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2026

C’est la première fois que les Etats-Unis confirment la présence d’Américains dans ce centre géré par le Centre de contrôle des maladies américain – un projet pourtant suspendu par la justice kényane.
La flambée d'Ebola déclarée il y a deux mois en RD Congo se propage "plus rapidement que toutes les épidémies précédentes", alerte jeudi le chef de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), reprenant une inquiétude formulée la semaine précédente par l'agence de santé de l'Union africaine.
Déclarée il y a deux mois, l’épidémie d’Ebola en RDC a déjà officiellement fait plus de 700 morts pour près de 2 000 cas. « Il s’agit désormais de la troisième plus importante épidémie d’Ebola jamais enregistrée », selon l’OMS.
L'ampleur de l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo pourrait dépasser "de deux à quatre fois" les estimations officielles, a indiqué mardi l'Organisation mondiale de la santé (OMS), notant toutefois que la détection des cas progressait.
L’organisation mondiale de la Santé a indiqué ce mardi 14 juillet que les 2 000 cas recensés en République démocratique du Congo seraient beaucoup plus nombreux qu’établi, faisant de cette épidémie d’Ebola la troisième plus importante.
La maladie se répand plus rapidement que les 16 épidémies précédentes qu’a connues le pays depuis l’identification d’Ebola en 1976. Le gouvernement assure agir avec force, ce dont doutent de nombreux acteurs de terrain.
Accouchements prématurés, hémorragies et morts fœtales intra utero : les femmes enceintes sont en première ligne de l’épidémie. Moins de 10 % des patientes contaminées survivent, selon les Nations unies.
Le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé, publié jeudi, fait état de 1 759 cas confirmés recensés dans le pays, tandis que le bilan est maintenu à deux morts pour 20 cas confirmés en Ouganda voisin.
La crise, officiellement déclarée le 15 mai, pourrait durer encore plusieurs mois selon l’Organisation mondiale de la santé, qui diffuse un nouveau bilan ce jeudi. Son ampleur précise peine à être établie.
L'épidémie d'Ebola continue de s'étendre en République démocratique du Congo, un cas a été confirmé à Kisangani. Au total, l'INSP a recensé 438 décès et 1 406 cas jusqu'ici. Pour tenter de mettre au point un traitement et d'endiguer l'épidémie, l'Organisation mondiale de la santé a annoncé, jeudi, le début d'un essai clinique.
Plus de trois années de guerre entre l’armée soudanaise et les paramilitaires des Forces de soutien rapide ont mis à bas le système de santé du pays, qui est désormais confronté à des flambées quasi continues de choléra.
L’épidémie d’Ebola en RDC a fait plus de 400 morts jusqu’à présent, un cas ayant récemment été confirmé à Kisangani, grande ville du nord-est située à près de 600 km du foyer de la crise, selon un dernier bilan officiel jeudi.
Six jours après le double séisme qui a touché le Venezuela, les probabilités de retrouver des survivants s'amenuisent considérablement, tout comme les stocks de nourriture. En raison des perturbations des services de santé, des réseaux d'eau et d'assainissement combinées aux déplacements de population, un porte-parole de l'OMS met en garde sur de possibles flambées "de maladies évitables par la vaccination comme la rougeole, la diphtérie et la coqueluche".
Le Haut-Uélé, province frontalière du Soudan du Sud mais aussi de la République centrafricaine, est désormais la quatrième à être touchée par la maladie, après l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu.
Une épidémie d’Ebola causée par le virus Bundibugyo — pour lequel il n’existe ni vaccin ni traitement homologué — a déjà fait plus de 200 morts en RDC et en Ouganda depuis mai. Des projections redoutent plus de 20 000 cas en trois mois sans intervention efficace. Trois équipes travaillent en urgence sur des vaccins candidats.
Il y a peu, un premier cas d’Ebola a été confirmé en France, chez un médecin humanitaire de retour de mission en République démocratique du Congo (RDC). Rapidement pris en charge, le patient a été placé à l’isolement dans une chambre à pression négative.
Le virus a contaminé 1 115 personnes en République démocratique du Congo depuis le 15 mai, selon les chiffres de l’Institut national de santé publique.
Le ministère de la Santé confirme ce mercredi l’identification d’un cas positif «sur le territoire national».
L’épidémie qui frappe essentiellement trois provinces de la république démocratique du Congo a pour l’heure un taux de létalité moyen de 25,3%.
Les tests en laboratoire ont confirmé que le virus avait contaminé 875 personnes en RDC depuis le 15 mai. L’épidémie actuelle est provoquée par l’espèce Bundibugyo du virus, contre laquelle il n’existe ni vaccin ni traitement spécifique.
Les tests en laboratoire ont confirmé que le virus d'Ebola avait contaminé 875 personnes et tué 202 personnes en RD Congo depuis que l'épidémie y a été déclarée le 15 mai, rapporte l'Africa CDC. Face à la propagation de l'épidémie, une alerte sanitaire internationale a été déclenchée par l'OMS.
Elle est le résultat des coupes dans la solidarité internationale et de choix politiques. Ce qui se joue en RDC est un signal d'alarme.
L’épidémie a été déclarée le 15 mai dans le nord-est de la République démocratique du Congo et plusieurs cas ont été confirmés en Ouganda, un pays limitrophe.
Épicentre de l’épidémie, la ville de Mongbwalu, en Ituri (est de la de RD Congo), est celle qui concentre le plus de cas suspects et déclarés d’Ebola, et de sérieuses inquiétudes : manque de structures d'isolement, enterrements non sécurisés et 36 patients qui se sont enfuis… La riposte tarde à se mettre en place, rapportent nos Observateurs.
Le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies mise sur la recherche et la coopération internationale pour accélérer la mise au point d’un vaccin efficace. La Somalie a rejoint la liste de désormais onze pays à risque d’être touchés par le virus, en plus de la RDC et de l’Ouganda.
Alors que le conflit fait rage dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), il devient de plus en plus difficile de maîtriser l'épidémie d'Ebola. Le chef de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé à un "cessez-le-feu immédiat".
Le directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a annoncé dimanche que "plus de 900 cas suspects d'Ebola ont été identifiés à ce jour, dont 101 confirmés" en République démocratique du Congo.
Selon les autorités sanitaires, dix pays africains risquent d’être touchés par le virus Ebola, en plus de la République démocratique du Congo, épicentre de l’épidémie, et de l’Ouganda qui recense un mort.
Dix pays africains sont désormais placés sous surveillance en raison du risque de propagation d'Ebola.
Un premier cas de transmission du virus Ebola a été confirmé dans la province orientale du Sud-Kivu, en RD Congo, dans une zone sous contrôle du groupe armé AFC/M23, a affirmé son porte-parole dans un communiqué publié jeudi. L'Inde et l'Union africaine ont reporté un sommet qui devait se tenir la semaine prochaine à New Delhi, en raison de l'épidémie.
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a débloqué 3,4 millions de dollars (plus de 2,9 millions d'euros) provenant de son fonds d'urgence pour lutter contre l'épidémie d'Ebola qui fait rage dans le centre de l'Afrique, a annoncé mercredi l'organisation lors d'une conférence de presse.
Les autorités sanitaires américaines ont annoncé ce lundi 18 mai que les voyages aériens en provenance des zones touchées par le virus Ebola, qui prolifère notamment en République démocratique du Congo, seraient désormais soumis à un dépistage.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a convoqué mardi une réunion d'experts face à la rapide progression de l'épidémie d'Ebola, déjà à l'origine de 131 décès présumés en République démocratique du Congo. Son directeur général s'est dit "profondément préoccupé par l'ampleur et la rapidité" de la contagion alors que l'Agence sanitaire de l'Union africaine (Africa CDC) a déclaré une "urgence de santé publique" continentale.
Le spectre d’Ebola plane à nouveau de manière menaçante sur l’Afrique centrale. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrété l’état d’urgence sanitaire de portée internationale face à une flambée épidémique en République démocratique du Congo (RDC). Provoquée par la souche Bundibugyo — pour laquelle il n’existe aucun vaccin à ce jour —, la maladie a déjà fait plus de 80 morts. L’inquiétude a franchi un cap critique avec la détection d’un premier cas à Goma, un carrefour stratégique majeur et densément peuplé à l’est du pays, ainsi qu’un décès transfrontalier en Ouganda.
Le variant Bundibugyo, particulièrement virulent, a déjà causé plusieurs dizaines de morts depuis deux semaines dans le pays d’Afrique centrale.
L’épidémie due à ce virus, souvent mortel malgré les vaccins et traitements, s’est déclarée dans la province de l’Ituri, selon l’agence sanitaire de l’Union africaine, qui a recensé 246 cas suspects dont 65 mortels.
Les analyses en laboratoire ont conclu qu’il s’agit de la souche Bundibugyo du virus. Cette souche « n’a pas de vaccin et n’a pas de traitement spécifique », rappelle le ministre de la santé congolais, Samuel-Roger Kamba, ajoutant que le « taux de létalité est très important, jusqu’à 50 % ».
Une épidémie d'Ebola est déclarée dans la province de l'Ituri, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), région en proie à des conflits armés, a annoncé vendredi à Addis Abeba l'Africa CDC, l'agence sanitaire de l'Union africaine (UA).
Les autorités sanitaires britanniques sont sur le pied de guerre face à une flambée épidémique particulièrement agressive dans le Kent. En quelques jours, une méningite foudroyante a déjà coûté la vie à deux jeunes et conduit plusieurs étudiants à l’hôpital. Alors que l’inquiétude gagne les campus, une vaste opération de prévention cible désormais plus de 30 000 personnes pour enrayer la transmission de cette infection. Ce pathogène silencieux, qui frappe avec une rapidité déconcertante, menace de s’étendre à tout le pays à l’approche des retours en famille.
La victime travaillait au centre de traitement des déchets nucléaires à La Hague, rapporte la radio locale Ici Cotentin. 50 cas contacts ont été identifiés parmi ses collègues, pour lesquels la direction a annoncé des mesures préventives.
Plus rares que les méningites virales, les méningites bactériennes tuent de manière foudroyante quand elles ne sont pas soignées et, même si elles le sont, entraînent une mortalité élevée et un gros risque de séquelles.
Une mise en perspective historique éclaire la position initiale prise par l’Organisation mondiale de la santé lors du déclenchement de la pandémie de Covid-19. L’agence de l’ONU avait d’abord minoré la transmission par voie aérienne, mode de propagation majoritaire du SARS-CoV-2.

2025

La saison grippale démarre plus tôt et paraît plus virulente cette année. Après des foyers d’épidémie au Royaume‑Uni, en France et au Portugal, la Belgique enregistre une première hausse de cas : un nouveau variant, porteur de mutations le rendant plus résistant, circule désormais sur notre territoire.
Un pays scandinave construit discrètement l'arme la plus sophistiquée jamais conçue contre les futures pandémies.
L'an dernier, 662 personnes ont été diagnostiquées avec le VIH en Belgique. Pour contrôler l'épidémie dans notre pays, des mesures supplémentaires seront nécessaires, estime Sciensano, qui publie ce jeudi un rapport.
Des cas de fièvre hémorragique ont été détectés dans le sud du pays, après une alerte lancée par le directeur d’un hôpital. L’homme a depuis été suspendu de ses fonctions par le ministère de la santé.
Des millions de personnes à travers le monde vivent depuis des mois, voire des années, avec des symptômes débilitants après avoir contracté la COVID-19. Fatigue écrasante, brouillard mental, essoufflement inexplicable. Pendant longtemps, la médecine n’avait aucune réponse à leur offrir. Aujourd’hui, une équipe franco-sud-africaine vient de lever le voile sur un phénomène microscopique qui pourrait enfin expliquer pourquoi certains corps refusent de tourner la page.
L'été 2025 a été marqué par une circulation inédite du chikungunya dans l'Hexagone et les autorités sanitaires françaises se préparent à la prochaine saison estivale. Le moustique tigre, désormais installé dans la quasi-totalité du territoire, impose une vigilance à long terme.
Au nord de Naples, la population est frappée par un nombre de plus en plus important de cancers, notamment parmi les plus jeunes. Depuis la fin des années 1980, le territoire est empoisonné par des déchets toxiques déversés illégalement par les clans mafieux. Condamné par la Cour européenne des droits de l’homme, l’Etat italien vient de faire passer une loi pour réhabiliter les zones polluées. Mais, pour l’instant, rien ne change.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti que la propagation des épidémies dans la bande de Gaza était "hors de contrôle", alors que seuls 13 des 36 hôpitaux du territoire fonctionnent partiellement.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé dimanche le lancement de la campagne de vaccination contre Ebola en RD Congo. Selon un bilan des autorités sanitaires congolaises publié dimanche, 28 décès et 81 cas ont été enregistrés depuis le signalement du premier cas, le 20 août, sur une femme enceinte de 34 ans admise dans un hôpital.
La nouvelle vague, seizième enregistrée dans le pays, a fait quinze morts depuis fin août. Un vaccin contre l’une des souches du virus est disponible mais compliqué à mettre en place, annoncent les autorités.
Les villes de Foshan et de Canton, dans le sud de la Chine, affrontent le virus depuis deux mois. Près de 10 000 cas sont officiellement recensés. Drones, poissons voraces, moustiques stériles et sanctions à foison se conjuguent pour empêcher la propagation.
L’organisation Médecins sans frontières signale, le 14 août, une forte recrudescence de la maladie, avec « plus de 2 300 patients » soignés dans la seule région du Darfour.
La propagation de la maladie, qui a fait 40 morts la semaine dernière au Darfour, est favorisée par le conflit en cours dans le pays. Avec les déplacements de population, l’épidémie se répand dans les camps de réfugiés du Tchad, du Soudan du Sud et de l’Ethiopie.
Dans les camps de déplacés de Tawila, dans l'ouest du Soudan en proie à une épidémie de choléra, la peur s'est glissée dans chaque geste du quotidien. Eau, vêtements, gamelles : tout paraît contaminé.
Ce phénomène pourrait avoir des conséquences démographiques et économiques lourdes pour la Russie sur le long terme.
En raison de la propagation inédite du chikungunya en France hexagonale, les autorités sanitaires redoutent l’apparition de foyers en dehors des zones habituellement touchées.
C'est une page qui se tourne. Sur proposition du ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke, le Conseil des ministres a approuvé vendredi un projet d’arrêté royal par lequel "le Roi" (le gouvernement) proclame la fin de l’épidémie de coronavirus Covid-19, annonce-t-il dans un communiqué.
Les vacanciers sont invités à se mettre en ordre de vaccins avant leur départ, rappelle l’administration bruxelloise de la santé Vivalis. Celle-ci insiste sur la recrudescence des cas de rougeole, particulièrement depuis mai dans la capitale. Parmi les pays où règne une épidémie, la Roumanie et le Maroc devraient encore attirer son lot de touristes belges cet été.
Le Soudan fait face à une grave épidémie de choléra, particulièrement alarmante dans la capitale, Khartoum, où plus de 1 000 nouveaux cas sont recensés chaque jour. Le système de santé, déjà fragilisé par le conflit, peine à contenir la propagation de la maladie. Les ONG tirent la sonnette d’alarme et appellent à une intervention d’urgence pour éviter une catastrophe sanitaire majeure.
Une recrudescence préoccupante de variole du singe sévit actuellement en Sierra Leone, causant déjà 15 décès et plus de 3 000 infections. D’après les épidémiologistes, il s’agirait de la même souche virale qui a provoqué une épidémie mondiale en 2022, mais sa propagation semble aujourd’hui beaucoup plus rapide et touche à la fois les hommes et les femmes. Les systèmes de santé de cette petite nation d’Afrique de l’Ouest sont submergés, et les autorités redoutent une extension de la maladie vers les pays voisins, voire à d’autres continents.
Les cinq personnes étaient âgées de 68 à 95 ans et porteuses de comorbidités (pathologies chroniques essentiellement), selon Santé publique France, qui précise que 37 autres décès sont en cours d’investigation quant à l’imputabilité du chikungunya.
Depuis le début de l’année 2025, 560 cas confirmés de chikungunya ont été signalés à Mayotte, dont 204 lors de la seule semaine du 19 au 25 mai.
Alors que les paramilitaires des Forces de soutien rapide ont revendiqué jeudi des avancées au Kordofan, dans l'ouest du Soudan, le ministère soudanais de la Santé a annoncé le décès de 70 personnes en deux jours après une flambée de choléra à Khartoum.
Une douzaine de porteurs du NB.1.8.1 ont été détectés en France, notamment en Auvergne-Rhône-Alpes et en Nouvelle-Aquitaine. Les indicateurs sur le virus, s’ils restent à des niveaux très bas, sont en augmentation depuis trois semaines.
Le ministère de la santé soudanais avait déjà signalé, mardi, une forte recrudescence de la maladie, avec 2 729 cas et 172 décès enregistrés en une semaine.
L’agence sanitaire publique fait toutefois état d’une « décroissance épidémique » sur l’île, et rapporte que les passages aux urgences pour le chikungunya ont baissé de moitié sur une semaine.
La situation sanitaire en Angola reste préoccupante, six mois après le début d'une épidémie de choléra. Selon le ministère de la Santé, plus de 20 000 cas confirmés ont été enregistrés depuis janvier et l'épidémie a déjà tué plus de 600 personnes. Les autorités sanitaires redoublent d’efforts pour freiner la propagation de la maladie.
Le nombre de cas importés de La Réunion a fortement augmenté depuis le début de l’année, notamment en Ile-de-France et en Provence-Alpes-Côte d’Azur faisant craindre, alors que la saison du moustique-tigre a commencé, un développement local des transmissions.
Le ministre de la santé américain, Robert Kennedy Jr, est accusé d’alimenter la méfiance envers le vaccin, aggravant la crise sanitaire qui touche trente Etats. Plus de 1 000 cas de rougeole ont été enregistrés depuis le début de l’année aux Etats-Unis, selon un décompte de l’Agence France-Presse (AFP) révélé vendredi 9 mai. Cette maladie grave et contagieuse opère un retour en force, notamment aux Etats-Unis, sur fond de défiance croissante envers les vaccins.
L’agence sanitaire publique précise toutefois que « cette tendance devra être confirmée dans les semaines qui arrivent », soulignant que l’épidémie « est toujours active sur tout le territoire ».
Alors que les spécialistes tablent sur une décélération de l’épidémie qui sévit à La Réunion, la campagne de vaccination est fortement compromise après des incidents, dont un ayant entraîné la mort d’une octogénaire.
Le bilan s’alourdit. Trois nouveaux décès «liés au chikungunya» ont été enregistrés à La Réunion, portant à neuf le nombre de morts depuis le début de l’épidémie, a annoncé ce mercredi 23 avril Santé publique France dans son bulletin hebdomadaire. «Depuis le début de l’année, neuf décès survenus entre les semaines 11 et 14 [du 10 mars au 6 avril, ndlr] chez des personnes de plus 70 ans porteuses de comorbidités ont été classés comme liés au chikungunya», indique l’agence sanitaire, ajoutant que «neuf autres décès», dont un néonatal, sont en cours d’investigation pour déterminer s’ils sont liés au virus.
Des renforts médicaux ont été demandés par le directeur général du centre hospitalier de La Réunion pour faire face au pic de l'épidémie de chikungunya. Celle-ci a fait six morts depuis le début de l'année sur l'île.
Le virus a infecté, depuis août, plus d’un habitant sur neuf, plaçant le système de santé sous tension et entraînant un grand nombre d’absences dans les écoles, administrations et entreprises.
Plus de 33 000 cas ont été confirmés depuis le début de l’année, mais le nombre réel est considéré comme plus élevé, beaucoup de malades ne se faisant pas dépister.
Le virus du chikungunya a déferlé sur l’île de la Réunion depuis le début de l’année 2025, avec plus de 27 000 cas recensés, dont près de 6 000 la semaine dernière. Cette épidémie pourrait continuer à proliférer en raison du changement climatique et même atteindre, avec d’autres maladies vectorielles, la métropole.
L’épidémie de chikungunya à La Réunion est "généralisée et majeure" et "poursuit sa progression", a souligné mercredi Santé publique France, faisant état de près de 6300 nouveaux cas dans la dernière semaine de mars.
Une petite fille de 8 ans atteinte de la rougeole et non vaccinée est morte jeudi au Texas, a annoncé dimanche le porte-parole d'un hôpital local.Les États-Unis font face à une recrudescence des cas de rougeole. Alors que la gestion de l'épidémie fait l'objet de critiques, une deuxième enfant est morte au Texas de cette maladie très contagieuse.
Alors que cette maladie avait été dite éradiquée aux États-Unis en 2000 grâce à la vaccination, les contaminations sont reparties à la hausse ces dernières années, à la faveur de la baisse des taux de vaccination enregistrée depuis la pandémie de Covid-19.
Les 40 000 doses du vaccin vont permettre à partir de ce lundi 7 avril de commencer les injections gratuites pour les personnes les plus fragiles. Deux personnes sont mortes de cette maladie transmise par le moustique tigre depuis août.
La circulation du virus éponyme, véhiculé par le moustique-tigre, s’accélère dans l’île, où près de 6 000 nouveaux cas ont été déclarés entre le 17 et le 26 mars. Alors qu’une campagne de vaccination est sur le point de commencer, les urgences hospitalières menacent déjà de saturer.
Plus de 300 personnes sont mortes du choléra en Angola depuis le début de l'année, a indiqué samedi l'Organisation mondiale de la santé (OMS), avertissant qu'il y avait un risque "très élevé" pour que l'épidémie continue de progresser. L'OMS fait état de 8.543 cas et 329 morts au 23 mars, 16 des 21 provinces angolaises étant touchées.
Selon un document présenté au Congrès américain et qu'a consulté le journal, les autorités américaines envisagent une série de nouvelles mesures d'économie, dont la fin de tout financement à l'Alliance du vaccin (Gavi). Cette organisation internationale qui allie partenaires privés et publics joue un rôle crucial dans l'accès à la vaccination dans les pays en développement.
Cette « restructuration majeure » concerne des agences supervisées par le ministère, notamment celles chargées de la réponse aux épidémies ou de l’approbation de nouveaux médicaments.
Un variant marocain de la rougeole a été détecté dans les eaux usées de Bruxelles, ressort-il d'une recherche menée par la KU Leuven. Il s'agit du génotype B3 du virus. [...] Le Maroc fait actuellement face à une épidémie de rougeole "historiquement importante". Plus de 25.000 cas ont été rapportés depuis la fin 2023 dans ce pays d'Afrique du Nord, avec environ 120 morts.
Deux personnes sont mortes des suites de la maladie infectieuse tropicale, transmise par les moustiques-tigres. L’épidémie sévit depuis le mois d’août 2024, 8 500 cas ont été recensés.
L’épidémie s’intensifie avec « plus de 8 500 cas » non importés de cette maladie, transmise par le moustique-tigre, recensés. Elle « s’est accélérée ces dernières semaines et s’étend désormais à tout le territoire », selon la préfecture de l’île.
Cette maladie virale, transmise par le moustique tigre, a déjà fait deux morts dans l’île de l’océan Indien. «Libération» fait le point sur le virus, les traitements, et les moyens de se protéger. [...] L’île de la Réunion subit une épidémie de chikungunya, la première depuis 2010. Deux personnes âgées de 86 et 96 ans, «dont une présent [ant] des comorbidités», sont décédées, a annoncé ce vendredi 21 mars la préfecture de l’île. Il s’agit des premiers décès confirmés depuis la reprise de la circulation du virus en août.
Méningites, pneumonies, infections graves… Les infections invasives à pneumocoque connaissent une recrudescence inquiétante.
Un rapport laisse penser que cette épidémie d'obésité au sein de la population mondiale n'est pas prête de s’arrêter, bien au contraire.
La maladie a fait, pour l’heure, deux morts dans le sud-ouest du pays où elle a infecté près de 230 personnes, d’après les derniers chiffres publiés vendredi. La plupart des cas concernent des mineurs et des personnes non vaccinées.
L’Organisation mondiale de la santé a annoncé ce jeudi 27 février maintenir son niveau d’alerte maximale pour l’épidémie de mpox, en raison de la hausse des cas, de son expansion géographique et des difficultés à contenir la maladie.
Les États-Unis ont annoncé, mercredi, le premier décès depuis dix ans d’une personne atteinte de rougeole. Un événement tragique lié à une épidémie qui a pour origine une communauté religieuse très particulière au Texas, les mennonites. La désinformation propagée par le ministre de la Santé, Robert F. Kennedy, pourrait accentuer le risque sanitaire.
Une maladie inconnue se propage rapidement dans le nord-ouest de la RDC, avec plus de 400 cas et déjà plus de 50 victimes.
Deux personnes dont un mineur non-vacciné ont succombé à l’épidémie de rougeole, a annoncé ce mercredi 26 février le ministère de la Santé.
Le vaccin IXCHIQ est vendu de plus en plus cher par les pharmaciens, qui profitent de la flambée de la maladie transmise par le moustique.
Alors que des cas ont été signalés dans des stations de sports d'hiver, le Maroc et la Roumanie, notamment, sont particulièrement touchées par le virus, comme nous l'explique le Dr Laura Cornelissen, experte des maladies infectieuses chez Sciensano.
Les risques sanitaires ne viennent pas d’une méconnaissance des maladies, mais d’un défaut de prise en charge dans les zones où elles sont déjà identifiées, comme en République du Congo, avec la mpox, ou aux États-Unis, où sévit une épidémie de grippe aviaire.
L'épidémie de grippe semble particulièrement féroce pour le moment, ressort-il du bilan hebdomadaire des infections des voies respiratoires établi par l'institut de santé publique Sciensano. Ce constat est confirmé par la biologiste Elke Wollants, du Rega Instituut de la KU Leuven.
Un foyer de grippe aviaire H5N9 hautement pathogène identifié en Californie Un foyer de grippe aviaire hautement pathogène, le virus H5N9, a été identifié pour la première fois aux États-Unis, plus précisément dans un élevage de canards en Californie. Pour contenir l’épidémie, les autorités sanitaires ont procédé à l’abattage de près de 119 000 volailles.
L'Ouganda a annoncé jeudi une épidémie de virus Ebola, fièvre hémorragique virale souvent mortelle, dans la capitale Kampala. La maladie a fait un mort dans le milieu hospitalier.
Les virus grippaux circulent encore massivement en France, selon les indicateurs publiés par Santé publique France.
Quand on parle, à Gauthier Saelens, le directeur général du Grand Hôpital de Charleroi, d’une potentielle nouvelle pandémie, comme celle du Covid-19, il n’est pas particulièrement rassurant. Ce qui l’inquiète le plus, c’est la pénurie de personnel soignant. "Si on a fait d’importants progrès en termes de connaissances pour gérer des crises comme celles qu’on a connues avec le Covid, on doit pourtant reconnaître que la situation en matière de pénurie du personnel s’est aggravée depuis cinq ans. Et je crains, malheureusement, que si on devait être confronté à une telle crise aujourd’hui, on serait plus en difficulté qu’on ne l’a été il y a cinq ans".
Cela fait déjà 5 ans qu’un mystérieux virus venu de Chine a bouleversé et métamorphosé notre société. Aujourd’hui, si le SARS-CoV-2 est l’un des virus plus le plus étudiés au monde, il reste pourtant des zones d’ombre sur ses origines. Comment est-il apparu ? Dans quel contexte ? Et puis aujourd’hui, le virus est-il toujours parmi nous ? Qu’en est-il de sa dangerosité ? Faisons le point.
Selon les chiffres publiés par Santé Publique France mercredi soir, 611 personnes sont mortes à cause de la grippe la semaine dernière. L’impact de la maladie aggrave encore la saturation des hôpitaux.
Le préfet de l’île, en proie à une reprise épidémique de «faible intensité», a annoncé lundi 13 janvier au soir le déclenchement du niveau 3 d’un dispositif de gestion de crise lié aux «arboviroses». 192 cas de la maladie ont été dénombrés
Le cinquième anniversaire du premier décès connu lié au virus Covid-19 est passé inaperçu en Chine samedi, sans commémoration officielle dans un pays où la pandémie demeure un sujet tabou.
Le ministère de la Santé a publié vendredi un premier recensement du nombre d’établissements ayant décidé de déprogrammer certaines opérations pour faire face à une épidémie de grippe plus virulente qu'à l'ordinaire.
Chaque année la grippe et d’autres virus causent des vagues d’infections qui "peuvent mettre sous tension le système de soins au niveau des généralistes et des hôpitaux, et peuvent avoir un impact important sur la société en termes économiques ou d’absentéisme. C’est pourquoi une série de mesures sont prises, dont la protection par la vaccination des personnes plus âgées par exemple. On a tiré beaucoup de leçons et on a acquis de l’expérience de la période Covid. Mais on ne peut pas empêcher le fait que chaque année on sera confronté à ces épidémies", explique le docteur Emmanuel André, microbiologiste à l’hôpital universitaire UZ Leuven, interrogé sur La Première. C’est ainsi que, comme cela avait été mis en place lors de la crise Covid, chaque semaine un groupe d’experts surveille les infections respiratoires afin de donner des recommandations préventives dans les hôpitaux, par exemple.
Des rumeurs inquiétantes circulent de manière virale sur les réseaux sociaux et dans certains médias depuis quelques jours. Le Dr Steven Van Gucht, virologue auprès de Sciensano, nous donne son avis.
Soixante-six cas humains de grippe aviaire ont été détectés dans le pays en 2024, et des inquiétudes émergent concernant la manière dont l’administration Trump gérera la menace.

2024

Le gouverneur de l’Etat de Californie (sud-ouest des Etats-Unis) a déclaré mercredi l’état d’urgence afin de mieux lutter contre la propagation de la grippe aviaire, désormais répandue également parmi les bovins. Avec plus de 300 vaches laitières contaminées ces 30 derniers jours, la Californie est devenue l’épicentre de la maladie, rapporte le média public NPR.
Des chercheurs de l’Institut Pasteur retracent, dans une étude publiée mercredi, le parcours de la souche de choléra responsable des principales épidémies des dernières années.
La Guadeloupe est passée «en phase épidémique pour la dengue» avec un sérotype rare qui pourrait provoquer «un nombre élevé de cas», selon un communiqué officiel diffusé jeudi 14 novembre au soir.
Le nombre de nouveaux diagnostics augmente en Belgique pour la troisième année consécutive, selon les derniers chiffres de Sciensano. La Plateforme Prévention Sida insiste sur l'importance de la prévention et le danger de la banalisation
Alors que le Rwanda fait peut-être face à une nouvelle épidémie de virus de Marburg, les autorités ont entamé une course contre la montre.
Selon un rapport de l’Anses, la probabilité d’une épidémie d’arbovirose dans l’Hexagone lors des cinq prochaines années est très élevée, alors qu’un record de 78 cas autochtones de dengue a été enregistré cette année.
Deux mois après la déclaration d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé, l’épicentre de l’épidémie vient d’obtenir les premières doses de vaccin, alors que la maladie sévit en République démocratique du Congo depuis cinquante ans.
La vaccination, qui devait initialement débuter mercredi, a été retardée notamment en raison de difficultés pour acheminer les précieuses doses à travers le pays.
Près de 35 000 cas ont été recensés depuis janvier, notamment en République démocratique du Congo, au Burundi, au Kenya, en Ouganda et au Rwanda.
Un nouveau test pour détecter le Mpox a été approuvé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ce vendredi 4 octobre. A l’aide d’un prélèvement de type PCR, qui permet de détecter en temps réelle la présence du virus.
Des chercheurs ont mis en évidence des troubles cognitifs très légers chez des patients jeunes et en bonne santé, un an après un Covid sans complication. Une seconde étude montre que le cerveau de patients plus âgés ayant subi une forme sévère de la maladie semble avoir vieilli de vingt ans.
L’épidémiologiste et chercheuse au médialab de Sciences Po Camille Besombes souligne, dans une tribune au « Monde », que le commerce d’animaux sauvages, la déforestation et l’agriculture intensive, entre autres, contribuent grandement à la réémergence de maladies infectieuses en Afrique.
Le Maroc a recensé un cas du nouveau variant de Mpox dans la ville touristique de Marrakech, premier cas en Afrique du nord depuis l'annonce d'une alerte de santé publique par l'OMS en août, a annoncé vendredi le Centre pour le contrôle des maladies (CDC) pour l'Afrique.
Dengue, chikungunya, Zika… Dans une expertise rendue ce vendredi 13 septembre, l’agence sanitaire alerte en outre des risques de saturation de la lutte et de tensions du système de soins.
Ce sont 13 % des habitants des communes de la Séauve-sur-Semène et de Saint-Didier-en-Velay qui ont déclaré « des symptômes caractéristiques de gastro-entérite ». L’agence régionale de santé poursuit ses analyses afin d’identifier les germes à l’origine de l’épidémie.
La première livraison de vaccins contre le mpox en RD Congo (RDC) est attendue jeudi. Le pays, qui est de loin le plus touché par le virus, doit recevoir quelque 200 000 doses cette semaine.
Ce premier cas de mpox détecté chez un voyageur de 30 ans de retour d’Ouganda, pays touché par un variant du virus récemment apparu en Afrique.
« Plandémie », implication de Bill Gates, manipulations en laboratoire ou complot des Big Pharma… L’urgence de santé publique déclarée par l’Organisation mondiale de la santé ravive les obsessions des complotistes.
Le continent africain fait face à une résurgence d’une nouvelle souche du virus, détectée en RDC et baptisée « clade 1b », plus mortelle et plus transmissible que les précédentes. Des cas ont également été détectés en Suède et au Pakistan.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclenché mercredi son plus haut degré d'alerte au niveau international face à la résurgence des cas de mpox en Afrique. Identifiée en 1958, cette maladie n’a rien de nouveau. Pourquoi suscite-t-elle de nouvelles inquiétudes ? France 24 fait le point.
L’OMS s’inquiète de la flambée d’un variant plus contagieux et plus dangereux du virus de la mpox, auparavant appelée “variole du singe”. Les cas se multiplient en Afrique, dans des pays qui n’avaient jamais connu la maladie. Un premier cas a été annoncé en Suède, un autre au Pakistan.
L’OMS décrète le plus haut niveau d’alerte contre l'épidémie de mpox (anciennement variole du singe) et déclenche ainsi les mesures conçues pour éviter que cela évolue en pandémie mondiale.
Il s’agit du plus haut niveau d’alerte de l’agence onusienne, déclenchée pour la deuxième fois en deux ans pour cette maladie d’origine virale.
L'Organisation mondiale de la santé a déclenché mercredi son plus haut niveau d'alerte sanitaire au niveau international face à la résurgence des cas de variole du singe (ou mpox pour Monkeypox) en Afrique.
Le laboratoire pharmaceutique danois Bavarian Nordic, dont le titre bondissait jeudi au lendemain de la décision de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) de déclencher son plus haut degré d'alerte face à la résurgence des cas de mpox (variole du singe), s'est dit prêt à produire jusqu'à 10 millions de doses de vaccins d'ici 2025.
Alors que 511 personnes sont mortes dans le pays depuis le début de l’année, une nouvelle souche, transmissible entre humains, notamment par des rapports sexuels, se diffuse dans les pays voisins.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé la prochaine convocation d'une réunion de son comité d'urgence autour de l'épidémie de mpox, aussi appelé "variole du singe". Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'OMS, a confirmé l'information lors d'un point presse à Genève, en Suisse.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS)a déclaré mardi être "très inquiète" face à de possibles épidémies dans la bande de Gaza, en particulier après avoir isolé dans des échantillons d'eaux usées le poliovirus de type 2 dérivé d'une souche vaccinale.
Le microbiologiste et médecin hongkongais renommé, Yuen Kwok-yung, met en garde contre une nouvelle pandémie qui pourrait être plus dévastatrice que le Covid-19. Il exhorte les dirigeants à considérer cette éventualité et à agir pour faire face aux défis mondiaux que représentent le changement climatique rapide et les maladies infectieuses émergentes. L'expert insiste sur l'importance d'une collaboration internationale, essentielle pour la protection de tous.
Les taux de vaccination des enfants dans le monde stagnent et n'ont toujours pas retrouvé leur niveau d'avant la pandémie de Covid-19, alerte l'ONU lundi.
Une quatrième personne, cette fois dans le Colorado, a été infectée par la grippe aviaire aux Etats-Unis en lien avec une épidémie chez les vaches, ont annoncé mercredi les autorités sanitaires américaines.
Six jours après la coulée qui a enseveli une localité de la province d’Enga, dans le centre du pays, le bilan humain reste incertain. Selon l’administrateur de la province d’Enga, le nombre de morts pourrait s’élever probablement à des « centaines » plutôt qu’à des milliers.
Des cas de grippe aviaire ont été détectés chez des alpagas d'un élevage du nord-ouest des Etats-Unis, a annoncé mardi le ministère américain de l'Agriculture, au moment où ce virus se propage dans les élevages aux Etats-Unis et que deux cas humains y ont été recensés.
C’est un courrier de la direction de l’école les Ursulines à Mons, qui a titillé les parents de certains élèves :...
Une femme de 62 ans est morte samedi 25 mai du choléra dans le département français touché par l’épidémie depuis le mois de mars et où une centaine de cas ont été recensés.
Pour les autorités sanitaires, l’évaluation du risque pour la population américaine reste toutefois «faible».
La grande majorité des cas ont été détectés dans la commune de Koungou, dans un quartier précaire présentant des difficultés d’accès à l’eau potable et des défauts d’assainissement. L’épidémie a fait un mort, une fillette de 3 ans
Un enfant de 3 ans est mort du choléra à Mayotte, ont annoncé l'agence régionale de santé et la préfecture dans un communiqué mercredi. Il s'agit du premier décès enregistré sur le territoire depuis la détection d'un premier cas mi-mars.
Ces personnes se sont plaintes de maux d'estomac et d'intestins.
En 1998, les porcs d’une ferme du nord de la Malaisie ont développé une maladie respiratoire, caractérisée par une toux très forte. Certains animaux n’ont présenté aucun autre symptôme, d’autres ont eu de la fièvre et des spasmes musculaires, mais la plupart se sont rétablis. 265 personnes ont développé une encéphalite sévère et 105 d’entre elles sont décédées, soit un taux de mortalité comparable à celui d’Ebola.
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a fait part de sa préoccupation face à la propagation croissante de la souche H5N1 de la grippe aviaire à de nouvelles espèces, y compris les humains. Pour l’infectiologue Yves Van Laethem, il est urgent de relancer les systèmes de surveillance et de détection des infections.
En un an, le nombre de cas de variole du singe a triplé en République démocratique du Congo. Le virus y a causé 300 décès depuis le début de l’année, notamment dans l’Est.
La République tchèque est aux prises avec une épidémie record de coqueluche qui cause des remous. Plus de 3000 cas ont été recensés depuis le mois de janvier, pour une population de 10,8 millions. Selon le site Radio Prague International, la bactérie aurait fait son premier mort lundi, un homme « âgé d’une soixantaine d’années ».
La grippe aviaire décime des espèces déjà menacées par le changement climatique et la perte d’habitat.
Confronté à la dengue depuis des décennies, le Brésil fait face à des centaines de milliers de cas depuis le début de l'année 2024. Plusieurs États, dont celui de Rio de Janeiro, sont déjà en urgence sanitaire.
Après le Brésil et les Antilles, la Guyane est touchée par une flambée des cas de dengue avec près de 3 000 nouveaux cas depuis janvier. Démoustication, lutte contre les eaux stagnantes, service d’urgence dédié… En attendant de pouvoir disposer d’un vaccin efficace, les autorités du département français d’Outre-mer s’organisent.
Au Brésil, les cinq États de Rio de Janeiro, Acre, Minas Gerais, Goiás et Distrito Federal sont en état d’urgence sanitaire depuis le mois de janvier. En cause : l’explosion du nombre de cas de dengue dans le pays. Plus de 400 000 personnes seraient contaminées, voire plus de 500 000 selon Le Monde, soit 4 fois plus que l’an dernier à la même période.



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