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2026

Après plusieurs semaines d’accalmie, Islamabad a repris les frappes sur son voisin ce mercredi 10 juin. Près de 400 afghans ont été tués entre début janvier et fin mars, selon l’ONU. Fin de l’accalmie. Le Pakistan a repris ses bombardements ce mercredi 10 juin sur l’Afghanistan voisin, les plus meurtriers depuis plusieurs semaines. Islamabad évoque au moins 26 personnes tuées dans ces frappes dirigées contre le mouvement des talibans pakistanais, alors que Kaboul a déploré plus d’une dizaine de tués, dont onze enfants.
Islamabad a annoncé qu’il considérerait toute modification du débit des cours d’eau comme «un acte de guerre».
Le Pakistan a assuré jeudi que des projets indiens sur des cours d'eau transfrontaliers pourraient "faire de l'eau une arme" et violeraient un traité majeur entre les deux voisins, menaçant New Delhi de représailles. L'Inde a annoncé deux projets distincts cette année et affirme être dans son droit concernant les eaux qu'elle contrôle, bien que ses initiatives puissent impacter son voisin. Elle a déclaré l'an dernier suspendre le traité sur les eaux de l'Indus, qui régit l'utilisation des cours d'eau dont dépendent des centaines de millions de personnes, au moment où les deux voisins dotés de l'arme nucléaire étaient au bord d'un conflit armé.
Des pourparlers sont censés se tenir à Islamabad ce week-end, avec pour objectif de transformer un fragile cessez-le-feu en paix durable. Explications.
L’attaque a touché lundi soir un centre de traitement pour toxicomanes dans la capitale afghane. Le bilan provisoire du ministère de la Santé s’élève à environ 400 victimes.
Plus de 400 civils auraient été tués et 250 blessés dans le bombardement d’un centre de réhabilitation pour toxicomanes dans la capitale afghane. Islamabad prétend avoir frappé « des cibles militaires et terroristes ».
Les forces pakistanaises ont frappé Kandahar, dans le sud du pays, visant notamment « des sites de stockage de matériel utilisés par les talibans afghans et des terroristes contre des civils pakistanais innocents ».
L’été 2025 a apporté la mousson la plus destructrice des dernières décennies dans l’Himalaya occidental. Entre la fin juin et la mi-septembre, une succession de pluies extrêmes, de crues soudaines et de glissements de terrain a frappé l’Inde et le Pakistan, causant des milliers de victimes.
Des explosions et des coups de feu ont retenti mardi à Kaboul, alors que les combats entre le Pakistan et l'Afghanistan continuent à la frontière entre les deux pays. Au moins 42 civils ont été tués depuis jeudi et 104 ont été blessés, selon un nouveau bilan de la Mission d'assistance des Nations unies en Afghanistan.
Après des mois d’accrochages, les deux pays sont entrés en guerre jeudi quand les soldats afghans ont déclenché une attaque dans des zones frontalières, provoquant en représailles des bombardements aériens pakistanais.
Islamabad affirme que ses attaques cette nuit contre la capitale afghane répondent à une action militaire du régime taliban jeudi 26 février. L’Iran propose sa médiation.
Plus d'une centaine de personnes, dont 92 assaillants, 18 civils et 15 membres des forces de sécurité, ont péri samedi dans le sud-ouest du Pakistan lors d'une série d'attaques "coordonnées" revendiquées par les séparatistes de la province du Baloutchistan, selon l'armée.

2025

De violents affrontements à la frontière, le week-end dernier, pourraient présager de combats plus intenses dans les mois à venir. Le Pakistan craint d'être pris en étau alors que les relations entre son frère ennemi, l'Inde, et l'Afghanistan se réchauffent.
Le premier ministre pakistanais a condamné les « provocations » de l’Afghanistan, promettant « une réponse forte et efficace ». Selon Kaboul, l’armée pakistanaise avait bombardé des cibles dans la capitale afghane et dans le sud-est du pays, jeudi.
L’accord de défense mutuelle stratégique signé le 17 septembre entre Riyad et Islamabad, qui détient l’arme nucléaire, répond à la préoccupation des Saoudiens quant à la fiabilité des garanties de sécurité américaines face à l’émergence d’Israël comme puissance hégémonique régionale.
Les deux pays ont signé récemment un accord inattendu de défense mutuelle, quelques jours après une frappe israélienne contre des dirigeants du Hamas au Qatar voisin, qui a provoqué une onde de choc dans les monarchies du Golfe.
Au Pakistan, les inondations ont contraint au déplacement de 3,8 millions de personnes, 4 000 villages sont sous les eaux et 43 personnes ont péri. L’Inde, elle, compte déjà une quarantaine de morts et 350 000 personnes affectées. Avec 74 % de précipitations en plus de la moyenne normale, plus de 150 000 hectares agricoles ont été ravagés.
Ces derniers jours, trois des fleuves du Pendjab, le grenier à blé du pays, où vivent près de la moitié des 255 millions de Pakistanais, sont sortis de leur lit à cause des pluies de mousson.
Les pluies violentes qui s'abattaient toujours samedi sur le Pendjab, au Pakistan, où plus de 1,5 million de personnes se trouvent dans les zones susceptibles d'être submergées ou déjà sous les eaux, ont forcé l'évacuation de 480 000 habitants.
Les catastrophes se succèdent depuis la fin de juin dans les régions montagneuses du nord des deux pays. Des pluies torrentielles ont entraîné une série de crues soudaines et de coulées de boue et de roche. Des villages entiers ont été rayés de la carte.
Dix personnes sont mortes dans la nuit de mardi à mercredi à Karachi, mégalopole de plus de 20 millions d’habitants, où l’eau reflue désormais. Dans le Nord, les autorités estiment que l’épisode de pluies torrentielles va continuer jusqu’à samedi.
Des villages entiers restent coupés du monde alors que les secours pakistanais peinent à accéder aux zones les plus touchées par les inondations meurtrières. […] Alors que les opérations se poursuivent pour sortir des dizaines de corps encore ensevelis, au moins 393 personnes sont mortes depuis jeudi dans des pluies de mousson torrentielles au Pakistan, ont annoncé mardi 19 août les autorités.
Alors que la mousson s’intensifie, la peur d’épidémies et de nouvelles crues grandit parmi les survivants, déjà privés d’eau potable et de routes d’accès.
Au moins 20 personnes ont été emportées lundi par des pluies torrentielles dans le nord du Pakistan, selon des responsables locaux, ce qui vient gonfler le bilan meurtrier d'une saison de mousson inhabituellement intense.
De nouvelles pluies torrentielles ont frappé, lundi, la région montagneuse du Khyber-Pakhtunkhwa, à la frontière afghane. En cinq jours, la mousson a fait plus de 350 morts et des centaines de disparus. Les autorités redoutent une aggravation de la situation dans les prochaines semaines.
Secouristes et habitants fouillent les décombres depuis trois jours après des moussons ayant fait près de 350 morts, a annoncé l’autorité provinciale de gestion des catastrophes.
Ces deux derniers jours, les pluies diluviennes les plus meurtrières ont eu lieu dans différents districts de la province montagneuse du Khyber Pakhtunkhwa. Les secours tentent de recouvrer les corps encore ensevelis dans les décombres.
Ravagé par les précipitations vendredi 15 août, le nord-ouest du pays affronte des pluies toujours plus intenses lors de la mousson. La presse locale pointe le rôle du changement climatique et appelle les autorités à agir.
Au moins 50 personnes ont été tuées en 24 heures dans le nord du Pakistan après que leurs maisons se soient effondrées ou que leurs véhicules aient été emportés par des pluies torrentielles, selon un nouveau bilan diffusé vendredi par les autorités.
Déjà ravagé par les inondations en 2022, le Pakistan fait face depuis juin à une mousson dantesque. Tout comme l’Inde, où les inondations ont emporté 60 personnes jeudi 14 août. […] Les pluies torrentielles qui s’abattent sur le nord du Pakistan ont fait au moins 200 morts en 24 heures, selon le dernier bilan annoncé ce vendredi 15 août par les autorités, ce qui porte à plus de 500 le nombre de morts, dont de nombreux enfants, depuis le début de la mousson fin juin.
De nombreuses victimes ont aussi péri dans l’effondrement de leur maison ou ont été emportées par les crues soudaines, tandis que cette saison de la mousson, qui a commencé plus tôt que les autres années, est qualifiée d’« inhabituelle » par les autorités.
La mousson a débuté dès juin cette année, entraînant un lourd bilan humain «habituellement observé en août». 104 enfants comptent parmi les victimes.
Compte tenu des pluies torrentielles inédites, les autorités pakistanaises multiplient les alertes et mesures d’urgence pour protéger la population, déjà éprouvée par les catastrophes passées.
Usés par les coupures de courant répétitives et les factures d'électricité paradoxalement exorbitantes, de plus en plus de Pakistanais installent sur leurs toits des panneaux solaires, prenant de court le gouvernement éprouvé par des milliards de dollars de déficit. Autrefois apanage des quartiers riches, le solaire se révèle depuis peu être la première source d'énergie nationale et a fait son apparition dans les quartiers moins favorisés, où les habitants se serrent la ceinture pour pouvoir se l'offrir.
Entre le 26 juin et le 14 juillet, 111 personnes, dont 53 enfants, ont péri en raison d’électrocution et de crues subites, selon les autorités.
Le Pendjab, la province la plus peuplée, qui compte près de 130 millions d’habitants, a recensé 21 morts, dont 11 enfants. A travers le pays, l’autorité de gestion des catastrophes fait état de 117 blessés.
Au Pakistan, 45 personnes, pour moitié des enfants, ont péri dans des crues subites ou l’effondrement de leur maison sous l’effet des pluies drues depuis le début de la saison des moussons mercredi, rapporte dimanche l’Autorité de gestion des catastrophes. Info
Le Pakistan, unique pays musulman à posséder l'arme nucléaire, a "fermement condamné" vendredi les frappes israéliennes ayant tué commandants militaires et experts nucléaires en Iran, se disant "solidaire" de son voisin. Dénonçant des attaques "sans justification" et en "violation du droit international", le ministre des Affaires étrangères Ishaq Dar s'est dit sur X "solidaire du gouvernement et du peuple iranien".
Les intempéries ont à nouveau été meurtrières cette semaine au Pakistan, l’un des pays les plus vulnérables aux effets du changement climatique dans le monde.
Des vents violents et des orages ont balayé le centre et le nord du Pakistan après une vague de chaleur intense. La capitale Islamabad a elle aussi été touchée. Au moins 14 morts ont été recensés, principalement dans l'effondrement de murs et de toits. D'autres tempêtes devraient frapper le pays dimanche.



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