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écologie politique
2026
Saison des vœux, épisode 3 : après le MR et les enjeux civilisationnels, le PTB et les enjeux du travail, c’était au tour d’Écolo. Malgré toute la bonne volonté des cadres, les seuls enjeux étaient internes.
2025
L’UE a renoncé mardi à la fin des ventes de véhicules thermiques neufs en 2035. Une nouvelle reculade des Vingt-Sept dans leurs politiques environnementales.
Pierre Charbonnier propose de passer du registre moral à une stratégie politique pour affronter la coalition fossile et traduire l’adhésion écologique en majorité capable d’agir.
L’humanité a franchi toutes les frontières visibles. Du feu à la roue, de la poudre à canon à la bombe atomique, de la voile au saut vers la Lune. Nous avons ouvert la croûte terrestre pour en extraire des minéraux, construit des villes qui brillent comme des étoiles artificielles, connecté la planète entière en quelques secondes, et pourtant nous sommes toujours prisonniers des mêmes guerres tribales d’il y a 3 900 ans, aujourd’hui maquillées de drones, d’algorithmes et d’ogives nucléaires.
En 2015, l’Accord de Paris sur le climat semblait signer une nouvelle ère, celle du consensus international face à la gravité du dérèglement climatique, celle du passage à l’action. Pourtant, on assiste depuis au démantèlement des politiques environnementales. Les programmes politiques et les discours ouvertement anti-écologiques prolifèrent. Malgré le désastre écologique, toute tentative de mise en œuvre d’une transition à la hauteur des enjeux suscite une puissante réaction, un greenbacklash planétaire.
Sujet tabou, la droite aurait pourtant beaucoup à gagner en se saisissant de ces dossiers, analyse Ferréol Delmas, directeur général du think tank Ecologie responsable.
La coprésidente d’Ecolo fustige le « choix de société » des majorités actuelles au fédéral et en Wallonie. Elle pointe l’absence de toute préoccupation pour le changement climatique alors que l’opinion s’inquiète et s’engage et que les entreprises veulent avancer.
Depuis qu’elle forme des coalitions avec le parti d’extrême droite Vox, la droite espagnole a peu à peu renoncé sur l’environnement. Un virage qui s’est accéléré ces derniers mois, jusqu’à être officialisé lors du dernier congrès du Parti populaire, la principale formation de droite en Espagne.
La stratégie de désertion de l’écologie, qui intervient alors que les effets du dérèglement climatique sont de plus en plus concrets dans le quotidien des Français, pourrait se retourner contre les élites, juge Arnaud Gilles, spécialiste des politiques environnementales, dans une tribune au « Monde ».
Au moment où le continent fait face à des températures extrêmes, la Commission européenne a entrepris d’affaiblir plusieurs politiques écologiques majeures, sous la pression conjointe des Etats membres, de la droite et de l’extrême droite.
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