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politique
2026
Les bases d’une gouvernance mondiale pour les minerais critiques, essentiels à la transition énergétique, se heurtent à une course stratégique entre grandes puissances et pays producteurs, où la sécurisation des chaînes d’approvisionnement prime sur l’écologie, la justice sociale et les droits des communautés locales.
Éclaire obscur. Le retour de l’éclairage public nocturne s’impose comme un marqueur politique des maires de droite et d’extrême droite nouvellement élu·es. Derrière la promesse d’une sécurité renforcée, aucune preuve d’efficacité et des conséquences bien réelles sur la biodiversité.
En Belgique, comme dans de nombreux pays dans le monde, la défaite de Viktor Orbán est scrutée. La Hongrie était devenue un laboratoire et un modèle pour l’extrême droite. Malgré le parrainage de l’administration Trump et le soutien de la Russie, il a pourtant été sévèrement battu.
La défaite retentissante, dimanche, du premier ministre sortant, Viktor Orban, après seize années au pouvoir, dépasse largement les frontières de son pays.
Dans le contexte actuel a émergé l’écologie de guerre, qui défend que le retour des guerres entre grandes puissances représenterait une opportunité pour la transition écologique. En prônant la convergence entre intérêts écologiques et intérêts sécuritaires, ce nouveau paradigme sortirait l’Europe de l’impasse géopolitique et le mouvement climat de l’impuissance politique. Vincent Rissier mène la critique de cette écologie de guerre théorisée par le philosophe Pierre Charbonnier et défendue par des acteurs divers, de Raphaël Glucksmann aux Verts de Marine Tondelier en passant par la Commission européenne.
Attaquées par les populistes en France et en Europe, les règlementations ciblant les pesticides, les Pfas ou les particules fines sont pourtant vitales, rappelle le porte-parole de l’association Générations futures, François Veillerette.
Indignés par l’inaction des pouvoirs publics face aux ravages de l’agro-industrie et de la pollution, la fondatrice du collectif Cancer colère et le toxicologue prônent l’action collective et l’éducation populaire pour défendre la santé, l’environnement et la science.
Alors que les guerres s'amplifient, l'écologie politique opère une rupture. Deux courants s'opposent : l'un, soutenu par Les Écologistes, défend l'écologie de guerre ; l'autre soutient au contraire une écologie révolutionnaire.
Le président estime que ces mesures empêchent les entreprises de recruter des gens compétents et provoquent une augmentation des coûts qu’elles répercutent dans les contrats publics.
A peine entré en fonctions, le président d’extrême droite a ordonné une réduction de 3 % des dépenses courantes des ministères, dont celui de l’éducation. Le gouvernement étudie notamment la possibilité de restreindre l’accès à la gratuité universitaire.
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