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échauffement climatique
2026
Vendredi 20 février, la paléoclimatologue du Giec a été appelée à la barre du tribunal judiciaire de Paris dans l’affaire qui oppose le leader français pétro-gazier à des ONG. Les juges se prononceront le 25 juin sur un possible défaut de vigilance environnementale de l’entreprise.
Des changements brusques pourraient entraîner une cascade d’interactions entre sous-systèmes qui orienteraient la planète vers un réchauffement extrême et une élévation du niveau de la mer. Les scientifiques affirment que plusieurs systèmes terrestres critiques semblent plus proches de la déstabilisation qu’on ne le pensait auparavant. Cela expose la planète à un risque accru de suivre une trajectoire de « serre chaude » entraînée par des boucles de rétroaction qui peuvent amplifier les conséquences du réchauffement climatique.
Pluies torrentielles, inondations... Alors que l’Europe ploie sous les tempêtes, le climatologue Davide Faranda explique le lien entre l’intensité de ces phénomènes et le changement climatique.
Des changements brusques pourraient déclencher une cascade d’interactions entre sous-systèmes, orientant la planète vers un réchauffement extrême et une forte montée du niveau des mers.
Le temps où l’eau abondait et était bon marché appartient au passé. En France, si les solutions existent, manque la volonté de les mettre en œuvre malgré le choc climatique en cours, déplore un collectif d’économistes.
Le réchauffement climatique pourrait-il paradoxalement nous mener vers un froid polaire ? Le débat avec Christophe Cassou, directeur de recherche au CNRS et Jens Terhaar, scientifique.
Les scientifiques attribuent l’épisode pluvieux d’une exceptionnelle intensité, en cours depuis fin décembre 2025, au réchauffement climatique. Le déploiement des secours bute sur le manque de financements.
Contrairement à ce qu’affirment Donald Trump et autres climatosceptiques, la tempête hivernale aux États-Unis n’invalide en rien le fait que la planète se réchauffe. Le froid peut être extrême, alors que le changement climatique progresse.
La hausse mondiale des températures pourrait aggraver la propagation du paludisme en Afrique, avec des conséquences dramatiques pour la santé publique. Une nouvelle étude prévoit 123 millions de cas supplémentaires et plus d’un demi-million de morts si les systèmes de santé et les mesures de prévention ne sont pas renforcés.
La scientifique américaine Toby Kiers vient de recevoir un prix pour ses travaux très intéressants à propos des réseaux de champignons mycorhiziens. L’intéressée a élaboré une carte mondiale de la répartition de ces réseaux qui seraient capables d’absorber plus de 13 milliards de tonnes de carbone chaque année. Selon elle, ces champignons agissent tels des « régulateurs climatiques essentiels ».
Le décret fixant la trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique a été publié dimanche au « Journal officiel », après une consultation publique lancée en septembre.
Des rues sans lumière, des bâtiments éteints à 19 heures, des habitants obligés de rationner l’électricité... Le Kirghizstan fait face à sa plus sévère crise énergétique. En cause : la fonte des glaciers, qui peinent à alimenter une centrale hydroélectrique dont dépend le pays.
C’est la première fois qu’une période de trois ans, de 2023 à 2025, franchit la barre symbolique de 1,5 °C de réchauffement, le seuil le plus ambitieux de l’accord de Paris, selon l’observatoire européen du climat Copernicus.
Les données publiées par Copernicus confirment une bascule symbolique et scientifique majeure : entre 2023 et 2025, il a fait, en moyenne, 1,5 degré de plus qu’à l’ère préindustrielle. C’est une première dans les observations climatiques modernes. Le réchauffement s’accélère et ses conséquences sont déjà bien visibles.
L'année 2025 a été la troisième année la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, ont annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus et l'institut américain Berkeley Earth, pour qui 2026 devrait rester à des niveaux historiquement hauts. Le thermomètre mondial affiche depuis trois ans des niveaux jamais vus à l'échelle de l'humanité, avec une moyenne sur la période supérieure de 1,5°C au niveau préindustriel (1850-1900), note Copernicus dans son bilan annuel. "La hausse brutale enregistrée entre 2023 et 2025 a été extrême et suggère une accélération du rythme du réchauffement climatique", estiment séparément les scientifiques de Berkeley Earth, aux Etats-Unis.
Selon Oxfam, le 1 % le plus riche a déjà épuisé son budget carbone 2026. En Belgique comme ailleurs, les émissions des plus nantis – surtout liées aux investissements – dépassent largement celles des plus modestes.
Dans l’entretien à suivre, Jean-Marc s’interroge sur la possibilité d’un instant décisif à venir et à partir duquel chaque être humain serait obligé d'agir pour limiter les effets du dérèglement climatique parce qu'il le ressentirait dans sa chair. Ensuite, il se remémore 3 moments clés de l’histoire énergétique dont les conséquences se font encore sentir aujourd'hui. Pour finir, il esquisse quelques pistes pour tenter de retrouver un équilibre fragile entre sociétés humaines et système Terre.
Les États-Unis ont annoncé mercredi 7 janvier leur retrait de deux organisations internationales majeures consacrées au climat. Un coup porté au combat écologique, certes, mais qui, loin d’être perdu pour autant, peut se mener à une multitude de niveaux.
2025
Plus de 200 cours d'eau de l'Alaska ont pris une couleur rouille, révèle une étude de l'agence météorologique et océanique américaine. Un phénomène de plus en plus fréquent dans cette région reculée, lié au dérèglement climatique et à la fonte du permafrost.
La forêt amazonienne serait en train d’évoluer vers un état « hypertropical » à mesure que les sécheresses deviennent plus longues, plus fréquentes et plus intenses, selon une étude — des conditions qui ne se seraient pas produites sur Terre depuis des dizaines de millions d’années. Il s’agit d’un état au cours duquel les arbres sont soumis à un stress exceptionnel augmentant significativement leur mortalité et entravant leur capacité à séquestrer du carbone. Ces conditions pourraient se multiplier même pendant la saison des pluies si le rythme de réchauffement climatique actuel persiste.
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