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2026

La flambée d'Ebola déclarée il y a deux mois en RD Congo se propage "plus rapidement que toutes les épidémies précédentes", alerte jeudi le chef de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), reprenant une inquiétude formulée la semaine précédente par l'agence de santé de l'Union africaine.
Déclarée il y a deux mois, l’épidémie d’Ebola en RDC a déjà officiellement fait plus de 700 morts pour près de 2 000 cas. « Il s’agit désormais de la troisième plus importante épidémie d’Ebola jamais enregistrée », selon l’OMS.
L'ampleur de l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo pourrait dépasser "de deux à quatre fois" les estimations officielles, a indiqué mardi l'Organisation mondiale de la santé (OMS), notant toutefois que la détection des cas progressait.
L’organisation mondiale de la Santé a indiqué ce mardi 14 juillet que les 2 000 cas recensés en République démocratique du Congo seraient beaucoup plus nombreux qu’établi, faisant de cette épidémie d’Ebola la troisième plus importante.
La maladie se répand plus rapidement que les 16 épidémies précédentes qu’a connues le pays depuis l’identification d’Ebola en 1976. Le gouvernement assure agir avec force, ce dont doutent de nombreux acteurs de terrain.
Accouchements prématurés, hémorragies et morts fœtales intra utero : les femmes enceintes sont en première ligne de l’épidémie. Moins de 10 % des patientes contaminées survivent, selon les Nations unies.
Le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé, publié jeudi, fait état de 1 759 cas confirmés recensés dans le pays, tandis que le bilan est maintenu à deux morts pour 20 cas confirmés en Ouganda voisin.
La crise, officiellement déclarée le 15 mai, pourrait durer encore plusieurs mois selon l’Organisation mondiale de la santé, qui diffuse un nouveau bilan ce jeudi. Son ampleur précise peine à être établie.
L'épidémie d'Ebola continue de s'étendre en République démocratique du Congo, un cas a été confirmé à Kisangani. Au total, l'INSP a recensé 438 décès et 1 406 cas jusqu'ici. Pour tenter de mettre au point un traitement et d'endiguer l'épidémie, l'Organisation mondiale de la santé a annoncé, jeudi, le début d'un essai clinique.
Plus de trois années de guerre entre l’armée soudanaise et les paramilitaires des Forces de soutien rapide ont mis à bas le système de santé du pays, qui est désormais confronté à des flambées quasi continues de choléra.
L’épidémie d’Ebola en RDC a fait plus de 400 morts jusqu’à présent, un cas ayant récemment été confirmé à Kisangani, grande ville du nord-est située à près de 600 km du foyer de la crise, selon un dernier bilan officiel jeudi.
Six jours après le double séisme qui a touché le Venezuela, les probabilités de retrouver des survivants s'amenuisent considérablement, tout comme les stocks de nourriture. En raison des perturbations des services de santé, des réseaux d'eau et d'assainissement combinées aux déplacements de population, un porte-parole de l'OMS met en garde sur de possibles flambées "de maladies évitables par la vaccination comme la rougeole, la diphtérie et la coqueluche".
Le Haut-Uélé, province frontalière du Soudan du Sud mais aussi de la République centrafricaine, est désormais la quatrième à être touchée par la maladie, après l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu.
Une épidémie d’Ebola causée par le virus Bundibugyo — pour lequel il n’existe ni vaccin ni traitement homologué — a déjà fait plus de 200 morts en RDC et en Ouganda depuis mai. Des projections redoutent plus de 20 000 cas en trois mois sans intervention efficace. Trois équipes travaillent en urgence sur des vaccins candidats.
Il y a peu, un premier cas d’Ebola a été confirmé en France, chez un médecin humanitaire de retour de mission en République démocratique du Congo (RDC). Rapidement pris en charge, le patient a été placé à l’isolement dans une chambre à pression négative.
Le virus a contaminé 1 115 personnes en République démocratique du Congo depuis le 15 mai, selon les chiffres de l’Institut national de santé publique.
Le ministère de la Santé confirme ce mercredi l’identification d’un cas positif «sur le territoire national».
L’épidémie qui frappe essentiellement trois provinces de la république démocratique du Congo a pour l’heure un taux de létalité moyen de 25,3%.
Les tests en laboratoire ont confirmé que le virus avait contaminé 875 personnes en RDC depuis le 15 mai. L’épidémie actuelle est provoquée par l’espèce Bundibugyo du virus, contre laquelle il n’existe ni vaccin ni traitement spécifique.
Les tests en laboratoire ont confirmé que le virus d'Ebola avait contaminé 875 personnes et tué 202 personnes en RD Congo depuis que l'épidémie y a été déclarée le 15 mai, rapporte l'Africa CDC. Face à la propagation de l'épidémie, une alerte sanitaire internationale a été déclenchée par l'OMS.



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