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Israël Palestine guerre Gaza Hamas

2026

Le chef de l'administration provisoire de la bande de Gaza, le Palestinien Ali Shaath, est arrivé jeudi à Washington pour participer à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump, ont annoncé à l'AFP deux responsables palestiniens.
L’Indonésie assumera le rôle de commandant adjoint de la force de stabilisation dans la bande de Gaza. Cinq pays s’étaient déjà engagés à fournir des troupes.
Cette nouvelle instance ayant vocation à contourner l’ONU se réunira pour la première fois à Washington, jeudi 19 février. Côté européen, seules la Hongrie et la Bulgarie ont accepté d’y siéger, mais plusieurs pays, de même que la Commission européenne, ont tout de même décidé d’y envoyer des observateurs. Des décisions qui font polémique.
Le ministre israélien participera à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump.
Une commissaire européenne participera cette semaine à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" de Donald Trump, sans que l'UE n'adhère pour autant à cette instance, a annoncé Bruxelles lundi.
L'Indonésie se prépare à déployer des milliers de soldats à Gaza dans le cadre du plan de paix du président des États-Unis Donald Trump.
Depuis la présentation du plan en 20 points pour Gaza de Donald Trump, en octobre 2025, l’immobilisme l’a emporté. Le rapatriement du dernier corps d’otage israélien, capturé lors des massacres du 7-Octobre perpétrés par le Hamas, doit pourtant permettre le passage à une phase marquée par un retrait militaire israélien partiel.
L'État hébreu constate une nette détérioration de la santé mentale des Israéliens. En cause, les répercussions internes de la guerre de Gaza, la plus longue menée par le pays. Décryptage.
Tsahal rejette toutefois les affirmations de plusieurs organisations internationales selon lesquelles la majorité des victimes dans l’enclave palestinienne était des civils.
Le président américain a présenté son Conseil de la paix, jeudi 22 janvier, encadré des 18 dirigeants internationaux qui ont accepté son invitation, sur la soixantaine de pays sollicités. L’occasion de présenter les plans futuristes, et en grande partie déconnectés de la réalité gazaouie, concoctés par la Maison Blanche pour la reconstruction de l’enclave.
La Défense civile de la bande de Gaza a annoncé ce mercredi 21 janvier la mort de trois journalistes, dont un collaborateur régulier de l’AFP, qui a exigé l’ouverture d’une enquête. En 2025, au moins 29 journalistes palestiniens ont été tués par les forces israéliennes.
L’arrivée du premier ministre israélien dans ce conseil international marque un tournant pour une instance qui vise désormais à s’attaquer aux crises mondiales bien au-delà du Proche-Orient.
Plusieurs pays, dont la France, ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de cette instance annoncée par la Maison Blanche dans le cadre du plan de paix pour Gaza. D’autres, dont Israël, l’Argentine ou le Maroc, ont déjà accepté d’en faire partie, contre un ticket d’entrée d’un milliard de dollars.
Donald Trump a revu les ambitions du comité initialement conçu pour orchestrer la reconstruction de Gaza. Mais un « conseil de la paix » organisé autour d’un homme qui ne connaît comme seule limite que sa « moralité », selon ses propres termes, apparaît à ce stade comme la pire des alternatives à l’ONU.
Ryad et sept autres pays à majorité musulmane, dont le Qatar et la Turquie, médiateurs à Gaza, ont accepté l’invitation de Donald Trump à siéger au "Conseil de paix" qu’il veut créer pour œuvrer au règlement des conflits dans le monde, a annoncé mercredi la diplomatie saoudienne.
Des bulldozers ont détruit ce mardi des bâtiments du siège de l’agence onusienne, dont les autorités accusent des employés d’avoir participé à l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023.
L’Elysée a aussitôt réagi, jugeant « inacceptables » et « inefficaces » ces menaces de taxes américaines destinées à « influencer la politique étrangère » française.
Plusieurs personnalités, dont Giorgia Meloni et Recep Tayyip Erdogan, ont dit avoir été conviées par Donald Trump à participer à l’organe qui doit superviser l’application du plan américain pour faire cesser la guerre dans l’enclave palestinienne.
Le ministère des affaires étrangères français dit être en train d’examiner cette invitation, reçue ces derniers jours par plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, réunit dimanche les chefs de sa coalition gouvernementale, après s’être opposé à la composition d’un Comité exécutif sur Gaza, annoncé par la Maison Blanche, ont indiqué un responsable et des médias.
Donald Trump voudrait que les pays appelés à devenir membres permanents de son "Conseil de paix" s'acquittent d'un montant d'au moins un milliard de dollars, selon un projet de charte que l'agence de presse Bloomberg a pu consulter.
Donald Trump souhaite que les pays membres permanents de son "Conseil de paix" s'acquittent d'au moins un milliard de dollars, selon un projet de charte consulté par Bloomberg.
Le président américain Donald Trump a commencé à former son Conseil de paix pour Gaza, plusieurs dirigeants étrangers ayant annoncé avoir reçu une invitation à le rejoindre.
Seul l’ancien premier ministre britannique n’est pas américain. Ce conseil présidé par le locataire de la Maison Blanche va superviser le travail du comité d’experts palestinien chargé d’administrer la bande de Gaza, dans le cadre de la deuxième phase du plan Trump.
Donald Trump a invité le président turc Recep Tayyip Erdogan à devenir membre fondateur du Conseil de la Paix pour Gaza, selon une annonce faite samedi par le service de communication de la République turque.
Le président argentin Javier Milei a affirmé samedi sur le réseau social X qu'il avait reçu une invitation de la part du président américain Donald Trump à rejoindre, en tant que membre fondateur, le Conseil de paix pour Gaza.
« L’annonce de la composition (…) n’a pas été coordonnée avec Israël et va à l’encontre de sa politique », affirme, samedi, un communiqué du bureau du premier ministre, Benyamin Nétanyahou.
Cette instance présidée par le président américain doit superviser le comité palestinien chargé d’administrer l’enclave. Sa mise en place s’inscrit dans le cadre de la deuxième phase du plan de paix, annoncé mercredi par la Maison Blanche.
Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi la formation du Conseil de la paix pour Gaza, une étape cruciale de son plan pour le territoire palestinien. Ce conseil devra superviser un comité palestinien temporaire et apolitique, dirigé par Ali Shaath, un ingénieur civil et ancien haut fonctionnaire, qui aura pour mission de "gouverner Gaza pendant sa transition".
Donald Trump a annoncé jeudi soir le lancement de la phase 2 du plan visant à mettre fin à la guerre dans l’enclave palestinienne. Elle doit mener à sa «reconstruction», selon l’émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff.
Le comité technocratique palestinien chargé d'administrer temporairement Gaza a entamé ses travaux au Caire, tandis que Donald Trump a dévoilé la composition du Conseil de la paix qui supervisera le processus.
L’Égypte a annoncé, mercredi, qu’un accord avait été trouvé entre les différentes parties palestiniennes sur la composition d’un comité technocratique chargé d’administrer la bande de Gaza. Cette instance de transition, prévue par le plan de Donald Trump, doit gouverner le territoire sous la supervision d’un Conseil de la paix dirigé par le président américain.
Mercredi, l’Egypte, le Qatar et la Turquie ont annoncé que l’ancien vice-ministre palestinien Ali Shaath dirigerait le comité transitoire palestinien chargé d’administrer la bande de Gaza au cours de cette seconde phase.
L'Égypte a annoncé un consensus sur les noms des membres du comité palestinien.
Le Premier ministre socialiste espagnol Pedro Sánchez s'est dit prêt jeudi à envoyer "en Palestine" des soldats pour le maintien de la paix "lorsque cette opportunité se présentera", comme il l'avait déjà fait à propos de l'Ukraine notamment.
L’Etat hébreu leur reproche de ne pas lui avoir communiqué les noms de leurs employés. Si la liste n’a pas été publiée à ce stade, des ONG de premier plan étaient citées ces derniers jours comme Médecins sans frontières ou Handicap International.

2025

Israël a annoncé mardi que les ONG travaillant à Gaza et n’ayant pas transmis la liste de leurs employés palestiniens d’ici mercredi ne pourraient plus y travailler en 2026, accusant deux membres de MSF de "liens avec des organisations terroristes".
Les États-Unis et Israël donneront deux mois au Hamas pour se désarmer.
Les Etats-Unis, l'Egypte, le Qatar et la Turquie ont appelé samedi Israël et le Hamas à "respecter leurs obligations" et à "faire preuve de retenue" dans la bande de Gaza, au lendemain d'une rencontre en Floride.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio s'est dit convaincu vendredi que plusieurs pays enverront des troupes participer à la force de stabilisation qui doit consolider une trêve fragile à Gaza.
Selon les termes de l’accord américain entré en vigueur début octobre, le mouvement islamiste doit à terme être désarmé.
L’avancée de la colonisation s’accompagne en outre d’une augmentation « alarmante » de la violence des colons, dénonce Antonio Guterres dans le rapport, évoquant des attaques parfois « en présence ou avec le soutien des forces de sécurité israéliennes ».
De fortes intempéries balayent depuis mercredi les tentes et les abris de fortune, aggravant la détresse des habitants, dont la quasi-totalité a été déplacée par plus de deux années de guerre avec Israël.
L’ONG, qui avait qualifié de « génocide », en décembre 2024, la guerre menée à Gaza par Israël, a publié un rapport confirmant les conclusions plus anciennes des agences internationales, d’autres organisations non gouvernementales ou des médias sur les exactions commises par le mouvement islamiste.
Javid Abdelmoneim, président de Médecins sans frontières, dénonce des soins insuffisants et des hôpitaux sous pression malgré le cessez-le-feu.
Deux mois après l’entrée en vigueur de la trêve, la première phase du plan touche à sa fin. Les médiateurs appellent ce samedi 2 décembre à enchaîner sur une deuxième phase qui prévoit notamment le déploiement à Gaza d’une force internationale.
L'Égypte et le Qatar, pays médiateurs dans le conflit à Gaza, et six autres pays à majorité musulmane, ont exprimé vendredi leur "profonde inquiétude" après l'annonce par Israël qu'il allait ouvrir le passage de Rafah, mais seulement pour sortir du territoire palestinien.
La proposition de résolution américaine visant à garantir la permanence du cessez-le-feu dans l’enclave palestinienne a recueilli, lundi 17 novembre, une majorité de votes au Conseil de sécurité de l’ONU, et provoqué la fureur d’Israël.
Sous la pression américaine, les Nations unies ont validé lundi 17 novembre au soir le plan de paix de Donald Trump pour l’enclave palestinienne. Dans cette version du texte, l’éventualité d’un Etat palestinien est mentionnée.
Israël affirme que le plan de Trump sur Gaza apportera "paix et prospérité" après le vote à l’ONU. Le Hamas a de son côté déploré l’adoption d’une résolution qui "ne répond pas aux exigences et aux droits politiques et humains" du peuple palestinien.
Cent cinquante-trois habitants de l’enclave côtière ont atterri jeudi à Johannesburg au terme d’un périple coordonnée par une obscure agence humanitaire sur laquelle plane l’ombre du gouvernement israélien.
Le Hamas ne détient plus que trois dépouilles d’otages, laissant entrevoir la fin de la première phase de l’accord proposé par les Etats-Unis. Mais de nombreuses difficultés freinent la suite du processus, notamment le désarmement du mouvement islamiste, la mise en place d’une force internationale de stabilisation et les conditions du retrait des troupes israéliennes.
Le sort de près de 200 combattants du Hamas, retranchés dans des tunnels à Rafah, dans une zone contrôlée par l’armée israélienne, menace de faire voler en éclats le cessez-le-feu à Gaza. Alors que le mouvement islamiste palestinien rejette toute idée de reddition, Washington craint que leur élimination sur ordre d’un Benjamin Netanyahu sous pression empêche toute avancée du plan Trump.
L’administration américaine souhaite inscrire ce volet de son plan de paix dans le cadre des Nations unies. Le texte prévoit une présence jusqu’au 31 décembre 2027, renouvelable, et sous l’égide d’un comité présidé par Donald Trump.
Washington a présenté mercredi à des pays partenaires un projet de résolution du Conseil de sécurité de l'ONU destinée à soutenir le plan de paix de Donald Trump à Gaza, a indiqué la mission américaine aux Nations unies. La mise en place de ce plan entraînerait notamment le déploiement d'une force internationale dans l'enclave palestinienne.
Au moins 91 personnes sont mortes dans les frappes menées mardi soir par l’Etat hébreu, en réponse à une « attaque » contre des soldats israéliens à Rafah. Le Hamas nie toute responsabilité dans cet échange de tirs et dénonce une violation de l’accord de paix.
L'armée israélienne dit avoir frappé 30 chefs de mouvements armés à Gaza.
Le Premier ministre israélien a assuré que ces bombardements étaient une riposte à des attaques du Hamas à Rafah, ce mardi 28 octobre. En réponse, le mouvement islamiste a annoncé repousser la remise d’une dépouille d’otage prévue dans la soirée.
Pour acheminer et distribuer l’aide dans l’enclave, Washington dit vouloir s’appuyer en partie sur des groupes d’« assistance humanitaire », dont une organisation évangélique américaine, et des agences de l’ONU, mais en écartant l’UNRWA.
Après près de trois mois de blocage des opérations, une vingtaine d’étudiants boursiers ont été évacués de l’enclave palestinienne ce dimanche 26 octobre dans la matinée. Depuis le début du conflit, environ 500 personnes ont pu être exfiltrées vers le territoire français.
L’armée israélienne a commencé à marquer la "ligne jaune" derrière laquelle elle doit se retirer, conformément au plan de paix signé avec le Hamas. Une ONG juridique israélienne dénonce une "frontière floue" entraînant une "exposition accrue aux tirs" et bloquant l'accès d’une partie de la population aux habitations, terres agricoles et infrastructures civiles.
L'armée américaine a déployé des drones au-dessus de la bande de Gaza afin de surveiller le respect du cessez-le-feu entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas, rapporte samedi le New York Times, citant des sources militaires américaines et israéliennes.
Dans une longue interview accordée au magazine américain «Time», le Président raconte comment il a orchestré la fin des combats dans l’enclave, entre intimidations, négociations et mises en garde musclées.
L'armée israélienne a mené une frappe ciblée contre le Jihad islamique dans le centre de Gaza, affirmant viser un militant préparant une attaque imminente.
Le cessez-le-feu conclu le 10 octobre entre le Hamas et Israël a mis fin à la guerre ouverte, mais pas à la violence à Gaza. Au moins sept factions armées et clans se battent désormais contre le Hamas. Des images témoignent déjà d’affrontements impliquant ces groupes, dont plusieurs sont soupçonnés d'avoir des liens avec Tel-Aviv.
Des mouvements palestiniens réunis au Caire, dont le Hamas, se sont mis d'accord vendredi, dans un communiqué commun, pour remettre provisoirement la bande de Gaza à un comité indépendant de technocrates à la suite de l'accord de cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre et parrainé par Donald Trump.
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a mis en garde mercredi sur le fait que le vote au parlement israélien de projets de loi visant à étendre la souveraineté israélienne en Cisjordanie risquait de "menacer" la trêve à Gaza.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a averti mercredi que les initiatives d'annexion israéliennes en Cisjordanie occupée pourraient compromettre le cessez-le-feu dans la bande de Gaza. Attendu en Israël jeudi, il doit rencontrer Benjamin Netanyahu vendredi, selon le gouvernement israélien.
Le président américain Donald Trump a averti qu'Israël risquerait de perdre le soutien de Washington si le pays procédait à l'annexion de la Cisjordanie. Ses propos ont été tenus dans une interview accordée au magazine Time, diffusée jeudi.
Les frappes israéliennes ont repris, dimanche 19 octobre, dans la bande de Gaza. Israël et le Hamas s'accusant mutuellement de violer le cessez-le-feu. La Défense civile de la bande de Gaza fait état d'au moins 45 morts. Dans la soirée, Israël a annoncé l'arrêt de ses frappes aériennes.
Tenus à l’écart de la négociation, les Européens cherchent à revenir dans les discussions sur l’avenir de l’enclave palestinienne. En revanche, tant que la situation à Gaza n’est pas stabilisée, les Vingt-Sept souhaitent maintenir la menace de sanctions contre Israël.
Des médias israéliens ont fait état de " frappes aériennes sur Gaza après la rupture du cessez-le-feu par le Hamas".
US president’s son-in-law was instrumental in getting deal – which could bring him huge windfall if plan to redevelop Gaza ever comes to fruition […] For a man with no formal role in the White House, Jared Kushner last week literally took centre-stage as Donald Trump’s emissary to the Middle East. As the administration took a victory lap for hammering out a Gaza ceasefire last week, Kushner, Trump’s son-in-law, stood in Tel Aviv’s ‘hostages square’, addressing a feverish crowd that had booed the mention of Israel’s prime minister, Benjamin Netanyahu, and later broke into chants of: “Thank You Trump!”
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a ordonné dimanche à l'armée d'agir "avec force" contre les cibles "terroristes" dans la bande de Gaza, accusant le Hamas de violation du cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre.
L’armée israélienne a confirmé ce dimanche avoir mené des frappes aériennes dans le sud de la bande de Gaza, en riposte à des attaques du Hamas contre ses positions dans la zone de Rafah, ce qu’a démenti le mouvement islamiste palestinien.
Le département d'Etat a indiqué samedi disposer d'"informations crédibles" selon lesquelles le mouvement islamiste palestinien Hamas préparait une attaque imminente contre des civils à Gaza, ce qui serait une "violation du cessez-le-feu", souligne-t-il.0 (AFP)
Les centaines de Palestiniens relâchés dans le cadre de la première phase de l’accord Trump ont découvert l’ampleur des destructions infligées à l’enclave côtière. Certains d’entre eux, croyant retrouver leurs proches, ont appris leur mort sous les bombardements.
Le mouvement islamiste palestinien a affirmé avoir remis toutes les dépouilles auxquelles il avait pu accéder, soit neuf sur un total de 28. Il assure que la « récupération et l’extraction » des autres « nécessitent des efforts considérables et un équipement spécial ».
Les termes de l’accord entre le mouvement islamiste et l’Etat hébreu prévoyaient que tous les otages, vivants ou morts, seraient remis dans les soixante-douze heures suivant la mise en application du cessez-le-feu. Dix-neuf dépouilles manquent encore.
Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a exigé ce jeudi 16 octobre la restitution des 19 dépouilles restées dans l’enclave palestinienne.



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