Transition énergétique ?

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2026

Direction l’Antarctique pour perdre quelques degrés… en compagnie de Claude Lorius. Aventurier et pionnier des forages glaciaires, il est un spécialiste du climat. En étudiant les glaces, grâce à une méthode pour le moins surprenante, il démontre le lien entre l’augmentation du CO₂ et la hausse de la température de la Terre. Ses découvertes font de lui l’un des premiers scientifiques à alerter sur le réchauffement climatique. Dans cette archive, Claude Lorius retrace son incroyable parcours, de sa première mission en Antarctique aux découvertes qui ont révolutionné notre compréhension du climat. De quoi se rafraîchir les idées !
Sous nos pieds, un trésor s’évapore en silence. Loin des projecteurs braqués sur les cheminées d’usine et les pots d’échappement, un phénomène discret mais colossal se joue dans les entrailles de notre continent. Nos sols, ces sentinelles brunes que nous foulons sans y prêter attention, relâchent depuis des décennies plus de carbone qu’ils n’en emmagasinent. Le constat, longtemps soupçonné, se précise désormais avec une netteté troublante : le bilan net de carbone des sols agricoles européens est négatif sur le long terme. Autrement dit, la terre nourricière se vide peu à peu de sa substance, et avec elle, s’échappe une partie de notre capacité à contenir le dérèglement climatique. Voici pourquoi cette hémorragie invisible mérite toute notre attention.
Avec la sécheresse et les canicules, les débits des cours d’eau s’amenuisent et leur température monte dangereusement pour la faune. Plusieurs fédérations de pêche, « en alerte permanente », tentent de sauver certains poissons.
Comment peut-on anticiper les canicules dans un monde en surchauffe ? Pour répondre à cette question, Vert a suivi le travail d’un prévisionniste de Météo-France, en plein milieu du troisième épisode caniculaire de l’année.
Année après année, la moisson s'installe de plus en plus tôt dans le calendrier des agriculteurs. Une évolution progressive, à mettre en lien avec le réchauffement climatique, qui a déjà avancé les récoltes de plusieurs semaines par rapport aux décennies précédentes.
La Commission européenne lance ce lundi à Bruxelles une nouvelle initiative, soutenue par plusieurs États membres de l’UE – dont la Belgique – et d’autres pays, afin de contribuer à des projets de reconstruction pour la population de Gaza.
Il fut un temps où l’été tenait une promesse simple : après la lourdeur des après-midi brûlants, la nuit venait tout remettre en ordre. On ouvrait grand les fenêtres, l’air redevenait respirable, et le sommeil reprenait ses droits. Mais cette mécanique rassurante se grippe. En plein cœur de la saison chaude, de plus en plus d’habitants du continent constatent la même chose : la fraîcheur nocturne n’arrive plus. Une analyse européenne récente vient confirmer ce ressenti diffus par des données solides. Le phénomène des « nuits tropicales », ces nuits où le mercure ne descend jamais sous les 20 °C, gagne du terrain à une vitesse qui interpelle. Et si nos nuits d’été racontaient, mieux que nos journées, la transformation profonde du climat ?
Traduction de "A response to the Financial Times: The shrinking arguments against degrowth" de Timothée Parrique
Les planètes semblent alignées pour une tempête parfaite. Le Détroit d’Ormuz est refermé, la précision des drones ukrainiens devient chirurgicale pour les installations pétrolières russes et El Nino promet de ralentir la production agricole en Asie, en Amérique et en Amérique latine. Au coeur de ce réacteur : le Diesel. Ce carburant est en charge de la mobilité du commerce mondial avec ses navires et ses camions. Depuis plusieurs mois les stocks sont au plus bas et la situation n'est pas prêt de s'arranger.
Kyiv pourra fabriquer sur son sol les systèmes de défense antiaérienne américains Patriot, dont le pays a besoin pour se protéger des attaques russes. Mais la complexité du projet ne permet pas d’envisager une production, au mieux, avant plusieurs années.
Dix ans après l’Accord de Paris, le Haut Conseil pour le climat (HCC) a jugé jeudi les politiques françaises toujours "insuffisantes" face à un réchauffement aux effets de plus en plus dangereux. L'organisme indépendant appelle à accélérer la baisse des émissions, à mieux financer l’adaptation et à éviter que les retards climatiques n’aggravent les inégalités sociales.
Les capacités hydroélectriques installées dans le monde ont atteint près de 1 470 GW à fin 2025, dont 1 269 GW d'installations dites « conventionnelles » et 201 GW de stations de transfert d'énergie par pompage (« STEP »). Pour rappel, ces STEP sont des installations hydroélectriques particulières, composées de deux bassins situés à des altitudes différentes, qui permettent de stocker de grandes quantités d'électricité (en pompant l'eau du bassin inférieur vers le bassin supérieur lorsque la demande électrique est faible et en turbinant l'eau du bassin supérieur vers le bassin inférieur en cas de besoin sur le réseau). L'an dernier, les installations de nouvelles capacités hydroélectriques se sont au total élevées à 28 GW dans le monde (la Chine ayant compté pour plus de 40 % de ce total), avec un niveau record de 11,7 GW de STEP. L'IHA qualifie à ce titre 2025 d'année de « la batterie à eau ».
D'après le baromètre du CITEPA, les émissions de gaz à effet de serre ont reculé de 4,8 % au premier trimestre. C'est nettement plus rapide que la baisse de 2,1 % observée en 2025, et proche du rythme d'un peu plus de 5 % qu'il faudrait tenir d'ici 2030 pour respecter nos engagements climatiques. Enfin une bonne nouvelle pour le climat ? Ce résultat tient beaucoup aux aléas de la météo, mais recouvre des évolutions positives dans l'industrie et les transports.
À l'issue du sommet de l'Otan à Ankara, en Turquie, Donald Trump a indiqué mercredi qu'il allait autoriser l'Ukraine à fabriquer des missiles Patriot, de conception américaine, pour renforcer leurs défenses antiaériennes face à la Russie.
Le président américain n’a pas précisé à quelles conditions ni à quelle échéance l’autorisation serait accordée et on ignore si l’Ukraine dispose des capacités nécessaires pour fabriquer ces coûteux missiles à brève échéance.
Le 30 juin 2026, le gouvernement du Québec a publié son premier Plan de gestion intégrée des ressources énergétiques 2026-2050 (PGIRE), un document qui fixe la trajectoire énergétique de la province jusqu'en 2050. Son objectif est d'assurer la sécurité d'approvisionnement et la résilience du système énergétique, d'accélérer la décarbonation de l'économie grâce au développement des énergies renouvelables et de maintenir des prix de l'énergie compétitifs.
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l'Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l'environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d'identifier plusieurs milliers de ces barils. À l'aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d'entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
Alors que l’enclave s’enlise dans une situation humanitaire délétère, le mouvement islamiste invite un comité technocratique palestinien à en prendre les rênes. Mais l’Etat hébreu en bloque l’entrée, réclamant le désarmement total du mouvement islamiste.
L’isoproturon a quasiment disparu des champs. Mais pour être immédiatement remplacé par d’autres substances dévastatrices pour les milieux aquatiques.
Sur un an, les rejets nationaux de gaz réchauffant l’atmosphère ont reculé de 4,8 %, à la faveur d’un hiver doux et donc d’un recul des consommations de chauffage.
Donald Trump a affirmé à ses alliés européens que les Etats-Unis entendaient rester avec eux dans l'Otan.
La fonte des glaces du Groenland affaiblit significativement l’AMOC — la circulation océanique cruciale pour le climat européen — mais ne suffit pas à déclencher un effondrement brutal selon une nouvelle étude publiée dans Science Advances. Et contrairement à ce que certains modèles suggèrent, cet affaiblissement serait réversible à l’échelle du siècle.
La Commission européenne vient de réautoriser 19 pesticides de synthèse, contournant, comme souvent, l'ensemble du processus qui régule leur évaluation et de mise sur le marché (AMM). Le bensulfuron, le benzovindiflupyr, le chlorotoluron, le cléthodime, la cycloxydime, le cymoxanil, le dazomet, la deltaméthrine, le diclofop, la fenazaquine, le fluopicolide, l'hymexazol, la lambda-cyhalothrine, le MCPA, le MCPB, le métaldéhyde, le metsulfuron-méthyle, le paclobutrazol et le tébuconazole viennent en effet d'être réautorisés.
Une étude menée par des scientifiques et des journalistes du Forever Pollution Project, coordonnée par « Le Monde », démontre l’inefficacité de la dépollution et l’urgence d’une restriction drastique des émissions.
Selon une étude publiée ce 6 juillet par la revue par la revue «Environmental Science : Processes & Impacts» estime à 100 milliards d’euros par an le traitement des PFAS «émergents», un coût 50 fois supérieur à celui des PFAS «historiques» strictement réglementés. Il est pour autant peu efficace.
Pour les scientifiques du World Weather Attribution, qui analysent le rôle du changement climatique dans les phénomènes météorologiques extrêmes, la vague de chaleur actuelle est directement liée au réchauffement causé par les émissions humaines de gaz à effet de serre. Une nouvelle alerte, qui confirme que ces épisodes extrêmes sont amenés à se multiplier et à s’intensifier avec le dérèglement climatique.
Les émissions totales de Google ont augmenté de 82 % depuis 2019 alors que le groupe s’était engagé à les réduire de moitié d’ici à 2030. Celles d’Amazon ont grimpé de 58 % au cours de la même période, malgré une neutralité carbone promise pour 2040.
Les deux Gafam ont publié cette semaine leurs bilans environnementaux, lourdement lestés par leur course effrénée aux infrastructures énergivores pour favoriser le stockage de données obligatoires pour le développement de l’intelligence artificielle.
Timothée Parrique, économiste spécialiste de la décroissance, appelle à ralentir l’économie, à repenser notre rapport à la croissance pour enfin enclencher la transition écologique tant attendue. 
Ce jeudi, les employé·es des établissements publics de la transition écologique et sanitaire manifestent sur la place des Invalides, à Paris. Si le gouvernement a renoncé au projet contesté de réforme de l’Agence de la transition écologique (Ademe), elles et ils protestent contre la baisse de moyens et d’autonomie scientifique qui les menace.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a demandé jeudi plus de soutien des alliés de l'Ukraine pour sa défense antiaérienne, et en particulier une licence des États-Unis pour pouvoir produire les missiles Patriot, après une nouvelle attaque russe dévastatrice sur Kiev.
Ils sont en plein essor en Bretagne : les déconditionneurs retirent de leur emballage les rebuts de l’industrie agro-alimentaire pour alimenter des méthaniseurs. Mais cette technologie utilisée par des agriculteurs génère des microplastiques, déversés dans les champs.
Selon des documents officiels, les activités dans les cryptomonnaies du président américain Donald Trump ont engendré des revenus à hauteur de 1,2 milliard de dollars en 2025, via notamment la World Liberty Financial. Ces activités ont fait fructifier son patrimoine personnel, estimé à 6,5 milliards de dollars en 2026.
Les millionnaires n’ont jamais été si nombreux dans le monde, selon ce rapport. L’immobilier et la finance restent les meilleurs moyens de s’enrichir.
Bonjour Timothée, En lisant cet article sur le « retournement de stigmate » sur les mots « vieillesse, vieux et vieilles » par les intéressées elles-mêmes (voir références), j’ai pensé à la décroissance, à ton travail et la sortie du débat infini et stérile sur le « D-word ». Je pense qu’il ne faut jamais essentialiser un mot. La signification ne se trouve pas dans le mot, dans ou entre les lettres du mot, dans sa forme graphique ou sonore, mais dans la relation entre l’individu et le mot, et dans le système sémantique que tissera la société autour du mot.
Malgré la perspective d'une « sortie du gaz fossile » (s'appuyant sur la sobriété, le développement des gaz renouvelables et bas carbone et l'électrification), le projet de troisième stratégie nationale bas-carbone (SNBC 3) note qu'il faudra gérer « la persistance d'une part du gaz fossile pendant plusieurs années » et, à long terme, satisfaire une consommation résiduelle (dont le niveau fait l'objet de prévisions variées) de gaz verts pour différents usages. En définitive, « les réseaux de gaz resteront donc utiles au-delà de 2050 ».
Le 29 juin 2026 marque le « Jour de la fonte des glaciers » suisses — le moment de l’année à partir duquel toute fonte érode directement leur masse. La vague de chaleur actuelle place 2026 sur la trajectoire du record catastrophique de 2022, qui avait déjà détruit 6 % de la masse glaciaire suisse en une seule année.
Le 23 juin 2026, vers 21 heures, une explosion au poste électrique de Squividan près de Quimper, prive de courant jusqu'à 120 000 foyers du sud-ouest du Finistère. La préfecture attribue l'incident aux fortes chaleurs. La France traverse alors une canicule d'une sévérité exceptionnelle : le 25 juin deviendra la journée la plus chaude jamais relevée à l'échelle nationale depuis 1947.
Etalé sur dix ans, ce plan prévoit de construire des usines de semi-conducteurs avancés et des data-centers pour l’intelligence artificielle. Il relance le débat sur la manière dont les profits générés par le secteur devraient être redistribués.
Un robot qui évite les obstacles sans une seule ligne de code. Pas d’algorithme de pathfinding, pas de capteur LiDAR relié à un processeur en silicium. Juste quelques milliers de neurones humains, cultivés en laboratoire, branchés à une puce électronique. C’est ce que des chercheurs de l’université de Tianjin, en Chine, ont réalisé avec leur système baptisé MetaBOC, et le résultat remet en question des décennies de certitudes sur ce que l’on appelle « intelligence artificielle ».



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