
Microsoft semble se tourner vers le nucléaire en misant particulièrement sur les petits réacteurs modulaires (SMR).
Popularisée par un groupe de jeunes new-yorkais lassés par la bétonisation, la « green guerilla » ne cesse de prendre de l’ampleur en Europe. En France, c’est Ophélie Damblé, autrice et agricultrice, qui semble en être l’une des figures de proue. Retour sur cette révolution verte.
Pourquoi cette maladie infectieuse relativement courante dans les pays tropicaux est-elle en croissance aussi rapide ?
The world’s first study of the increase in pollution from landscape fires across the globe over the past two decades reveals that over 2 billion people are exposed to at least one day of potentially health-impacting environmental hazard annually – a figure that has increased by 6.8 per cent in the last ten years.
En plus d'épuiser les ressources, Nestlé, propriétaire de Vittel, sera bientôt tenu pour responsable de la pollution des nappes phréatiques.
Malgré son manque de popularité, le ver de terre aurait le don d'améliorer considérablement notre qualité de vie, selon une étude du CIRAD.
Des chercheurs américains ont affirmé que de nombreux lacs de l’ouest du Groenland ne sont peut-être déjà plus des puits de carbone.
Au cours des 500 dernières années, l’activité humaine a conduit à l’extinction de 73 genres de vertébrés. Ce taux d’extinction est 35 fois plus élevé que ce qui aurait été attendu en l’absence de l’Homme.
Le réchauffement climatique serait-il en train de s'emballer ? Les climatologues sont-ils passés à côté d'une accélération du changement en cours ? Le sujet est chaud chez les climatologues... comme dans les discussions de comptoir ou des articles de journalistes.
This planetary boundaries framework update finds that six of the nine boundaries are transgressed, suggesting that Earth is now well outside of the safe operating space for humanity. Ocean acidification is close to being breached, while aerosol loading regionally exceeds the boundary. Stratospheric ozone levels have slightly recovered. The transgression level has increased for all boundaries earlier identified as overstepped. As primary production drives Earth system biosphere functions, human appropriation of net primary production is proposed as a control variable for functional biosphere integrity. This boundary is also transgressed. Earth system modeling of different levels of the transgression of the climate and land system change boundaries illustrates that these anthropogenic impacts on Earth system must be considered in a systemic context.
Lors d'une interview, l'un des fondateurs de DeepMind a estimé qu'une régulation stricte concernant l'IA est indispensable.
Climatologues, biologistes et océanographes ont fait leur part. Il est temps de faire entrer psychologues et neuroscientifiques dans la danse, défend en substance le « Giec du comportement », dont le premier rapport est dans les cartons. Mais l’approche de cet organisme, qui évalue les leviers de transformation de nos faits et gestes au nom de l’urgence écologique, pose question. Un article issu du dernier numéro d’Usbek & Rica.
Alors qu’actuellement les mangroves et autres écosystèmes côtiers semblent plutôt bien s’adapter à la montée graduelle du niveau des océans, une nouvelle étude nous met en garde : l’accroissement de la vitesse d’élévation des océans en lien avec une hausse de 2 °C des températures signerait leur disparition quasi totale.
La fable de la grenouille qui se laisse cuire dans son eau sans s'échapper est-elle en train de devenir réalité, mais pour une autre espèce ? Celle des humains qui se laissent doucement cuire dans une monde confronté au réchauffement climatique.
Selon le service Copernicus sur le changement climatique, la Terre vient de connaître ses trois mois d’été les plus chauds jamais enregistrés, tandis que nous vivons jusqu’à présent la deuxième année la plus chaude à ce jour, à peine plus froide que 2016. Les conséquences se sont par ailleurs fait ressentir au nord comme au sud et sur terre comme en mer.
Le 16 juin 2023, le Scientific Visualization Studio de la NASA a publié une vidéo d’une quarantaine de secondes portant sur les dangers de la montée des eaux et les risques concernant les archipels ainsi que les littoraux...
La Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) dévoile son nouveau rapport sur les espèces exotiques envahissantes. Cette menace mondiale majeure risque de s’accentuer en l’absence d’outils de lutte efficaces.
Près d'un tiers des réacteurs sont proches de leur limite d'utilisation et font partie de ceux qui ont les plus fortes capacités de production
La zone qui se nommait autrefois « océan Antarctique » a une influence importante sur le climat à l’échelle mondiale. Toutefois, des centaines de chercheurs ont dernièrement déploré un « manque chronique d’observations » dans cette zone. Or, le manque d’informations sur l’océan austral pourrait altérer notre compréhension de la crise du climat dans sa globalité.
Cet incident survenu à 1 400 km au-dessus de la Terre survient alors que la menace des débris spatiaux devient de plus en plus préoccupante
Révélation alarmante : des chercheurs estiment que si le réchauffement climatique atteint 2 °C d’ici 2100, les industries gazière et pétrolière seront responsables du décès d’environ 1 milliard de personnes issues des communautés les plus vulnérables. Cela équivaudrait à des homicides involontaires par les populations les plus riches, contrôlant ces industries. En effet, malgré les avertissements concernant leur impact sur l’environnement, les émissions de CO2 liées aux combustibles fossiles ne cessent d’augmenter pour des raisons économiques et géopolitiques.
Une nouvelle étude montre une fois de plus que les microplastiques peuvent infiltrer presque tous nos organes, y compris le cerveau. Cependant, les résultats, issus d’expériences sur des souris, montrent en plus de cela que leur ingestion induit des changements de comportement comparables à la démence et qui s’aggravant avec l’âge. Ainsi, les microplastiques pourraient potentiellement être impliqués dans la pathogenèse de maladies neurodégénératives telles qu’Alzheimer.
Face à l'urgence climatique et le besoin de systèmes de climatisation plus écologiques, le refroidissement par évaporation est l'une des technologies qui captivent les scientifiques, mais suffira-t-elle ?
Bien que les énergies renouvelables se développent, un pic de la demande globale de pétrole devrait se produire d'ici 2030.
Les forêts françaises couvrent 31% du territoire métropolitain. Elles contribuent de multiples façons au bienêtre humain (production de bois, purification de l’air et de l’eau, maintien des sols, habitat pour la biodiversité, alimentation, santé, activités récréatives, etc.) et participent aux Objectifs de Développement Durable fixés par l’ONU. En particulier, la France s’étant engagée à atteindre la neutralité carbone dès 2050, le rôle de puits et de stockage de carbone des forêts est considéré comme un élément majeur de sa Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC). Depuis quelques années, les forêts françaises, dont la surface n’avait cessé de croître depuis plus d’un siècle, connaissent, de façon inquiétante, une diminution de productivité, des dépérissements massifs et un risque incendie accru. Le changement climatique en cours met ainsi en péril les ressources forestières et leur contribution attendue pour préserver la biodiversité, favoriser le développement rural et la bioéconomie, renforcer la production
Des chercheurs ont identifié une cible thérapeutique prometteuse pour le Covid long : une voie métabolique pro-inflammatoire étroitement liée aux symptômes de brouillard cérébral et de fatigue.
Le premier procès climatique aux États-Unis, qui s’est tenu dans le Montana, s’est soldé par une victoire des jeunes plaignants qui accusaient leur État d’enfreindre leur droit constitutionnel à “un environnement propre et sain”. Un modèle pour d’autres actions en justice en faveur de l’environnement, estime le “Christian Science Monitor”.
Le chromosome Y a été entièrement séquencé dans le cadre d'une collaboration internationale, révélant des implications majeures pour la biologie humaine et la recherche médicale.
Il est bien connu que de nombreuses grandes espèces de vertébrés ont disparu à la fin du Pléistocène dans la plupart des régions du monde. La cause de l’extinction de cette mégafaune reste incertaine, même si le changement climatique et les impacts humains ont souvent été pointés du doigt. Selon une nouvelle analyse approfondie, les deux causes seraient effectivement impliquées, et même intimement liées. Les détails de ces travaux sont publiés dans la revue Science.
Il y a peu, un groupe de jeunes vivant dans l'état du Montana (États-Unis) a remporté un procès climatique historique, le premier du genre.
La demande globale en eau augmente progressivement, notamment en raison des besoins de secteurs tels que l’agriculture et l’élevage. Ainsi, comprendre l’approvisionnement mondial en eau semble plus que jamais important. Quel est le volume d’eau douce sur Terre ? Comment cette dernière est-elle répartie ? Quels sont les pays les mieux approvisionnés ?
Juillet 2023 est le mois le plus chaud jamais enregistré confirment la NASA et la NOAA, soulignant l'impact humain sur le réchauffement climatique et appelant à l'action urgente.
Afin d’exploiter un vide juridique, la compagnie Qatar Airways fait voler des avions vides en Australie, entre les villes de Melbourne et Adélaïde. Comment cela est-il possible et pourquoi la compagnie aérienne adopte-t-elle cette stratégie ?
Les “oscillations” mystérieuses de particules subatomiques, observées dans l’accélérateur de particules américain Fermilab, suggèrent l’existence d’une cinquième “force” naturelle, jusqu’alors inconnue.
Le problème des débris spatiaux est de plus en plus préoccupant. Mais qui sont les plus gros pollueurs dans l’espace ? Par ailleurs, combien dénombre-t-on de débris pour chaque pays ?
La mangrove est un écosystème de marais qui inclut un groupement de végétaux assez spécifiques et représente un véritable puits de carbone, capable de stocker beaucoup plus de CO2 que les forêts tropicales. Il n’est donc pas si surprenant de voir qu’il existe des projets de reforestation dont le but est de replanter des mangroves.
Des chercheurs japonais ont développé une batterie à air innovante, solide et rechargeable, qui promet une plus grande sécurité et un impact environnemental réduit.
L'Antarctique subit des changements climatiques majeurs. Ces perturbations inédites menacent l'équilibre global et l'écosystème marin.
Une équipe du Lawrence Livermore National Laboratory, en Californie, annonce avoir réalisé un gain d’énergie net dans une réaction de fusion nucléaire pour la deuxième fois de son histoire. La première avait été annoncée en décembre dernier. Il s’agit d’un pas de plus dans la quête d’une source d’énergie presque illimitée, sûre et propre. De quoi parle-t-on précisément ?
Jusqu’à présent, nous pensions qu’environ un quart de la biodiversité évoluait principalement dans le sol. Dans le cadre d’une étude, des chercheurs ont néanmoins récemment réévalué ces résultats en considérant davantage de groupes d’espèces. Finalement, pour plus de la moitié d’entre elles, le sol est un habitat essentiel.
Des chercheurs ont conçu un prototype de supercondensateur à base de ciment, de noir de carbone et d’eau, capable de stocker de grandes quantités d’énergie sur une longue durée.
More than a century of research shows that burning fossil fuels warms the climate – that’s exactly why granting new North Sea oil and gas licenses is a bad idea.
La Chine est de loin le plus grand producteur et consommateur de charbon au monde. Cependant, bien que cet appétit soit relativement nouveau et alimenté par une demande énergétique croissante, sa relation avec cette matière est tout sauf récente. De plus en plus de preuves suggèrent en effet que le pays pourrait être le berceau de l’extraction du charbon. Une récente étude va dans le même sens et montre que les sociétés de l’âge du bronze du nord-ouest de la Chine utilisaient déjà cette matière comme source d’énergie il y a plus de 3600 ans, soit un millénaire plus tôt qu’on ne le pensait auparavant. Les détails de ces travaux sont publiés dans la revue Science.
Juillet 2023 est le mois le plus chaud jamais enregistré, soulignant l'urgence climatique et appelant à une action immédiate pour atténuer le réchauffement global.
La théorie de la Reine Rouge est un concept issu du domaine de l’évolution et de l’écologie, développé par Leigh Van Valen en 1973. Cette hypothèse tire son nom du personnage du livre « De l’autre côté du miroir » de Lewis Carroll, où la reine affirme « qu’il faut courir aussi vite que possible pour rester à la même place. » - La théorie de la Reine Rouge émet l’hypothèse que dans un environnement en constante évolution, les organismes vivants doivent continuellement évoluer et s’adapter pour survivre. Tout comme la Reine Rouge doit courir pour rester à sa place, les espèces doivent constamment évoluer et se perfectionner pour faire face aux pressions environnementales, aux parasites, aux prédateurs et aux changements climatiques.
Chats, rats, moustiques, plantes ou champignons, les espèces soi-disant invasives ne sont pas uniquement végétales ou animales. L’homme est lui aussi souvent considéré comme une espèce invasive…
L'effondrement imminent du système de courants océaniques de l'Atlantique, l'AMOC, pourrait bouleverser le climat mondial. Ce constat alarmant souligne l'urgence d'agir contre le changement climatique.
Le Gulf Stream, un système vital de courants océaniques qui aide à réguler le climat de l’hémisphère nord, pourrait s’effondrer à tout moment entre 2025 et 2095 et déclencher le chaos climatique, prévient une nouvelle étude. Cependant, tous les scientifiques ne soient pas convaincus. Les détails de ces travaux sont publiés dans la revue Nature Communications.
Alors qu’une intense vague de chaleur touche le pays depuis début juillet, les appels à une meilleure sensibilisation au réchauffement climatique se multiplient.
Sans le savoir, vous avez peut-être déjà entendu parler de la science de l’attribution par les unes des journaux : “En 2022, le changement climatique a rendu les canicules meurtrières en Inde et Pakistan 30 fois plus probables“. Ou encore “Une étude confirme que la vague de chaleur qui frappe l’Inde et le Pakistan depuis début mars a été rendue trente fois plus probable par le changement climatique“.
Des chercheurs de l’Université de Chicago ont mis au point des modèles d’IA capables d’anticiper les futures avancées scientifiques.
Aux États-Unis, des chercheurs ont proposé un nouvel outil à destination des agriculteurs. Il devrait permettre d’optimiser l’irrigation des cultures pour économiser l’eau en période de sécheresse. Comment le dispositif fonctionne-t-il ?
Au vu des incendies qui ravagent le Canada depuis mai dernier, toutes les précautions sont bonnes pour lutter contre les feux de forêt. Une des régions du Portugal a mis en place une solution assez originale : anticiper les incendies grâce à des chevaux.
Une étude révèle que l'adhésion aux théories du complot est liée à des traits de personnalité spécifiques et à des motivations profondes.
Ce ne sont pas les mauvaises nouvelles de cette année sur le front climatique qui semblent empêcher les géants pétroliers de revenir sur leurs promesses de réduire leurs émissions. Coup sur coup, trois des plus gros ont fait des annonces allant dans l’autre direction.
Une société minière norvégienne affirme avoir découvert un gisement gargantuesque de phosphate qui pourrait alimenter les besoins mondiaux en batteries et en énergie solaire pour les cinquante prochaines années.
Les températures de l’année 2024 pourraient passer à un tout autre niveau. Il faut s'attendre à une grande variabilité climatique interannuelle avec le retour de l’effet El Niño, et il y a peu de chances que les températures reviennent à leurs niveaux précédents.
La fusée Zhuque-2 est montée en orbite avec succès après son lancement depuis le centre de lancement de satellites de Jiuquan, dans le désert de Gobi, ce mardi 11 juillet. Elle vient de s’illustrer en devenant la toute première fusée alimentée au méthane à atteindre l’orbite terrestre.
En Autriche se trouve un bâtiment tout à fait singulier. En effet, il maintient tout au long de l’année une température se situant entre 22 et 26 °C, et ce, sans aucun système de climatisation ou de chauffage. Mais comment cela est-il possible en l’absence de technologies particulières ?
Le Canada continue de brûler : plus de 9 millions d’hectares de forêt sont déjà partis en fumée lors d’incendies ravageurs, soit la taille d’un pays comme la Hongrie…
De nouvelles données préliminaires confirment que la semaine dernière a été la plus chaude jamais enregistrée sur la planète, ce qui renforce la tendance établie le mois précédent. Juin 2023 avait en effet été le mois de juin le plus chaud jamais enregistré. Nous devons ces records à l’installation d’un nouvel El Niño qui se renforcera progressivement au cours de l’hiver et aura probablement un gros impact climatique mondial au cours de l’année prochaine.
Google a annoncé que son ordinateur quantique, Sycamore, a effectué en un instant des calculs qui auraient pris 47 ans à un superordinateur.
Yann Robiou du Pont (PhD) est chercheur à l’Université d’Utrecht. Cet entretien a lieu une semaine après la sortie du rapport annuel du Haut Conseil pour le Climat, afin de mieux comprendre pourquoi les objectifs actuels de réduction des émissions de la France sont insuffisants et inéquitables.
Un gisement de roche phosphatée colossal a été découvert en Norvège, capable de satisfaire la demande mondiale en phosphore pour les 50 prochaines années, bénéficiant ainsi à l'agriculture, les technologies liées aux batteries et le secteur de l'énergie verte.
Permafrost and glaciers in the high Arctic form an impermeable ‘cryospheric cap’ that traps a large reservoir of subsurface methane, preventing it from reaching the atmosphere. Cryospheric vulnerability to climate warming is making releases of this methane possible. On Svalbard, where air temperatures are rising more than two times faster than the average for the Arctic, glaciers are retreating and leaving behind exposed forefields that enable rapid methane escape. Here we document how methane-rich groundwater springs have formed in recently revealed forefields of 78 land-terminating glaciers across central Svalbard, bringing deep-seated methane gas to the surface. Waters collected from these springs during February–May of 2021 and 2022 are supersaturated with methane up to 600,000 times greater than atmospheric equilibration. Spatial sampling reveals a geological dependency on the extent of methane supersaturation, with isotopic evidence of a thermogenic source. We estimate annual methane emissions from prog
Peut-on être militant quand on est scientifique ? Dans cet entretien, le climatologue Jean Jouzel, ancien vice-président du GIEC, débat de la place que prend le militantisme dans la vie d'un scientifique et du rôle qu'il joue dans la lutte contre la crise climatique.
Le plastique, un ennemi environnemental qui fait rage. Pour lutter contre ce type déchet et la pollution associée, les emballages en plastique entourant les fruits et légumes du commerce ont été interdits depuis le premier juillet. À quelques exceptions près…
Souvent, le naufrage ou l’abandon des navires impliquent des pertes humaine et/ou économique. Toutefois, les épaves se trouvant dans les mers du monde peuvent également causer d’autres problèmes. En effet, elles ont un réel impact sur l’environnement.
Une étude révèle que l'Homme utilise plus d'un tiers des espèces de vertébrés, menaçant la survie de 40% d'entre elles. Cette surexploitation massive appelle à une révision urgente de nos interactions avec la nature.
Canicule cet été, inondations records il y a un an, sécheresse, feux de forêts… les conséquences visibles du...
J’ai reproduit un texte du livre collectif Greenwashing : manuel pour dépolluer le débat public paru en 2022 aux éditions du Seuil et supervisé par Aurélien Berlan, Guillaume Carbou et Laure Teulières. Dans ce texte, l’historien Jean-Baptiste Fressoz explique pourquoi le récit d’une « prise de conscience » écologique récente est en grande partie factice – « la plupart des sociétés se sont préoccupées à leur façon de leur environnement ». Sous l’Ancien régime, les policiers étaient par exemple les premiers écologistes de France. La police locale avait en effet le pouvoir de fermer des établissements qui importunaient le voisinage avec leurs rejets polluants. Le mythe du réveil écologique sert avant tout les industriels. Et les influenceurs pro-industrie qui font leur beurre sur le désastre en cours. Jean-Marc Jancovici ou encore Thomas Wagner (Bon Pote) sont régulièrement présentés comme des prophètes de la « prise de conscience », du « réveil écologique ».
Avec l’augmentation globale des températures, les zones montagneuses connaissent de moins en moins d’épisodes neigeux mais de plus en plus de pluies diluviennes. Une évolution des précipitations...
Il y a quelques jours, une orque s’est attaquée à un bateau au large de l’Écosse, au Royaume-Uni. C’est la première fois qu’une telle attitude est observée au-delà des eaux portugaises et espagnoles où les attaques de ce genre se multiplient depuis plusieurs mois. Selon un expert, il est possible que ce comportement ait été transmis à une autre population d’orques.
20 % des écosystèmes risquent de s'effondrer dans les prochaines décennies, et certains d'ici 2030, alors que les scientifiques pensaient jusqu'à maintenant que cela n'aurait pas lieu avant la fin du siècle. La disparition de ces écosystèmes est en effet capable de s'accélérer subitement à cause d'un paramètre qui était sous-estimé jusqu'à maintenant : les phénomènes météo extrêmes.
Faut-il montrer sa capacité nucléaire ? Et comment ! répond Dimitri Trenine. • Une nouvelle intervention du débat en cours en Russie sur l’emploi du nucléaire, –en Ukraine et ailleurs. • Ce débat s’impose parce que s’impose le constat que la dissuasion est morte et que pour que l’arme nucléaire soit efficace, il faut la montrer et il faut montrer qu’on est prêt à s’en servir dès qu’on jugera nécessaire de le faire. • La guerre en Ukraine est une effrayante leçon de travaux pratiques sur la plus terrible des armes de destruction massive.
De nouvelles simulations informatiques tenant compte de 70 000 variables révèlent que les probabilités d’atteindre le point de basculement sont 38 à 81% plus élevées que précédemment estimé.
Sur le bassin du Clain, la rivière qui traverse, entre autres, Poitiers, pas moins d’une trentaine de mégabassines sont en projet. Elles avaient été actées en novembre 2022 lors de la signature du protocole du bassin de Clain par le préfet et les agriculteurs irrigants futurs bénéficiaires. Or, le préfet s’était engagé à cette occasion à prendre en compte, avant tout démarrage de construction de bassine, les conclusions d’une étude à venir sur l’état des réserves en eau, dite étude HMUC (hydrologie, milieux, usages, climat).
Selon une nouvelle étude, nous accumulons chaque semaine l'équivalent d'une carte de crédit de microplastiques provenant principalement de l'air et de l'eau. L'étude révèle aussi que ces derniers ont tendance à s’accumuler dans la cavité nasale et à l’arrière de la gorge.
Entre 1993 et 2010, les humains ont pompé une si grande masse d’eau dans les sous-sols pour la rejeter dans l’océan que la Terre s’est incliné d’environ 80 cm vers l’est.
Un engagement historique a été signé par le Turkménistan, l’un des plus grands émetteurs de méthane au monde, pour améliorer ses installations et réduire les émanations incontrôlées.
Une étude britannique montre que le réchauffement climatique n'affecte pas de la même manière toutes les zones du globe.
Une étude de la NOAA révèle une vague de chaleur marine d'intensité extrême dans les eaux du Royaume-Uni et de l'Irlande. Ce phénomène, conséquence du réchauffement climatique, menace la biodiversité marine et les industries connexes, soulignant l'urgence de protéger nos océans.
Il n'est pas toujours facile d'appréhender l'élévation du niveau de la mer. Une visualisation nous permet d'y voir un peu plus clair.
Une étude a permis d'identifier la ville européenne la plus dangereuse en cas de canicule et malheureusement, elle se situe en France.
Alors que la notion de transition énergétique est plus que jamais évoquée ça et là, un curieux projet a vu le jour dans l’extrême sud de la Patagonie et un autre du même type sera bientôt lancé au Texas. D’importantes sociétés ont en effet financé la création d’usines dont l’objectif est de produire de l’essence à l’aide du vent.
Aujourd’hui, l’écrasante majorité des humains ne respire pas un air de qualité, particulièrement en ville. Une infographie publiée récemment fait état du top 20 des villes dont l’air contient le plus de PM2.5, soit des particules dont le diamètre est de 2.5 microns (μm).
Astrophysicien à l’Observatoire de la Côte d’Azur, spécialiste de poussière d’étoiles, Eric Lagadec fait partie des meilleurs vulgarisateurs de l’espace et est devenu en l’espace de quelques années une figure appréciée des médias. Depuis que son compte Twitter a explosé (plus de 150 000 followers début juin 2023), il est régulièrement la cible de platistes. L’occasion d’en savoir un peu plus sur son métier de scientifique et ses aspirations.
Les instituts de sciences naturelles de six pays d’Europe se sont dits mardi "très inquiets" du possible rejet de la proposition de règlement européen pour la restauration de la nature, qui sera mise au vote ce jeudi à Strasbourg en commission de l’Environnement du Parlement européen.
Sécheresses, canicules records, pluies diluviennes, crise de l'eau... Dans un monde en proie à l'urgence climatique, il est impératif que nous prenions des mesures audacieuses pour protéger notre planète et garantir un avenir durable pour les générations futures.
Après des mois d’avertissement, les experts viennent de confirmer l’installation d’un nouvel El Niño impliquant un réchauffement des océans. D’après les projections, il se renforcera progressivement au cours de l’hiver et aura probablement un gros impact climatique mondial. À quoi pourrait-on s’attendre en Europe ?
Une fondation australienne a récemment dévoilé une plateforme informant de la « météo du plastique » dans la ville de Paris. L’objectif de ce site est d’alerter la population à propos de ce problème récurrent à l’occasion des actuels pourparlers concernant un Traité international sur les pollutions plastiques.
La multinationale Coca-Cola est un mastodonte qui contribue grandement au réchauffement climatique. Cependant, la plus importante part de cette contribution ne provient pas du transport des boissons, ni même des usines ou des plantations.
Without more legally binding and well-planned net-zero policies, the world is highly likely to miss key climate targets.
Avec la réglementation qui restreint l’utilisation du bisphénol A, l’industrie se tourne vers de nouvelles substances pour le remplacer. Le Détecteur de rumeurs a vérifié ce qu’on sait des risques de ces substituts.
Des chercheurs suisses ont évalué les symptômes à long terme et la santé des personnes non vaccinées ayant contracté la COVID-19. Résultat : 18% d'entre elles développeraient des symptômes persistants, souvent durant des années.
Des scientifiques ont réussi à transmettre de l’énergie solaire depuis l'espace vers la Terre. Cette percée pourrait surmonter les défis de l'intermittence de l'énergie solaire, démocratiser l'accès à l'énergie et transformer radicalement notre futur énergétique, en particulier dans les régions éloignées.
Suite à une étude pilote menée en France, des chercheurs ont récemment fait une révélation assez inquiétante. Leurs résultats font en effet état d’une « persistance inattendue » des résidus de pesticides dans la quasi-totalité des 47 sites étudiés entre 2019 et 2021 dans notre pays.
Sept des huit « frontières planétaires » ont été franchies, conclut une étude parue cette semaine, à laquelle les médias ont fait écho. Il s’agit d’une remise à jour d’un concept énoncé pour la première fois en 2009 et auquel les auteurs ont ajouté un « coût » qui n’était pas sur leurs radars à l’époque.
Les arbres sont de très importants alliés contre le réchauffement climatique. Toutefois, toutes les espèces ne se valent pas sur ce plan.
Une charte avec douze engagements a récolté plus de 700 signataires en quelques semaines.
Les pénuries d'eau actuelles sonnent une douloureuse alarme pour de nombreuses entreprises. Conscientes de la pente glissante, elles font appel à des spécialistes de l'adaptation au changement climatique qui balisent un futur plus résilient. Dans cette série, Novethic vous montre les dessous des nouveaux métiers clés de la transition écologique.
Une nouvelle étude révèle que le sucralose (un édulcorant commun) et son métabolite est hautement toxiques pour l’ADN et induit une hyperperméabilité intestinale.
Terrestrial ecosystems have taken up about 32% of the total anthropogenic CO2 emissions in the past six decades1. Large uncertainties in terrestrial carbon–climate feedbacks, however, make it difficult to predict how the land carbon sink will respond to future climate change2. Interannual variations in the atmospheric CO2 growth rate (CGR) are dominated by land–atmosphere carbon fluxes in the tropics, providing an opportunity to explore land carbon–climate interactions3–6. It is thought that variations in CGR are largely controlled by temperature7–10 but there is also evidence for a tight coupling between water availability and CGR11. Here, we use a record of global atmospheric CO2, terrestrial water storage and precipitation data to investigate changes in the interannual relationship between tropical land climate conditions and CGR under a changing climate. We find that the interannual relationship between tropical water availability and CGR became increasingly negative during 1989–2018 compared to 1960–1989
Dans une récente déclaration, des dizaines de chercheurs appellent à redoubler de vigilance quant aux dangers liés à l'IA.
Nvidia a dévoilé un nouveau superordinateur ainsi qu'une technologie Ethernet innovante, le Spectrum-X. Ces outils sont conçus pour fortement améliorer la formation des modèles d'IA et la gestion des données, promettant de transformer l'avenir du secteur.
Une étude britannique précise quels pays seraient capables de résister le mieux à un éventuel effondrement de l'humanité.
Selon une étude turque récente, près de la moitié de la planète va connaître un nouveau climat d’ici la fin du 21e siècle. Or, les régions les plus touchées seront l’Amérique du Nord et l’Europe. Cela remettra en cause la classification climatique de Köppen, la référence climatique depuis plus d’un siècle.
L'augmentation rapide du nombre de cas de cancer chez les moins de 50 ans devient inquiétante. Cette augmentation d'incidence est particulièrement préoccupante pour le cancer colorectal.
Face aux enjeux climatiques, les initiatives citoyennes en faveur de l'environnement se développent. Mais attention au greenwashing !
Un yacht naviguant au large de l’Espagne a dernièrement été pris d’assaut et coulé par un groupe de 3 orques ibériques, un comportement initié par une femelle antérieurement percutée par un voilier.
Les marges continentales de l'Antarctique présentent un risque de tsunamis. Une étude alerte sur les effets déclencheurs.
La viande est considérée comme l'aliment le plus polluant de tous. Mais est-elle vraiment le produit le plus gourmand en ressources ?
Savez-vous quel pourcentage de plastique a réellement été recyclé depuis son apogée ? Vous risquez de déchanter...
Flash drought, characterized by unusually rapid drying, can have substantial impact on many socioeconomic sectors, particularly agriculture. However, potential changes to flash drought risk in a warming climate remain unknown. In this study, projected changes in flash drought frequency and cropland risk from flash drought are quantified using global climate model simulations. We find that flash drought occurrence is expected to increase globally among all scenarios, with the sharpest increases seen in scenarios with higher radiative forcing and greater fossil fuel usage. Flash drought risk over cropland is expected to increase globally, with the largest increases projected across North America (change in annual risk from 32% in 2015 to 49% in 2100) and Europe (32% to 53%) in the most extreme emissions scenario. Following low-end and medium scenarios compared to high-end scenarios indicates a notable reduction in annual flash drought risk over cropland. Flash droughts are projected to become more frequent unde
On observe un vrai déséquilibre, avec des niveaux de déclin d'espèces dépassant largement les niveaux d'augmentation pour tous les groupes.
Un nouveau rapport sur l’ampleur de la perte de biodiversité à travers la planète nous révèle que près de la moitié des espèces animales sur Terre sont actuellement en déclin. Selon les chercheurs, cet épuisement des populations est en grande partie dû à la dégradation des habitats liée aux activités humaines. Toujours selon ce document, seulement 3 % des espèces voient leur densité de population augmenter, tandis que 49% se stabilisent. Les détails de l’étude sont publiés dans la revue Biological Reviews.
Selon une étude turque récente, près de la moitié de la planète va connaître un nouveau climat d’ici la fin du 21e siècle. Or, les régions les plus touchées seront l’Amérique du Nord et l’Europe. Cela remettra en cause la classification climatique de Köppen, la référence climatique depuis plus d’un siècle.
La NASA a repéré, en mars et avril, les premiers signes d'El Niño depuis l'espace. Si cet El Niño s'avère intense, la Terre connaîtra des vagues de chaleur sans précédent.
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L'OMM vient de lancer un sévère avertissement concernant le réchauffement des températures dans sa dernière évaluation annuelle.
Le secret de l'énergie nucléaire réside dans l'uranium. Mais pourquoi cet élément est-il aussi spécial et comment est-il utilisé ?
Une étude publiée dans la revue Science fait état du bilan financier du phénomène d'El Niño, de plus en plus redouté.
Climate change and human activities increasingly threaten lakes that store 87% of Earth’s liquid surface fresh water. Yet, recent trends and drivers of lake volume change remain largely unknown globally. Here, we analyze the 1972 largest global lakes using three decades of satellite observations, climate data, and hydrologic models, finding statistically significant storage declines for 53% of these water bodies over the period 1992–2020. The net volume loss in natural lakes is largely attributable to climate warming, increasing evaporative demand, and human water consumption, whereas sedimentation dominates storage losses in reservoirs. We estimate that roughly one-quarter of the world’s population resides in a basin of a drying lake, underscoring the necessity of incorporating climate change and sedimentation impacts into sustainable water resources management.
Une nouvelle technologie capable de détecter jusqu'aux plus petits fragments d’ADN humain dans n'importe quel milieu (air, eau, neige, etc.) inquiète les experts médico-légaux.
Depuis le début de l’année, la déforestation de l’Amazonie est de 40% inférieure à la même période en 2022. Un progrès qui peut être vu comme une victoire pour le nouveau président Luiz Inacio Lula da Silva, mais qui se heurte aux freins d’oppositions régionales et d’une industrie pas prête à céder facilement ses acquis.
La viande artificielle afficherait une empreinte carbone entre 4 et 25 fois supérieure à celle de la viande classique.
En Suède, une équipe de chercheurs a récemment fabriqué un transistor en bois efficace. Il s'agit d'une grande première.





