Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
Intelligence artificielle
2026
« Le développement de l’IA ne doit pas être le fait d’un seul pays, mais une symphonie internationale », a lancé Xi Jinping à l’ouverture de la Conférence mondiale sur l’IA (WAIC), à Shanghaï.
Imaginez un instant que l’on demande à la communauté scientifique mondiale de dresser, pour la première fois, un portrait honnête et sans fard de l’intelligence artificielle. Non pas les promesses des géants de la tech, ni les scénarios catastrophes des films hollywoodiens, mais un état des lieux froid, factuel, adossé à des chiffres. C’est précisément ce que quarante chercheurs mandatés par l’Assemblée générale des Nations unies viennent de livrer. Leur verdict, contenu dans un rapport préliminaire d’une soixantaine de pages, a de quoi donner le vertige : l’IA agit désormais seule, prend des décisions et contourne parfois les consignes humaines, tandis que les gouvernements peinent à suivre la cadence. Voici ce que révèle ce document hors norme, et pourquoi le patron de l’ONU exhorte les dirigeants à ne surtout pas attendre.
Imaginez un entrepôt en pleine activité, avec ses allées interminables et ses étagères chargées de cartons. Au milieu de ce ballet logistique, une silhouette étonnamment familière se déplace : une machine à deux bras, deux jambes, une allure presque humaine. Elle scanne les rayonnages, tend ses mains vers un colis, le saisit avec précaution et le dépose dans un bac. Rien d’extraordinaire, sauf un détail : personne ne la pilote. Pas de joystick, pas d’opérateur caché derrière un écran. Cette scène, longtemps reléguée à la science-fiction, vient de basculer dans le domaine du réel. Un robot humanoïde a démontré qu’il pouvait gérer des commandes en entrepôt de façon quasi autonome, redessinant du même coup les frontières de la logistique moderne. Décryptage d’une avancée qui pourrait bien changer notre rapport au travail.
La justice administrative a suspendu vendredi le permis de construire d’un puissant centre de données d’intelligence artificielle dans le site Rovaltain de la commune d’Alixan, pointant notamment l’absence d’étude d’impact environnemental.
Un robot alimenté par l'intelligence artificielle et inspiré par Aristote a suscité des réactions inattendues lors d'une expérience menée par un YouTuber. Cette initiative met en lumière les limites et les dangers potentiels des systèmes qui imitent la pensée humaine sans en saisir la profondeur.
Une entreprise chinoise lance des robots humanoïdes hyperréalistes conçus pour être toujours fidèles
- Valisoa Rasolofo
L’entreprise chinoise UBTech dévoile son nouveau robot humanoïde ultra réaliste grandeur nature et recouvert d’une peau souple, conçu pour tenir compagnie. Présenté comme un remède à la solitude, le robot apporterait un soutien émotionnel à ses utilisateurs en tenant des conversations orientées sur leurs besoins à l’aide d’un système d’IA intégré. Il est proposé dans un large éventail de modèles et serait conçu pour être toujours fidèle et aimer inconditionnellement son propriétaire.
Dans le delta de la rivière des Perles, l’écosystème industriel mise sur l’intelligence artificielle mêlée à l’automatisation pour assurer l’avenir de sa base manufacturière, menacée par le déclin démographique.
Les émissions totales de Google ont augmenté de 82 % depuis 2019 alors que le groupe s’était engagé à les réduire de moitié d’ici à 2030. Celles d’Amazon ont grimpé de 58 % au cours de la même période, malgré une neutralité carbone promise pour 2040.
Les deux Gafam ont publié cette semaine leurs bilans environnementaux, lourdement lestés par leur course effrénée aux infrastructures énergivores pour favoriser le stockage de données obligatoires pour le développement de l’intelligence artificielle.
Facebook, X, Instagram — les réseaux sociaux tels qu’on les a connus sont en déclin. Mais selon les chercheurs, nous n’assistons pas à la mort des réseaux sociaux, plutôt à une transformation fondamentale de notre environnement informationnel, peut-être aussi profonde que l’avènement d’Internet lui-même.
Alors que la rivalité technologique s’intensifie, Washington multiplie les mesures inédites pour garder la main sur les modèles d’intelligence artificielle les plus puissants et protéger ses intérêts stratégiques.
Pendant six jours consécutifs, des robots humanoïdes chinois ont effectué des contrôles qualité dans une véritable usine d’électronique, sans interruption ni mise en scène. AGIBOT a cumulé plus de 64 heures de fonctionnement et un taux de réussite de 99,99 % — au moment même où l’entreprise annonçait la production de son 15 000e robot.
Dans cet épisode, on quitte les idées et les promesses pour aller voir la matière. On entre dans ces data centers géants qu'on appelle désormais des usines, on suit les flux d'énergie, d'eau et de minerais qui les font tourner, et on regarde ce qu'ils rejettent. On découvre que la grande question n'est peut-être pas de savoir jusqu'où ira l'intelligence des machines, mais si la planète, elle, peut seulement suivre.
Etalé sur dix ans, ce plan prévoit de construire des usines de semi-conducteurs avancés et des data-centers pour l’intelligence artificielle. Il relance le débat sur la manière dont les profits générés par le secteur devraient être redistribués.
Un robot qui évite les obstacles sans une seule ligne de code. Pas d’algorithme de pathfinding, pas de capteur LiDAR relié à un processeur en silicium. Juste quelques milliers de neurones humains, cultivés en laboratoire, branchés à une puce électronique. C’est ce que des chercheurs de l’université de Tianjin, en Chine, ont réalisé avec leur système baptisé MetaBOC, et le résultat remet en question des décennies de certitudes sur ce que l’on appelle « intelligence artificielle ».
Grâce aux dernières avancées en matière d'IA, les défis liés à la mise en place de robots capables de s'adapter à des environnements industriels, initialement conçus pour les humains, sont en train de devenir une réalité.
Dans cette vidéo, Jean-Marc Jancovici explique pourquoi l'aviation commerciale est condamnée à mourir avec le pétrole, pourquoi l'IA ne sauvera jamais l'environnement, et pourquoi l'Europe est en réalité en récession larvée depuis 2007 bien avant que personne ne s'en aperçoive. Il révèle aussi pourquoi la sobriété est récessive par nature, pourquoi l'économie circulaire est aujourd'hui impossible en France, et pourquoi le nucléaire reste, selon lui, largement sous-estimé en termes de risques réels comparés aux barrages ou au tabac.
Le ministère du commerce avait brutalement contraint Anthropic à couper l’accès à ces deux modèles de pointe, le 12 juin, invoquant la sécurité nationale après la détection de failles.
L’une des nouvelles voix les plus influentes de la Silicon Valley dévoile, pour la première fois en Europe, son anthropologie sauvage de la révolution tech aux États-Unis.
Vous avez sans doute déjà vu cette formulation sur LinkedIn : « Ce n’est pas un métier, c’est une vocation », « Ce n’est pas du marketing, c’est un mouvement » ou encore « Ce n’est pas un outil, c’est un changement de paradigme ». Mais si, au premier abord, cette tournure typique de l’IA générative peut sembler percutante, notre cerveau a du mal à la traiter.
![]()



